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Population Insee : Rouen compte 111 557 habitants Tendance Ouest Par rapport à 2014 (recensements de 2011), Rouen gagne donc quatre habitants. Sont compris dans ce décompte de l'Insee les personnes ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune, les personnes détenues dans les établissements ... Nouvelle carte des régions : Une Normandie unie, mais pour quoi ...L'Usine Nouvelle 5 autres articles » |
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Un homme se tue en chutant du pont Mathilde, à Rouen - Normandie-actu
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Un homme se tue en chutant du pont Mathilde, à Rouen Normandie-actu Rouen Un homme se tue en chutant du pont Mathilde, à Rouen. Un homme a fait une chute mortelle, à Rouen, depuis le pont Mathilde, dans la nuit du 31 décembre 2014 au 1er janvier 2015. Une enquête est actuellement en cours. Dernière mise à jour ... et plus encore » |
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Les porte-conteneurs fluviaux vont pourvoir accéder directement à Port 2000
Un arrêté du secrétaire d’Etat chargé des Transports autorisant la desserte de Port 2000 par des porte-conteneurs fluviaux a été publié vendredi 26 décembre au Journal officiel avec application immédiate. Attendu par les armements et chargeurs avec impatience, il permet sous condition, à des bateaux « non astreints au rôle d'équipage » c’est-à-dire d’un titre de navigation délivré par l’autorité maritime, d’accéder aux « parcours maritimes » entre le port historique du Havre et le bassin Hubert Raoul-Duval de Port 2000 et entre l'estuaire de la Seine, à la limite transversale de la mer. Ces bateaux devront disposer de l'autorisation individuelle accordée par le préfet du département de la Seine-Maritime.
Ces porte-conteneurs fluviaux devront répondre à des « conditions générales de dérogation » drastiques, soumises à certification, comme la hauteur du franc bord, l’enfoncement, l’aptitude à naviguer « dans une vague de hauteur significative » ne pouvant dépasser 2 mètres, la hauteur d'étrave, l’armement, les conditions de chargement des conteneurs, la vitesse moyenne du vent… Le tout pour un maximum de 100 allers et retours par an. Au-delà les critères sont plus élevés. L’amateur devra requérir pour chaque voyage l'assistance d'un pilote de la station de pilotage maritime, sauf à ce que le conducteur du bateau soit lui-même doté de la licence de patron-pilote. Cette possibilité est prévue depuis un décret du 5 novembre 2009.
L’ouverture directe de Port 2000 aux porte-conteneurs fluviaux devrait favoriser une relance de la part modale du fluvial dans la desserte du port du Havre et singulièrement de Port 2000, pénalisé par l’absence de liaison avec l’arrière-port. Les armements fluviaux étaient demandeurs d’un assouplissement de la réglementation française, demandant qu’elle se rapproche de ce qui se fait dans les ports du Nord et notamment aux Pays-Bas. Au Havre, la desserte reste très largement routière (84%), le fleuve pesant pour 10% et le ferroviaire 6%.
Avec 'trouverlebontaureau.com', les vaches ont enfin leur Meetic
'Blond', 'musclé' et 'de bonne famille': en deux clics sur Internet, Sylvain Frobert a trouvé un prétendant pour Anita, Henriette ou Désirée: Bariton, un taureau charolais et géniteur parfait pour agrandir son troupeau de vaches allaitantes au pied de la montagne bourbonnaise.
Lancé en octobre dernier au Sommet de l'élevage à Cournon, près de Clermont-Ferrand, la plate-forme 'trouverlebontaureau.com' ressemble à un site de rencontres classique.
Après avoir rentré sur ce moteur de recherche le profil de sa vache (âge, race) et les critères sur lesquels il souhaite améliorer son troupeau (lait, croissance, développement musculaire et aptitude au vêlage), l'éleveur accède à une dizaine de photos de taureaux au torse bombé et au flanc vigoureux.
Avec pour chacun un arbre généalogique sur cinq générations et des données statistiques rigoureusement référencées à faire pâlir de jalousie leurs congénères.
Cyrano le Charolais affiche ainsi une 'morphologie à couper le souffle'; César le Bazadais allie 'harmonie et finesse'; coutumier des podiums prestigieux, Arlequin le Blond d'Aquitaine a 'l'élégance du Parisien' tandis qu'Esa le Limousin promet de satisfaire 'les amoureux de grosses vaches'.
'Auparavant, on devait se contenter du catalogue en papier. Le site est bien plus pratique et régulièrement mis à jour. On peut même commenter et partager son choix sur Facebook !', se réjouit Sylvain Frobert, qui élève 160 vaches charolaises à Saint-Prix, près de Lapalisse dans l'Allier.
Amour vache
Un nouvel outil accrocheur pour cet agriculteur 2.0, qui vend et achète déjà du matériel agricole sur 'Leboncoin' ou sur 'Agriaffaires'.
Huit races différentes, dont deux de croisement, sont proposées sur le site, conçu par l'entreprise de sélection spécialisée dans la génétique des blondes d'Aquitaine, Midatest. Plusieurs partenaires, dont Charolais Univers, mettent également en ligne leur propre sélection de taureaux dédiés à l'insémination artificielle.
Car hélas, entre Bariton et Désirée, l'amourette demeurera uniquement virtuelle. Une fois son choix établi, Sylvain Frobert s'est adressé à sa coopérative pour commander la précieuse semence du 'bellâtre', vendue sous forme de paillettes estampillées d'un code barre pour la traçabilité.
Comme lui, seuls 15% des éleveurs français choisissent l'insémination artificielle pour leur troupeau, plutôt que la monte naturelle.
'Cela a un coût et demande beaucoup de travail et de surveillance pour détecter les chaleurs des vaches prêtes à être inséminées', explique Sylvain Frobert qui a choisi cette méthode pour 90% des vaches de son troupeau, comme le firent avant lui son père et son grand-père.
Avec un résultat à la clé : 'des marges confortables supérieures à la moyenne départementale' de l'Allier pour cet agriculteur de 33 ans.
A l'heure où le prix d'achat de la viande ne cesse de chuter, les progrès de la génétique permettent 'de faire naître des bêtes économiquement rentables, hyper performantes et adaptées au marché', justifie de son côté Pascal Soulas, responsable du programme Charolais Univers.
Veaux sur-mesure
'Aujourd'hui, la taille des exploitations a été multipliée par deux et le fils est bien souvent tout seul pour s'occuper de la ferme, quand ses parents n'ont plus l'âge pour l'aider. Il lui faut donc des vaches dociles, qui puissent vêler toutes seules, sans son intervention ou celle du vétérinaire', souligne ce dernier, qui sélectionne 5 à 8 nouveaux taureaux de pure race charolaise tous les ans.
D'ici peu, de nouveaux venus en quête de l'âme soeur devraient faire leur apparition sur le site comme Dallas et Cobra, des taureaux charolais aux gênes sans corne, adaptés à la conduite en stabulation. 'Il y a une vraie demande de ce type de veaux, qui évite à l'éleveur de devoir les écorner ou de se prendre lui-même un coup de corne', fait valoir ce technicien.
Autres futurs géniteurs potentiels: Doudou et Estival, dont la semence sexée garantit l'obtention, au choix, de veaux uniquement mâles ou femelles, pour la boucherie ou la reproduction.
Prochainement, des déclinaisons du site en anglais, espagnol, italien et chinois sont prévues pour 'exporter le savoir-faire de la génétique française à l'étranger'. La promesse aussi pour ces taureaux ultra performants d'une descendance sans frontières.
L’attractivité de l’Eure permet à la Haute-Normandie de gagner des habitants
La Haute-Normandie compte 1.845.547 habitants selon les chiffres officiels de population légale arrêtés en 2012 que diffuse lundi l’Insee. Sa population croît à un rythme annuel de 0,32 % depuis 2007, inférieur à la moyenne nationale de 0,51 %. En 2013 (population légale de 2011), il y avait 1.839.393 habitants, soit une progression de 6.154 habitants.
Cette croissance démographique est le résultat d’un excédent naturel, plus de naissances que de décès, de 0,42 %, situé dans la moyenne nationale, mais grevé par un déficit migratoire, moins d’arrivées que de départs, de –0,11%, souligne l’Insee.
La FNAUT n’apprécie pas que les usagers soient pointés du doigt
La FNAUT Haute-Normandie (Fédération nationale des associations d’usagers des transports) n’apprécie guère la récente décision de « désaffichage des trains deux minutes avant leur départ » à la gare Saint-Lazare en vue d’améliorer leur « ponctualité ».
Une décision qui fait bondir le secrétaire de la FNAUT Haute-Normandie, Jean-Paul Camberlin, qui parle de « brimade inutile ». Il estime qu’au lieu « de faire porter la responsabilité des retards aux usagers, la SNCF gagnerait à analyser aussi objectivement que possible ses propres difficultés et à chercher, en concertation avec sa clientèle, des solutions crédibles ».
Pour la FNAUT, les dysfonctionnements causés par des usagers qui empêchent la fermeture des portes pour monter à bord du train sont parfaitement marginaux, au regard de « l’insuffisance de la robustesse des horaires, suppression inopinée de trains, indisponibilité chronique d’une partie du matériel roulant, gestion incertaine des difficultés de trafic… Les victimes, ce sont d’abord les usagers » .
Rouen, Caen, Le Havre : quelle capitale pour la Normandie unifiée ?
Pourquoi pas ne pas créer une capitale ex-nihilo « au barycentre de la Normandie » quelque part dans les environs de Lisieux ? Cette proposition d’un Brasilia normand imaginée par Jean-Luc Saladin, adjoint (DVD) au maire du Havre chargé de l’innovation et de la prospective, relève bien évidemment de la provocation. Elle permettait par une pirouette de contourner l’écueil du choix de la capitale entre Rouen, Caen et Le Havre, les trois grandes agglomérations de la nouvelle région. Par le passé, les désaccords sur ce point ont contribué à faire capoter la réunification elle-même. C’est dire que la question est sensible même s’il faut la relativiser, le lieu de l’exercice du pouvoir n’étant plus primordial à l’heure des nouvelles technologies.
Depuis plusieurs années, les socialistes rouennais font valoir que ce chef-lieu ne peut être que Rouen, qui deviendra métropole au 1er janvier prochain. « La capitale ne se décrète pas elle se constate » résume Nicolas Mayer-Rossignol, président PS de la Haute-Normandie, en rappelant le poids démographique de Rouen (500.000 habitants) face au Havre et à Caen (240.000 chacune). Mais il appelle à ne pas « alimenter l’inquiétude en laissant croire que tous les services seront transférés vers le chef-lieu ».
Le choix rouennais même tempéré par la proposition de Laurent Fabius de localiser la préfecture à Caen est loin d’être partagé en Basse-Normandie où des élus plébiscitent à l’inverse Caen en raison de sa centralité dans l’espace normand. Sept parlementaires de droite conduits par le président UDI du Conseil général du Calvados Jean-Léonce Dupront estiment ainsi que Caen doit conserver « sa place historique de capitale administrative » et Rouen « son rôle économique ».
Plus subtilement, le maire UMP de Caen Joël Bruneau plaide pour un pôle métropolitain associant les trois agglomérations parce que, dit-il, « le temps n’est plus au jacobinisme centralisateur mais à la mise en réseau ». Côté PS, les craintes ne sont pas non plus absentes. « J’entends souffler des vents de Haute-Normandie laissant entendre que tout est ficelé mais se respecter cela veut dire mettre sur la table toutes ces questions et en débattre d’égal à égal », dit Laurent Beauvais, président de la Basse-Normandie.
Ardent partisan de la fusion, cet élu appelle à « innover » pour trouver « un équilibre » entre Caen et Rouen sans oublier Le Havre auquel il ne faudrait pas, selon lui, « envoyer de message négatif ». Dans le grand port normand, le député-maire UMP Edouard Philippe développe une approche comparable.
« Aucune ville de Normandie ne s’impose avec la force de l’évidence comme métropole de taille européenne », dit-il en défendant l’idée d’une « complémentarité » dans la localisation des services publics. La réflexion des uns et des autres se rapproche de celle d’un groupe de géographes normands qui défend l’idée d’une « capitale tripolaire ». A ce jour, le débat est resté feutré. Une prudence qui montre que chacun mesure qu’une fusion réussie suppose qu’elle ne fasse ni gagnant ni perdant.
1000 emplois seraient menacés : la FRTP de Normandie appelle les collectivités à lancer immédiatement les chantiers
« Ce sont mille emplois qui sont aujourd’hui concernés par des plans d’activités partielles ou chômage technique » faute d’un démarrage rapide de chantiers annoncés, alerte le président de la Fédération des travaux publics de Normandie, Philippe PIrquin, dans l’éditorial de la note de décembre 2014 de la FRTP sur l’activité trimestrielle.
L’échéance est pour le mois de janvier, prévient Philippe Pirquin en évoquant une « brutalité » qui illustre l’arrêt de la décision d’investissement local. Il avance le chiffre du troisième trimestre 2014 d’un recul de -1,2% des investissements des collectivités.
Le président de la FRTP relève la contradiction entre les besoins d’infrastructures reconnus par « nous tous » comme le déploiement du haut débit, la liaison ferrée Serqueux – Gisors, et les processus de décision « infatigables de longueur, les reculades et les mises en chantier hypothétiques ». Il cite notamment le contournement-Est de Rouen.
Sur le terrain, la FRTP de Normandie constate une dégradation dans tous les secteurs, particulièrement forte pour les routes en Haute et en Basse-Normandie avec des carnets de commandes « à un niveau historiquement bas ». Seule l’activité des canalisation pour la Haute-Normandie reste à un niveau « satisfaisant ».
Alerte à la pollution de l'air en Haute-Normandie ce mercredi 31 décembre
Air Normand annonce un risque de pollution par les particules en suspension qui peut présenter une gène pour les personnes sensibles
Rétrospective : les images souvenirs de l’année 2014 en Haute-Normandie
Une sélection des plus belles images de l’année captées par les équipes de France 3 Haute-Normandie
Pas de transports en commun à Rouen après 21h le 31 décembre
Contrairement au Havre, il faudra prendre sa voiture pour célébrer la nuit de la Saint-Sylvestre dans l'agglomération de Rouen
Normandie : une nouvelle métropole est née à Rouen et dans son agglomération
La communauté d'agglomération de Rouen est devenue une métropole depuis le 1er janvier 2015 avec de nouvelles compétences
Grenoble - Trajectoires résidentielles dans l’agglomération grenobloise
2014. 40 p. Cote : 2014_00511
D’où viennent les nouveaux habitants de l’agglomération ? Où vont ceux qui la quittent ? Au sein même de l’agglomération, quels types de « trajectoires résidentielles » observe-t-on ?
Nîmes - Vers un schéma piéton du centre-ville de Nîmes - Janvier 2014
L’étude pose les éléments de réflexion pour développer une stratégie spécifique pour la marche à pied sur le centre ville élargi de Nîmes, qui prenne en compte l’action engagée sur les espaces publics majeurs de la ville, la requalification urbaine...
Le Havre : une cartographie du transport des marchandises en Europe - Paris Normandie (Inscription)
Paris Normandie (Inscription) |
Le Havre : une cartographie du transport des marchandises en Europe Paris Normandie (Inscription) L'Agence d'urbanisme de la région du Havre et de l'estuaire de la Seine (AURH) a publié en juin 2013 puis en septembre 2014, les deux premiers volets d'un atlas analytique du transport des marchandises en Europe du Nord Ouest. Le troisième et dernier ... |
Métropoles : coup de frein sur les dépenses et hausses d'impôts en vue
Un soutien massif du Sénat aux communes nouvelles
65,2 millions d'habitants en France début 2012, moins de très petites communes
Demain, onze milliards d'êtres humains ?
"Les 35 heures, c'est un pacte de responsabilité qui a marché"
De plus en plus de personnes vivent seules
La part de personnes vivant seules a plus que doublé depuis les années 1960, passant de 6 à 15 %, selon l’Insee (données 2011). Les femmes sont beaucoup plus souvent concernées : 5,4 millions sont dans ce cas, contre quatre millions d’hommes. Avant 20 ans, le taux de personnes vivant seules reste marginal. Il s’accroît entre 20 et 24 ans pour approcher les 20 % et diminue ensuite pour atteindre 13 % entre 40 et 54 ans. La proportion remonte ensuite du fait des séparations et des décès. Entre 25 et 50 ans, on compte davantage d'hommes seuls que de femmes, mais à partir de cet âge ce sont beaucoup plus souvent les femmes qui sont concernées. A 80 ans, 55 % des femmes vivent seules, contre 20 % des hommes.
Le premier élément d'explication est lié à l’allongement de la jeunesse. Un nouvel âge de la vie s’est développé, entre le départ du domicile des parents et la formation d’un nouveau couple, lié à l’allongement des durées de scolarité et aux difficultés d’insertion dans le monde du travail. La part de jeunes résidant seuls a doublé entre les années 1960 et la fin des années 2000.
En même temps, l'instabilité croissante des couples joue. Entre 30 et 50 ans, la part de personnes seules est plus importante chez les hommes : même s'ils se remettent plus souvent en couple, ceux-ci ont rarement la charge des enfants. Chez les femmes, cet effet se fait sentir après 45 ans, avec le départ des enfants vivant au domicile de leur mère seule.
Dernier facteur, l’élévation de l’espérance de vie associée à la persistance d’un fort différentiel entre hommes et femmes (environ sept ans) et au maintien de personnes âgées à domicile. On compte un nombre plus important de veuves âgées vivant chez elles. A 80 ans, la proportion de femmes vivant seules est passée de 30 % dans les années 1960 à plus de 50 % aujourd'hui.
Le quatrième facteur reste marginal : une part plus élevée de la population choisit de vivre seule tout au long de sa vie. Mais si l'on prend la part de personnes seules à 70 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes, elle a très faiblement augmenté au cours des 40 dernières années. L'idée de constituer un couple à un moment donné de sa vie reste fortement ancrée dans les moeurs.
De l’étudiant à la personne âgée vivant en milieu rural, la vie en « solo » regroupe des réalités très différentes. Pour certains, notamment les plus jeunes, elle est constitue un espace de liberté avant de former un couple. Pour d'autres, elle est plus ou moins acceptée face au constat de l’échec du couple antérieur. Pour les plus âgés enfin, elle est subie suite à un décès ou faute de pouvoir fonder un couple.
Pour en savoir plus :
- Sur le sentiment d'isolement en Europe : Social Participation And Social Isolation, Eurostat, Methodologies and Working Papers, European Union, 2010.
- "Combien de personnes vivent seules en France", Population et sociétés n°484, Ined, décembre 2011.
- "Vivre en couple, la proportion de jeunes couples se stabilise", Insee première n°1281, février 2010, Insee.
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