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À Rouen, le collectif Echelle inconnue pense la ville autrement
Réforme territoriale : la Normandie ne fera bientôt qu’une
Tourisme: solde excédentaire français en recul d'un milliard d'euros en 2013
Le tourisme en France a affiché un solde excédentaire de 10,3 milliards d'euros en 2013, soit un milliard de moins qu'en 2012, selon les chiffres clés du secteur rassemblés dans un bilan de la Direction générale des entreprises (DGE, ex-DGCIS).Ce solde de 10,3 milliards d'euros est la différence entre 42,2 milliards de recettes touristiques issues des visiteurs internationaux et 31,9 milliards de dépenses des Français à l'étranger, selon ce bilan mis en ligne sur le site internet de la DGE.Avec 42,2 milliards d'euros de recettes, la France confirme son 3e rang mondial derrière les Etats-Unis et l'Espagne.Le président François Hollande a exprimé son ambition de voir la France damer le pion à l'Espagne à ce sujet.Il veut que la France parvienne bientôt à 'dégager le premier solde touristique' en Europe, avait-il dit en érigeant il y a un an le tourisme au rang de 'cause nationale', pour doper la croissance de la France.Numéro un des recettes touristiques en Europe, l'Espagne revendique en effet 45,5 milliards d'euros de rentrées pour seulement 60,7 millions de visiteurs étrangers, contre 84,7 millions en 2013 (+2%) en France.Quant aux Etats-Unis, ils font la course en tête au niveau mondial avec 105,1 milliards d'euros de recettes pour 69,8 millions de touristes internationaux accueillis.La France conserve son premier rang mondial concernant le nombre de touristes internationaux.La Chine (hors Macao et Hong Kong) arrive en 4e position dans le classement mondial tant en nombre de visiteurs étrangers (55,7 millions) qu'en recettes (38,9 milliards d'euros), suivie par l'Italie en 5e position dans les deux cas (47,7 millions de visiteurs et 33,1 milliards d'euros de recettes).In fine, le tourisme en France a représenté 7,4% du Produit intérieur brut (PIB) en 2013, les Français assurant 5% et les visiteurs étrangers 2,4%.La consommation touristique enregistrée auprès des différents acteurs du secteur (transport, hôtels, restaurants...) s'est ainsi élevée à 156,9 milliards d'euros, en hausse de 1,4% sur un an. Elle a progressé surtout grâce aux étrangers. Les deux tiers environ de la somme sont le fait de visiteurs français et un tiers le fait des visiteurs étrangers.Le secteur du tourisme en France compte plus de 285.000 entreprises.
Total va réduire ses capacités de fabrication d’huiles à Gonfreville-l’Orcher
Total devrait annoncer ce vendredi (21 novembre) aux élus du comité d’entreprise de la raffinerie de Gonfreville-l’Orcher la fermeture sur ce site d’une unité de fabrication d’huiles.
MR/ANIAtlas analytique - Le transport de marchandises en Europe du Nord-Ouest
À l'heure où l'Europe multiplie les annonces sur ses investissements en faveur des corridors de transport, l'AURH poursuit sa contribution à la connaissance et à l'analyse des infrastructures de transport de marchandises de l'Europe du Nord-Ouest.
Depuis 2011, l'AURH participe au projet européen Weastflows (Interreg IV B) visant à améliorer la logistique et le transport de fret en Europe du Nord-Ouest. Dans ce cadre, elle identifie et analyse les infrastructures de transport de marchandises notamment grâce à la mise en place d'un Système d'Information Géographique (SIG).
Elle publie cette année L'Atlas analytique du transport de marchandises en Europe du Nord-Ouest complétant L'Atlas des principales infrastructures de transport de marchandises publié en juin 2013 qui dressait l'inventaire des infrastructures de transport, tous types de marchandises, tous modes, existantes ou en projets.
L'Atlas analytique examine les dynamiques territoriales, le réseau d'infrastructures et les échanges interrégionaux de marchandises en Europe du Nord-Ouest.
- La première partie propose une analyse géographique. Elle se focalise sur les caractéristiques territoriales : démographie, occupation du sol, réseau portuaire et infrastructures de transport.
- La seconde présente une lecture quantitative et qualitative du réseau d'infrastructures portant sur onze ensembles régionaux remarquables et stratégiques pour le transport de fret.
- Enfin, la troisième analyse et qualifie des principaux échanges de marchandises entre les régions de l'ENO.
La publication met en lumière les enjeux du transport de marchandises. Elle a vocation à alimenter les réflexions stratégiques au niveau régional, national et européen concernant le développement économique et la politique des transports.
2 autres publications paraîtront en 2015.
Télécharger l'Atlas analytique - Le transport de marchandises en Europe du Nord-Ouest (pdf, 27Mo)
Download the Analytical atlas - Freight transport in North-Western Europe (pdf ,17M0)
Accédez à l'ensemble des publications de l'AURH dans le cadre de Weastflows : rubrique Ressources
Pour en savoir plus sur le travail de l'AURH dans le cadre de Weastflows, consultez le blog www.aurhinweastflows.com
Le contexte de la publication de l'atlas analytique
Le projet européen Weastflows
Weastflows est un projet européen financé par le programme Interreg IVB ENO (2011-2015). Il a pour ambition d'améliorer la logistique et le transport de fret en Europe du Nord-Ouest en encourageant le développement de corridors Ouest / Est.
L'implication des partenaires normands dans le projet
Parmi les 22 partenaires européens du projet Weastflows, 5 sont normands : le CRITT T&L (co-pilote du projet aux côtés de l'Institute for Sustainability de Londres), l'AURH, l'IDIT, LSN et CTS. Cette forte représentation s'explique par la situation de pivot de la Normandie et de la Vallée de la Seine pour les échanges européens de marchandises.
Les partenaires normands ont œuvré à :
- la définition d'une nouvelle géographie européenne dans laquelle les ports de l'Axe Seine, la Normandie et le Seine Gateway® sont placés dans une situation de pivot incontournable leur permettant de capter et d'organiser les flux de marchandises,
- raccorder la Normandie et les ports de Paris, de Rouen et du Havre aux infrastructures de transport européennes (RTE-T), élargir les hinterlands de ces ports vers l'Est,
- connecter entre eux les différents gateways européens.
Les récentes annonces de l'Europe pour la mise en place d'un réseau central d'infrastructures de transport d'ici 2030
Les conclusions du projet européen Weastflows entrent en résonance avec les annonces récentes de la Commission européenne concernant sa politique de transports.
En octobre 2013, l'Europe a défini 9 corridors de transport prioritaires qui allaient concentrer 26 milliards d'euros d'investissement entre 2014-2020. La Vallée de la Seine y est inscrite comme maillon du corridor Atlantique, une victoire pour l'ensemble des acteurs institutionnels de la place.
En septembre 2014, la commission européenne a lancé un appel à projet pour la première tranche de l'enveloppe de financement (11,9 milliards d'euros). Les États membres ont jusqu'au 26 février 2015 pour soumettre leurs propositions.
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Périurbain : l’impact réduit du coût des carburants sur l’habitat
Entre 2007 et 2014, le budget d’un automobiliste qui ferait 50 km par jour en moyenne a augmenté de 30 euros mensuels et 365 euros pour l’ensemble de l’année du seul fait du prix des carburants. Si l’on tient compte de la hausse globale des prix, le surcoût est d’un peu moins de 18 euros mensuels et 214 euros annuels. La hausse du prix du gazole (de 1,1 à 1,35 euros au cours de la période) représente une perte de pouvoir d’achat de 1,5 % pour un salarié payé au Sminc, sur l’ensemble des sept années.
Dans notre simulation, les distances sont largement surestimées puisque seuls 5 % des Français font plus de 35 km en moyenne par jour en voiture (données du ministère des Transports pour 2008). Pour les seuls actifs, le surcoût serait un peu plus élevé même si la distance moyenne domicile travail est de 14,7 km et que les trois quarts vivent à moins de 20 km de leur lieu de travail, 93 % à moins de 40 km. En doublant l’addition avec 100 km par jour ce qui est démesuré, on arrive à un surcoût net de 36 euros mensuels en sept ans, soit moins de 1 % du salaire médian. Il faudrait par ailleurs prendre en compte la hausse des prix des transports en commun pour ceux qui les utilisent, très inégaux selon les villes.
L’impact sur le budget des familles de l’évolution1 du prix des carburants est souvent exagéré. Il demeure loin d’être déterminant en matière de localisation de l’habitat. L'élévation des charges liées à l'automobile n’est pas – pour l’instant du moins – ce qui pénalise les catégories dites périurbaines (qui vivent au plus loin de leur lieu de travail) et les ruraux. Seule une progression du prix au litre beaucoup plus marquée, bien supérieure au niveau actuel, aurait un impact décisif sur le choix du lieu de vie. L’aspiration à un habitat indépendant avec un jardin et les prix des logements à l’achat comme à la location demeurent des atouts prédominants.
- 1. A ne pas confondre avec le coût lui-même, qui reste très élevé même s’il est compensé par les prix du logement.
Le bonus écologique bientôt recentré sur les véhicules propres
La Saint-Urbain 2014, une nuit du court métrage urbain

Les agences d'urbanisme à un tournant
Label French Tech : une candidature normande
French Tech Normandie : Caen, Le Havre et Rouen font candidature commune
Le label French Tech, décerné par le ministère de l’Economie, vise à accompagner le développement et l’internationalisation des territoires les plus dynamiques en matière d’économie numérique. Les agglomérations de Caen, du Havre et de Rouen, soutenues par les Régions de Basse et de Haute-Normandie, ont décidé de présenter un dossier de labellisation commun.L’objet est de témoigner de la vitalité créatrice des startups de notre territoire et de renforcer la cohésion économique des 3 métropoles. Un comité de pilotage composé des collectivités partenaires et d’acteurs économiques des 3 agglomérations s’est réuni pour la première fois vendredi dernier. Une 1ère rencontre avec la Mission French Tech est prévue le 2 décembre. Le dossier fera l’objet d’une présentation à la presse en janvier prochain.
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La métropole rouennaise attend encore « son » label French Tech - Paris Normandie (Inscription)
La métropole rouennaise attend encore « son » label French Tech Paris Normandie (Inscription) Cela correspondait à la volonté de créer des synergies entre les trois agglomérations dans la perspective de la réunification de la Normandie », continue l'ancien bras droit de Valérie Fourneyron au ministère des Sports. Un changement de cap encouragé ... et plus encore » |
Ouverture du Panorama XXL à Rouen, fermeture du musée h2o
French Tech. Rouen, Caen, et Le Havre s’unissent pour une économie numérique commune
La gare de Val-de-Reuil va subir un lifting attendu
Un important programme de travaux de modernisation de la gare de Val-de-Reuil a été officiellement lancé jeudi. Ouverte en 1978 dans le prolongement de la construction de ce qui était alors la ville nouvelle du Vaudreuil (1975), cette gare avait un besoin urgent de rénovation, exemple des constructions des années 70 qui ont mal vieilli. Elle est la huitième en Haute-Normandie en terme de trafics passagers (1.300 passagers par jour). Sa fréquentation a augmenté de 20% après la fermeture du pont Mathilde.Le chantier comprend la rénovation de la passerelle, la mise en accessibilité des quais pour les personnes à mobilité réduite et se double de la création d’un pôle multimodal dont la maîtrise d’ouvrage relève de la CASE (Communauté d‘agglomération Seine Eure). L’opération est réalisée dans le cadre du "Plan Gares" de la Région de Haute-Normandie. Au total le programme se monte à 8,6 M€ financés par la région de Haute-Normandie à hauteur de 3,6 M€, la ville de Val-de-Reuil (640.000 €), la CASE (1,2 M€), RFF (700.000 €), la SNCF (2,2 M€), le département de l’Eure (200.000 €).
Il suit son GPS et percute une rame de métro à Rouen
Un nouvel accident s’est produit entre un métro et un véhicule ce mardi (18 novembre), à Sotteville-lès-Rouen. C'est le deuxième accident en une semaine.
