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Dégâts des forains de la Saint-Romain, à Rouen, sur la prairie : l ... Normandie-actu Rouen Dégâts des forains de la Saint-Romain, à Rouen, sur la prairie : l'heure de la facture. Après le départ des forains de la Saint-Romain, la Ville de Rouen fait ses comptes : notamment ceux des travaux à engager sur la prairie Saint-Sever, avec ... |
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Dégâts des forains de la Saint-Romain, à Rouen, sur la prairie : l ... - Normandie-actu
Toujours plus de convois exceptionnels en Pays de Bray
Nouvelles vues sur Seine
Lancement de Seine Estuaire Pionnières
Fort du constat qu’il fallait développer l’entrepreneuriat au féminin afin d’équilibrer la place et la valeur ajoutée des femmes dans le monde économique, les CCI de l’estuaire se sont associées à la Fédération Pionnières pour créer l’incubateur Seine Estuaire Pionnières. « Il apparaissait important de créer un incubateur à destination des femmes pour leur proposer un accompagnement et leur offrir des conditions leur permettant de mener à bien leurs projets innovants» souligne Vianney de Chalus, Président de l’association des CCI de l’Estuaire. La charte de partenariat signée ce jour vise à en formaliser le fonctionnement.
L’incubateur Seine Estuaire Pionnières
L’incubateur s’adresse à des femmes porteuses de projets de création d’entreprises innovantes (sans distinction d’âge, de niveau scolaire, de milieu social…) sur le territoire de l’Estuaire qui va, du sud Pays d’Auge au Pays de Caux.
L'incubateur Seine Estuaire Pionnières est hébergé physiquement au sein de la CCI du Havre. Les porteuses de projet peuvent adresser leur demande d'accompagnement, dès maintenant à Fatiha TOUT (mail : pionnieres@seine-estuaire.cci.fr – tél : 02 35 55 27 06).
S'appuyant sur la méthode Pionnières, le programme d'accompagnement comporte deux phases :
- La pré-incubation, d'une durée de trois mois, a pour objectif de transformer l'idée en projet de création d'entreprise ;
- La phase d'incubation, d'une durée de 1 an, permet aux créatrices de lancer et développer leur projet d'entreprise.
Un groupe de parrains sera constitué pour assurer un coaching individuel des porteuses de projet tout au long de leur parcours au sein de l'incubateur.
Cette offre d'accompagnement est réalisée en partenariat avec l’EM Normandie, son Institut de l’Innovation et du Développement de l’Entrepreneuriat (InsIDE) et le Réseau EM Normandie, avec le soutien de BNP PARIBAS et MAAF Assurance Pro.
Frédérique Clavel, Présidente de Fédération Pionnières affirme qu' « avec l'implantation de Seine Estuaire Pionnières, soutenu par les CCI, l'EM Normandie, l’InsIDE et le Réseau EM Normandie, tous les ingrédients sont là pour faire émerger de façon pérenne des entreprises innovantes créées par des femmes sur ce territoire ».
« Soutenir un dispositif au carrefour du dynamisme économique territorial, de l’entrepreneuriat et de la réussite au féminin, est apparu pour l’EM Normandie, son Institut de l’Innovation et du Développement de l’Entrepreneuriat (InsIDE) et le Réseau EM Normandie telle une évidence. Particulièrement engagés sur ces trois problématiques, nous entendons contribuer activement à la réussite de Seine Estuaire Pionnières en mettant nos ressources et notre expertise au service de son développement. Organisation d’événements communs, formation à tarifs préférentiels, identification de mentors parmi nos diplômés et création de ponts entre les structures pour faciliter le chemin des créateurs constituent les principaux piliers de notre partenariat » expliquent Solène Heurtebis, Déléguée Générale du Réseau EM Normandie et Christophe Yver, Directeur de l’InsIDE.
Emploi salarié: 33.400 postes détruits au 3e trimestre
L'économie française a détruit 33.400 postes au troisième trimestre dans le secteur marchand hors interim, en dépit d'une timide croissance, selon des données définitives publiées mercredi par l'Insee.
Avec l'emploi intérimaire, ce sont 55.200 postes qui ont disparu, soit des effectifs salariés en baisse de 0,3% par rapport au 2e trimestre. Tous les secteurs sont touchés, en particulier l'industrie (-0,4%) et l'intérim qui accuse une baisse sensible de 4%.
Forum de Rouen : le programme des débats sur les métropoles, mardi 16 décembre
Le Forum Libération de Rouen a lieu ce mardi (16 décembre) au 106. Une journée de débats et de réflexion sur les enjeux liés aux nouvelles métropoles françaises. Les habitants sont invités à participer à ces échanges.
Brest - Stratégies foncières aux abords des gares TER
A l’initiative du CEREMA, une réflexion collaborative a été lancée. Elle a permis de capitaliser à partir de diverses expériences locales des enseignements méthodologiques et des recommandations facilitant la concrétisation des projets urbains autour des gares. L’ADEUPa a été sollicitée pour la production d’une fiche de synthèse traitant du montage des projets et de la composition urbaine aux abords des gares.
Avec sa " dérogation ", Fécamp s'apprête à passer en agglomération
Les 35 heures ont été efficaces contre le chômage, selon un rapport parlementaire
Bordeaux : la CUB couronnée d'un guidon d'or [audio]
Une première en France : des policiers à vélo électrique dans la métropole lilloise
« Les cyclistes font vraiment n'importe quoi »
Vélos à Grenoble, plus de verbalisation ?
Faut-il verbaliser davantage les cyclistes à Saint-Etienne ?
La moitié des chômeurs touchent moins de 500 euros par mois
Un tiers des chômeurs ne touche aucune indemnité. La moitié d'entre-eux ne reçoivent pas plus 500 euros par mois et les trois quarts moins du Smic. Seuls 6 % perçoivent plus de 1 500 euros. Seuls 17 600 touchent plus de 4000 euros par mois, soit 0,4 % de l'ensemble. Le moins que l’on puisse dire est que régime français d'indemnisation des demandeurs d’emploi est loin d'être trop généreux1 et de « désinciter » à la reprise d'un travail.
Selon les chiffres de l'Unedic, les chômeurs reçoivent en moyenne 1 100 euros net par mois d'indemnité2, montant du niveau du Smic et l’équivalent de 71 % du salaire net de référence. Mais ce chiffre est trompeur car il ne porte que sur les chômeurs indemnisés par l'Unedic dans le cadre du régime général de l'assurance chômage et oublie donc grande partie des demandeurs d'emploi.
Pour comprendre combien perçoivent réellement les chômeurs, il faut élargir le champ de la mesure. Aux 2,1 millions de demandeurs d’emplois indemnisés par le régime général, ont doit d’abord ajouter les 485 000 chômeurs en fin de droits, qui touchent au mieux l’allocation de solidarité spécifique (ASS, d’un montant mensuel maximum de 480 euros mensuels). Il faut enfin compléter par le nombre de demandeurs qui ne touchent rien, par exemple des jeunes qui entrent sur le marché du travail sans en trouver. Sur les 5,5 millions de demandeurs d’emploi au total de juin dernier, seule la moitié percevait une allocation. Il est vrai que parmi ces demandeurs, une partie a touché un salaire par ailleurs. Si l’on ne compte que les chômeurs de catégorie A (ils n’ont strictement aucune activité) qui ne sont pas indemnisés (1,4 million, donnée de décembre 2013), on arrive à total de quatre millions de demandeurs d’emploi qui n’ont pas d’autres revenus.
La transition énergétique dans la vraie vie
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Bolloré lance Utilib' à Paris, version utilitaire d'Autolib'
Le chiffre du jour : 153.576
[Revue de presse] Réunification de la Normandie : Normands, qui êtes-vous ?
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Parc des Bruyères : réunion de restitution ce soir
Le Volcan : tout neuf, en béton et en bois
Dans un mois, Le Volcan au Havre ouvrira à nouveau ses portes après trois années de fermeture pour travaux. Une visite en images.
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Le Havre : refaire à l'identique ou adapter, la rénovation du Volcan fait débat
La musique résonnera à nouveau dans la salle de concert du Volcan le 7 janvier prochain. La maison de la culture du Havre, oeuvre de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, a été rénovée mais aussi repensée. Avant l'avis du public, les spécialistes de l'architecture échangent leur point de vue
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Lyon: le succès ambigu du tunnel pour cyclistes et piétons sous la Croix-Rousse
Du beau, de l’art, du "durable", et qui plus est de l’utile. En inaugurant le "tube modes doux", tunnel réservé aux piétons, cyclistes et autobus, le maire de Lyon, Gérard Collomb, réalisait, il y a un an tout juste, un beau coup de marketing territorial (en gros, c’est comme cela que l’on appelle le buzz au bénéfice d’une collectivité locale). Le tunnel, comme le rappelle dans Le Monde Sandrine Blanchard, traverse la presqu’île de Lyon, entre le Rhône et la Saône, sous la colline de la Croix-Rousse. Parallèle au tunnel routier existant depuis 1952, il doit d’abord sa construction à des impératifs de sécurité.
Pour ceux qui se déplacent sans moteur, à pied, vélo, rollers ou trottinette, l’infrastructure de 1,8 kilomètre de long apparaît comme une aubaine. Elle permet de passer directement d’un quartier à l’autre, sans s’imposer un énorme détour, ni grimper à la Croix-Rousse, 80 mètres plus haut. Pour bien faire, et le faire savoir, les autorités lyonnaises n’ont pas lésiné sur les moyens. La voûte est ainsi ornée des réalisations lumineuses ondoyantes de l’atelier Skertzo. Autant qu’un passage traversant, le "tube modes doux" est une œuvre d’art.
Un an plus tard, alors que la Fête des lumières transforme de nouveau Lyon en cité féérique, le tunnel remplit toujours sa mission. Mais quelle mission, justement ? Un concept flamboyant ou une chaussée permettant de traverser la ville rapidement ? Tout semble indiquer que les autorités lyonnaises ont privilégié la première option.
Le tunnel de Cendrillon. Fermé à la circulation de minuit et demi à 5h, alors que le tunnel routier, parallèle, demeure ouvert, le "tube modes doux" impose en quelque sorte une "permission de minuit" aux cyclistes et piétons qui voudraient l’utiliser en soirée. Comment choisir son moyen de déplacement si on ne sait pas, d’avance, à quelle heure on va rentrer ?
Éclairages insuffisants. Les anamorphoses et autres kaléidoscopes nuisent par ailleurs à la sécurité. Pour que l’œuvre soit admirable dans l’esprit voulu par les artistes, la luminosité demeure réduite. Plusieurs accidents se sont produits, notamment la chute d'un cycliste, qui l'a laissé paraplégique (son témoignage ici). "Désormais, les lumières sont obligatoires pour les vélos", assure Gilles Vesco, conseiller du Grand Lyon en charge des "nouvelles mobilités urbaines". Et des radars "pédagogiques" ont été installés, afin de limiter la vitesse de ceux qui pédalent. Ne faudrait-il pas, plutôt, éclairer le tunnel ? "On a augmenté la luminosité de 5% ; cela change tout", poursuit l’adjoint. "Cela ne change rien", rétorquent les habitués, réunis dans un groupe sur Facebook.
Incidents pas graves mais exaspérants. Au fil des mois, il a fallu modifier d’autres aménagements, "enlever des bancs, ajouter des bandes blanches, multiplier les pictogrammes", concède l’élu. Les autorités, il est vrai, ne s’attendaient pas à un tel succès. 3500 personnes, dont 60% de cyclistes, empruntent le tunnel chaque jour de semaine ; et ils sont 5000 le week-end. Une fréquentation qui dépasse les prévisions du Grand Lyon. Cela crée inévitablement des "conflits d’usage", petits incidents pas bien graves mais exaspérants : frôlements inopinés, freinages brusques, coups de sonnette comminatoires.
Un usager, pierre1911, s’exprimant sous cet article de la Tribune de Lyon, résume les enjeux : "Les projections lumineuses attirent dans un lieu de circulation des visiteurs dont l'objectif est ludique et qui adoptent donc l'attitude qui va avec. Ne fréquentant pas le lieu pour les mêmes raisons, ils n'ont pas conscience du danger". Les pistes, une dans chaque sens pour les cyclistes et une autre pour les piétons, doivent en outre composer avec l’espace réservé aux bus. Sous le même article, renop propose de faire passer la ligne de bus dans le tunnel routier parallèle, quitte à "y réduire d'au moins une file la circulation des voitures".
De bien belles images. Enfin, le Grand Lyon entend bien profiter de l’image que confère le "tube mode doux" à l’agglomération. Et tant pis pour les usagers. Le 8 juin, la première étape du Critérium du Dauphiné a emprunté le tunnel, bloquant le passage pour la journée. Le samedi 24 janvier prochain, à l’occasion du Salon de la restauration, des chefs étoilés y effectueront des démonstrations de repas. "Un banquet qui sera homologué pour le Guinness des records", avance avec gourmandise M. Vesco. Mais pendant cette journée-là, les piétons et cyclistes seront priés de passer ailleurs.
D’autres exemples de marketing territorial :
La France, ce pays où les bus urbains coûtent 30% plus cher qu'ailleurs (décembre 2013)
Le tramway comme œuvre d'art, une passion française (février 2013)
L'intercommunalité, cet objet mal identifié qui porte un nom bucolique (avril 2014)


