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Vulnérabilité énergétique - Loin des pôles urbains, chauffage et carburant pèsent fortement dans le budget
Jack Lang "émerveillé" par le Panorama XXL à Rouen - Tendance Ouest
Tendance Ouest |
Jack Lang "émerveillé" par le Panorama XXL à Rouen Tendance Ouest L'ancien ministre de la Culture Jack Lang est venu mercredi 7 janvier visiter le Panorama XXL, inauguré en décembre dernier, et oeuvre de l'artiste Yadegar Asisi. Considéré par certains comme LE ministre de la Culture de la Ve République avec André ... et plus encore » |
A quoi ressemblera la Métropole Rouen Normandie en 2025 ? - Tendance Ouest
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A quoi ressemblera la Métropole Rouen Normandie en 2025 ? Tendance Ouest L'aéroport Rouen Vallée de Seine, à Boos, n'est pas mort. Il renaît de ses cendres et se consacre à la logistique verte. Un exemple : la livraison par drones dirigeables. - La nouvelle gare Saint-Sever-Clémenceau est livrée en juillet 2025. Elle est ... Les vœux d'unité de Frédéric Sanchez pour la Métropole Rouen ...Paris Normandie (Inscription) 5 autres articles » |
Charlie Hebdo : 35 000 personnes à Rouen ! - Tendance Ouest
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Charlie Hebdo : 35 000 personnes à Rouen ! Tendance Ouest Rassemblement monstre ce samedi après-midi à Rouen. 35 000 personnes défilent dans le centre-ville pour dire non à la barbarie. Et oui à la liberté de la presse, à la liberté d'expression. Oui à la liberté. Une belle réaction suite à l'attentat qui a ... et plus encore » |
Tous les chemins mènent à Rouen - Télérama.fr
Télérama.fr |
Tous les chemins mènent à Rouen Télérama.fr Rouen, décembre 2014. Le crachin brumise les quais de la Seine, à un coup d'aile de mouette de la célèbre cathédrale. Rive droite, une excroissance cylindrique de métal bleu aimante l'oeil. Greffée au bout d'un ancien entrepôt de briques rouges ... |
“Je suis Charlie”, sur l’A13 en Normandie, dans les trains… Hommages
Normandie Université : les universités sont déjà réunifiées
La Région Haute-Normandie : bonne élève, selon la chambre régionale des comptes
La rétrospective de l’année 2014 (3/4)
A la une : 8 septembre
Les grands évènements ont sauvé la saison touristique 2014
L’organisation de grands évènements permet de compenser en Normandie une météo par nature incertaine. L’Armada de Rouen et le festival Normandie Impressionnisme l’avaient montré en 2013. Le 70ème anniversaire du Débarquement en Normandie et les Jeux équestres mondiaux (JEM) l’ont confirmé en 2014, selon un bilan dressé par le Comité régional de tourisme, basé à Evreux. Au total quelque 62% des professionnels jugent que la fréquentation 2014 a été « bonne » malgré une météo « très capricieuse » en août et une diminution des dépenses provoquée par « une baisse du pouvoir d’achat ». Ils étaient déjà 58% en 2013, mais seulement 23% en 2012 et 44% en 2011. Ce résultat a été soutenu par le bon comportement de la clientèle étrangère (Britanniques, Néerlandais, Belges, Italiens, Américains et Canadiens) qui a progressé de 11% en nuitées grâce « à la médiatisation internationale dont la Normandie a bénéficié depuis juin 2013 ». En dehors des lieux où se sont déroulés ces deux évènements, la saison a été moins bien ressentie, à l’exception du Havre qui a profité d’une belle exposition consacrée à Nicolas de Staël, de Giverny qui reste une valeur sûre et du Mont-Saint-Michel dont les travaux de restauration de son caractère maritime s’achèveront en 2015.
• 8 juillet. Les exportations de céréales au départ de Rouen se sont élevées pour la campagne 2013-14 à 7,4 millions de tonnes soit l’un des meilleurs résultats du port, pas loin du record des années 1984-85 (8,9 millions).
• 9 juillet. Après un mois de concertation et huit réunions publiques, le projet de contournement Est de Rouen, sur 41 km, ne fait toujours pas l’unanimité. Les milieux économiques jugent vital pour l’économie ce projet à 1 Mds€ classé « prioritaire » par le gouvernement. Les défenseurs de l’environnement estiment qu’il est pénalisant pour l’environnement et appartient à l’époque révolue du « tout-voiture ».
• 2 septembre. Le géant Suédois Systemair met la main sur l’usine de climatiseurs Airwell de Tillières-sur-Avre dont il reprend 150 salariés sur 220.
• 5 septembre. Laurent Fabius suggère que la capitale administrative de la Normandie fusionnée soit Rouen et que la préfecture soit à Caen.
• 9 septembre. Le véhicule électrique Bluecar sera assemblé à partir de 2015 dans l’usine Renault de Dieppe, à raison de 2.600 véhicules l’an dans un premier temps. Ce partenariat entre le constructeur français et Bolloré conforte le site où sera par ailleurs fabriqué une nouvelle berlinette sport à l’horizon 2016.
• 16 septembre. L’armateur danois DFDS annonce son retrait de la ligne Le Havre-Portsmouth pour la fin 2014. La compagnie n’a pas résisté à la concurrence du Français Brittany ferries, dans un marché restreint.
• 17 septembre. L’imprimerie Herissey d’Evreux qui employait 71 salariés ferme ses portes signant ainsi la fin d’une aventure industrielle commencée en 1842.
• 23 septembre. Le président PS de la Basse-Normandie Laurent Beauvais appelle à faire preuve « d’innovation » pour trouver une capitale à la Normandie unifiée en évitant d’opposer Rouen et Caen et en n’oubliant pas « les richesses du Havre ». Son homologue de Haute-Normandie Nicolas Mayer-Rossignol considère depuis longtemps que la capitale ne peut être que Rouen compte tenu de son poids démographique.
• 28 septembre. Statu quo. Les grands électeurs haut-normands ont fait le choix de la continuité lors des élections sénatoriales en donnant six sièges à la droite, deux au PS et un au PCF.
Récit de Dominique Aubin
Demain : la suite de notre rétrospective avec les mois d’octobre, novembre et décembre.
La Garantie jeune entre en vigueur en Seine-Maritime
(fil-fax 09/01/15)
Après avoir été testé durant un an dans une dizaine de territoires dont le département de l’Eure le dispositif d’aide à l’emploi baptisé “Garantie jeune“ est déployé en Seine-Maritime depuis le 1er janvier.
Le dispositif placé sous la houlette des Missions locales et inscrit au Plan pluriannuel de lutte contre la pauvreté, s’adresse aux jeunes de 18 à 25 ans sans emploi, sans formation et ne poursuivant pas d’études. L’aide se traduit par une allocation forfaitaire mensuelle équivalente au RSA et par un accompagnement dynamique sur une année vers l’emploi ou l’autonomie.
L’une des difficultés est « de bien repérer les jeunes », explique Nadia Mezrar conseillère générale (PS) du canton de Caudebec-les-Elbeuf et coordinatrice de la Garantie en Seine-Maritime. L’objectif départemental « réaliste » est d’inscrire 1600 jeunes en 2015 via le réseau des 8 missions locales ou PAIO seinomarines. Chaque mois, une commission départementale se réunit pour étudier les profils des jeunes qui seraient susceptibles d’intégrer le dispositif. « Il n’y a pas que la dimension de l’emploi il y a aussi celle de la santé, du logement, de la mobilité en milieu rural. La Garantie a pour objectif de lever des verrous », poursuit l’élue. Un tiers des Seinomarins ont moins de 25 ans (384.000) et 15% des jeunes seraient dans une situation de décrochage de précarité voire d’exclusion.
La Garantie entend par ailleurs répondre aux enjeux de recrutement dans les TPE/PME. Elle permet d’offrir des opportunités d’immersion et d’apprentissage aux jeunes tout en répondant aux besoins des employeurs qui préfèrent miser sur les compétences des jeunes plutôt que sur leurs diplômes. En cas d’échec ou d’abandon, les jeunes sont basculés sur d’autres dispositifs moins exigeants. « Ce qui est rare compte tenu de leur motivation », assure Nadia Mezrar.
Le budget de l’Etat 2015 consacre 164.2 M€ à cette mesure. L’objectif du gouvernement est d’enregistrer 50.000 jeunes bénéficiaires en 2015, et 100.000 en 2017. Fin 2015, sur les 100 départements (hors Mayotte), 72 départements auront déployé la Garantie sur tout ou partie de leur territoire.
Patrick Streiff
L’attentat contre Charlie Hebdo provoque une lame de fond dans la société française
(fil-fax 09/01/15)
Le glas a sonné à midi au bourdon de la cathédrale de Rouen. Au même moment partout dans la région des milliers de personnes se sont figées pour une minute de silence aux portes de leurs bureaux ou de leurs usines, dans les universités, mais aussi, plus inattendu, dans des enceintes sportives. Dire que le massacre perpétré mercredi à Charlie hebdo est un choc dans la société française relève de l’euphémisme. A la différence des attentats aveugles qui tuent des inconnus, tout le monde en France savait qui étaient Cabu, Wolinski, Tignious et Charb. « C’est ma jeunesse », dit une femme de 58 ans en larmes dans le rassemblement qui a réuni entre 700 et 2.000 personnes au Havre mercredi soir devant la sous-préfecture. Le PCF à l’origine de l’appel a été rejoint par des militants et élus des autres partis, de gauche et de droite, parmi lesquels le maire Edouard Philippe (UMP) et par une foule d’anonymes.
A Rouen l’action prévue comme un rassemblement devant la mairie s’est transformé en défilé silencieux dans le centre-ville. En tête, le maire, Yvon Robert (PS), et les autres élus de gauche et de droite ceints de leur écharpe tricolore brandissaient des écriteaux où figurait simplement le nom de Charlie Hebdo. Dans le cortège le vicaire général de l’archevêque Philippe Maheut cotoyait le président du Conseil régional du culte musulman Kamal Baheddi. Appelée par les élus et les journalistes du Club de la presse, relayés massivement par les réseaux sociaux, la manifestation a réuni entre 4.000 et 7.000 personnes. D’autres rassemblements se sont tenus à Evreux, Vernon ou encore Saint-Etienne du Rouvray et Sotteville-lès-Rouen.
Partout, par de petits gestes, chacun témoigne de son émotion et de sa solidarité. On ne compte plus les « je suis Charlie » ou les « nous sommes Charlie » démultipliés à l’infini. La Société des autoroutes Paris-Normandie affiche le signe de ralliement sur ses panneaux lumineux et le HAC football sur twitter. Paris Normandie est devenu pour un jour Charlie Normandie, Havre Libre, Charlie Libre. A Evreux, le président du conseil général de l’Eure Jean Louis Destans a annulé les vœux du département prévus ce jeudi, décrété « jour de deuil national ». Au Havre, des candidats socialistes aux départementales ont annulé la présentation de leur campagne vendredi. Partout les drapeaux des administrations sont en berne. A Bernay l’attentat a une résonnance particulière : le policier chargé de la protection de Charb, Franck Brinsolaro, lui aussi tué, habitait non loin de cette localité de l’ouest de l’Eure où son épouse est rédactrice en chef de L’Eveil normand. Pour lui rendre hommage ainsi qu’aux autres victimes plusieurs dizaines de lycéens brandissant des stylos se sont rassemblés ce jeudi midi devant l’Hôtel de ville. Dans la soirée d’autres rassemblements devaient se dérouler notamment à Dieppe, Pont-Audemer et Bernay à nouveau où la venue du préfet de l’Eure est annoncée. En attendant les initiatives – qui s’annoncent massives – en préparation pour ce week-end.
Fil-Fax normandie
Les réactions
Bruno Le Maire (député UMP de l’Eure)
« Cabu, Wolinski, Charb et Tignous étaient le visage d’une certaine impertinence française à laquelle nous étions tous attachés quelques soient nos convictions politiques ».
Laurent Beauvais (président PS de la Basse-Normandie)
« L’unité nationale est (…) notre force collective (…). Nous avons besoin de nous rassembler, pour pleurer ces morts mais aussi pour montrer que nous allons poursuivre leur combat ».
Françoise Guégot (député UMP de Seine-Maritime)
« Face à la barbarie, l’union nationale est notre réponse ».
Hubert Dejean de la Bâtie (maire UDI de Sainte-Adresse)
« Nous voulons être solidaires de Charlie Hebdo mais aussi de tous les journalistes qui représentent un des piliers indispensables et indissociables de la démocratie ».
Bon démarrage pour le Panorama XXL
Ce sont 12000 spectateurs qui sont venus découvrir gratuitement le panorama XXL 20 et 21 décembre dernier. Le nouvel équipement de la Métropole Rouen Normandie accueille depuis le mardi 22 décembre de nombreux visiteurs de la région Normandie mais aussi des bassins parisien et lillois.
Le panorama XXL a rempli d'ores et déjà ses premiers objectifs de fréquentation en période de vacances scolaires puisqu’il a accueilli 750 visiteurs en moyenne par jour.
Face à ce démarrage encourageant, la Métropole Rouen Normandie envisage la création d'un pass annuel permettant de répondre aux attentes du public souhaitant revenir régulièrement avec leurs proches pour faire découvrir ce lieu unique en France.
Informations pratiques
Panorama XXL
Horaires d’ouverture : 10h-18h sauf le lundi
Tarifs : 9,50 € (TR : 6,50 €)
Découvrez le Panorama en vidéo en suivant la chaîne YouTube du Panorama XXL
www.panoramaxxl.com
Le budget de la ville expliqué aux Rouennais
Une réunion publique est organisée mardi 13 janvier à 18 heures, à l’Hôtel de ville, pour détailler aux Rouennais le budget 2015 de la Ville.
Grands projets, impôts locaux, aménagements… Les sujets à aborder en ce début d’année ne manquent pas. Ils seront développés par le maire, Yvon Robert, à l’occasion d’une réunion publique qui se déroule ce mardi à l’Hôtel de ville. L’occasion de découvrir les grands enjeux de 2015 et d’échanger avec les élus présents lors de cette réunion publique.
Informations pratiques
Réunion publique "Budget 2015"
Mardi 13 janvier à 18h
Hôtel de ville (Salles des mariages)
Ouvert à tous
LE MOIS DE L’ARCHITECTURE 2015
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La brique est à l’honneur cette année. Issue de la terre, elle offre de nombreuses possibilités, qui lui ont permis de traverser le temps, marquant ainsi le paysage normand. Au travers de trois manifestations, il sera question d’appréhender ce matériau sous différents aspects : |
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- historique : le 4 mars à la barre-en-ouche, aura lieu un parcours-rencontre, « briqu’n bourg » : Partir à la découverte de trésors cachés, et restituer cette recherche lors d’une rencontre, tel est l’objet de cette balade à la Barre-en-Ouche. Ce parcours proposé à tous, organisé sous forme de jeu de piste en centre bourg, est l’occasion de prendre le temps de regarder tous les détails architecturaux qui ornent les façades, participant ainsi à la richesse du cadre de vie. Ce regard croisé sur la construction en briques est proposé par les élus de La Barre-en-Ouche avec la connivence de leurs partenaires pédagogiques et culturelles (Médiathèque, Centre de loisirs, Office de tourisme). Une présentation des travaux photographiques des participants qui ont élaboré ce parcours est exposée du 3 au 11 mars à la médiathèque de la Barre en Ouche.
- Parcours initiatique de la brique le mercredi 4 mars à 10h00 devant la médiathèque
- Rencontre et vernissage le mercredi 4 mars à 11h30 à la médiathèque
Médiathèque de La Barre en Ouche Entrée libre Mercredi-jeudi-samedi Renseignements vernissage et exposition : 02 32 47 48 89
Réservations : Tél : 02 32 33 53 65 juliette.dessert@caue27.fr
- technique : le 20 mars à évreux, aura lieu une conférence-débat, de 18h30 à 20h, sur le thème brique contemporaine et patrimoniale, « briqu’n techn » :
La brique d’hier, matériau aux qualités multiples, forge l’identité de nos bourgs. Utilisée en tant qu’élément structurel, sa mise en oeuvre apparente, dévoile les savoir-faire de l’époque. Aujourd’hui, la brique prend place dans l’architecture contemporaine plus en tant que parement, qu’en tant que structure. Alors comment utiliser la brique de nos jours ? Architectes-maîtres d’œuvre, ingénieurs-fabricants et artisans, nous font découvrir, le temps de cette conférence, les atouts et richesses de ce matériau en perte de vitesse et pourtant plein de potentiel. Ils présenteront leurs expériences afin de cerner les différents champs des possibles de la brique dans notre environnement.
La salle de conférence. Hôtel du département-14 boulevard Georges Chauvin à Evreux.
Réservations : Tél : 02 32 33 53 65 juliette.dessert@caue27.fr
- artistique : du 14 mars au 19 avril et le 28 mars à gravigny, des expositions, rencontres et ateliers seront organisés, « brique à brac » :
Au travers de cette exposition du 14 mars au 19 avril, ponctuée par une table-ronde le 28 mars, la brique sera abordée sous différentes approches : artistique, artisanale, scientifique, poétique. Des artistes, artisans et architectes feront découvrir cet élément modulaire en argile d’une grande variété de couleurs et de textures, avec leur savoir-faire. Les richesses de la brique, dévoilées à la croisée de divers domaines, nous rappellent son usage riche et polyvalent qui ne finira pas de vous étonner.
- Vernissage : vendredi 13 mars de 18h30 à 21h
- Table-ronde, regards croises artistes / artisans / architectes : samedi 28 mars à 16h30
Avec : Françoise Guilluy, auteur et céramiste – Marie-Pierre Lamy, céramiste – Eliane Monnin, céramiste – Sébastien Dajon, artisan maçon – Briqueteries locales – Alexandre Naïme, architecte, AUA – Juliette Dessert, architecte, CAUE27
Atelier d’A Espace Hubert Lefrançois, 128 avenue Aristide Briand entrée libre les samedis et dimanches de 15h à 18h et tous les jours sur rendez-vous renseignements et inscription : 06 81 93 32 62 et alca-amiscavedarts@orange.fr www.amisdelacavedarts.com
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PHOTOS-VIDEOS- 35 000 personnes à Rouen, des milliers d'autres en Haute-Normandie pour la marche "je suis Charlie"
A Rouen, au Havre et à Evreux de grands rassemblements ont eu lieu cet après-midi. On manifestera aussi dans des villages de l'Eure et de Seine-Maritime dimanche
Le port du Havre, bientôt un acteur logistique important d'Île-de ... - Normandie-actu
Le port du Havre, bientôt un acteur logistique important d'Île-de ... Normandie-actu ... d'un bon équipement ferroviaire qui assure rapidement la distribution en ville. En France, le port de Marseille tire son épingle du jeu car il dispose de ce maillage. Pour le Havre, nécessité est faite de se développer en Île-de-France, un ... |
Pourquoi le bus à biberonnage a le vent en poupe
Stationner coûte désormais plus cher à Paris que dans la plupart des capitales européennes
Mobilisation du foncier public : une bonne raison pour faire bouger son programme local de l'habitat
Terrorisme : les maires aux côtés de l'Etat
Le comité d'orientation du système national d'enregistrement de la demande de logement social se met en place
Mobilité sociale : l'ascenseur au ralenti
Le processus de mobilité sociale n'est pas bloqué, même s'il fonctionne moins bien que durant les années 1960, période de très forte croissance économique. Selon l'Insee, en 2003, 65 % des hommes de 40 à 59 ans n'appartenaient pas à la même catégorie sociale que celle de leur père. En 1977, le chiffre était de 57 %.
Cette hausse ne signifie pas nécessairement "ascension sociale". Une fille d'ouvrier devenue caissière sera comptée comme mobile mais sa position dans la hiérarchie change peu. Le phénomène est dû principalement aux transformations de l'emploi (mobilité dite "structurelle") : l'économie française continue à créer davantage de postes d'employés et de professions intermédiaires, alors que le nombre d'agriculteurs, d'indépendants (artisans et commerçants) et surtout d'ouvriers décline (lire notre article sur la transformation de la structure sociale).
Les statisticiens calculent la part de la mobilité sociale non liée à ces évolutions, qu'ils appellent mobilité "nette" ou "fluidité sociale", sorte d'indicateur de mesure de l'égalité des chances d'accéder aux différentes positions sociales, quelles que soient les modifications de l'emploi par ailleurs. Pour cela, ils retirent de la mobilité totale celle qui résulte des transformations de l'emploi. Cet indicateur (appelé aussi "fluidité" sociale) a augmenté de 37 à 43 % entre 1977 et 1993 puis a diminué pour revenir à 40 %.
Plusieurs raisons expliquent le sentiment que "l'ascenseur social est bloqué". On monte toujours, mais on descend aussi plus souvent. Le sociologue Camille Peugny 1 a calculé que les 35-39 ans nés entre 1944 et 1948 avaient connu 2,2 fois plus souvent une montée dans l'échelle sociale qu'une descente. Pour les personnes nées entre 1964 et 1968, le chiffre est passé à 1,4. Ensuite, pour mesurer la mobilité sociale, on prend en considération des individus déjà bien installés dans l'emploi, souvent autour de la quarantaine. Les quadragénaires de 2003 sont nés au début des années 1960. On sait très peu de choses pour les générations suivantes, nées dans les années 1970 et 1980. Or depuis 2003, la situation de l'emploi s'est dégradée. La prochaine enquête de l'Insee est prévue en 2014 et ne devrait pas apporter de résultats avant... 2016. Un autre travail du même sociologue (voir graphique) 2, réalisé à partir des personnes ayant quitté la formation initiale depuis 5 à 8 ans indique que depuis 2003 l'immobilité sociale stagne, voire tend à augmenter légèrement : un tiers des personnes appartiennent toujours à la même catégorie sociale que leur père.
Ce chiffre minore l'immobilité, du fait de la ressemblance entre les ouvriers et employés en matière de statut social. En 2010, 60,7 % des jeunes sortis depuis trois ans de formation initiale dont le père était ouvrier et 53 % de ceux dont le père était employé étaient eux-mêmes soit ouvriers, soit employés, selon les données du Cereq 3
Où vivent les pauvres ? L’Insee infirme définitivement la thèse de la France périphérique
Les deux tiers des personnes pauvres vivent au coeur des grands pôles urbains. En livrant la répartition des personnes pauvres par type de territoire1, l’Insee apporte une réponse détaillée à la question « où vivent les pauvres ? ». L’institut permet de quantifier ce qui relevait de l’évidence pour de nombreux observateurs : les plus démunis vivent dans les communes les plus peuplées, là aussi où habitent les plus riches, et où les inégalités de revenus sont les plus fortes. Le tiers qui reste vit pour 17 % dans les communes périurbaines, pour 13,4 % dans les petites et moyennes agglomérations ou leurs communes proches2 et 5,4 % dans les communes rurales isolées. La France périurbaine et rural ne regroupe qu'une minorité de personnes pauvres.
Nous avions montré à partir des données de l’Insee que 57 % des pauvres vivaient dans des communes de plus de 50 000 habitants et 21 % dans des communes rurales. Une partie de ces communes sont des territoires périurbains, parfois très proches des grandes villes. Par ailleurs, une étude publiée fin 2014 indiquait que les revenus des 10 % les plus pauvres étaient plus de deux fois moins élevés dans les villes-centres que dans leur couronne périurbaine (4 400 contre 9 900 euros par an pour une personne).
Ces nouvelles données offrent un nouveau découpage géographique du territoire, qui permet de lire encore plus finement la situation sociale du pays. Les communes ne sont plus seulement réparties en fonction de leur taille ou de leur statut rural/urbain, comme c’était le cas auparavant, mais entre des aires urbaines composées de pôles et de couronnes périurbaines (en fonction de leur taille), ainsi que des communes rurales isolées (lire nos définitions). Cette distinction est importante : le rural périurbain n'a pas grand chose à voir avec le rural isolé.
L’importance de la pauvreté urbaine permet de situer les difficultés là où elles sont le plus. La pauvreté rurale des plus âgés existe, mais en quantité reste minime comparée à celle des jeunes qui vivent au bord des périphériques des grandes villes. La question est désormais d’aller plus loin. D’une part, en complétant ces éléments par d’autres, comme le chômage, la précarité ou les catégories sociales, ce qui permet de multiplier les éclairages. Ainsi, la définition des contours de la politique de la ville par le seul critère monétaire pose de nombreux problèmes3. Le seul revenu résume mal les difficultés sociales, il rassemble par exemple des personnes âgées sans loyer à payer et des jeunes dont les besoins ne sont pas équivalents. D’autre part, en allant mesurer les revenus de façon encore plus fine. L’essentiel se joue au sein des grandes villes du fait de la densité de population. D’ici la fin de l’année, l’Insee devrait publier des données sur les niveaux de vie (après impôts et prestations sociales) quartier par quartier : l’analyse des territoires devrait alors faire un bond en avant.
- 1. Selon le découpage dit « zones en aires urbaines », plus précisément. Une aire comprend un pôle (ville centre et banlieue) et sa couronne périurbaine. Les aires sont définies en fonction du nombre d’emplois qu’elles regroupent, plus de 10 000 emplois pour une grande aire.
- 2. Ces dernières communes n'ont pas le statut de "périurbaines", mais leur habitat peut en être proche. Certaines sont rurales, d'autres urbaines.
- 3. Voir "Politique de la ville, la pauvreté en concentré", Observatoire des inégalités, 17 juin 2014.
La libération du foncier public passe la seconde
Un appel pour lancer rapidement le 4e appel à projet de transports en commun
Comment mieux associer les citoyens aux débats sur les grands projets
Vigilance alerte attentat : quelles conséquences dans les transports ?
Mines maussades dans les transports. Les habitués des réseaux urbains et interurbains vont subir davantage de perturbations et de retards dans les prochains jours.
Le plan Vigipirate alerte attentat (détails ici), décrété mercredi 7 janvier pour l'Ile-de-France suite à l’attaque commise dans la matinée au siège du magazine Charlie Hebdo, comporte en effet plusieurs mesures visant à renforcer la sécurité. Ce dispositif pourrait avoir des conséquences sur la circulation des trains, mais aussi sur le fonctionnement des gares ou les comportements dans les métros, RER, TER et TGV. L’Ile-de-France est bien entendu concernée en premier lieu, mais pas seulement.
"Concrètement", précise le Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF), il faut s’attendre à voir un peu partout davantage de forces de l’ordre, policiers, gendarmes et militaires en treillis. 350 militaires supplémentaires ont été dépêchés en Ile-de-France.
Gares sensibles. Cette présence devrait en particulier s’affirmer dans certains "sites sensibles" que sont les stations du RER parisien et les gares connaissant une forte affluence : Marne-la-Vallée, La Défense ou les deux gares de l’aéroport de Roissy. En 1995, plusieurs attentats avaient visé le RER, notamment à la station Saint-Michel, sur la ligne B. La SNCF annonce avoir renforcé ses effectifs dans les gares "à fort trafic", principalement les grandes gares parisiennes.
Le STIF observe toutefois que les quartiers touristiques et commerçants de la capitale, en particulier le secteur des grands magasins de la rive droite, faisaient déjà l’objet d’une vigilance accrue pour les fêtes, puis pour les soldes.
Colis suspects. Les voyageurs pourraient cependant avoir à subir des contrôles d’identité plus fréquents et, à l’occasion, des fouilles. Les contrôles de détection d’explosifs, à l’aide de chiens, vont être renforcés. Enfin, le STIF s’attendait, dès le 7 janvier, à une recrudescence des alertes au colis suspect. Chaque paquet abandonné, ou susceptible de l’être, sera scruté avec attention par le personnel ainsi que par les forces de l’ordre mais aussi, logiquement, par les voyageurs eux-mêmes.
Dès mercredi soir, le trafic était ralenti sur la ligne 8 du métro parisien et dans le RER A après la découverte de paquets non réclamés. Ce jeudi 8 janvier, vers 7h30, un sac de sport suspect a été trouvé à la station République du métro de Lille. La station a été évacuée, le périmètre bouclé et le sac pulvérisé. L’événement a occasionné la fermeture momentanée du boulevard de la Liberté, un axe important à Lille.
Bouteilles de gaz et sac à dos. Dans ce début de matinée, on a également signalé un colis suspect sur la ligne 2 du tramway de Nantes, à Orvault. Pour la même raison, la Gare du Nord, à Paris, a été évacuée vers midi, ainsi que la gare de Lyon Part-Dieu, suite à la découverte d'un sac à dos oublié, entre 13h et 13h40, et la gare de l'Est, à Paris, en milieu d'après-midi.
Dans le Haut-Rhin, la gare de Colmar a été totalement bouclée entre 8h et 8h30. Les trains ne s’arrêtaient plus en gare. Le dysfonctionnement fait suite à la découverte, par un particulier, de sept bouteilles de gaz abandonnées à proximité du parking de la gare. Selon les Dernières nouvelles d’Alsace, le service de déminage a établi que les bouteilles de gaz ne présentaient aucun danger mais l’épisode montre que la moindre alerte peut avoir des conséquences sur le fonctionnement des transports.
Pic de bouchons. Peut-on parler de psychose ? Ceux qui le peuvent semblent déserter les transports en commun. Ce jeudi matin, en Ile-de-France, la direction des routes signalait un pic inhabituel de bouchons. Des restrictions pourraient également toucher la circulation. Le niveau "alerte attentat" interdit ainsi le stationnement des véhicules devant les établissements scolaires.
Le plan Vigipirate alerte attentat est le niveau le plus élevé de protection. Depuis février, il n’y a plus que trois niveaux : vigilance, vigilance renforcée et alerte attentat. Les seuils par couleur orange, rouge et écarlate étaient considérés comme obsolètes.
Ce qui vous attend à Lyon en 2015




