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France, portrait social - Insee Références - Édition 2014
Pollution de l'air en France : où, quand, comment ?
Deux villes, Pau et Valence, s’apprêtent à renoncer aux vélos en libre-service
Trop cher, pas assez utilisé. Les élus de Pau et de Valence, préfectures respectives des Pyrénées-Atlantiques et de la Drôme, ne se sont apparemment pas concertés. Mais les deux municipalités effectuent cet automne le même constat : chaque vélo en libre-service (VLS) coûte entre 2000 et 2500€ par an à la collectivité. Un budget total de 700 000€ au pied des Pyrénées, 400 000€ au pied du Vercors. Or, le nombre d’abonnés au système palois Idecycle (400) ou au valentinois Libélo (300) ne progresse pas.
Dès lors, prudemment, mais fermement, François Bayrou (Modem) et Nicolas Daragon (UMP) envisagent de mettre fin à ces services, comme le rapportent La République des Pyrénées et France 3 Rhône-Alpes. "On a peut-être fait tout ce qu’on pouvait pour que les vélos soient plus utilisés. Et peut-être qu’aujourd’hui, le constat est clair, on n’y arrive pas", résume M. Daragon, à Valence. Enlevez les "peut-être" et tout devient limpide.
Jusqu'à 4000€ par an et par vélo. Si ces annonces sont abruptes, elles ne sont pas surprenantes. Le coût élevé du vélo en libre-service pour la collectivité est connu depuis longtemps. Dans de nombreuses villes, Dijon, Perpignan ou Angers, par exemple, les stations demeurent pleines, les vélos sont sous-utilisés. Les transports publics traversent eux aussi une mauvaise passe. Le tramway n'est plus le chouchou des nouveaux maires élus en mars 2014. Le Grand Nancy s'apprête à réduire la fréquence de certaines lignes de bus, rapporte l'Est républicain.
L’économiste Frédéric Héran, auteur de Le retour de la bicyclette (La Découverte, 2014), évalue le coût d'un VLS à 4000€ par vélo et par an. Comment arrive-t-on à ce chiffre astronomique ? Au service lui-même, il faut ajouter le prix de l’entretien, de la maintenance et du personnel, qui peuvent bondir rapidement lorsque les vélos sont régulièrement dégradés ou volés, comme c’est le cas à Paris, Lyon ou Toulouse. En outre, le système, qu'il soit financé par un opérateur publicitaire comme JCDecaux (Paris, Lyon) ou ClearChannel (Dijon), géré par une société comme Kéolis (Pau) voire en régie municipale (Valence), ne rapporte pratiquement rien à la ville.
Déjà Londres, Montréal. Déjà, en décembre 2013, la Barclays Bank, principal sponsor du VLS londonien, avait annoncé la fin prématurée (à lire ici) du partenariat. Les "Barclays bikes", que tout le monde à Londres appelle "Boris’ bikes", clin d’œil au maire Boris Johnson, s’étaient révélés plus coûteux que prévu. Début 2014, à Montréal, la société de vélo en libre-service, qui gérait le système Bixi, a annoncé sa faillite, forçant la municipalité à racheter le service pour 11,9 millions de dollars canadiens (8,4 millions d’€).
Un modèle économique à trouver. Le modèle économique des VLS patine. Le prix demandé aux utilisateurs, très modique, couvre, pour prendre l’exemple de Pau, à peine plus de 5% du budget total, selon le quotidien Sud-Ouest. Certes, les transports publics constituent également un secteur non rentable. Mais le prix du ticket de bus, métro ou tramway couvre tout de même 15 à 20% des dépenses. Et cela n'empêche pas les coupes claires.
Dans la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, le tarif d’Idecycle est fixé à 25€ par an contre 260€ pour l’abonnement au réseau de bus. Le décalage est encore plus marquant à Valence, 15€ pour Libélo, 330€ pour le bus urbain. Les municipalités considèrent rarement les VLS comme des moyens de transport à part entière. Dans nombre de villes, le service a été inauguré dans la foulée des élections de 2008, par des municipalités soucieuses de se présenter comme "vertes" et engagées en faveur du "développement durable". Il s’agissait moins d’encourager un moyen de transport que de mettre un peu de couleur dans la ville. Seules quelques métropoles, comme Grenoble ou Strasbourg, ont résisté à la tendance et préféré des locations de longue durée, à un coût bien moins prohibitif. A Dijon, le Divia, loué à la journée ou à l'année, remplace peu à peu le Vélodi, loué à la demi-heure.
Insuffisant. Dans les villes d’Europe où les habitants circulent à vélo dans des proportions bien plus importantes qu’en France, il y a parfois des systèmes en libre-service. Mais on remarque surtout des aménagements pour les cyclistes, pistes, carrefours et stationnement dédié. Le VLS ne suffit pas.
NB 18 novembre, 14h30. Dans un tweet, le maire de Pau, François Bayrou "tient à démentir" le renoncement prochain aux VLS, et ajoute : "A Pau, le vélo est une priorité. Il s'agit de trouver un système plus efficace et moins cher!" La formulation demeure ambiguë. On ne comprend pas très bien si M. Bayrou veut conserver les Idécycles ou les remplacer, par exemple, par un système de location à longue durée. Les relations entre le maire et les représentants des cyclistes ne semblent par ailleurs pas excellentes, comme on peut le lire dans le quotidien local.
Le VLS ne suffit pas, donc :
Vélo : radiographie d'un retard français (février 2014)
Fiction : 2017, Vélib' est enfin un transport fiable (juillet 2012)
New-York : un téléphérique pour soulager le métro ?

Rouen : le Clic célèbre ses 10 ans ! - Tendance Ouest
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Rouen : le Clic célèbre ses 10 ans ! Tendance Ouest À l'occasion de ses 10 ans, le Centre local d'information et de coordination a organisé un Forum Seniors vendredi 14 novembre à la Halle aux Toiles. Le but, mettre à disposition des plus de 60 ans toutes les informations nécessaires pour bien vieillir ... et plus encore » |
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La Métropole Rouen Normandie capitale de la biodiversité ! Tendance Ouest Pour sa première participation au concours "Capitale française de la biodiversité", la Métropole Rouen Normandie est arrivée première ex-aequo avec Nice Métropole dans sa catégorie. La Métropole met en avant plusieurs programmes visant à préserver ... et plus encore » |
[Vos réactions] À Caen, stationnement gratuit le samedi
Sur le blog de la rédaction : Les forêts urbaines rouennaises veulent devenir "f...

Les forêts urbaines rouennaises veulent devenir “forêts d’exception“
www.filfax.com
(fil-fax 08/11/14) Les trois forêts domaniales qui recouvrent une large partie de la CREA, bientôt Métropole Rouen Normandie, les forêts périurbaines de Roumare, Verte et La Londe – Rouvray, vont p...
2016 - Normandie impressionniste s’appuiera sur une trentaine de musées
Le premier conseil scientifique du troisième Festival Normandie impressionniste se réunira le 25 novembre. Présidé par l’écrivain Erik Orsenna il sera chargé d’étudier et de valider les premiers projets d’exposition des musées et établissements artistiques. Une trentaine de musées répartis en Haute et Basse-Normandie sont d’ores et déjà inscrits dans la dynamique. La programmation devra répondre au cahier des charges du Festival centré sur le thème des portraits après celui des reflets. Par portraits, il faut entendre les figures au sens classique du terme. « Le Festival se recentre sur les êtres humains », explique Jérôme Clément, commissaire général du Festival. Mais le terme générique de portrait englobe également ceux d’une société impressionniste au sens large. On pense aux divertissements, à l’intimité, aux intérieurs, « mais rien à ce jour n’est encore arrêté », poursuit le Commissaire. Le budget du Festival ne devrait plus désormais évoluer pour s’établir aux environs de 5M€ à la charge des grandes collectivités. « Un budget maîtrisé » pour un événement culturel de grande envergure qui sera « le premier d’une Normandie réunifiée », se félicite quant à lui Nicolas Mayer-Rossignol, président (PS) de la Région Haute-Normandie. Le Festival se déroulera sur les cinq départements normands du 16 avril au 26 septembre 2016. Les deux premières éditions ont respectivement réuni un million de visiteurs en 2010 et1,8 million en 2013. www.normandie-impressionniste.fr
Ouverture d’une ligne régulière vers Héraklion avec Aegean Airlines en 2015 au départ de Deauville-Normandie
Du 13 Avril et jusqu’au 19 octobre 2015, la compagnie aérienne Aegean Airlines opèrera la liaison Deauville-Héraklion à raison d’un vol hebdomadaire le lundi. Des vols à partir de 147 € TTC aller-simple, sans bagage.
- Départ DEAUVILLE 20h20
- Arrivée HERAKLION 00h50
- Départ HERAKLION 16h45
- Arrivée DEAUVILLE 19h35
La réservation de votre billet d’avion peut se faire sur le site http://fr.aegeanair.com ou directement dans votre agence de voyages. La compagnie Aegean Airlines Aegean Airlines est la plus importante compagnie aérienne en Grèce. Depuis sa création en 1999, elle propose un service de prestations complètes et de haute qualité sur des vols courts et moyens courriers. L’acquisition d’Olympic Air le 23 Octobre 2013 a permis à Aegean d’augmenter les fréquences des vols et des connexions et d’améliorer ainsi l'accès aux îles de la Grèce, y compris les plus éloignées, pour les touristes mais aussi pour les Grecs. En 2013, Aegean a transporté 6,8 millions de passagers ; le trafic total des deux compagnies atteignant 8,8 millions de passagers.Aegean renforce sa présence internationale et soutient le tourisme à Athènes et dans les aéroports régionaux grecs. Avec 13 millions de sièges disponibles en 2014, la compagnie opère à partir de 8 bases aéroportuaires grecques, permettant ainsi de relier la Grèce à 87 destinations internationales dans 32 pays et également de desservir 33 aéroports domestiques. Le réseau des routes opérées par Aegean et Olympic Air ensemble a dépassé 256 utes en 2014, dont 205 internationales et 51 domestiques. En 2014 Aegean a reçu la récompense de Skytrax World Airline Award en tant que meilleure compagnie aérienne régionale en Europe, pour la 5ème fois (distinction également reçue en 2009, 2011, 2012 et en 2013).
Le Panorama XXL de Rouen bientôt ouvert au public
A cette date les visiteurs pourront découvrir depuis une plateforme érigée à l’intérieur, un panorama géant de la Rome antique telle que les historiens la décrivent en 315. A l’automne 2015, le panorama racontera l’Amazonie. En 2016, ce sera le Rouen médiéval à l’époque de Jeanne d’Arc. Sur trente et un mètres de hauteur et cent un mètres de circonférence, la toile déployée sur 3.100 m2 devrait offrir un spectacle inoubliable « hyperréaliste », racontent ceux qui l’ont vu à Leipzig et Dresde où Yadegar Asisi a remis au goût du jour, une invention du peintre écossais Robert Baker, en 1785. En Allemagne, les panoramas drainent des centaines de milliers de spectateurs. Qu’en sera-t-il à Rouen où ses détracteurs sont nombreux, notamment pour sa localisation ? « C’est une structure culturelle à très haute ambition », pose d’emblée Frédéric Sanchez, président (PS) de la CREA, bientôt Métropole Rouen Normandie le 1er janvier prochain, « ambition de faire du tourisme un des enjeux majeurs de l’économie, « avec une attraction de rayonnement mondial ». La formule est ronflante mais Frédéric Sanchez insiste : le pari est d’attirer des visiteurs bien au-delà de la Métropole, des régions voisines de l’étranger. Lorsqu’il a été présenté en conseil communautaire, le Panorama XXL a été retenu « à l’unanimité », insiste Frédéric Sanchez, pour contrer les oppositions qui s’expriment de plus en plus, tant sur le coût du projet que sur sa localisation. Il en coûte 3,5 M€ d‘investissement avec la participation de la Région de Haute-Normandie, d’un partenaire privé, la Matmut. La Caisse des Dépôts et consignations accompagne le projet pour sa partie pédagogique.
Réunion publique Rue Verte
Afin de faire le point sur la situation du dossier de la rue Verte, la Ville de Rouen organise une réunion publique le 19 novembre à 19h30.
Lors de cette réunion, Yvon Robert, Maire de Rouen, et Kader Chekhemani, adjoint de quartier, feront le point. Depuis deux ans, la portion de rue qui se trouve derrière l’hôtel de Dieppe a subi des mouvements de terrain, apparus pendant la mise en chantier d’un ensemble de 175 logements au coin de la rue par le groupe Bouygues immobilier.
Des analyses se succèdent sous la conduite de l’expertise judiciaire pour arriver à trouver une solution le plus tôt possible.
Le moment est venu de répondre à toutes les interrogations des habitants et des commerçants.
Informations pratiques
Réunion publique rue Verte
Mercredi 19 novembre à 19h30
Café Le Métropole, 111 Rue Jeanne d'Arc
Habitat participatif, une démarche actuelle : pourquoi et comment, 2 décembre à 16:00
Répondre à la diversité des situations familiales, trouver une solution au vieillissement de la population, (re)tisser des liens sociaux et prendre en compte l'évolution des modes de vie sont les motivations des porteurs de projets d'habitat participatif. Alternative à (...) - 00. services / actu
Mobilisation autour de la Normandie
Ce séminaire se poursuit le mardi 2 décembre de 18h à 20h, toujours au Musée des Beaux-arts de Caen. Yves Loir, président de l'Union pour la Région Normande, sera présent pour compter la longue histoire contemporaine de l'idée d'une métropole régionale normande en réseau. Les deux dernières séances seront le mardi 6 janvier et 17 mars 2015 mêmes horaires et même lieu.
L’année prochaine du 11 au 15 juin, le centre culturel international de Cerisy organise un colloque « La Normandie en débat » autour de la réforme territoriale et l’avenir de la Normandie.
10 chiffres à connaitre sur la pêche en Haute-Normandie
En ce week-end de foire à la coquille saint-Jacques et au hareng à Dieppe, les chiffres-clés de la pêche dans notre région. Un coup d'oeil chez nos voisins bas-normands et quelques indicateurs sur notre consommation de poisson
Un habitant de l'Eure parmi les bourreaux de l'otage américain ?
Un jeune originaire de Bosc-Roger en Roumois dans la vidéo d'EI ? "Très forte probabilité" selon le ministre de l'Intérieur. VIDEO : le reportage France 3 Haute-Normandie de Sophie Bechir et Emmanuelle Partouche
par Richard Plumet avec AFPSaint-Etienne - Lettre de l'inter-Scot n° 15
L’inter-Scot est une démarche de coordination entre les Schémas de cohérence territoriale situés dans un territoire où les interdépendances sont fortes.
Données géographiques : ils se fiancèrent et eurent beaucoup d'adresses libres
Décentralisation du stationnement : ce qu'il faut attendre de la réforme
Faut-il en finir avec les 36 000 communes ?
Selon l'Insee, les aides au logement dans le parc privé poussent les loyers à la hausse
Nantes : Les cyclistes sont de plus en plus nombreux en ville
Arcachon étend sa politique de mise à disposition de vélos à ses habitants
La fin des vélos en libre-service à Valence ?
Pau : 2 427 € par an et par vélo, un coût élevé pour le vélo en libre service
Immobilier d’entreprises : la métropole rouennaise manque d’offres
C’est en quelque sorte une situation paradoxale qu’a présenté hier Christian Hérail, président de la CCI de Rouen. Alors que l’offre globale de bureaux disponibles continue de progresser (86 000 m²), en raison d’une commercialisation d’espaces en retrait et d’une libération de surfaces, le entreprises peinent à trouver chaussure à leur pied. « Sur les 86 000 m² dénombrés, 14 000 m² sont hors marché. C’est-à-dire qu'ils ne peuvent trouver preneur en l’état sauf à être revalorisés. C’est par exemple le cas sur le secteur de la Vatine où de nombreux immeubles de 1 à 2 étages ne trouvent pas preneur par manque d’ascenseurs ». Les entreprises ne pouvant satisfaire aux obligations d’accessibilité, ces surfaces restent désespérément vides. Sur des quartiers plus anciens (programmes des années 1970 de la rive gauche par exemple), ce sont les surcoûts énergétiques qui freinent les implantations d’entreprises. Une évidence qui les conduit à préférer des surfaces neuves au 62 167 m² de seconde main. Or en la matière aussi, ces programmes immobiliers sont là aussi insuffisants.
Un salarié de la TCAR tente de s'immoler par le feu au dépôt de carburant des Deux-Rivières
L'homme est un employé du service technique de la TCAR. Les faits se sont déroulés hier (jeudi 13 novembre) un peu après 19h.





