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Paris-Normandie s'installe au 1 rue Grand-Pont à Rouen Paris Normandie (Inscription) ROUEN (Seine-Maritime). La rédaction locale de Rouen de votre quotidien « Paris-Normandie » vous donne donc rendez-vous, dès ce vendredi 5 décembre, dans nos nouveaux locaux, 1, rue Grand-Pont à Rouen. Au rez-de-chaussée de ce nouvel espace ... et plus encore » |
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Paris-Normandie s'installe au 1 rue Grand-Pont à Rouen - Paris Normandie (Inscription)
Métropole Rouen Normandie : le "oui mais" des élus Front de Gauche - Tendance Ouest
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Métropole Rouen Normandie : le "oui mais" des élus Front de Gauche Tendance Ouest A moins d'un mois du passage de la Crea à la Métropole, les élus Front de Gauche au conseil communautaire s'apprêtent à remettre leur projet métropolitain au président Frédéric Sanchez. Où il est question de solidarité, d'investissement dans l ... et plus encore » |
Plus de 12 millions d’euros de fraudes sociales en 2014, en Seine-Maritime
Trou sur la chaussée, près de Rouen : circulation perturbée, sondages prévus
Normandie-actu publie un hors-série sur le pont Mathilde, à Rouen
Projet de ligne Paris-Normandie : inquiétudes et résistances de Serqueux à Ferrières
Rencontres de la Métropole #5
Paris: Hidalgo annonce un plan d'investissement de 10 milliards d'euros
La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) a annoncé jeudi un plan d'investissements de 10 milliards d'euros sur la mandature (2014-2020), plus que les 8,5 milliards promis pendant la campagne.
Un milliard d'euros seront en outre investis par les bailleurs sociaux pour financer la rénovation du patrimoine immobilier de la Ville, a-t-elle précisé au cours d'une conférence de presse à l'Hôtel de Ville.
Ce programme ambitieux, qu'autorise la 'situation saine' des finances de la Ville, 'va permettre l'injection de moyens nouveaux dans une économie parisienne qui a besoin d'un choc positif, pour les entreprises et pour l'emploi', a expliqué la maire.
Il sera financé grâce à l'épargne brute dégagée par la Ville, et grâce à l'emprunt. 'C'est de l'investissement qui prépare l'avenir', a souligné Mme Hidalgo, rappelant que Paris avait un 'niveau d'endettement très faible par rapport à d'autres villes'. La maire de Paris a renouvelé sa promesse de ne pas augmenter les impôts des Parisiens.
Selon la Ville, le taux d'endettement de Paris est 'près de deux fois inférieur à celui des autres grandes villes françaises' (1.600 euros par habitant contre 1.950 à Bordeaux ou 3.600 à Marseille).
Interrogé sur les prévisions d'endettement pour 2020, l'adjoint aux finances Julien Bargeton (PS) a répondu qu'il progresserait 'dans les mêmes proportions' que sous la précédente mandature, et que le niveau final serait 'bien inférieur' à celui de nombre de métropoles.
Le principal poste d'investissement concernera le logement (30%), avec 2,950 milliards d'euros dont 850 millions pour le compte foncier. Les grands aménagements urbains et la végétalisation de Paris se verront attribuer 1,883 milliard; l'éducation 905 millions d'euros; les transports collectifs 900 millions (soit 230 millions d'euros de plus que prévu pendant la campagne).
La maire de Paris a en outre annoncé avoir 'résolu' son équation budgétaire pour 2015. La Ville est parvenue à dégager 430 millions d'euros, qui permettront largement de combler le 'trou' de 400 millions dont elle avait fait état la maire au début de sa mandature.
Rouen /Circuits courts : Fruits, légumes et fromages frais commencent à faire recette
La Métropole Rouen Normandie compte un tiers de son territoire utilisé en surfaces agricoles, avec 450 exploitations en grande majorité de polyculture élevage. Une agriculture à la fois sous pression de la poussée urbaine, source potentielle de pollution notamment de la ressource en eau, et à la recherche de débouchés. Une caractéristique qui a conduit l’intercommunalité, officiellement CREA jusqu’au 31 décembre, à ouvrir chaque année deux vagues d’appels à projets agricoles autour de la protection des aires d’alimentation de captage d’une part et de la promotion des circuits courts et du développement d’un réseau de producteurs locaux à destination des quelque 500.000 habitants du territoire. De 150.000 € en 2014, le budget sera porté à 180.000 € en 2015 dont 30.000 € seront réservés spécifiquement aux projets préservant la ressource en eau sur les bassins d’alimentation de captage.
En 2014, 10 projets ont été retenus pour un montant de 143.119 €. Ils ont été en majorité présentés par des arboriculteurs et maraîchers, qui doivent moderniser leur installation de conservation des fruits pour répondre à la demande de circuits courts : une chambre froide pour Pascal Crevel qui a 6 ha de vergers et fruits rouges au Mesnil-sous-Jumièges ; même équipement pour Sandra Vergught qui exploite 10 ha à Bardouville. Proche de centres urbains, ils font le pari d’une commercialisation directe, comme Nathalie et Denis Lerooy qui exploitent Le Verger de Belaître à Quevillon, sont des habitués du marché du Clos Saint-Marc à Rouen et approvisionnent directement des cantines et des restaurateurs de la Métropole. Une démarche qui est très exigeante. « Notre outil n’est pas adapté à la commercialisation », reconnaît Denis Lerooy qui a bénéficié « d’un coup de pouce » de 37.500 € pour l’acquisition de matériel en agriculture biologique. Producteur de pommes il rêve en calculant qu’à raison d’une consommation moyenne de 18 kg par ménage et par an, la Métropole représente à elle seule un marché de 4.800 tonnes par an.
Installée en polyculture et élevage à Anneville-Ambourville, Céline Quesne a bénéficié d’une aide pour son atelier de transformation laitière. Son EARL de la Martellerie (64 ha) est maintenant pour moitié tournée vers la fabrication et la vente directe (à la ferme, sur les marchés, en AMAP ou aux collectivités) de produits laitiers, fromages desserts, crèmes… 130.000 litres de lait sur les 300.000 litres détenus par l’EARL sont transformés sur place, le reste est livré à un industriel. Elle élève également des volailles qui sont livrées prêtes à cuire. L’équilibre de l’exploitation reprise à ses parents « qui ne livraient qu’à la laiterie », repose maintenant sur la commercialisation à proximité. « On s’en sort grâce à la vente directe », confie Céline Quesne. Sa recette maison, c’est son troupeau de 100 têtes, des Jerseyaises venues des îles anglo-normandes. « Elles donnent un lait plus digeste avec plus de protéines. Et le yaourt prend tout seul », glisse avec Céline Quesne en assurant qu’elle fait ses produits « toujours avec le lait frais de la traite, à 18h. Pas besoin de le réchauffer… ».
L'industrie ferroviaire sonne le tocsin avant de premiers plans sociaux
Les industriels du secteur ferroviaire ont de nouveau tiré la sonnette d'alarme jeudi en soulignant que la chute des commandes attendue 'dès 2016' pourrait se traduire par 'plus de 15.000 suppressions d'emplois d'ici 2018' et se solderait déjà par la 'mise en place' de premiers plans sociaux.
La Fédération des industries ferroviaires (FIF) a annoncé lors d'une conférence de presse organisée conjointement avec la Fédération des industries mécaniques (FIM) et le Syntec-ingénierie que les commandes de matériel roulant 's'écroulaient dès 2016 sur la plupart des segments' et que les premiers plans sociaux 'commençaient malheureusement à se mettre en place'.
Le délégué général de la FIF, Jean-Pierre Audoux, a cité en premier lieu un 'risque de fermeture de l'activité ferroviaire d'Alstom à Belfort en 2016', évoquant '350 salariés concernés' dans un premier temps. Interrogé, le groupe Alstom a déclaré à l'AFP 'qu'aucun plan de restructuration n'avait fait l'objet d'une annonce'.
'Au total, 15.000 emplois risquent de disparaître d'ici 2018, dont 10.000 emplois industriels et 5.000 emplois de prestataires de services', a prévenu Jean-Pierre Audoux.
Selon lui, ces suppressions seraient concentrées sur la période 2016-2018 mais quelques centaines sont attendues 'dès 2015', notamment du côté de l'ingénierie. 'Les pertes d'emploi ne sont pas diffuses, elles sont concentrées sur cinq bassins d'emploi', a-t-il souligné, citant, outre Belfort, les usines Alstom de Reichshoffen (Bas-Rhin) et d'Aytré (Charente-Maritime), le site de Bombardier à Crespin (Nord) et celui de CAF à Bagnères-de-Bigorre (Hautes-Pyrénées).
Le délégué général de la FIF a ajouté que les pouvoirs publics n'avaient plus, selon lui, qu''une fenêtre de tir de six mois' pour aider le secteur à passer le cap des années 2016-2018 sans ou avec très peu de commandes, avant la réforme du modèle économique du secteur souhaitée par les professionnels.
Fin novembre, la filière avait déjà tiré une première fois la sonnette d'alarme. Elle répond cette fois aux propos rassurants du ministre du Travail François Rebsamen en soulignant que ses prévisions intègrent les commandes fermes mais aussi prévisionnelles, et non les seules commandes fermes comme l'avait dit le ministre, mardi à l'Assemblée nationale.
Trains 'trop chers, trop sophistiqués'
'Je sonne le tocsin et je préfèrerais éviter de sonner le glas', a alerté de son côté le président de la FIF, Louis Nègre, qui appelle à un 'sursaut qui doit venir en France de l?État, qui subventionne tous les segments'. 'J'en appelle à un État stratège pour avoir une vision sur le moyen-long terme.'
Soulignant que les besoins existent, Louis Nègre a rappelé par ailleurs 'qu'en 2009, les régions, en liaison avec la SNCF, avaient demandé aux industriels de s'organiser pour produire un total de 1.800 trains TER pour une livraison étalée sur une douzaine d'années alors qu'en 2014, seules 300 rames ont été commandées'.
Le président de Syntec-Ingénierie Nicolas Jachiet a souligné quant à lui que les ingénieurs, situés en amont de la chaîne des commandes, seraient les premiers touchés par cette crise. Le volume d'activité des sociétés d'ingénierie dans le ferroviaire devrait selon lui chuter de 40% entre la première et la seconde moitié de la décennie.
Outre l'appel lancé aux pouvoirs publics pour qu'ils lèvent des options sur des contrats de TER et prennent des décisions claires sur les Intercités, les acteurs du ferroviaire proposent plusieurs solutions. Ils invoquent notamment la nécessité de 'standardiser' les matériels, notamment les TER, pour éviter une trop grande sophistication des trains qui renchérit leur coût et constitue un frein à l'export.
'Il faut une politique du volume pour faire des économies d'échelle, souligne Louis Nègre. Faire des trains trop chers, trop sophistiqués nous empêche de vendre.'
La filière propose aussi d'expérimenter une 'ouverture à la concurrence régulée' sur certains segments comme celui des Intercités. Pour Jean-Pierre Audoux, il s'agirait d'attirer les investissements d'autres acteurs que la SNCF, qui conserve le monopole sur le réseau voyageurs mais tend à se repositionner dans le même temps sur des activités non ferroviaires, comme c'est le cas avec iDBUS.
Le plan de modernisation du réseau existant, annoncé en avril 2013 mais qui n'a pour l'instant, selon la FIF, été suivi d'aucun effet, pourrait par ailleurs être intégré dans le plan d'investissement Juncker de 315 milliards d'euros.
En vue du cinquième centenaire Le Havre se lance dans la reconquête de son Grand Quai
A l’interface entre ville et port, douze hectares, entre le petit port de pêche et le port de plaisance vont être réhabilités. La Ville veut se réapproprier cet espace en bord de quai pour poursuivre la reconquête de son littoral et le rendre plus attractif. Avec le Grand Port maritime du Havre (GPMH), propriétaire des terrains côté mer, elle a lancé un appel d’offres pour l’attribution de la maîtrise d’œuvre et peaufine son cahier des charges. Premières estimations budgétaires : 18 millions d’euros HT.
Une trentaine de candidatures ont été reçues, cinq seront retenues et le choix de l’équipe lauréate (architectes, urbanistes, paysagistes, BET infrastructures, déplacement, génie civil et/maritime, concepteur lumière) annoncé en mars prochain. Premières échéances pour une première phase : un espace aménagé avec une promenade, pour célébrer le 500ème anniversaire de la fondation de la ville, en 2017.
Aujourd’hui, difficile pour un piéton, de longer ce quai historique, l’ancien Grand Quai. Il se heurte à des grillages entourant une aire de camping cars, un parking de voitures de location, et, ici et là, dispersés, de petits bâtiments aux usages divers : la Société Coopérative Maritime de Lamanage des ports du Havre et d’Antifer, une agence de transports internationaux et logistique… Un trottoir étroit et une pauvre piste cyclable les longent. Plus loin, après le l’Espace Graillot, ancienne gare maritime transmanche transformée en lieu d’information et d’exposition (Port Center), les lieux deviennent plus accueillants, avec pelouse, jeux, statues, promenade, face au Musée André Malraux.
« Ces espaces sont ou privatisés ou non accessibles au public, explique Floriane Torchin, directeur général adjoint Espaces publics et aménagement urbain. Il s’agit de leur redonner de nouveaux usages et d’embellir le patrimoine Unesco, peu visible ». Mais que l’on se rassure : le musée, la Capitainerie et l’Espace Graillot sont inclus dans le périmètre d’études mais ne sont pas remis en cause.
L’idée n’est pas nouvelle. Cela fait plusieurs années que la Ville a inscrit le réaménagement du quai de Southampton dans ses cartons. L’intérêt est de « retrouver une perspective visuelle et de poursuivre la promenade littorale depuis la ville de Sainte-Adresse, avait noté la Ville, en 2011. C’est un enjeu majeur pour l’intérêt touristique havrais ». La réflexion se porte aussi sur l’amélioration de l’accueil des escales de paquebots de croisière et des croisiéristes. Il avait été question de les faire accoster au bout de la rue de Paris, au plus près du centre-ville.
Qu'est-ce qui attire les étudiants à Marseille ? - La Provence
La Provence |
Qu'est-ce qui attire les étudiants à Marseille ? La Provence L'Agence d'urbanisme de l'agglomération marseillaise (Agam) a pris le pouls de 4 500 étudiants pour savoir ce qui les a attirés ou fait rester à Marseille. Pour 87 % d'entre eux, c'est l'offre de formation qui a primé lors du choix de l'établissement ... et plus encore » |
Commerce : ça bouge en centre-ville de Louviers - Paris Normandie (Inscription)
Paris Normandie (Inscription) |
Commerce : ça bouge en centre-ville de Louviers Paris Normandie (Inscription) De nouveaux commerces, dont un bouquiniste et un restaurant japonais, viennent d'ouvrir en centre-ville de Louviers. « Une bonne chose », selon le maire, François-Xavier Priollaud (UDI), pour qui l'attractivité de la ville passe par le commerce. Pour ... et plus encore » |
Personnes âgées : le Clic Repèr'Age a déménagé - Le Journal d'Elbeuf
Le Journal d'Elbeuf |
Personnes âgées : le Clic Repèr'Age a déménagé Le Journal d'Elbeuf Claude Viochelet, président, et Isabelle Gauchin, directrice de l'UTAS d'Elbeuf, encadre la directrice du Clic, Céline Masseline. Ne cherchez plus le Clic (Centre Local d'Information et de Coordination), rue Camille-Randoing à Elbeuf. Pour le trouver ... |
Quand les Agendas 21 tentent de se réinventer
Feu vert pour la construction d’un pont végétal de 400 mètres au-dessus de la Tamise
Flussbad Berlin: un ambitieux projet de baignade fluviale en plein cœur de la capitale

Changement climatique : une délégation chinoise, à Rouen
La Normandie, 3e région exportatrice de France
Chaque année, le réseau des chambres de commerce et d’industrie de Normandie accompagne plus de 1 600 entreprises présentes à l’international. C’est l’une des missions fondamentales de notre réseau. Ces entreprises, essentielles pour le dynamisme de notre territoire, nécessitent un soutien particulier pour le développement de leurs marchés à l’étranger. Il est donc primordial de connaître la position de notre région sur le marché international afin d’adapter au mieux l’offre de services du réseau.
Le reflet d’une grande richesse industrielle
L’intérim porté par l’Industrie en Haute-Normandie
Les effectifs intérimaires ont à nouveau progressé en octobre en Haute-Normandie (+6,2%) alors qu’ils ont diminué (-2,9%) au niveau national, indique mercredi le groupement d’employeurs Prism’emploi. Par département, les tendances sont totalement opposées avec une forte baisse dans l’Eure (-11,1%) compensée par une très forte progression en Seine-Maritime (+17,1%).
Par grand secteur d’activité, l’industrie qui représente 64,1% des effectifs est le seul orienté à la hausse (+16,7%), alors que tous les autres reculent : services (-0,3%), les transports (-1,7%), le commerce (-6,8%) et surtout le BTP (-18,5%).
Lyon - Forum inter-Scot : informations sur la démarche à destination des nouveaux élus de Scot.
A l’invitation de Daniel Paccoud, président du Syndicat mixte du Beaujolais, les présidents et les élus des Syndicats mixtes de Scot de l’aire métropolitaine lyonnaise se sont réunis jeudi 20 novembre 2014 à Anse.
Ile-de-France - Logistique : émergence d’un nouveau marché immobilier ? Note rapide Mobilité, n° 666?(novembre 2014)
L’immobilier logistique est une branche récente de l’immobilier d’entreprise. Il répond à d’importants besoins : entre 1985 et 2009, il s’est construit autant d’entrepôts que de commerces et de bureaux.
Ile-de-France - Sénart : le « pôle d’excellence logistique » régional?-?Note rapide Mobilité, n° 667?(novembre 2014)
Avec 1,7 million de m2 d’immobilier logistique, la ville nouvelle de Sénart est l’un des premiers pôles logistiques franciliens. La loi du Grand Paris la consacre pôle d’excellence « innovation logistique et écoactivités ».
Lyon - Chiffres clés de l'aire métropolitaine lyonnaise
Dans le cadre de la démarche de coopération entre les 13 Scot de l’aire métropolitaine lyonnaise, les Agences d’urbanisme de Lyon et de Saint-Etienne ont constitué en 2010 un réseau d’ingénierie au service des territoires.
[Tourisme] Normandie Sud : un territoire abordable et idéal pour les familles
Besançon - Paupérisation des personnes âgées dans le département du Doubs : une réalité ? »
La crise économique et financière sévit dans le pays depuis 2008, entraînant des vagues de paupérisation. Les personnes âgées sont-elles particulièrement touchées ? Comment évolue leur niveau de vie ? Quelles anticipations engager ?
