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(Strasbourg) Le Vélhop plaît un peu trop, la CUS dépassée et à court d'idée
La relocalisation made in Seine-Maritime à l’honneur d’un magazine sur France 2
Seine-Maritime. Avec l’heure d’hiver, les piétons sont encore plus vulnérables
Caen reconstruit sa prison, Rouen attendra encore…
Les quais hauts rive gauche de Rouen seront soumis à d’importantes restrictions de circulation
(fil-fax 22/10/14)
La circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes va être strictement interdite et le stationnement limité sur les quais hauts de la rive gauche de la Seine, a annoncé lundi devant le conseil municipal, le maire de Rouen Yvon Robert. Ces restrictions qui s’étendent sur 1,5 km en centre ville, sont imposées par l’état de la voûte qui recouvre la ligne ferroviaire située sous la voirie urbaine qui ligne dessert les terminaux et industries portuaires. Communément appelée “tranchée couverte“, l’ouvrage date des années de la reconstruction conçu à l’origine pour supporter un trafic routier où les camions affichaient une vingtaine de tonnes sur la balance.
Les premières alertes sur l’état de la couverture remonte à 2009 lors des visites de contrôle de la SNCF et de RFF. Elles avaient été rendues publiques par la CGT des Cheminots qui s’alarmaient d’un risque de fermeture de la ligne.
Une étude conduite sous l’égide de Réseau Ferré de France (RFF) et des services de l’Etat, a conclu à « une usure générale de l’ouvrage et la nécessité d’engager des travaux importants afin de le réparer ». Le chantier est évalué entre 15 et 20 M€ sans que l’on connaisse encore le tour de table des financeurs ni les délais de réalisation.
Quelques semaines après la réouverture du pont Mathilde dont la tête sud (rive gauche) débouche sur la voirie menacée, l’interdiction de circulation des camions de plus de 3,5 t et les restrictions de stationnement sonnent mal. « Il est de ma responsabilité de prendre toutes les mesures nécessaires dans les plus brefs délais » répond le maire de Rouen. Si l’opposition municipale (UMP, UDI, DVD) soupçonne Yvon Robert et Frédéric Sanchez, président de la CREA d’avoir dans un premier temps minimiser l’état critique de la voirie et de la voûte qui la supporte, les écologistes d’EELV appellent au « renforcement des transports alternatifs » à la voiture, que ce soit les transports en commun ou les deux roues. Les quais hauts rive gauche viennent justement d’être aménagés avec une large piste cyclable.
• Information en temps réel sur l’état du trafic sur trafic.rouen.fr
Restauration collective : Le Département de Seine-Maritime goûte peu les leçons de la FNSEA
(fil-fax 22/10/14)
La récente demande par la FNSEA de vérification d’un approvisionnement en produits français de la restauration des collèges de la Seine-Maritime, n’a pas été du goût du conseil général. Elle fait écho à une revendication du syndicat agricole qui exige que 2 plats sur 3 livrés dans la Restauration Hors Foyer (RHF) soient d’origine française et si possible issus des filières courtes. Le 28 octobre sera d’ailleurs une journée nationale en faveur de ce “2 sur 3 en RHF“ qui est un des « huit points durs » parmi les « revendications symboliques » de la FNSEA. En Seine-Maritime, la FDSEA 76 a donc demandé au Département de vérifier la nature de l’approvisionnement dans ses collèges. Une requête dont la forme a été très moyennement appréciée pour son « caractère suspicieux » d’autant que la collectivité « tente » depuis 2009 de généraliser l’approvisionnement local pour la restauration de l’ensemble de ses 110 collèges, réplique la présidence du conseil général. Celle-ci a cependant « souscrit à l’objectif ». Cette restauration, qui représente 6 millions de repas par an, constitue un « débouché potentiel majeur pour la production agricole et la transformation agro-alimentaire régionale », insiste Nicolas Rouly président (PS) du conseil général. Toutefois, le Département rappelle que l’approvisionnement des établissements en produits alimentaires passe obligatoirement par la mise en concurrence des fournisseurs. Et le Code des Marchés publics, qui s’impose à tout acheteur public, interdit en effet de mentionner l’origine du produit dans le cahier des charges. « Ceci constitue indéniablement un frein au développement de l’approvisionnement local », regrette la collectivité. Pour contourner l’obstacle elle va tester jusqu’au printemps 2015 la plateforme web de commandes de produits locaux en ligne “Agrilocal76“.
Ce désir d’approvisionnement en produits frais par les circuits courts et les producteurs de proximité n’est pas l’apanage des collectivités. Des restaurateurs du Grand Rouen viennent de se regrouper avec l’appui de la CCI au sein d’un Club Gastronomie normande en Seine dont dont l’objectif est de pouvoir s’approvisionner régulièrement et facilement auprès des producteurs locaux.
Un millier de logements à l'ouest de Rouen
La ZAC de la Luciline accueille ses premiers habitants
Les deux premiers immeubles de la ZAC Luciline – Rives de Seine des quartiers ouest de Rouen vont accueillir leurs premiers habitants avant la fin de l'année 2014, viennent d'annoncer les promoteurs et le maire de Rouen lors de l'inauguration des deux premiers immeubles de logements.
Ces bâtiments, Riva (42 logements) et Futur'en Seine (30 logements) réalisés par Quille Construction, sont le germe d'un futur quartier d'un millier de logements (25.000 m2), en immeubles de 10 étages maximum, de quelques maisons de ville, de bureaux et de commerces (60.000 m2), le tout sur 9 hectares. 25% de l'habitat sera réservé au parc social.
Situé à 15 minutes à pied du centre historique de Rouen, le projet de la Luciline emblématique de la volonté des municipalités successives, depuis 30 ans, de réaménager les anciens docks, entrepôts et petites industries qui se situaient à l'arrière des quais aujourd'hui abandonnés par les navires de commerce.
Situés hors de la ZAC proprement dite, des équipements significatifs sont déjà en activité : le centre commercial Docks-76 (inauguré en 2009), l'immeuble de bureaux Vauban (2010, investissement de la Matmut), le Palais des sports (2012, réalisé par la CREA).
L'ensemble de la ZAC Luciline devrait être achevé en 2018. L'investissement total sera de l'ordre de 50 M€ dont 28 M€ engagés par la ville de Rouen pour l'aménagement des espaces publics.
La Luciline tient son appellation “éco-quartier“ de son bas impact environnemental. L'utilisation de la géothermie sur eau de nappe à 14 °C à l'échelle de tout le quartier permettra de chauffer les logements, commerces et bureaux durant l'hiver et de les rafraîchir l'été.
Ce système permet d'atteindre un taux de 60 % d'énergie renouvelable pour les besoins de chaleur du quartier. Par ailleurs, l'aménagement des voiries a permis la mise au jour du petit cours d'eau Luciline, qui se jette dans la Seine.
La ville de Rouen a été désignée lauréate des Trophées 2014 “Adaptation Climatique & Territoires“ de l'ADEME pour ces investissements.
Les 50 entreprises les plus innovantes du monde
Les cinq premières sont issues du secteur de l'high-tech et sept du Top 10 sont américaines.
Lire l'article « Les 50 entreprises les plus innovantes du monde » sur www.latribune.fr
Revenus : en 2014, un non-cadre gagne 1.541 euros bruts en moyenne
En 2014, le salaire moyen des 18,8 millions de salariés non-cadres du pays s'est élevé à 1.541 euros bruts mensuels, soit 6,6% de plus que le salaire minimum, selon un baromètre publié mardi par Randstad, qui montre que la progression des salaires ne cesse de fléchir.
Au premier semestre de l'année, les non-cadres ont vu leur rémunération (hors primes et congés payés) augmenter de 1,25% sur un an. C'est moins que les années précédentes (+1,8% en 2013, +2,2% en 2012 et +2,4% en 2011), selon l'étude qui s'appuie sur des salaires réels extraits de 1,3 million de fiches de paie dans tous les secteurs professionnels.
En matière de pouvoir d'achat, la hausse enregistrée en 2014 ne permet un gain que de 0,65% en tenant compte de l'inflation (0,6%).
Les non-cadres ayant des rémunérations assez proches du Smic, les évolutions du salaire minimum "se répercutent sur les salaires qui lui sont proches", rappellent les auteurs de l'étude. Le salaire minimum a ainsi augmenté de 1,05% au 1er janvier, et atteint actuellement 1.445,38 euros brut et les salaires moyens des non-cadres - à l'exception des professions intermédiaires qui bénéficient des salaires les plus élevés dans cette catégorie -, ont progressé à des niveaux "extrêmement proches".
Les non-cadres représentent 82% de la population active salariée. Ils étaient 18,8 millions en 2013, selon l'Insee.
Travaux de nuit sur les quais bas rive droite
Les quais bas rive droite seront fermés à la circulation du 27 au 31 octobre de 21h à 6h du matin pour travaux.
La portion concernée s'étend du Pont Jeanne d'Arc jusqu'à la remontée Avenue Aristide Briand. La nature des travaux est une reprise de l'enrobé.
Consultation portant sur le projet de Schéma Interrégional dOrganisation des Soins (SIOS)
Rouen : manifestation pour défendre l'aide à domicile
Les salariés de l'AAFM, une association de Seine-Maritime ont défilé pour défendre leur emploi et dénoncer la dégradations des conditions de travail
Le bon stop : un projet de covoiturage urbain basé sur la ... - La Montagne
La Montagne |
Le bon stop : un projet de covoiturage urbain basé sur la ... La Montagne David Valéry a d'ailleurs présenté son projet au SMTC et à l'agence d'urbanisme de Clermont Métropole. En phase de test en novembre, « Le bon stop » devrait être opérationnel pour le grand public au premier semestre 2015. Et David Valéry pense déjà ... |
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Relancer la collaboration entre architectes et collectivités territoriales : mission possible ?
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Sondage : les transports publics, un remède contre le stress ?
Et vous, pourquoi prenez-vous le métro ? "Parce que c’est moins stressant et plus pratique", répond, en substance, une majorité de passagers. Les transports publics, un remède anti-stress ? Voilà qui va fortement agacer les galériens du RER, serrés chaque matin dans des rames à la fréquence aléatoire. C’est pourtant l’une des conclusions du sondage réalisé dans toute la France par l’Ifop pour l’Union des transports publics (UTP), qui regroupe les entreprises de transport urbain.
Laurence Parisot, guest star. 53% des passagers interrogés jugent ainsi les transports "plus pratiques" que l’usage de la voiture, soumise aux difficultés de stationnement et aux embouteillages. 28% disent utiliser le réseau parce qu’ils "ne peuvent pas faire autrement" et 19% affirment que "c’est mieux pour l’environnement". "Les transports sont moins stressants que la voiture", commente, surprise, Laurence Parisot, pédégère de l’Ifop et ex-patronne des patrons, venue, en guest-star, effectuer elle-même la présentation du sondage devant les journalistes conviés ce mardi 28 octobre par l’UTP.
50% de clients réguliers. Les transporteurs cherchent à mieux connaître leurs clients. La moitié de la population utilise "régulièrement" un moyen de transport public, bus, métro, RER, tramway ou TER. Les mêmes ne se privent pas pour autant de voiture : 75% en possèdent une et ils l’utilisent régulièrement. Comme on l’imagine, les métros, tramways et autres bus servent à se rendre au travail. Mais pas seulement : 85% des utilisateurs réguliers s’en accommodent pour faire leurs courses ou des démarches administratives, visiter des amis et parents, ou se rendre sur des lieux de loisirs.
Faites comme moi, prenez le TER! Autre surprise, lorsqu’on demande aux habitués s’ils recommanderaient les transports à des proches, 82% répondent oui ! "En marketing, c’est la question considérée comme la plus prédictive. On demande à des femmes si elles recommanderaient une crème de beauté à des amies et à des hommes s’ils feraient la même chose pour une marque de rasoir !", se hasarde Mme Parisot. A moins que ça ne soit le contraire, d’ailleurs, mais c’est une autre histoire. Le transport, c’est "pratique, économique, favorable à l’environnement, rapide", assurent en tous cas les passagers.
Eux-mêmes, d’ailleurs, seraient prêts à monter plus souvent dans les bus et autres trains. Notamment s’il devenait plus difficile de circuler en voiture (35%), en cas de hausse du prix de l’essence (26%), pour limiter la pollution (16%) et si le prix du stationnement devait augmenter (11%). Les usagers, enfin, interrogés sur la manière dont on pourrait rendre les déplacements en bus plus rapides, proposent d’augmenter le nombre de voies réservées (30%), de créer des lignes express (24%) ou de faire diminuer la circulation automobile (22%).
Politiques validées. Tout se passe comme si les passagers des transports publics validaient, au fond, les politiques mises en œuvre depuis une quinzaine d’années dans les villes, quelle que soit leur taille : tramway et bus circulant sur des voies dédiées, vitesse et nombre d’automobiles maîtrisés, augmentation de la fréquence et de la qualité des transports, hausse du prix du stationnement. Les quelques dizaines de maires qui, depuis quelques mois, réintroduisent la voiture en ville (lire ici), sont prévenus.
Les sondeurs n’ont certes pas interrogé les autres, ces 50% qui n’utilisent jamais les transports publics. Pour les inciter, les transporteurs pourraient s’inspirer des réponses fournies par les usagers. Parmi les "critères essentiels pour un service de qualité" figurent en priorité la ponctualité (54%), la fréquence (50%) et "la sûreté" (48%), le mot désormais utilisé pour ce que l’on appelait autrefois la sécurité.
Incivilités. La peur des incivilités, des agressions ou de la mendicité constitue d’ailleurs, pour les transporteurs comme pour leurs clients, une préoccupation croissante. Pour limiter cette angoisse lancinante, les passagers sont prêts à tout : renforcer la "vidéo protection" (l’autre nom des caméras de surveillance) et la présence de personnel dans les stations (82% chacun), lutter contre la fraude (73%) et interdire la mendicité (62%) qui est, de toute façon, déjà largement interdite. "Dans ce genre de question ouverte, on dit oui à tout", commente Mme Parisot, qui conclut sa présentation ainsi : "quand on lit cette étude, et qu’on utilise sa voiture, on se demande pourquoi on l’utilise encore".
Making of : le titre de l'article a été soufflé à l'auteur par le journaliste Marc Fressoz, spécialiste des transports, lors de la conférence de presse.
Des transports que tout le monde aime bien, mais qui coûtent cher :
Les transports publics, toujours plus chers, toujours moins rentables
Bus métro, tramway : le Medef ne vet plus payer
Les nouveaux champs de croissance de l'Estuaire
Dans son dernier rapport d'activité, Le Havre Développement se livre à "une réflexion prospective sur les champs de croissance de demain qui pourraient constituer de nouveaux axes stratégiques du développement de la région havraise sur les 20 prochaines années".
Partant du principe que "le développement durable sera l'une des principales sources du développement économique d'ici 2020", l'agence identifie donc 6 axes forts qui feraient du Havre "un pôle européen majeur des énergies nouvelles":
La modulation des allocations familiales en fonction des revenus est votée
L'Assemblée nationale a voté vendredi soir la modulation des allocations familiales pour les revenus élevés, dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale, malgré la forte contestation de l'opposition, du Front de gauche et de certains députés de la majorité.
Avec l'aval du gouvernement, les députés ont adopté des amendements socialistes qui prévoient qu'à partir de juillet 2015, les allocations familiales de base seront divisées par deux (à 65 euros environ) à partir de 6.000 euros de revenus mensuels pour un foyer avec deux enfants, et par quatre (à 32 euros environ) à partir de 8.000 euros de revenus. Ces seuils augmenteront de 500 euros par enfant supplémentaire.
Cette réforme, lâchée la semaine dernière par François Hollande à des députés socialistes soucieux d'éviter d'autres coupes dans la branche famille, doit permettre de réaliser 800 millions d'euros d'économies en année pleine et 400 millions d'euros dès 2015.
Pour éviter que des familles aux revenus très proches soient traitées différemment, les députés ont aussi voté un sous-amendement du gouvernement prévoyant un mécanisme de lissage. Ainsi tout euro gagné au-dessus des seuils de revenus fixés entraînera la réduction des allocations d'un euro.
Un foyer avec deux enfants et des revenus de 6.010 euros verra par exemple ses allocations non pas divisées, mais réduites de 10 euros, a cité la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine, chiffrant le coût de cette mesure de lissage à 20 millions d'euros en année pleine.
Appel à projets européens : Serqueux – Gisors et la LNPN sur la liste ?
Le président du conseil régional de Haute-Normandie, Nicola Mayer Rossignol (PS), vient demander dans un courrier au secrétaire d'Etat aux Transports, que la modernisation et l'électrification de la ligne Serqueux - Gisors et les études de la LNPN (Ligne nouvelle Paris Normandie), soient inscrits dans l'appel à projets d'infrastructures que vient de lancer la Commission européenne.
Celle-ci demande aux états membres de l'Union de faire des propositions dans le cadre d'un appel à projets d'un montant total de 11,9 Mds. M. Mayer-Rossignol rappelle que ces deux projets concernant la Normandie ont été « dûment identifiés comme des éléments constitutifs du corridor atlantique » des réseaux de transports européens. Ils sont donc éligibles aux aides de Bruxelles.
Connaissez-vous le service Handistuce du Réseau Astuce ?
Le Réseau Astuce, réseau de transport en commun de La Métropole Rouen Normandie, propose un service nommé Handistuce, à destination des personnes en situation de handicap.
Handistuce est un service de transport spécialisé pour les personnes en situations de handicap résidant dans l'une des 71 communes de la Métropole. Le personnes intéressées par ce service ne pourront y accéder qu'après un passage en commission et un avis positif.
Le service s'adresse plus particulièrement aux personnes ne pouvant pas emprunter le Réseau Astuce. Le transport s'effectue de porte à porte et à la demande, pour des déplacements privés, professionnels et de loisirs, à l'exception des soins médicaux.
Valérie Fourneyron réclame d'urgence d'une ligne nouvelle Paris-Normandie
La députée et ancienne maire de Rouen, Valérie Fourneyron faisait partie des malchanceux voyageurs de ce lundi (27 octobre) retardés (une nouvelle fois) sur la ligne Paris-Rouen-Le Havre.
Prestations sociales
Les prestations sociales sont des transferts vers les ménages (des personnes ou des familles) pour prendre en charge des "risques" sociaux sans qu'il y ait une contrepartie simultanée. On divise le plus souvent ces risques en six grands domaines : vieillesse (retraites, dépendance, etc.), santé (maladie, accidents du travail, etc.), maternité-famille (allocations familiales, congés de maternité, etc.), le chômage (indemnités), logement (allocations logement) et pauvreté-exclusion (minimas sociaux).
Ces prestations peuvent être en espèces (on verse une allocation) ou en nature (on rembourse un médicament, un acte médical). Le bénéficiaire ne doit pas contribuer en fonction des risques qu'il représente (son âge, ses antécédents familiaux par exemple). Une partie des risques sociaux, notamment dans le domaine de la santé, sont pris en charge par des assurances privées ils ne sont pas alors comptabilisés parmi les prestations sociales mais remplissent un rôle équivalent.
Le nouveau défi à la mode: courir plus vite que le métro
La rame de métro freine, s’immobilise, les portes s’ouvrent. Le candidat, baskets de compétition aux pieds, short d’athlète, caméra Gopro fixée sur la tête ou sur la poitrine, s’élance immédiatement. Il court sur le quai, grimpe quatre à quatre les escaliers, passe le portillon, parvient à l’air libre. Une autre caméra, opportunément placée à la sortie de la station, filme la scène. Pendant ce temps, sous terre, la sonnerie retentit, les portes se referment, la rame s’ébranle (ici à Londres).
Run, run, run. Le sprinter relève un défi : courir plus vite que le métro. Sans se soucier du terrain bitumé, qu’il se présente sous forme de chaussée, trottoir ou couloir de bus, le voici qui fonce, bien décidé à monter dans la rame qu’il vient de quitter, mais à la station suivante. La scène, filmée de divers endroits et adéquatement sonorisée, est haletante. Dans le métro, la caméra-témoin filme la banalité quotidienne des voyageurs brinquebalés et insouciants. En surface, voici que le coureur aperçoit la station. Va-t-il y arriver ? Va-t-il échouer ? Sous terre, le métro ralentit. Notre cavaleur s’approche, dévale les escaliers, non sans oublier d’attraper, dans sa poche, un ticket qu’il valide dans la foulée, et pour cause. Quelques marches à descendre, encore, puis les caméras se rejoignent et le coureur pénètre dans la rame juste avant que les portes ne se referment. Le défi, baptisé Race the tube, est relevé (ci-dessous à Paris).
322 mètres entre deux stations. La première expérience, en tous cas filmée, car d’autres intrépides ont bien dû, dans le passé, tenter la même fanfaronnade, s’est déroulée à Londres, entre les stations Mansion House et Cannon Street, sur la Circle line, distantes de 322 mètres seulement. A Paris, où Fanchie revendique lui aussi "la première", ce fut sur la ligne 10, entre les stations Cluny et Odéon, pour un parcours équivalent : 350 mètres. Puis la mode du #racethetube s’est répandue dans le monde entier (lire cet article de la BBC), comme le montre le défi de l'athlète Christopher Zombo à Lyon, ci-dessous.
Partout, à Lausanne, Stockholm, Naples, Marseille, le même fond musical, entraînant mais un brin entêtant, pour illustrer les images de la ville et de son réseau souterrain. Renseignement pris, il s'agit de Can't slow down de Reaktor Productions, un air libre de droits, ça tombe bien. C'est un peu devenu l'internationale des passagers du métro.
5 kilomètres en courant. A Londres, toujours sur la Circle Line, un coureur a voulu relever un défi encore plus fort : parcourir les 5 km qui séparent les stations Moorgate de St James Park. Le métro dessert plusieurs stations pendant que le coureur traverse la capitale britannique à grandes enjambées.
Café compris. A Paris, entre La Motte-Piquet et Grenelle, sur la ligne 6, le coureur s'offre même le luxe de boire un café... Et à Glasgow, au prix d'une petite supercherie sponsorisée, il boit même une bière et avale un repas entier.
Les risques du métier. Le défi n’est pas relevé à tous les coups, comme on peut le voir sur cette vidéo hongkongaise. L’opération présente en outre un certain nombre de risques. On aperçoit des coureurs qui évitent des piétons sur les trottoirs, traversent des rues sans avoir le temps de regarder, courent entre deux files de voitures ou se faufilent devant des pare-chocs. Pour le moment, les autorités des transports concernées, Transport for London ou la RATP, n’ont pas interdit cette pratique ni diffusé de communiqué mettant les amateurs de défi en garde.
En fauteuil roulant. Mais #racethetube n’est pas seulement ce pari (un peu) stupide qui sent bon la testostérone. A Londres, toujours entre Mansion House et Cannon Street, un homme en fauteuil roulant tente l’expérience. Le voici qui s’élance, sort du métro, se fait ouvrir le portique, roule à l’air libre, appuie avec force sur ses bras, traverses des rues, aperçoit la station suivante et passe le portique sans problème. Hélas…
Métro insolite :
Le conducteur de métro qui faisait rire ses passagers
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Marseille : une seconde mue low-cost pour le Vieux Port





