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La pratique de la marche à pied sur l'agglomération angevine
À Rouen, un auditorium à la chapelle du lycée Corneille en 2016
Les syndicats de cheminots craignent pour l'avenir du fret en Normandie
Ce jeudi 13 novembre, les organisations syndicales ont dénoncé devant le Tribunal de grande instance de Rouen le plan de restructuration du fret, intitulé "Ambition Normandie". Deux référés devaient être examinés pour délit d'entrave et non respect du dialogue social.
Une entente territoriale à 300 communes pour échapper à l'attraction du Grand Paris
Les élus veulent une généralisation rapide de la réforme du stationnement
Futures gares du Grand Paris : attention, ces images ne sont pas contractuelles
A quoi ressembleront les gares du Grand Paris Express, le supermétro automatique qui irriguera le cœur de l’Ile-de-France à l’horizon 2030 ? A des aéroports cosy et réservés à une clientèle distinguée, manifestement. C’est le sentiment que l’on ressent en observant les images diffusées par la Société du Grand Paris (SGP), établissement public chargé de concevoir le supermétro, et que l’on a pu admirer dans le Journal du dimanche du 9 novembre et sur le site de l’hebdomadaire.
Dimanche de juin vs. pluie de novembre. Ces premiers visuels, qui concernent trois stations livrables en 2023, Saint-Denis-Pleyel, Le Bourget et Clichy-sous-Bois-Montfermeil, sont beaux, lisses, somptueux. Un peu trop, sans doute. On y découvre des bâtiments majestueux, aux lignes certainement "pures" et aux matériaux à coup sûr "innovants", magnifiquement éclairés par les rayons du soleil. Les parvis sont plantés d’arbres en pleine santé eux-mêmes dotés de belles feuilles vertes. Comme un dimanche au mois de juin. Mais loin de la pluie de novembre.
Des adultes, trentenaires, blancs, bien habillés. Les figurines représentant les voyageurs musardent tranquillement, traînent à la terrasse d’un café, lisent des livres (car, oui, en 2023, on lira encore des livres), conversent agréablement. Tous ces personnages semblent dans la force de l’âge, une trentaine d’années environ ; on ne voit ni enfants, ni personnes âgées, ni fauteuils roulants. On remarquera que l’immense majorité d’entre eux ont la peau claire et sont vêtus comme pour assister à un cocktail dans la dernière agence de pub à la mode. Ah oui, ça doit être ça : les designers et les publicitaires se sont représentés eux-mêmes, en fait.
L’architecture est systématiquement mise en avant. Rien de plus logique, puisque ces visuels sont fournis par des cabinets d’architecture désignés pour réaliser les stations. Mais si les édifices sont bien visibles, les moyens de transport sont notoirement absents, ce qui surprend dans la mesure où il s’agit de matérialiser une gare. On ne voit, nulle part, ni voiture particulière, ni deux-roues-motorisé, ni bicyclette et pas davantage les infrastructures pour les stationner. Les personnages sont tous piétons… et destinés à le rester.
Ni tramway, ni RER, ni voiture, ni vélo. Sur une seule des images diffusées par le JDD, celle de Saint-Denis Pleyel (ci-dessous), on aperçoit des objets pouvant servir à se déplacer. On distingue l’avant d’un bus, le toit d’un autre bus et trois voitures blanches dont l’une est montrée avec une portière ouverte. On peut supposer qu’il s’agit de taxis. Mais le plus étonnant saute aux yeux : on ne voit, sur aucun visuel, ni train, ni RER, ni tramway ! En fait, on s'attendrait plutôt à apercevoir dans un coin la carlingue d'un avion privé.
Les habitués du réseau apprécieront le décalage entre cette représentation fantasmée et la réalité de certaines gares du réseau francilien : ampoules cassées, poussières persistantes, tags, escalators en panne, etc.
"Intention architecturale". Contactée, la SGP assume le choix de ces "visuels de concours" qui "doivent aider les gens à se projeter dans le futur". Il ne s’agit que d’"intentions architecturales", pas même encore de "projets". Les responsables de l'établissement public ont hésité à diffuser ces images incomplètes et fictives, mais ont cédé à l’envie de "raconter l’histoire" des gares. "Ce qui compte, c'est donc la pédagogie autour du processus de conception d'une gare du Grand Paris Express, depuis la consultation jusqu'à la mise en service en passant par les nombreuses étapes intermédiaires", précise-t-on à la SGP.
Intermodalité. Les cabinets d’architecture, à l’instar de celui du Japonais Kengo Kuma pour Saint-Denis Pleyel, vont désormais passer à la phase "projet". Cela inclut "les interconnexions aux réseaux existants et, en surface, l’intermodalité avec les autres modes de transports : dépose minute, parking à vélos, pistes cyclables, voies piétonnes, bus, tramway", indique la SGP. L’établissement public précise aussi, si c’était nécessaire, que les projets des architectes n’ont pas été "jugés sur les seuls visuels de concours", mais, on s'en doutait, sur la foi de documents "de plusieurs centaines de pages".
Les images ne sont donc pas contractuelles et ne sont pas faites pour l'être. Ce processus, on en conviendra, est récurrent pour tous les projets architecturaux ou de transports. On verra ici un édifiant inventaire des personnages illustrant des projets architecturaux, réalisé par l'agence Deux Degrés et là un article (avec photos) sur des projets résidentiels. Curieusement, les maquettes et les visuels des promoteurs donnent rarement à voir des immeubles battus par la pluie, des arbres dénudés, des voitures garées n'importe où, des personnages pressés et des poubelles qui traînent…
Les transports franciliens, dans la vraie vie :
RER : le mystère des trains courts aux heures de pointe (mai 2013)
A Grigny, "une attaque exceptionnelle", témoignent les conducteurs (mars 2013)
A Nanterre-Préfecture, l'interconnexion est encore mal assurée (septembre 2014)
Les retards du RER s'invitent dans la campagne des municipales (mars 2014)
Semaine noire dans le RER (janvier 2014)
L'agrément des observatoires des loyers soumis à validation d'un comité scientifique composé par le gouvernement
À l’heure de la réunification de la Normandie, l’Eure se rapproche… des Yvelines
OSCAR 2013 : Observatoire des Déplacements sur Rouen - Elbeuf - Austreberthe
TRAVAUX DU CENTRE-VILLE – La 1re phase de la 3e tranche est terminée : La place Carnot pas avant fin 2016
La demande énergétique du monde en 2040 sera limitée par une hausse des prix
Le monde consommera beaucoup plus d'énergie en 2040, mais la croissance de la demande se tassera sous l'effet d'un renchérissement des prix et d'une efficacité énergétique renforcée, dans un contexte d'inquiétude accrue sur l'approvisionnement en pétrole, a prédit mercredi l'Agence internationale de l'énergie.'La demande mondiale d'énergie augmentera de 37% d'ici à 2040 dans notre scénario central, mais la croissance démographique et économique sera moins consommatrice d'énergie qu'auparavant', souligne l'AIE dans sa grande étude prospective annuelle.Ainsi, 'la croissance de la demande mondiale marque nettement le pas, passant de plus de 2% par an au cours des deux dernières décennies à 1% annuel après 2025', précise-t-elle. Elle attribue cette tendance à la hausse des prix et aux mesures d'efficacité énergétique, mais aussi au 'changement structurel de l'économie mondiale au profit des services et d'une industrie plus légère'.La géographie de la demande sera également bouleversée, avec l'essor économique des pays émergents. La consommation stagnera dans la plupart des pays européens, au Japon, en Corée du Sud et en Amérique du Nord, tandis qu'elle s'inscrira en hausse dans le reste de l'Asie - qui représentera 60% de la demande mondiale -, en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Amérique latine.La tendance est semblable pour le pétrole.'A chaque baril de pétrole qui n'est plus consommé dans l'OCDE correspondent deux nouveaux barils qui sont utilisés dans les pays non membres' de l'Organisation de coopération et de développement économiques, estime le bras énergétique des pays développés.'Les pays asiatiques importeront d'ici à 2040 deux tiers des barils échangés à l'échelle internationale', précise-t-il. Au début des années 2030, la Chine devancera même les Etats-Unis comme premier consommateur mondial d'or noir.Incertitudes sur la production pétrolière Au total, la consommation mondiale de brut devrait atteindre 104 millions de barils par jour (mbj) en 2040. C'est 14 mbj supplémentaires par rapport à 2013, mais ici aussi, 'les prix élevés et les nouvelles politiques ralentissent progressivement le rythme de croissance de la consommation globale, la ramenant à un niveau plateau'.L'efficacité énergétique, qui se traduit notamment par des véhicules moins gourmands en carburants, amputera ainsi la croissance de la demande mondiale d'environ 23 mbj, soit plus que la production actuelle de l'Arabie saoudite et de la Russie, estime l'AIE.Mais la question est plutôt de savoir si la production suivra. Actuellement, les cours du pétrole souffrent d'une demande en berne face à une offre abondante, liée notamment au boom des hydrocarbures de schiste américains. Mais pour l'AIE, cette situation ne doit pas faire perdre de vue les défis futurs de l'approvisionnement en pétrole, qui dépendra de plus en plus d'un nombre relativement réduit de producteurs.'Quelque 900 milliards de dollars d'investissements annuels (725 milliards d'euros) sont nécessaires jusqu'aux années 2030 pour développer les secteurs pétrolier et gazier en amont afin de répondre à la hausse de la demande, mais il n'est pas sûr que ces investissements soient réalisés en temps voulu', indique-t-elle.Ceux-ci pourraient être affectés par le déclin anticipé de la production américaine de pétrole, la complexité du développement des gisements en eaux profondes au Brésil, les sanctions occidentales contre la Russie ou l'instabilité au Moyen-Orient.Au total, le pétrole devrait représenter environ un quart des approvisionnements dans le monde en 2040, une portion similaire à celle du gaz, du charbon et des ressources faiblement émettrices de carbone, comme les énergies renouvelables mais aussi le nucléaire.L'or noir sera supplanté par le gaz naturel, dont la demande augmentera de plus de 50%, selon l'AIE. Cette ressource fossile deviendra la principale énergie du bouquet énergétique des pays de l'OCDE à l'horizon 2030.
Economie: Washington craint une 'décennie perdue' en Europe
Les Etats-Unis redoutent une 'décennie perdue' pour l'économie en Europe et appellent les dirigeants de la région à des 'actions déterminées' pour enrayer le déclin de l'activité, a affirmé mercredi le secrétaire américain au Trésor Jacob Lew.'Le monde ne peut pas se permettre une décennie perdue en Europe (...). Des actions déterminées des autorités nationales et des autres institutions européennes sont nécessaires pour réduire le risque que la région ne s'enfonce dans un déclin plus profond', a déclaré le responsable dans un discours.A quelques jours d'un sommet des grandes puissances du G20 en Australie, M. Lew estime que le 'statu quo en Europe' n'a pas permis d'atteindre les objectifs de croissance 'forte' et 'durable' définis par la communauté internationale début 2014.En février, les pays industrialisés et émergents du G20 s'étaient fixé l'objectif de doper la richesse mondiale de 2% dans les cinq prochaines années.Alors que l'Europe montre de nouveaux signes de ralentissement, le secrétaire au Trésor américain estime que la Banque centrale européenne (BCE) ne peut 'à elle seule' garantir le retour à une croissance robuste.'Ainsi que le suggèrent les récentes données économiques, (l'action de la BCE, ndlr) à elle seule a montré qu'elle ne suffisait pas à assurer le retour à une croissance saine', a déclaré M. Lew, selon des extraits de son discours transmis à la presse.Parallèlement, les Etats-Unis ne peuvent pas 'compenser' la faible croissance dans les principales puissances économiques, en Europe mais également au Japon, a-t-il mis en garde.'L'économie mondiale (...) ne peut attendre des Etats-Unis qu'ils progressent suffisamment pour compenser la faible croissance dans les principales économies mondiales', a encore dit M. Lew.
La Soget accueille un séminaire international sur l’informatique portuaire
La société havraise Soget accueillera jeudi le premier Comité de recherche de l’International Port Community Systems Association (IPCSA). Il réunira une quarantaine d’universitaires, experts en informatique portuaire et douanes, représentants de ports et de ministères des transports de 14 nationalités (Indonésie, Sri Lanka, Afghanistan, Hollande, Allemagne, Espagne…). Les congressistes débattront sur le thème “Future Challenges and Opportunities for Port Community Systems”. En toile de fond, la directive européenne 2010/65 qui doit entrer en vigueur le 1er juin 2015, concernant l’harmonisation et la simplification des formalités de déclaration navire. L’association de lobbying IPCSA a été lancée à Bruxelles en 2011 par six opérateurs* de "Port Community System", plates-formes qui permettent l'échange électronique de données entre les différents acteurs d'une communauté portuaire. D’abord européenne, élargie depuis à 22 adhérents du monde entier, IPCSA vise à « influencer les politiques publiques au niveau international, afin de promouvoir l'e-logistique comme un élément clé du développement des transports, du maritime et de la logistique ». *Soget, Le Havre, France; Maritime Cargo Processing, Felixstowe, Royaume-Uni; Portic, Barcelone, Espagne; Portbase, Rotterdam et Amsterdam, Pays-Bas; dbh, Brême, Allemagne; Dakosy, Hambourg, Allemagne.
Quels opérateurs pour la réhabilitation des centres-bourgs eurois ?
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Alors que la vacance des logements dans les centres-bourgs eurois pose question, un après-midi d’échanges est organisé afin d’ouvrir le champ des possibles face à l’absence d’opérateur adapté pour la réhabilitation du bâti ancien dans l’Eure. |
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UNE NECESSITE DE SORTIR DES FILIERES STANDARDISEES DE PRODUCTION DE L’HABITAT : PRESENTATION DES OPERATEURS COOPERATIFS ET PARTICIPATIFS… |
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Dans les territoires ruraux caractérisés par un marché immobilier peu tendu, c’est-à-dire où la pression de la demande est faible, il est plus compliqué et onéreux de réhabiliter des logements ou de renouveler un tissu bâti que de construire des pavillons au coup par coup. En effet, alors que les coûts de transaction, de démolition alourdissent la charge foncière, les coûts de réhabilitation réservent encore des incertitudes dont les montants sont difficiles à intégrer dans les budgets prévisionnels. Aux risques des surcoûts liés à des travaux et savoirs faire spécifiques de la réhabilitation, les ménages et les opérateurs préfèrent les standards de la construction neuve qui garantissent le prix de sortie du logement. Par ailleurs la maison individuelle répond encore aujourd’hui à la demande courante (jardin, garage et stationnement attenants au logement) alors que la réhabilitation ou le renouvellement urbain propose des produits plus singuliers.
Dans ces conditions les propriétaires laissent de plus en plus leurs biens vacants dans l’attente d’un contexte immobilier et financier plus favorable, tandis que les opérateurs de l’aménagement et de la construction (aménageurs, lotisseurs, promoteurs, bailleurs sociaux) se détournent de ces opérations de réhabilitation qu’ils ne parviennent que difficilement à équilibrer. C’est ainsi que la vacance se développe notamment dans les bourgs centre et contribue à la disparition des commerces, des services, des artisans et … à la vie de village.
Nombreux sont les élus, techniciens, artisans, habitants qui déplorent cette évolution et cherchent à redynamiser leur centre bourg sans savoir comment enclencher le processus ni avec qui. C’est autour de cette question que nous vous invitons à échanger sur de « nouveaux modes de faire » au regard de projets déjà réalisés avec des opérateurs coopératifs et participatifs.
Programme de l’après-midi « Opérateur coopératif et participatif »
LIEU : Communauté de communes du canton de Rugles – 32, rue Notre Dame – 27250 Rugles
INSCRIPTION : Inscription gratuite et obligatoire avant le vendredi 5 décembre 2014 : - en ligne via le formulaire ci-contre : Inscription au colloque « Opérateur coopératif et participatif » - par envoi du coupon réponse - ou par téléphone auprès de Gaëlle PROVOST au 02 32 33 53 05
RENSEIGNEMENTS : auprès de Gaëlle PROVOST – CAUE27 51 rue Joséphine – 27000 EVREUX tél 02 32 33 53 05 – fax 02 32 39 10 24 gaelle.provost@caue27.fr
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Un bidonville en plein cœur de Rouen
Un bidonville a été reconstitué sur la place de l’Hôtel de Ville de Rouen à l’initiative de plusieurs associations.
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Brest Une enquête sur les quadragénaires Côté Brest Pour célébrer ses 40 ans d'existence, l'agence d'urbanisme du pays de Brest (Adeupa) va réaliser une grande enquête sur le thème "Avoir 40 ans dans le pays de Brest" : qui sont les quadragénaires ? Quels sont leurs choix résidentiels ? Quel est leur ... |
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Pour développer le tourisme, le Conseil économique et social appelle à miser sur les terroirs
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Rouen : un camion renversé sous le Pont Mathilde
Un camion s'est couché sur une des voies sous le Pont Mathilde ce mercredi (12 novembre) en début d'après-midi. La circulation a dû être coupée.





