Shared posts
Patrimoine. À Rouen, la destruction du Hangar 108 fait polémique
Le Havre et Rouen s’opposent à l’exonération de la taxe foncière de leur port
En Haute-Normandie, des élus plaident pour une stratégie aéroportuaire commune
Changement de locaux
Ferrero France annonce une croissance de 10% sur le marché des chocolats de Noël, renforçant ainsi sa position de leader.
Avec 36 % de part de marché en valeur, Ferrero est le premier contributeur à la croissance d’un marché qui progresse de 2,3 %. Cette performance est notamment soutenue par les résultats positifs de ses assortiments (+ 39 %), parmi lesquels l’innovation Ferrero Golden Gallery qui représente plus d’un tiers des ventes enregistrées sur ce segment. La gamme Kinder termine la campagne sur une croissance de 9 % en valeur, poussée par la performance positive des calendriers de l’Avent Kinder (+13 %) mais aussi par les innovations Kinder Maxi Mix ou encore les Moulages Père Noël.
Ces bons résultats sont le fruit d’une stratégie qui repose sur la proposition d’une offre ajustée répondant concrètement aux besoins des consommateurs à Noël – et attractive grâce à une exposition toujours plus festive de ses produits en magasin.
Pour cela, Ferrero France s’appuie sur l’ensemble de ses collaborateurs parmi lesquels l’une des plus importantes forces de vente du marché de l’agroalimentaire. En effet, ce sont plus de 450 commerciaux qui accompagnent l’approvisionnement et la mise en avant de l’offre en magasin pendant toute la période des fêtes.
« Cette année à Noël, Ferrero se positionne parmi les entreprises les plus dynamiques du marché festif. Ce marché enregistre une croissance de + 0.8 % en valeur, porté notamment par les chocolats de Noël qui représentent 52 % des gains saisonniers. Les mousseux et les champagnes sont également en croissance avec respectivement (+2.8 %) et (+1.2 %). Une campagne qui s’est avérée en revanche moins glorieuse pour les liqueurs modernes (-4.7 %), les Aides culinaires (-14.2 %) et le saumon fumé (-0.7 %) » déclare Astrid de Sainte Preuve – consultante pour l’institut Nielsen.
*Les chiffres prennent en compte les ventes – en grandes et moyennes surfaces – durant la campagne de Noël qui s’étale de la semaine 42 à la semaine 52 de l’année 2014. (Source Nielsen)
Nicolas Mayer-Rossignol élu Président du Comité Régional de Tourisme de Normandie
Le Conseil d’administration du Comité Régional de Tourisme (C.R.T.) s’est réuni le jeudi 15 janvier à Deauville.
Sur proposition de Raphaël Chauvois, Vice-Président de la Région Basse-Normandie et Président du C.R.T. durant l’année 2014*, le Conseil d’administration a élu à sa présidence Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Région Haute-Normandie.Premier Vice-président, Raphaël Chauvois suivra tout particulièrement les Contrats de destination et les grands dossiers du tourisme bas-normand.
Raphaël Chauvois et Nicolas Mayer-Rossignol ont rappelé la vision commune des deux Régions sur les enjeux du tourisme en Normandie et leur volonté constante d’y travailler conjointement, avec l’ensemble des partenaires. Le C.R.T. porte la promotion touristique d’une seule destination régionale, « la Normandie », et constitue donc un bel exemple pour tous ceux qui préparent la fusion des deux Régions.
Le C.R.T. engage de nouvelles actions avec le soutien et la confiance des deux Régions et de tous les acteurs du tourisme. Les Présidents Laurent Beauvais et Nicolas Mayer-Rossignol ont en effet confirmé, malgré les contraintes budgétaires, l’engagement financier des deux Régions, qui a permis au Conseil d’administration d’adopter un budget de 5 175 500 Euros, soutenu aussi par les Conseils généraux et par les professionnels.
Le C.R.T. pourra ainsi multiplier les opérations promotionnelles pour que la Normandie touristique toute entière tire le meilleur profit de l’élan pris avec les
grands événements 2013 et 2014.
-
Le C.R.T. s’engage pleinement dans la dynamique collective des Contrats de destination avec la reconduction d’une forte action de communication en Angleterre, et en exerçant les importantes responsabilités promotionnelles que prévoient les nouvelles conventions signées en décembre par le Ministre des Affaires étrangères et du Développement international pour le Tourisme de mémoire, pour l’Impressionnisme et pour le Mont Saint-Michel ;
-
Le C.R.T. applique son Plan marketing 2011-2016 : le C.R.T. maintient son effort auprès des clientèles normandes avec le 10ème anniversaire de « Au Printemps, la Normandie se découvre », développe une forte présence sur Internet et les réseaux sociaux en coopérant avec le très puissant site Voyages-sncf.com, confirme son haut niveau d’intervention en Angleterre, reconduit son Plan d’actions-Presse en Belgique, renforce ses actions en Allemagne, installe (en concertation étroite avec la Région Basse-Normandie, les sites et musées, les C.D.T. et les Offices de tourisme) un Club du Débarquement et de la Bataille de Normandie, poursuit son « D-Day World Tour » en faisant étape à Copenhague, soutient les actions pour le tourisme à vélo et les croisières maritimes ;
- Le C.R.T. poursuit avec les 5 C.D.T. -et le soutien des Offices de tourisme- la mise en œuvre d’une véritable stratégie partagée de diffusion des données contenues dans la Base de données désormais gérée en co-propriété dans le cadre d’un accord de Consortium.
* conformément au principe de présidence tournante entre les deux Régions -à ce jour, la Basse-Normandie avait présidé 35 mois le C.R.T. depuis les élections de mars 2010 et la Haute-Normandie 19 mois-
Menaces sur le budget des communes portuaires de Haute-Normandie
Un texte publié "en catimini" le 29 décembre annonce la fin du versement par l"Etat de la compensation des taxes foncières
Le Havre : France 3 en direct pour les 20 ans du pont de Normandie
Editions spéciales, direct et reportages : la rédaction de France 3 Le Havre-Baie de Seine retrace l'aventure de la construction de cet extraordinaire trait d'union entre les deux Normandie
Notr : six associations d'élus appellent les parlementaires à ... - Localtis.info
Notr : six associations d'élus appellent les parlementaires à ... Localtis.info ... Villes de France (ex-Fédération française des villes moyennes) et la Fédération nationale des agences d'urbanisme ont publié le 14 janvier un communiqué commun exprimant leur "inquiétude quant aux financements destinés à l'accompagnement et à la ... |
La Métropole de Lyon contourne la loi Maptam en matière de police de circulation
VOLUMES : Un espace collaboratif dédié aux acteurs de la ville

Paris Smart City 2050 : cauchemar verdâtre ?

Pont de Normandie : un ouvrage symbole de l’union normande
Voilà un anniversaire qui tombe à pic. Jamais le pont de Normandie, qui fête aujourd’hui les vingt ans de son inauguration officielle*, n’aura véhiculé une telle charge symbolique, à l’heure où la réunion administrative des deux Normandie semble acquise. Manuel Valls, espéré à Honfleur vendredi prochain (lire notre édition d’hier), ne devrait pas manquer de s’en saisir pour vanter l’utilité de la réforme territoriale de François Hollande.
La venue du Premier ministre reste à ce jour la seule initiative remarquable liée à l’anniversaire du franchissement de l’estuaire de la Seine. En raison du contexte budgétaire morose qui la touche, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Havre, concessionnaire de l’équipement, a fait savoir de son côté qu’elle n’organiserait aucune festivité.
Pourtant, le 20 janvier 1995, le pont de Normandie était inauguré en grande pompe. C’est à un autre Premier ministre, Édouard Balladur, que revint de couper le ruban d’inauguration, sept ans après que Jacques Chirac, lui aussi chef du gouvernement à l’époque, eut posé la première pierre du futur ouvrage. Le futur président de la République salue alors un « chantier prestigieux, qui sera cité dans les ouvrages comme une réalisation exceptionnelle de la technologie française et des entreprises françaises ».
Les 20 000 utilisateurs quotidiens (moyenne calculée en 2014) n’y songent peut-être plus, mais à l’aube de sa construction, le pont de Normandie représente en effet un défi technique colossal. L’ouvrage s’annonce d’emblée comme le plus grand pont à haubans du monde, avec une portée centrale établie à 856 mètres. « Nous surpassions largement le record qui était d’environ 500 mètres [le pont Alex Fraser, au Canada, N.D.L.R.] », précise Philippe Jacquet.
«Il ne faut pas se leurrer, on en a bavé!»
Ce dernier, directeur technique chez Bouygues aujourd’hui retraité, a supervisé le chantier du pont normand pendant cinq ans. Le genre d’expérience « qui n’arrive qu’une seule fois dans une carrière ». Et si Philippe Jacquet tient avant tout à évoquer les bons souvenirs, « il ne faut pas se leurrer, on en a bavé ! », souligne-t-il. L’homme aime ainsi à détailler les prouesses qui s’imposèrent, dont certaines firent appel à l’innovation. « Les tabliers des viaducs d’accès ont été construits selon une méthode de poussage. Il a fallu inventer un système de vérins qui permette de pousser une charge de 25 000 tonnes sur une pente à 6 % ! » Au final, « le pont a été livré avec six mois de retard, ce qui est très peu au regard des difficultés rencontrées », insiste l’ancien directeur de projet.
« Pas moins de 300 ingénieurs », rappelle-t-il par ailleurs, ont travaillé sur les études qui ont donné vie au projet ambitieux porté par la CCI du Havre... dès 1972. À cette époque, le pont de Tancarville a beau permettre aux habitants de la région havraise de rejoindre directement Paris, la liaison vers la côte ouest, de Honfleur à Caen en passant par Deauville, reste problématique. Il s’agit, évidemment, de libérer autant les flux que l’économie. Pari réussi, à en croire Christian Fougeray, président de la CCI du Pays d’Auge. « Nous voyons de plus en plus d’entreprises travailler aujourd’hui sur les deux rives de l’estuaire », se félicite ce dernier.
Plus largement, le raccordement ultérieur du pont à l’A29 - sud et nord - en a fait aussi un trait d’union essentiel entre l’Europe du Nord et l’Espagne. En 2014, plus de six millions de voitures et près d’un million de poids lourds ont ainsi enjambé l’estuaire de la Seine. Philippe Jacquet, lui, en fait un passage obligé dès qu’il vient en Normandie. « Je constate qu’il vieillit bien, c’est ma fierté ! » Et à l’entendre, il n’est pas seul. « Je suis resté en contact avec des ouvriers qui ont travaillé sur le chantier. Pour tous ces gens, le pont est un peu à eux. »
Thomas Dubois
t.dubois@presse-normande.com
*L’ouverture à la circulation, elle, s’est faite le 26 janvier 1995.
Les chiffres d’un chantier démentiel
Le chantier de construction du pont de Normandie est celui de toutes les démesures. Quelques chiffres le montrent.
Début de la construction en 1988. Pose de la première pierre le 22 mars par Jacques Chirac.
2 143 mètres : c’est la longueur totale de l’ouvrage pour une hauteur de 215 mètres.
Les pylônes mesurent 204 mètres de hauteur. L’équivalent de la tour Montparnasse. Chacun pèse 20 000 tonnes. Ils ont été constitués de 7 600 m3 de béton et de 11 700 tonnes d’armatures d’acier. Chacun des deux pylônes repose sur 28 pieux dont les plus profonds atteignent 54 mètres, sur la rive nord.
La travée centrale, entre les deux pylônes, mesure 624 mètres de longueur. Elle est composée de 32 voussoirs, les éléments composant le tablier, de 19,65 mètres chacun et d’un poids de 180 tonnes. Ce tablier est une structure métal. Son poids total est de 5 600 tonnes environ.
Le pont de Normandie a longtemps été le plus long ouvrage à haubans au monde. Il compte 184 haubans, ces câbles qui retiennent le tablier. Les haubans les plus courts font 95 mètres de longueur, les plus longs, 460.
Selon les tests effectués en soufflerie, le pont de Normandie peut résister à des vents de plus de 300 km/h. En cas de tempête exceptionnelle, l’amplitude maximale du balancement du tablier ne sera que de 1,40 m et 0,20 m en haut des pylônes.
Forcément payant
Depuis le 1er février 2014, la traversée du pont de Normandie coûte 5,40 € pour un véhicule léger. Les tarifs devraient encore progresser cette année, puisque « pour la période 2011-2015, ils sont encadrés par un plan d’augmentation quinquennal », rappelle la CCI du Havre. « Chaque année et pendant cinq ans, le tarif augmente d’un montant d’un même ordre de grandeur (+1 % et +0,5 de l’inflation). »
Ces montants n’avaient pas évolué entre 1996 et 2011, insiste toutefois la CCI, qui évoque la nécessité de leur augmentation en raison des lourds travaux engagés sur le pont de Tancarville dont elle assure aussi la concession, mais aussi sur le pont de Normandie.
Les utilisateurs de ce dernier peuvent-ils néanmoins espérer le franchir un jour gratuitement ? « Certains peuvent se risquer à ce genre de promesse, mais ce n’est pas mon cas », tranche le président du conseil régional de Haute-Normandie Nicolas Mayer-Rossignol. « Il y a un modèle économique qui empêche tout simplement la gratuité. »
Ce modèle, c’est celui du « principe utilisateur-payeur », précise la CCI du Havre. Par ailleurs, « il faut rembourser les emprunts contractés pour la construction », affirme cette dernière. Néanmoins, « une fois l’amortissement réalisé, d’ici une dizaine d’années, une baisse significative serait souhaitable », avance Christian Fougeray, pour la CCI du Pays d’Auge.
Normandie : la polémique se poursuit sur la stratégie aéroportuaire
Normandie. Un milliard d’euros pour l’aménagement de la Vallée de la Seine
Jean Jouzel, prix Nobel de la Paix, tient une conférence sur le réchauffement climatique ce mardi à Rouen
Ce n’est pas tous les jours que Rouen accueille un prix Nobel de la Paix. Jean Jouzel, co-lauréat du prestigieux prix avec Al Gore en 2007, a répondu à l’invitation de l’Université de Rouen, du laboratoire M2C et du département géosciences et environnement. Alors que la France s’apprête, cette année, à recevoir la 21e conférence de l’ONU sur le climat, le scientifique fait le point sur ce qui fait grimper de quelques degrès la température de notre planète.
Pourquoi cette conférence cet après-midi ?
Jean Jouzel : « L’idée, c’est de parler des problèmes climatiques. On sait, sans équivoque, que le réchauffement est lié aux activités humaines. 2015 est une année importante pour le climat, avec la conférence Paris 2015, et le but est de sensibiliser le maximum de personnes à ce rendez-vous. »
Paris 2015 sera déjà la 21e conférence de l’ONU sur le climat, et pourtant rien ne change... En quoi ce sommet sera-t-il différent ?
« La deuxième phase du protocole de Kyoto s’achève en 2020. C’est donc à Paris que la suite va se décider. Il ne faut pas que les températures augmentent au-delà de 2°C. Pour cela, on doit rapidement essayer d’aller vers une économie faible en carbone, non émettrice de gaz à effet de serres. Des décisions doivent être prises en termes d’énergie, de pratique agricole, de préservation de nos forêts. »
En quoi le réchauffement climatique est-il visible chez nous ?
« Le réchauffement climatique, ce n’est pas que les glaciers qui fondent. Le réchauffement climatique est plus important en France que la moyenne. C’est le niveau de la mer qui s’élève, c’est la nature qui change, les vendanges arrivent plus tôt, la floraison aussi. C’est, aussi, les épisodes de canicule. »
Qu’est-ce qui peut être fait, localement, pour ralentir le réchauffement climatique ?
« La moitié des émissions à effet de serre, en France, est liée aux transports et au domestique. Les choix des collectivités, en termes de transports en commun, d’installation de chaufferie, peuvent jouer. Par exemple, pour le transport, mieux vaut privilégier le tramway électrique que les bus fonctionnant au diesel. »
Vous parlez de réchauffement climatique, mais certains chercheurs affirment que l’on s’oriente vers une période glaciaire...
« La prochaine ère glaciaire, ce n’est pas avant 15 000 ans ! Cela ne doit pas masquer le fait qu’il y ait un réchauffement climatique, et c’est une réalité ! »
Propos recueillis par Céline Bruet
c.bruet@presse-normande.com
« Réchauffement climatique : du diagnostic à l’action », conférence de Jean Jouzel, aujourd’hui à 12 h 45 à la maison de l’université, campus de Mont-Saint-Aignan. Entrée libre.
Dans l’agglomération de Rouen, les jardins citoyens poussent tout doucement
La Chambre régionale des comptes accorde ses bons points à la gestion haut-normande
Bonne élève dans tous les domaines, ou presque. Dans un rapport portant sur la la période 2006-2013, la Chambre régionale des comptes (CRC) salue « la situation financière favorable » de la Région Haute-Normandie, caractérisée par « une excellente maîtrise de ses charges de fonctionnement, une épargne brute élevée et un très faible niveau d’endettement ».
Ainsi, tandis que la moyenne de celui-ci s’élève en France à 270 € par habitant, il n’est que de 120 € en Haute-Normandie, la situant parmi les trois régions les moins endettées du territoire. Ce résultat, combiné à une capacité d’autofinancement élevé — 126 € par habitant contre 82 € pour la moyenne des régions — lui donne également une forte capacité à investir. En 2015, 393 M€ d’opérations nouvelles seront engagés, en progression de 6 % par rapport à 2014.
« Ce rapport souligne notre gestion extrêmement sérieuse de l’argent public », commente le président de la Région, Nicolas Mayer-Rossignol, qui n’oublie pas d’associer à ce satisfecit son prédécesseur, Alain Le Vern.
Pour élogieux que soit son rapport, la CRC n’en oublie cependant pas son rôle de conseil aux collectivités territoriales, et propose à la Région des « marges de progrès ». Elle préconise par exemple le renforcement de l’information financière aux élus et à la population. Dans le domaine des ressources humaines, les experts constatent qu’en dépit d’une réforme récente de son organisation interne, la Région « ne dispose pas d’outils performants de pilotage ». « Pour mettre en œuvre une véritable gestion prévisionnelle des effectifs et des compétences, elle devra accentuer ses efforts de modernisation et, notamment, se doter d’un véritable plan de formation ouvert à tous les gents de la collectivité. Elle devra enfin renouveler ses efforts pour lutter efficacement contre l’absentéisme », estime la CRC.
Enfin, les magistrats estiment que la stratégie d’endettement de la Région « mériterait d’être revue pour être adaptée aux besoins réels de financement de ses investissements de façon à ne pas alourdir inutilement la trésorerie ». Selon eux, la situation de la Région « doit être appréciée au regard des nombreux investissements auxquels elle sera nécessairement amenée à participer dans les prochaines années, notamment dans le domaine des transports mais aussi dans celui de l’éducation ».
F. B.
f.boitelle@presse-normande.com
La CRC de Normandie plaide pour une réflexion à l’échelle de l’aire urbaine
(fil-fax 14/01/15)
L’organisation actuelle du périmètre des transports urbains sur l’aire urbaine havraise « n’est pas satisfaisante », constate la Chambre régionale des comptes dans un rapport d’observations qu’elle vient de rendre sur “Les transports urbains de la communauté d’agglomération du Havre“. Ce rapport a été réalisé dans le cadre d’une enquête nationale de la Cour des comptes sur l’organisation de tels services.
Dans ce rapport qui, globalement, ne relève pas de dysfonctionnements de gestion ou comptable, la Chambre a souhaité élargir la réflexion sur le fonctionnement des transports en commun au-delà du seul périmètre de l’autorité organisatrice, c’est-à-dire la communauté d’agglomération. Elle souhaiterait que la CODAH et les intercommunalités voisines utilisent « les différents outils juridiques à la disposition des acteurs publics » comme les syndicats mixtes, pour pallier le handicap d’un réseau qui ne correspond pas aux déplacements urbains. Raisonnant à l’échelle de l’aire urbaine telle que définie par l’Insee, la chambre constate que moins du tiers des communes concernées y sont associées (17 membres de la CODAH, soit 238.000 hab sur 81 situées sur l’air urbaine soit 292.000 hab), et moins d’un quart des emplois du complexe industrialo-portuaire en sont exclus. S’il y voit une « difficulté à appréhender, à une échelle pertinente », les besoins de déplacements, le rapport d’observations soulève deux autres points qui sont liés : des dépenses d’aménagement générées « sans coordination », et un « défaut de ressources » que ce soit de la part des usagers ou par le “versement transport“ payé par les entreprises.
Ces remarques n’ont fait que renforcer la position du président de la CODAH, et maire du Havre, Edouard Philippe (UMP), qui rappelle les demandes d’élargissement de la communauté aux EPCI voisins de Saint-Romain de Colbosc et de Criquetot l’Esneval, laissées lettre morte du côté de l’Etat.
Près de Rouen, un drone survole des maisons pour effectuer des mesures
La commune de Malaunay (Seine-Maritime) fait appel à la précision d'un drone pour détecter les déperditions de chaleur
Des routiers bloquent un dépôt de pétrole près de Rouen
Deuxième jour, ce mardi 20 janvier, de la grève des routiers
Données libérées par l'Apur - Acte II
A la suite de la première libération de données en septembre 2014 et conformément au vote du Conseil d’Administration du 11 décembre 2014, l’Apur libère de nouvelles données concernant :
- les tronçons de voies et voies (Paris et Petite Couronne)
- les îlots physiques et statistiques (Paris et la Petite Couronne)
- les équipements (emprises et ponctuels - Paris et première couronne)
- les emprises bâties (Paris)
- le dessin du réseau ferré (échelle régionale)





