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Un nouveau directeur pour HAROPA - Port de Rouen
Nicolas Occis, ingénieur en chef des Ponts, des Eaux et des Forêts, a été nommé directeur de HAROPA - Port de Rouen par décret du Président de la République le 12 janvier 2015. Il succède à Philippe Deiss qui a pris, en novembre dernier, la direction de Ports Normands Associés.
Nicolas Occis prend également la présidence de HAROPA - Ports de Paris Seine Normandie (le groupement des ports de Paris, Rouen et Le Havre) pour l’année 2015. Il succède ainsi, dans le cadre d’une présidence tournante, à Hervé Martel, directeur de HAROPA - Port du Havre.
Agé de 39 ans, Nicolas Occis était, depuis 2012, adjoint au sous-directeur des ports et du transport fluvial de la Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer au sein du ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie. Il a notamment contribué à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la stratégie nationale portuaire avec l’objectif d’améliorer la compétitivité des ports français.
Le Havre : le petit commerce en question - Francetv info
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Le Havre : le petit commerce en question Francetv info Ces mots sont d'Edouard Philippe, député-maire du Havre, lors de ses vœux aux commerçants de sa ville. Pour comprendre la crise qui touche le commerce havrais Il suffit de circuler dans les rues du centre ville pour constater du premier coup d'œil la ... Au Havre, les vœux du maire aux commerçantsParis Normandie (Inscription) 2 autres articles » |
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La démographie de la Métropole rouennaise est comparable à celle de la Seine-Maritime
(fil-fax 08/01/15)
La population municipale de la Métropole Rouen Normandie s’élève à 489.043 habitants par addition des chiffres de population légale 2012 de ses 71 communes que vient de fournir l’Insee. Avec 2.119 habitants de plus, la progression est de 0,44% comparé à la population légale de 2011. Cette évolution se rapproche de celle de la Seine-Maritime : +0,4% sur un an. Depuis 2006, première année du nouveau décompte partiel de la population en remplacement du recensement total de la population, la croissance sur le périmètre de l’actuelle Métropole* est de 0,91% (484.625 habitants).
Rouen, ville centre, est d’une parfaite stabilité avec 4 habitants supplémentaires pour arriver à 111.557, après plusieurs années de progression (+3,39% depuis 2006). Rappelons que Rouen était en fort déclin dans les années 80 ayant atteint un plancher de 102.000 habitants en 1990. Outre la ville centre, le dynamisme de la Métropole se localise année après année sur le nord et particulièrement l’est de la Métropole, porté par d’importants programmes résidentiels qui sont toujours en cours. Comparé à 2006, la hausse est spectaculaire dans les communes du Mesnil-Esnard (7.478 hab, +12,91%), Franqueville-Saint-Pierre (6.119 hab, +14,08%), ou encore La Neuville-Champ d’Oisel qui est passée de 1.857 à 2.228 habitants entre 2006 et 2012, soit +19,98% ! Ces évolutions sont confirmées entre 2011 et 2012.
Sur la rive gauche de la Seine, on note le redressement démographique de Saint-Etienne du Rouvray qui gagne 500 habitants entre 2011 et 2012 pour arriver à 28.616. Cette commune qui a compté plus de 30.000 habitants dans les années 90, a bénéficié d’un important programme de l’ANRU qui semble porter ses fruits. Sa voisine Sotteville-les-Rouen qui dépassait les 30.000 habitants en 2006, continue de perdre des habitants (28.622), malgré des efforts pour attirer une population plus jeune. Même difficulté à Grand-Quevilly confronté à un vieillissement de sa population. La commune a reculé de 29.000 habitants en 1990 à 24.500 en 2012. Dans l’agglomération d’Elbeuf, alors que les plus grosses communes sont stables (Elbeuf, Saint-Aubin, Saint-Pierre, Caudebec), on note que Cléon souffre avec une perte de 2,7% en 2012 (5.300 habitants), et de -7,78% depuis 2006. Un quartier de cette commune populaire vient justement d’être retenu parmi les 200 sites nationaux de la Nouvelle Politique de la Ville.
A l’ouest de la Métropole, les communes des rives de Seine suivent des trajectoires démographiques disparates. Duclair, Le Trait, Yainville, Saint-Pierre de Varengeville perdent des habitants alors que Jumièges, Saint-Paër, Sainte-Marguerite sur Duclair en gagnent (+16,6% entre 2006 et 2012).
(*) Le territoire de l’actuelle Métropole est composé de quatre anciennes communautés rassemblées en 2010 qui ont formées la CREA : les communautés d’agglomération de Rouen et d’Elbeuf, et les communautés de communes de Seine Austreberthe et du Trait Yainville.
L’agglomération du Havre perd à nouveau plus de mille habitants sur un an
(fil-fax 08/01/15)
L’agglomération du Havre poursuit son déclin démographique. Elle a perdu 1.154 habitants entre 2011 et 2012, soit -0,48%, selon les chiffres de la population légale calculée par l’Insee. La ville centre est à nouveau fortement touchée avec une perte de 986 habitants qui se situe dans la moyenne enregistrée chaque année depuis… 1975. A l’époque Le Havre comptait 219.600 habitants. Elle n’en abrite plus que 173.100. Elle reste toutefois la ville la plus peuplée de Normandie, devant Rouen (111.600) et Caen (108.400). Cette baisse ne correspond pas sur le moyen terme à un rééquilibrage avec les communes de la périphérie. Entre 2006 et 2012, la ville a perdu 5,2% de sa population et l’agglomération 3,7%. Sur cette période, la deuxième ville de la Codah, Montivilliers, a gagné seulement 69 habitants (+0,4% à 16.243). Les communes les plus dynamiques ont été Octeville (+6,7%), Cauville (+6,7%), Manéglise (+5,7%) et Saint-Martin du Manoir (+5,5%). Ce déclin est partagé dans des proportions voisines par les autres villes portuaires du littoral du nord-ouest de la France comme Dunkerque, Dieppe, Cherbourg ou Brest. Des villes de l’intérieur affichent aussi un recul de leur population mais pas dans ces proportions et souvent au bénéfice de leur périphérie. Le Havre et les autres villes portuaires pâtissent d’un solde migratoire négatif : faute d’attractivité et de diversité de leurs emplois, elles perdent leurs jeunes et n’en attirent pas d’autres qui pourraient compenser cette hémorragie.
35000 "Charlie" dans les rues !
Que ce soit dans le silence ou au rythme des applaudissements, les Rouennaises et les Rouennais ont défilé ces derniers jours pour rendre hommage aux victimes de Charlie Hebdo et de la prise d'otages Porte de Vincennes.
Près de 7000 mercredi (photo d'illustration), plus de 35000 samedi, tous ont porté haut les couleurs de la liberté d'expression, de la fraternité et surtout de la tolérance. Derrière des milliers de panneaux "Je suis Charlie", ils ont parcouru les rues de la capitale normande, de l'Hôtel de Ville à la rive gauche, pour marteler les principes fondamentaux de la République.
"Nous devons coûte que coûte défendre les valeurs qui ont construit notre nation, notre République", a rappelé mercredi dernier Yvon Robert, Maire de Rouen. "Ce n'est pas seulement la liberté d'expression qui a été attaquée, c'est plus symboliquement la liberté de vivre, de respirer, de rire, d'être heureux que ces assassins ont mis à terre."
L’écho de ces événements résonnera sans doute encore longtemps et les initiatives se multiplient déjà pour proclamer haut et fort : Plus jamais ça…
Des produits de Fukushima analysés près de Rouen
Des experts d'un laboratoire de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime) vérifient la présence de radioactivité dans des céréales et eau du robinet
La fécondité se maintient à un niveau élevé
La fécondité conjoncturelle a légèrement diminué en 2015, pour atteindre 1,93 enfant par femme. Depuis dix ans, elles est quasiment stable. Entre le milieu des années 1990 et le milieu des années 2000, la fécondité indicateur a nettement progressé en France : elle est passée de 1,65 à 2 enfants par femme. La crise économique récente n'a, pour l'instant, aucun impact sensible. En revanche, en s'étendant et en se prolongeant, un niveau de chômage élevé peut affecter le calendrier des naissances. En Europe, après une hausse entre 2005 et 2010, la fécondité conjoncturelle a diminué dans plusieurs pays, pour partie du fait des difficultés économiques (Grèce, Espagne et Portugal).
La remontée des années 1990 résulte d’abord d’un effet dit de « calendrier ». L'indicateur conjoncturel mesure la fécondité une année donnée, toutes générations confondues. Quand les couples décident de reporter les naissances mais de faire autant d'enfants, l'indicateur diminue dans un premier temps, puis remonte avec la hausse de la fécondité aux âges plus élevés. C'est ce qui se passe depuis le milieu des années 1990 : les couples « rattrapent » leur retard pris dans les années 1970 et 1980.
Le niveau de fécondité tient par ailleurs à des facteurs structurels, liés à la place des femmes dans la société. Les pays où la fécondité est la plus faible sont ceux où la venue d'un enfant impose le plus souvent aux femmes d'arrêter de travailler. La France est l’un des pays où conjuguer maternité et vie professionnelle est à la fois moins difficile en pratique et le plus valorisé. Les pays où la fécondité est la plus élevée sont ceux où les rôles hommes-femmes se sont rééquilibrés et où les normes traditionnelles de la famille (les femmes doivent s'arrêter de travailler pour élever leurs enfants) sont les moins prégnantes. La politique familiale accompagne ce processus.
A long terme, l'indicateur pertinent pour juger de l'évolution de la fécondité est la descendance finale, le nombre d'enfants moyen mis au monde par une génération donnée de femmes. Il ne permet pas d'analyser la conjoncture démographique : on ne connaît sa valeur qu'à un âge élevé, quand les femmes n'ont qu'une faible probabilité d'avoir des enfants, autour de 45 ans. Aujourd'hui, on dispose de ce chiffre pour les générations nées à la fin des années 1960.
La descendance finale a beaucoup diminué entre les générations nées au début des années 1930 et celles nées à la fin des années 1940, passant de 2,6 à 2,1 enfant par femme. Elle est ensuite restée assez stable pour les générations nées entre 1947 et 1960. Puis, elle a recommencé à diminuer pour les femmes nées au début des années 1960 : elle atteint deux enfants par femme : à ce niveau, la population française reste stable sur le long terme, compte tenu d'une faible part d'immigration (voir ci-dessous). Toute la question est de savoir si la fécondité française demeurera une exception en Europe (avec l'Irlande) où si elle va converger à terme vers 1,7 ou 1,8 enfant en moyenne, comme dans de nombreux pays.
Il n'y a pas "besoin" de 2,1 enfants par femme
Régulièrement, on lit qu'il faudrait 2,1 enfant par femme pour éviter que la population diminue. C'est faux. Ce chiffre n'est valable que si l'on ne tient pas compte de l'immigration. Pour que la population stagne, il faut qu'une femme ait au moins une fille en moyenne. Pour que chaque femme ait une fille, il lui faut deux enfants. Mais tous les enfants ne vivront pas jusqu'à l'âge d'avoir des des enfants, d'où le 0,1 en plus qui comble l'effet de la mortalité entre 0 et 30 ans environ (c'est même un peu moins aujourd'hui). En pratique, notre pays a toujours connu un apport migratoire et même avec 1,7 ou 1,8 enfant par femme, la population ne diminuerait pas. La question de fond qu'il faut se poser est plutôt : les couples ont-ils le nombre d'enfants qu'ils désirent ?
L'espérance de vie baisse en 2015
L’espérance de vie à la naissance atteint 79 ans pour les hommes et 85,1 ans pour les femmes en 2015 en France métropolitaine. L'an dernier, cet indicateur a baissé de trois mois et demi pour les hommes comme pour les femmes. Cette diminution est une première en France depuis 1969, même si l'espérance de vie des femmes avait déjà diminué en 2002 et 2012. Elle résulte notamment de l'impact des épidémies de grippe. Au cours des 60 dernières années, hommes et femmes ont gagné 14 ans de vie en moyenne.
Depuis le milieu des années 1990, les gains obtenus par les femmes sont moins rapides que ceux des hommes, et l’écart entre les sexes se resserre : de 8 ans et trois mois en 1992, il est passé à 6 ans en 2015. Les modes de vie féminins sont de moins en moins différents de ceux des hommes, qu'il s'agisse de durées et de types d’activité professionnelle, de consommation de tabac ou d’alcool, etc. Il n’en demeure pas moins que l’inégalité en la matière reste considérable. En 2014, l’espérance de vie des hommes est équivalente à celle que les femmes avaient trente ans auparavant. Au rythme actuel de rapprochement, il faudrait 60 ans pour arriver à l'égalité entre hommes et femmes.
De très nombreux facteurs contribuent à l'allongement de la vie. Les conditions de vie s'améliorent, le travail est moins pénible physiquement et la durée du travail baisse. Les individus sont de plus en plus attentifs à leur santé et à leur corps en particulier (hygiène, alimentation, etc.). L'accès aux soins progresse. La qualité des soins et l'innovation en matière de santé joue, mais de façon moindre. Dans les années plus récentes, les progrès qui ont le plus accru l’espérance de vie ont surtout été réalisés aux âges élevés, autour de 80 ans pour les femmes et 70 ans pour les hommes, principalement à travers une amélioration du traitement des tumeurs et des maladies de l’appareil respiratoire.
Cette évolution va-t-elle se poursuivre ? Dans son scénario dit « central » de projection démographique, l'Insee applique aux années futures les évolutions actuelles. Pour 2050, dans cette hypothèse, l’espérance de vie à naissance atteindrait 91,1 ans pour les femmes et 86 ans pour les hommes. La baisse de 2015 ne signifie pas nécessairement une inversion de tendance. La question est de savoir jusqu'où peuvent aller les progrès en matière de durée de vie, et si les facteurs structurels de l'allongement de la vie (comme la baisse du temps de travail et de sa pénibilité) vont se maintenir.
Les bébés de 2016 vivront-ils plus de 100 ans ?
Comme son nom l’indique, l’ « espérance » de vie est un calcul fictif réalisé à partir des conditions de mortalité du moment. On applique les taux de chaque âge pour construire l'«espoir» d'atteindre un certain âge. Un bébé né en 2016 ne connaîtra pas tout au long de sa vie les conditions de mortalité du moment… A moins d'une catastrophe écologique ou d'une guerre, il vivra très probablement plus longtemps que l’espérance de vie ne l’indique aujourd'hui, si les progrès reprennent. Beaucoup auront plus de 100 et donc atteindront l'année 2116 !
