Alors que le mouvement est annoncé pour durer plusieurs jours, la collectivité territoriale appelle au "rétablissement du dialogue"
Alors que le mouvement est annoncé pour durer plusieurs jours, la collectivité territoriale appelle au "rétablissement du dialogue"
Sept cent cinquante visiteurs quotidiens ont fréquenté le Panorama XXL de Rouen depuis que son accès est payant, annonçait mercredi 31 décembre la Métropole Rouen Normandie. « Les objectifs sont atteints » indique Anne Bécherel, directrice de la Communication de la collectivité.
Les deux premières journées gratuites avaient vu passer 12.000 spectateurs venus découvrir ROME 312, l'exposition à 360° de Yadegar Asisi. Les visiteurs viennent de la région Normandie et plus largement de tout le bassin parisien ou lillois.
La grande majorité des visiteurs sont des individuels et des familles. Avec ce démarrage jugé « encourageant », la Métropole Rouen Normandie envisage la création d'un pass annuel permettant de revenir régulièrement avec des amis visiteurs.
Pour conforter l’attractivité de cet équipement à visées touristiques et culturelles, les musées de la ville proposeront un “Week-end Rêver Rome“ les samedi 31 janvier et dimanche 1er février avec visite commentée au musée des Beaux-Arts, la projection d’un film Les derniers romains (Auditorium, 52 min), puis le dimanche une visite commentée au Musée des Beaux-Arts De Joseph Désiré Court à Yadegar Asisi suivie d’une visite du Panorama XXL. Par ailleurs, des offres hôtelières ont fait leur apparition, avec un package “une nuit + une visite“.
L’agglomération du Havre poursuit son déclin démographique. Elle a perdu 1.154 habitants entre 2011 et 2012, soit -0,48%, selon les chiffres de la population légale calculée par l’Insee. La ville centre est à nouveau fortement touchée avec une perte de 986 habitants qui se situe dans la moyenne enregistrée chaque année depuis… 1975. A l’époque Le Havre comptait 219.600 habitants. Elle n’en abrite plus que 173.100. Elle reste toutefois la ville la plus peuplée de Normandie, devant Rouen (111.600) et Caen (108.400).
Cette baisse ne correspond pas sur le moyen terme à un rééquilibrage avec les communes de la périphérie. Entre 2006 et 2012, la ville a perdu 5,2% de sa population et l’agglomération 3,7%. Sur cette période, la deuxième ville de la Codah, Montivilliers, a gagné seulement 69 habitants (+0,4% à 16.243). Les communes les plus dynamiques ont été Octeville (+6,7%), Cauville (+6,7%), Manéglise (+5,7%) et Saint-Martin du Manoir (+5,5%).
Ce déclin est partagé dans des proportions voisines par les autres villes portuaires du littoral du nord-ouest de la France comme Dunkerque, Dieppe, Cherbourg ou Brest. Des villes de l’intérieur affichent aussi un recul de leur population mais pas dans ces proportions et souvent au bénéfice de leur périphérie. Le Havre et les autres villes portuaires pâtissent d’un solde migratoire négatif : faute d’attractivité et de diversité de leurs emplois, elles perdent leurs jeunes et n’en attirent pas d’autres qui pourraient compenser cette hémorragie.
Les cours du pétrole dégringolaient encore mardi en fin d'échanges européens atteignant de nouveaux plus bas en cinq ans et demi, lestés par la surabondance d'offre d'or noir sur le marché et sur fond de guerre des prix.
Vers 17H00 GMT (18H00 à Paris), le baril de Brent de la mer du nord pour livraison en février s'échangeait à son plus bas niveau depuis le 1er mai 2009, à 50,96 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 2,15 dollars par rapport à la clôture de lundi.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de 'light sweet crude' (WTI) pour la même échéance perdait 2,29 dollars à 47,75 dollars, son plus bas niveau depuis le 27 avril 2009.
'Le pétrole continue de dominer les marchés depuis que le WTI est tombé sous les 50 dollars le baril et que le Brent tourne autour des 52 dollars,' commentait Alastair McCaig, analyste chez IG.
Le baril de WTI est passé sous la barre des 50 dollars lundi, et à continué à s'échanger sous ce seuil mardi, tandis que la référence du brut européenne s'approchait progressivement de ce seuil pendant les échanges européens mardi.
Les cours sont toujours lestés par une offre surabondante qui ne devrait pas commencer à se réduire avant la deuxième moitié 2015, d'après plusieurs analystes.
'Les marchés sont toujours inquiets du manque de signes quant à un début de réduction de l'excédent d'offre', soulignait Margrethe Saltvedt, analyste chez Nordea Markets.
'Selon les principales agences d'énergie, le surplus de pétrole sur les marchés mondiaux dans la première moitié 2015 sera approximativement autour de 1,5 millions de barils par jour (mbj), à moins que la production se réduise mais aucun signe ne va en ce sens pour le moment', précisait-on chez Commerzbank.
Selon les analystes, il y a peu de raison d'envisager une reprise des cours du pétrole à court terme.
L'Arabie saoudite a d'ailleurs encore réduit ses prix de ventes officiels pour livraison en février vers l'Europe et les États-Unis, selon plusieurs analystes, fidèle à sa nouvelle stratégie de protection de ses parts de marchés.
'Les différentiels des prix des exportations vers l'Europe ont été baissé à leur plus bas niveaux en plusieurs années, effaçant largement les augmentations de ces derniers mois', notaient les analystes de JBC Energy.
Début décembre, l'Arabie saoudite avait déjà baissé drastiquement ses prix officiels pour le brut exporté vers l'Asie et les États-Unis mais pas vers l'Europe, une décision alors largement interprétée comme la confirmation d'un début de guerre des prix visant notamment à contrer le développement du pétrole de schiste américain, plus cher à extraire.
Dopée par l'essor de l'exploration du schiste, la production américaine a explosé au cours des dernières années, et grignote les parts de marchés de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep).
Commerzbank soulignait toutefois que la réduction consentie par l'Arabie saoudite aux consommateurs asiatiques avait été amoindrie, même si elle restait conséquente. Cette diminution du rabais a d'ailleurs inquiété les marchés, 'en fermant l'unique route d'évacuation pour le surplus d'or noir', notaient les analystes de Citi.
Vers la fin de l'année 2014, la Chine avait profité des prix bas du pétrole pour renflouer ses réserves stratégiques, selon des analystes.
'D'après la direction que prennent les prix du pétrole actuellement, les propos du ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi sur le fait qu'un prix du baril à 40 dollars ne dicterait pas nécessairement une réduction de la production (de l'Opep) pourrait bientôt être mis à l'épreuve', notait M. McCaig.
Nouvelle étape dans l’obtention du précieux label. Après l’arrivée des premiers habitants, l’éco-quartier Luciline – Rives de Seine poursuit sa spectaculaire mutation.
C’est Sylvia Pinel, Ministre du Logement, qui a conforté le processus dans lequel se trouve le nouveau quartier rouennais Luciline – Rives de Seine, en le certifiant "engagé dans la labellisation éco-quartier", lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à Paris en fin d’année dernière.
Concrètement, c’est la deuxième et dernière étape avant l’attribution du "Label national éco-quartier". Ce dernier est ô combien important car il constitue une garantie de l’Etat que les réponses apportées aux vingt engagements de la "Charte des éco-quartiers", le niveau d’ambition et les résultats attendus sont à la hauteur des enjeux.
Pour l’obtenir, il faut attendre que le chantier soit terminé.
Plus d’informations sur le projet d’éco-quartier Luciline – Rives de Seine.
Pas de tramway (métro) dans l'agglomération de Rouen ce mercredi 7 janvier
PLU intercommunal : un club pour convaincre les inquiets et ... Gazette des communes Le réseau est animé avec l'aide de partenaires, associations d'élus (AdCF, AMF, ACUF), Fédération nationale des agences d'urbanisme et Groupement des autorités responsables de transport. Y participent différents services du ministère et ceux de l'Etat ... |
Les immatriculations de voitures électriques en France ont progressé de plus de 20% en 2014 mais leur part de marché reste encore confidentielle malgré le volontarisme gouvernemental et les offres commerciales des constructeurs.
Au total, 10.560 voitures particulières électriques ont été immatriculées pendant l'année 2014, contre 8.779 en 2013, selon les chiffres obtenus lundi par l'AFP auprès du Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).
Cette hausse de 20,3% est à des lieues de celle qu'a enregistré le marché français des voitures neuves l'année dernière: +0,3%, alors que 2013 avait déjà marqué un point bas depuis la crise ouverte en 2008.
Mais en part de marché, les voitures électriques restent encore anecdotiques, représentant 0,59% du 1,79 million de voitures neuves immatriculées en 2014, selon les chiffres du CCFA.
L'année 2014 a été marquée par des annonces gouvernementales sur le développement des bornes de recharge et des incitations fiscales à remplacer des vieilles voitures diesel par des autos électriques.
De leur côté, plusieurs constructeurs ont adopté des mesures commerciales agressives avec par exemple des offres de location longue durée à partir de 169 euros par mois tout compris, après apport initial.
A ce jeu, Renault s'est arrogé plus de la moitié des ventes de voitures particulières électriques avec sa petite Zoé, qui s'est écoulée à 5.970 exemplaires. Suit son partenaire Nissan, dont la voiture moyenne Leaf a séduit 1.604 acheteurs. La Bluecar de Bolloré, essentiellement dévolue aux solutions de location à l'heure dans des grandes villes (dont Autolib' à Paris), a quant à elle obtenu 1.170 immatriculations.
A noter les résultats de Tesla, firme américaine qui propose la luxueuse berline 'Model S' à partir de 60.000 euros: 328 exemplaires ont été immatriculés en France en 2014, en faisant le cinquième modèle électrique le plus diffusé, après la citadine Smart (groupe Daimler) dont 509 modèles ont été mis sur la route.
Alors que la faible autonomie des voitures électriques reste un frein à l'achat, même si leurs défenseurs font valoir qu'elles répondent aux besoins quotidiens d'une grande majorité d'automobilistes, Tesla affirme que ses Model S peuvent couvrir jusqu'à 500 km entre deux recharges.
Côté utilitaires en revanche, le marché a reculé de 13,3% puisqu'il s'est vendu 4.485 de ces véhicules électriques en 2014 contre 5.175 en 2013, selon le CCFA.
Fécamp devient ainsi la quatrième agglomération de Seine-Maritime, après Rouen (Métropole), Le Havre et Dieppe.
Le Mensuel de Rennes |
Rennes et sa région : la marée humaine Le Mensuel de Rennes De nouveaux bassins de vie ont émergé, comme Bain-de-Bretagne ou Janzé, explique Loïc Bourriquen, directeur d'études à l'agence d'urbanisme de Rennes Métropole (Audiar). Et certaines communes comme Saint-Jacques, Cesson ou Chantepie attirent ... |
Normandie-actu |
800 hectares de friches industrielles à reconvertir, dans l ... Normandie-actu La Métropole Rouen Normandie (ex-Crea, Communauté d'agglomération de Rouen Elbeuf Austreberthe) repense un de ses espaces, dans le sud de l'agglomération, en bord de Seine. Le projet, baptisé Seine Sud, vise à reconvertir 800 hectares de friches ... |
[Réunification] En Normandie, Rouen capitale... des prix de l ... Normandie-actu Si l'on en croit l'infographie publiée par le site, en Normandie, Rouen (2054 €/m²) l'emporterait devant Caen et Le Havre. Découvrez l'infographie de Meilleursagents.com : Les capitales des 13 nouvelles régions selon les prix de l'immobilier. En visite ... |
Paris Normandie (Inscription) |
Rouen, la foire Saint-Romain va déménager en 2015 Paris Normandie (Inscription) Les demandes de devis pour le chantier d'aménagement de l'esplanade Saint-Gervais, près du Hangar 23, sont dans le parapheur de Jean-Loup Gervaise, l'adjoint au maire de Rouen notamment chargé de la foire Saint-Romain. Dès demain, il y apposera ... et plus encore » |