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22 Jan 15:46

L'ouverture de MuséoSeine à Caudebec-en-Caux reportée au printemps 2016

MuséoSeine, qui remplace le musée de la Marine à Caudebec-en-Caux, n'ouvrira qu'en mars 2016, et non cette année comme initialement annoncé.
22 Jan 15:45

La fonction publique en retrait

En Haute-Normandie, la fonction publique (de l'État, territoriale et hospitalière) regroupe 150 000 postes, soit un salarié sur cinq. On compte ainsi ...
22 Jan 15:44

Les routiers reprennent les blocages dans l'agglomération de Rouen

ROUEN (Seine-Maritime). Après avoir levé le pied hier en attendant de connaître les réelles intentions du patronat, les routiers qui ont démarré un ...
22 Jan 15:43

En Seine-Maritime, l’inauguration du nouveau tronçon de l’A150

by Sandra Beaufils
Le nouveau tronçon d'autoroute entre Barentin et Écalles-Alix se termine, sur l'A150. Jeudi 29 janvier 2015, il sera inauguré, et, la veille, sera connue sa date d'ouverture.
22 Jan 15:43

Retards chroniques à la SNCF en Normandie : sept parlementaires écrivent au président

by La Rédaction
Sept parlementaires de Normandie ont envoyé un courrier au président de la SNCF, dénonçant « une desserte ferroviaire déclinante » et relayant le « mécontentement » des usagers.
22 Jan 15:40

Au Havre, les super-héros de l’image mutualisent leurs forces

by Karine Lebrun
"Havrengers", c'est le collectif qui réunit les professionnels de l'image au Havre. Tels des super-héros, ils bataillent pour faire de la ville, une plateforme incontournable.
22 Jan 15:39

Jean-Pierre Jaouen vide son sac

by Patrick Pellerin Rédacteur en chef du Journal d'Elbeuf
État, Métropole... le maire de La Londe a profité de la cérémonie des vœux pour livrer le fond de sa pensée sur les transferts de charges de l’État et la Métropole.
22 Jan 15:35

Le toit du monde au Kindarena

by La Métropole
Pour la 3e édition du Perche Élite Tour, le samedi 24 janvier, les stars mondiales de saut à la perche se sont données rendez-vous au Kindarena.
22 Jan 15:35

Normandie Impressionniste se dessine

by La Métropole
Le festival Normandie Impressionniste qui se tiendra du 16 au 26 septembre 2016 lance son appel à projets. Organismes et particuliers intéressés, vous avez du 6 février au 31 mai 2015 pour participer.
22 Jan 15:34

Sur le blog de la rédaction : Ségolène Royal autorise les études pour l'enquête...

by Fil-Fax normandie
Sur le blog de la rédaction : Ségolène Royal autorise les études pour l'enquête publique du contournement-Est de Rouen


Ségolène Royal autorise les études pour l’enquête publique du contournement-Est de Rouen
www.filfax.com
(fil-fax 15/01/15) La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, vient de donner son accord à la poursuite et à l’engagement des études préalables à l’enquête publique du projet de contournement Est d...
22 Jan 15:31

2014, nouvelle année noire pour les embauches en CDI

by Derek Perrotte
Moins de 3 millions de CDI ont été signés en 2014, le total le plus bas depuis 2009. Les embauches en CDD de plus d’un mois ont rebondi au dernier trimestre.






22 Jan 15:31

Attention à la pollution de l'air ce jeudi en Haute-Normandie

by Richard Plumet
Pollution de l'air en ville

Air Normand annonce pour le 22 et le 23 janvier 2015 un message de recommandation pour les personnes sensibles

22 Jan 15:20

Revue urbaine. Place Publique: numéro spécial Loire - Ouest-France


Ouest-France

Revue urbaine. Place Publique: numéro spécial Loire
Ouest-France
Obstacle à franchir, la Loire est aussi un paysage liquide qu'Emmanuelle Quiniou, la directrice de l'Agence d'urbanisme, invite à parcourir. L'usage poétique du fleuve. Et Jean-Claude Pinson, philosophe et poète, clôt ce premier volet de notre dossier ...

et plus encore »
22 Jan 15:20

Réforme territoriale : le Sénat en communion avec les départements

by Jean-Baptiste Forray
A l'occasion de l'examen du projet de loi NOTRe, la Haute Assemblée a maintenu les collèges et les routes dans le giron des conseils généraux. Interrogé par La Gazette, le président (UMP) du Sénat, Gérard Larcher voit, là, le triomphe du bon sens et de la proximité.
22 Jan 15:20

Ouverture du transport interurbain : quels impacts ?

by Hugo Thérond
Missionné par le ministre de l'Economie Emmanuel Macron pour évaluer les effets des principales mesures du projet de loi pour la croissance et l'activité, l'institut France Stratégie a publié mercredi 21 janvier 2014 une note consacrée à l'ouverture de l'offre de transport par autocar. La mesure répondrait à des besoins de mobilité réels et concurrencerait davantage la voiture que le train, assure l'étude.
22 Jan 15:19

Vers une relance de la politique urbaine à l'échelle européenne ?

22 Jan 15:15

A Montréal, on continue à pédaler, même en plein hiver

by Olivier Razemon

Vous trouvez qu'il fait trop froid cette semaine pour pédaler ? Allez faire un tour à Montréal, où les températures, ces jours-ci, descendent sous les - 20 degrés Celcius. Et où on continue à se déplacer à vélo, même au cœur de l’hiver. Sur la page Facebook Vélo d’hiver Montréal (adhésion nécessaire), on se réjouit dès que la neige tombe. "Ça commence aujourd’hui !", lâchait, le 16 novembre, un habitué, alors qu'un fin manteau de neige avait recouvert les rues de la capitale économique du Québec. "J'aime la neige, surtout tapée (tassée)", s’enthousiasme une autre. "Journée idéale pour initier quelqu'un au vélo d'hiver. Température agréable, les flocons qui fouettent le visage", corrobore une troisième.

Pédaler l’hiver ? "C’est plaisant. On a l’impression de partir au ski tous les matins. Et puis, quand il a neigé, les voitures vont moins vite", témoigne Marc Soulillou, qui a travaillé comme coursier à vélo dans les rues de Montréal l’hiver dernier. "C’est un vrai plaisir que de rouler dans la neige fraîchement tombée", confirme Marianne Giguère, conseillère d’arrondissement (élue) du quartier du Plateau, qui pose avec son vélo sur son compte Twitter. Ces enthousiastes sont chaque hiver plus nombreux. "Il y a quelques années, on se connaissait tous. Maintenant, on rencontre de nouvelles personnes tout le temps", explique François-Xavier Tremblay, de Vélo Québec, l’association québécoise des cyclistes.

Rapide et efficace. A Montréal, on se déplace de plus en plus à bicyclette, en toutes saisons. Les embouteillages de la deuxième ville du Canada empoisonnent la vie des habitants tous les matins. Les transports publics sont efficaces, mais le réseau demeure beaucoup moins dense que celui d’une métropole européenne. Le développement du vélo comme moyen de transport saute aux yeux les jours de printemps ou d’été. Sur les pistes cyclables dédiées, le flux est incessant. Juchés sur un Bixi (le Vélib' montréalais) ou sur leur propre monture, dotés ou non d’un casque (55% en portent un), les cyclistes arpentent la ville à belle allure.

Interdire le vélo d'hiver ? Mais l’essor du vélo bute encore sur la saison d’hiver. Le 15 novembre, tout s’arrête. Les stations Bixi sont démontées, des arceaux à vélo remisés, et certaines pistes cyclables fermées, car les potelets en plastique qui les protègent "ne sont pas compatibles avec les opérations de déneigement", explique Mme Giguère. Les pistes permanentes bénéficient, elles, d’un déneigement prioritaire. Il n’empêche que le débat ressurgit dans les médias chaque année : peut-on vraiment pédaler l’hiver ? "Dans les journaux, on lit parfois des articles provocateurs proposant d’interdire le vélo d’hiver", sourit M. Tremblay. Pour le moment, le quotidien Le Devoir s'enthousiasme au contraire pour cet engouement hivernal. Et le site Voir donne quelques conseils utiles.

Cyclistes des quatre saisons. Vélo Québec réclame davantage d’attention pour ces cyclistes des quatre saisons. "En novembre, on se prépare comme s’il allait neiger 12 mètres. Or, il arrive qu’il ne tombe rien avant Noël", constate Suzanne Lareau, présidente de l’association. A la moindre chute, la piste et le trottoir qui empruntent le pont Jacques Cartier, l’une des principales voies d’accès à Montréal en venant de la banlieue sud, sont fermés.

Vélo sous zéro. Bien des cyclistes aimeraient continuer à pédaler tant que le bitume est sec, et lorsque le froid demeure raisonnable. En outre, l’hiver montréalais, s’il n’est aucunement comparable avec celui que l’on connaît en Europe, même en Scandinavie, n’est pas uniforme. Les températures descendent parfois jusqu’à -30°C, et même -35°C en "ressenti", mais certains jours il fait 0°C ou -2°C. Pour démystifier la pratique hivernale, Vélo Québec a organisé le 16 février 2014 un événement baptisé "Vélo sous zéro". Il faisait -15°C, avec un grand soleil. Cette année, la fête est prévue le dimanche 15 février.

Conseils pratiques. Tous les habitués dispensent volontiers leurs conseils pour rouler en hiver. M. Soulillou liste l’équipement nécessaire : "Chaussettes de ski, chaussures montantes, collants, pantalon imperméable, deux tee-shirts, sous-pull, anorak, k-way, sous-gants, gants, cache-cou, bonnet, lunettes". Sur la page Vélo d’hiver, on s’échange des conseils sur l’entretien du vélo, la largeur des pneus, les itinéraires, les lunettes ; et on s’interroge sur le nombre de dents qu’il convient d’avoir sur le plateau du pédalier. Extrait : "Je vais rouler 46-18 cette année. L'an dernier, j’étais en 42-14 pis c’était pas mal parfait".

Les adeptes sont habitués à ce qu’on les qualifie de "courageux". Toutefois, M. Tremblay ne se reconnaît pas dans ce qualificatif. "Dès que je monte en selle, je suis parti ! Pédaler me réchauffe. Ceux que je trouve courageux, ce sont les gens qui attendent leur bus dans le froid, sans bouger".

Olivier Razemon

Conseils et impatiences :

10 conseils pour faire du vélo en hiver (janvier 2013)

Et sinon, vous les déneigez quand, les pistes cyclables? (janvier 2013)

Dessine-moi un skieur (février 2014)

Bonus. Le 13 février, partout dans le monde (non, dans l'hémisphère nord seulement), c'est la journée du vélo d'hiver. Les participants s'engagent à se déplacer à bicyclette pour aller travailler ce jour-là. Chacun peut s'inscrire.

 

 

21 Jan 15:47

Le sceau de l’Unesco pour les clos-masures du pays de Caux ?

Quand et pourquoi a été lancé ce projet d’inscription d’un site seinomarin au patrimoine mondial de l’Unesco ?

Bruno Bertheuil. « C’était il y a trois ans. À l’origine, il s’agissait de promouvoir la Seine-Maritime, et de réfléchir au choix d’un site qui témoignerait de la qualité exceptionnelle de nos paysages. Nous sommes tous convaincus de cet extraordinaire atout, et l’on sait qu’une inscription au patrimoine mondial de l’Unesco est un amplificateur extrêmement fort, qui génère une reconnaissance planétaire, mais aussi un sentiment légitime de fierté de la part des habitants eux-mêmes. Nous avions alors choisi deux sites qui nous paraissaient emblématiques : la vallée de la Seine et la Côte d’Albâtre, et nous avions confié une étude au cabinet Grahal qui est spécialisé dans l’accompagnement des dossiers Unesco ».

Quelles ont été les conclusions de ces experts ?

« Au terme de cette étude, ils ont conclu que ni la Côte d’Albâtre ni la Seine ne pouvaient prétendre à une inscription. D’une part, parce que les falaises du Dorset, de l’autre côté du Channel, sont déjà classées, d’autre part parce qu’il était difficile de trouver une véritable unité dans les paysages de la vallée de Seine. Mais il leur est apparu qu’il existait un sujet, les clos-masures qui pouvait être mis en valeur ».

Pourquoi ?

« Le clos-masure apparaît comme un élément identitaire du pays de Caux. C’est un patrimoine unique et implanté sur un territoire rural susceptible d’intéresser l’Unesco : il est différent du patrimoine médiéval, du patrimoine urbain, historique, religieux... dont ses listes sont déjà largement fournies. Nous avions donc la possibilité de bâtir un dossier innovant. Pour autant, une fois qu’on avait dit ça, on n’avait pas dit grand-chose. Il a fallu commencer à travailler... »

De quelle façon vous êtes-vous organisés ?

« Nous avons mis en place un comité scientifique afin d’étudier tous les éléments des clos-masures. Or, aussi étonnant que cela puisse paraître, il existe certes un livre qui leur est consacré, mais nous n’avons retrouvé aucune étude approfondie et croisée, aucune thèse universitaire, quelle que soit la discipline. Donc, nous avons missionné onze spécialistes, universitaires pour la plupart, qui chacun dans un domaine différent ont été invités à travailler sur le clos-masure. Et non seulement à travailler, mais aussi à croiser leurs recherches. Ainsi, nous avons organisé entre nous – juriste, archéologue, paysagiste, écologue, architecte, etc. — des journées d’études qui ont favorisé les échanges. À l’issue, toujours avec le cabinet Grahal, nous sommes parvenus à la conclusion qu’il existe une possibilité de déclaration d’une valeur universelle exceptionnelle (VUE) du clos-masure ».

Quel est ce caractère exceptionnel ?

« On peut dire que le clos-masure, c’est une réponse ancestrale, empirique, par les paysans du pays de Caux, à la gestion de l’espace naturel et notamment à la gestion de l’eau. Car ce territoire a une particularité, qui réside dans son système hydrographique extrêmement complexe. Le clos-masure, en fait, est un système de drainage avec le creusement de fossés dont la terre a été employée à la création de talus sur lesquels on a planté des arbres. L’ordre est bien celui-là, et le talus va bien protéger la ferme non pas uniquement du vent, mais avant tout des problèmes causés par l’eau. C’est pourquoi il était nécessaire de croiser les études et de superposer les cartes. Une autre étude, du droit cauchois, montre aussi que la nécessité de maintenir ces enclos a toujours été prise en compte, notamment lors des affaires de succession ».

Mais ce sont aussi des bâtiments, une mare, une organisation...

« En effet, mais l’image qu’on a aujourd’hui du clos-masure avec sa chaumière, des bâtiments agricoles, des vaches et des pommiers, est une image qui s’est construite à la fin du XIXe siècle. Auparavant, il n’y a pas de vache mais des moutons et la bergerie s’est transformée en étable. Les bâtiments n’étaient pas en brique mais en chaume. Et si l’on remonte plus loin, il n’y avait pas des pommiers à l’origine... Ensuite, le clos-masure a continué d’évoluer. Il est resté agricole jusque dans les années 1950-1960, puis s’est transformé tout en conservant sa fonction de drainage du sol. Ainsi, la mare qui est presque toujours présente, n’est pas seulement utile pour élever des canards. Elle s’inscrit aussi dans ce système complexe ».

Existe-t-il une cartographie, un recensement des clos-masures ? Peut-on évaluer leur nombre ?

« C’est compliqué étant donné leur état et leur implantation au cœur des communes, et tous les chiffres qui sont donnés sont forcément faux. Ça se chiffre en milliers. 5 000. Peut-être 10 000. L’imprécision est de ce niveau-là. Des études ont été faites sur une dizaine de villages, et l’on arrive à 500. Par extrapolation sur le territoire cauchois, une évaluation nous amène entre 5 000 et 10 000... Un gros travail devrait nous permettre d’affiner les chiffres avancés. Mais aussi, et surtout, de classer ces éléments-là entre ce qui est encore en bon état et ce qu’il reste comme traces ».

Ce sera votre prochaine étape ?

« Oui, parmi bien d’autres... Car maintenant, on prépare le dossier pour le Comité des biens français, avec l’espoir qu’il sera retenu par l’État. On se classe dans la catégorie des paysages culturels, qui fait que notre dossier serait instruit par le ministère de l’Environnement. La préparation de ce dossier va exiger un an de travail au minimum ».

On peut donner une échéance pour une éventuelle inscription au patrimoine mondial de l’Unesco ?

« Non. Mais on sait que, raisonnablement, une telle procédure s’étale sur une dizaine d’années ».

Il y en a qui se visitent ?

« Très peu et très exceptionnellement, lors des Journées du patrimoine... Il y a des projets, montés par des associations qui en ont acheté. Mais cela fait partie du dossier de l’Unesco, de créer un lieu de visite et d’interprétation pour expliquer ce qu’est un clos-masure. Des gens se mobilisent déjà et l’on sent qu’il y a un véritable sentiment de fierté qui grandit dans le pays de Caux autour de ce projet. Ce qui nous renforce dans notre conviction qu’il y a vraiment là un patrimoine commun à promouvoir et à défendre ».

Propos recueillis par Franck Boitelle

f.boitelle@presse-normande.com

21 Jan 15:47

Jamais sans ma voiture ?

Transports. À l'entrée de la métropole sans en faire partie, la commune de Quincampoix n'est pas pour autant isolée. Transports. Quincampoix, une ...
21 Jan 15:39

« Un village dans la ville »

J’aime

« Mon mari et moi sommes originaires de Caen. Il y a six ans, nous avons choisi de vivre ici. Nous avons trouvé un village dans la ville, avec des commerces de qualité et un vivre ensemble plutôt sympathique. C’est un endroit où l’on se dit encore bonjour... C’est ce qui nous a plu et poussé à acheter ici plutôt qu’ailleurs. »

« Le gros plus, c’est le Jardin des plantes, à deux pas. Véritable poumon d’oxygène. Mon mari vient y faire son footing le dimanche et moi, j’y passe tous les jours avec les enfants en revenant de l’école. »

« L’offre de transports en commun. En semaine, je n’utilise jamais la voiture, je fais tout en bus. Pour aller en centre-ville, c’est tout droit, avec une fréquence régulière et une liaison rapide. »

« Les enfants font du sport et les salles sont tout près. »

Je n’aime pas

« Peu de choses me disconviennent en fait. S’il faut vraiment en citer, je dirai la taxe foncière et la taxe d’habitation. Ce n’est pas donné... »

« Une seconde préoccupation est cependant en train de naître dans ce grand quartier. Et je ne suis pas la seule à m’en soucier. J’en parle avec mes voisins, mes connaissances. Nous trouvons qu’il y a un net regain d’incidents liés à l’insécurité. Des voitures incendiées, dont la presse ne se fait pas toujours l’écho, des personnes pas toujours très « nettes » qui traînent la nuit venue... Ce serait dommage que ce climat perdure »

J’aimerais

« Que des mesures soient prises pour que l’on se sente un peu plus en sécurité. Cela nous rassurerait. »

« Que le printemps revienne vite pour que le parc soit à nouveau fleuri ! »

21 Jan 15:39

Un cri d’alarme trop tardif...

Avant l’heure, ce n’est pas l’heure. Mais après l’heure, c’est carrément trop tard... Lancée lundi dans la soirée, la page Facebook demandant de ne pas démolir le hangar 108, sur les quais rive gauche, n’aura pas fait reculer les pelleteuses d’un iota. Elles viennent même de s’attaquer au bâtiment situé sur le site du futur siège de la Métropole, à un jet de pierres de la presqu’île Rollet. Le cri d’alarme électronique poussé par le sympathisant centriste, Jean Braunstein, et le militant UDI Mathieu Dranguet (qu’ils ont également relayé par voie de communiqué à la presse) n’aura même pas eu le temps de retentir...

Arrière-pensée partisane ?

« Nous savions que nous ne pourrions pas faire annuler cette démolition, relativise Jean Braunstein. Mais nous pouvions dire que, pour nous, cette décision n’est pas la bonne », comme le justifie sur internet ce passionné de patrimoine industriel : « Pris un à un, ces hangars ne sont peut être pas exceptionnels, mais c’est leur ensemble qui a un sens : homogénéité liée au matériau, la brique, à l’élévation et aux volumes, aux structures métalliques, bien visibles à l’intérieur du 108. Peu de villes peuvent s’enorgueillir d’un tel ensemble d’architecture portuaire des XIXe et XXe siècles. »

Bon d’accord, mais pourquoi ne pas l’avoir fait plut tôt ? Y aurait-il une arrière-pensée partisane face à ce chantier à 25 M€ voulu par la majorité de gauche à la Métropole pour accueillir ses services à l’horizon 2017 ? Et vertement critiqué, notamment par la sénatrice UDI Catherine Morin-Desailly... « Moi je n’ai rien contre le futur bâtiment qui, d’après les esquisses présentées, aura de l’allure, assure Jean Braunstein. Mais c’est le manque de vision globale concernant l’aménagement des quais rive droite et rive gauche que nous avons voulu pointer. Dans certains cas on préserve, dans d’autres on démolit pour reconstruire dans le même style, et ici on fait encore autre chose. Et je ne parle même pas du Panorama XXL, qui casse totalement la perspective le long de la Seine et qui s’assoit sur la charte des marégraphes censée établir des règles en matière d’aménagement sur les quais. »

Du côté de la Métropole, qui a simplement précisé que la démolition durerait trois semaines et que la construction débutera en juin prochain, le débat était visiblement clos depuis un moment.

Laurent Derouet

l.derouet@presse-normande.com

21 Jan 15:32

Réseaux d’éducation prioritaire en Haute-Normandie : la carte dévoilée

by Karine Lebrun
L'Académie de Rouen a dévoilé, mardi 20 janvier 2015, la carte des réseaux d'éducation prioritaire. Parents d'élèves et syndicats maintiennent la pression.
21 Jan 15:30

En Seine-Maritime, l’inauguration du nouveau tronçon de l’A150

by Sandra Beaufils
Le nouveau tronçon d'autoroute entre Barentin et Écalles-Alix se termine, sur l'A150. Jeudi 29 janvier 2015, il sera inauguré, et, la veille, sera connue sa date d'ouverture.
21 Jan 15:27

[Audio] Le CHU de Rouen s’offre un logo… musical, unique en France

by La Rédaction
Le CHU-Hôpitaux de Rouen vient de dévoiler une nouvelle signature sonore, mercredi 21 janvier 2015, pour sa communication interne et externe, composé par un professeur de musique.
21 Jan 15:23

Le pont de Normandie affiche une santé resplendissante

by Jacques-Olivier

Edouard Balladur pour son baptême et Manuel Valls pour ses vingt ans : l’emblématique et élégant pont de Normandie qui enjambe l’estuaire de la Seine entre Le Havre et Honfleur aimante les premiers ministres. Sur les fonds baptismaux, Edouard Balladur avait salué les valeurs de l’entreprise et de l’unité « essentielles pour le progrès de notre pays » et espéré une baisse du chômage en 1995. A la date près, Manuel Valls pourrait vendredi envoyer le même message et formuler les mêmes souhaits.

 

Le pont de Normandie peut, il est vrai, incarner une vraie réussite technologique à la française doublée d’un franc succès commercial. Ce qui est plus rare. Détenteur du record du monde des ponts à haubans en 1995, l’ouvrage affiche une santé resplendissante avec un trafic qui est passé de 6.400 véhicules par jour à ses débuts à 19.700 en 2014. Grâce à cette fréquentation multipliée par trois, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Havre, concessionnaire de l’ouvrage, a pu tenir son pari : emprunter la quasi-totalité de la facture (419 M€) et rembourser les annuités avec les recettes des péages. L’affaire n’était pourtant pas assurée et l’Etat avait exigé que ces emprunts soient entièrement garantis par les collectivités locales.

 

La CCI avait bataillé ferme pour obtenir le droit de construire ce pont face à l’Etat qui considérait lui qu’il n’avait qu’un intérêt local et ne justifiait pas un financement national. Pour la CCI, l’objectif était de poursuivre le désenclavement du port du Havre coincé entre la Manche et la Seine. Le pont de Tancarville avait déjà permis de relier Le Havre à la rive gauche de la Seine en s’affranchissant de la navigation. Mais il restait insuffisant. Dès l’inauguration de ce dernier en 1959, la CCI avait imaginé un autre ouvrage, 20 km en aval, pour assurer une desserte du Pays d’Auge et au-delà de la Normandie occidentale, de la Bretagne et du littoral Atlantique. Ce pont a pris une dimension supplémentaire avec son raccordement à l’A-29, maillon de l’autoroute des Estuaires qui relie la Scandinavie au Portugal.

 

Si l’ouvrage a joué son rôle en matière de trafic, il a peu modifié les habitudes dans l’estuaire. Certes, quelques entreprises comme la plate-forme logistique des magasins Aldi se sont implantées rive gauche pour profiter du pont. Mais leur nombre n’est pas à la hauteur des espérances. Le plus tangible reste peut-être l’augmentation de la population des localités les plus proches du pont, rive gauche. La Communauté de communes de Beuzeville a gagné 2.450 habitants entre 1999 et 2009, celle de Pont-L’Evêque, 1.400, et celle de Honfleur, 1.300. Beuzeville a enregistré une croissance de 27% de sa population alors qu’en moyenne celle-ci s’est limitée à 3% en Haute-Normandie. Parmi les nouveaux venus, figurent les personnes qui ont fait le choix de vivre à Honfleur ou dans la campagne augeronne et de travailler sur la place du Havre. Ces statistiques recoupent peu ou prou le chiffre de 2.000 titulaires d’un abonnement annuel au pont. Pour imaginer une véritable nouvelle donne dans l’estuaire, il faudrait instaurer une gratuité des péages. Mais la question n’est pas à l’ordre jour, du moins pas avant 2026 et la fin de la concession qui correspond au terme du remboursement des emprunts.

21 Jan 15:22

Chute du pétrole: l'emploi, variable d'ajustement des entreprises

Grands gagnants du boom du gaz de schiste aux Etats-Unis, les groupes de services à l'industrie pétrolière licencient désormais à tour de bras pour préserver leurs profits et leurs marges, menacés par la chute des prix du pétrole.
 
En un mois, les trois premiers acteurs du secteur ont annoncé 17.000 suppressions d'emplois alors même qu'ils ont gagné plus d'argent qu'espéré et choyé leurs actionnaires.
 
Le numéro un mondial, le franco-américain Schlumberger, fondé par les frères Conrad et Marcel en 1926, va en supprimer plus de la moitié à lui seul, soit 9.000 emplois (7,5% de ses effectifs).
 
Baker Hughes, le numéro trois, --qui est en passe de fusionner avec le numéro deux, Halliburton-- licencie pour sa part 7.000 personnes, soit 11,3% de ses effectifs, dont le plus gros va intervenir d'ici fin mars.
 
Quant à Halliburton, le premier contingent comprend 1.000 licenciements hors Amérique et ce n'est pas fini. 'Nous nous attendons à ce que les ajustements à effectuer dans nos effectifs soient conformes à ce qu'ont fait nos principaux concurrents', avertit le groupe.
 
Deuxième vague de licenciements
 
Cette première vague de licenciements devrait être suivie par une autre d'une ampleur au moins égale, estiment les analystes, d'autant que pour l'instant la région pétrolière du sud des Etats-Unis a été particulièrement épargnée.
 
Or, d'après la Réserve fédérale américaine (Fed), la chute des prix du pétrole devrait peser sur l'activité dans cette zone, avec un impact indéniable sur l'emploi.
 
Le prix du baril de pétrole a perdu plus de 60% depuis juin. Cet effondrement contraint les groupes pétroliers à restreindre leurs programmes d'exploration avec un impact direct sur l'activité de leurs sous-traitants comme Schlumberger.
 
Le nombre de puits forés a par exemple dégringolé de 15% aux Etats-Unis lors des deux derniers mois, affirme le patron d'Halliburton Dave Lesar, qui souligne que ses clients ont réduit de 25 à 30% leurs investissements dans l'exploration offshore.
 
Le ralentissement de l'activité affecte fortement des pays comme la Malaisie, l'Australie, la Russie, l'Angola et la zone de la Mer du nord, énumère le dirigeant.
 
Face à ce déclin, les géants pétroliers demandent aux groupes de services de baisser leurs tarifs notamment dans la fracturation hydraulique pour l'extraction du gaz de schiste, au risque d'entamer leur rentabilité.
 
'Nous avons des discussions sérieuses avec des clients qui nous demandent de baisser nos prix afin de les aider à ajuster leurs coûts', explique Martin Craighead, PDG de Baker Hughes.
 
'Nous sommes en train d'effectuer des rabais sur la plupart de nos lignes de produits', renchérit Dave Lesar.
 
Rentabilité
 
A terme, la rentabilité du groupe devrait en pâtir. 'Nous nous attendons à une dégradation de nos marges dans les prochains trimestres', avertit le dirigeant.
 
Halliburton comme Schlumberger et Baker Hughes vont devoir déprécier des actifs et inscrire de lourdes charges dans leurs comptes. Schlumberger va par exemple consacrer 296 millions de dollars à l'indemnisation des salariés licenciés.
 
'Notre industrie est clairement dans les premières étapes d'un cycle baissier', remarque Martin Craighead.
 
Son entreprise, Baker Hughes, prévoit d'autres mesures d'économies. Elle envisage notamment la fermeture de sites et une réduction de ses investissements de l'ordre de 20% comparé à l'an dernier.
 
Halliburton va alléger ses frais administratifs et exiger un effort à ses propres fournisseurs, tandis que Schlumberger va réduire sa flotte de navires spécialisés dans la sismique marine.
 
A plus long terme, le salut repose sur la consolidation du secteur, émietté entre moult acteurs dont des groupes chinois et sud-coréens.
 
Baker Hughes et Halliburton ont donné le coup d'envoi avec le rachat pour 34,6 milliards de dollars du premier par le second. Cette fusion devrait permettre notamment de peser davantage dans leurs négociations commerciales avec l'industrie pétrolière.

21 Jan 15:22

Le chômage dans le monde en hausse d'ici à 2019

Le nombre de chômeurs devrait encore augmenter, d'au moins 11 millions, dans les quatre ans à venir et les inégalités dans le monde s'aggravent, avertit l'Organisation mondiale du travail (OIT) dans un rapport publié mardi.
 
En 2019, plus de 219 millions de personnes pourraient ainsi être sans emploi, selon ce rapport publié à Genève.
 
'Plus de 61 millions d'emplois ont été perdus depuis le début de la crise mondiale en 2008 et nos projections montrent que le chômage continuera de s'aggraver jusqu'à la fin de la décennie. Ce qui signifie que la crise de l'emploi est loin d'être terminée et il n'y a pas lieu de s'en satisfaire', a affirmé le directeur général de l'OIT, Guy Ryder.
 
Dans les faits, si la situation de l'emploi s'est améliorée aux Etats-Unis, au Japon ou au Royaume-Uni, elle reste et restera en revanche difficile dans plusieurs économies avancées, surtout en Europe.
 
L'OIT ne voit ainsi pas de baisse significative du chômage en France jusqu'en 2017, quand son taux devrait légèrement passer sous la barre des 10% (9,9%), le niveau de 2015. En Allemagne, le chômage pourrait même augmenter pour passer à 5% (contre 4,7% cette année).
 
'Les politiques d'austérité, particulièrement en Europe, ont contribué à l'augmentation spectaculaire du chômage. Je ne pense pas qu'elles étaient inévitables', a indiqué M. Ryder.
 
Chômage des jeunes
 
Les perspectives d'emploi se sont fortement détériorées pour le monde arabe et certaines régions d'Amérique latine et des Caraïbes, en raison notamment de la chute brutale des prix du pétrole et du gaz. A l'inverse, cette situation pourrait améliorer les perspectives d'emploi 'dans de nombreuses économies avancées' et dans plusieurs pays asiatiques, note le rapport.
 
Les travailleurs âgés de 15 à 24 ans, déjà particulièrement atteints par la crise actuelle avec un taux mondial de chômage de près de 13%, continueront à être fortement touchés dans les années à venir mais de manière inégale.
 
Alors que dans les pays développés, le chômage des jeunes devrait être globalement en baisse d'ici à 2019 (plus de trois points de baisse en Espagne ou en Grèce), il devrait connaître une hausse significative au Moyen-Orient (jusqu'à un point de hausse en Arabie saoudite, voire huit à Oman) et en Asie du sud-est (jusqu'à deux points en Chine ou en Malaisie).
 
L'organisation onusienne met à cet égard en exergue, outre des 'inégalités grandissantes et persistantes', des 'perspectives incertaines en matière d'investissement des entreprises'.
 
'Si le faible niveau des salaires oblige les gens à moins consommer et que l'investissement demeure modeste, cela a évidemment des répercussions négatives sur la croissance', a estimé M. Ryder.
 
Inégalités persistantes
 
'Dans certaines économies avancées, les inégalités de revenus approchent dorénavant les niveaux observés dans les économies émergentes. Ces dernières ont, à l'inverse, réalisé des progrès en réduisant leur fort niveau d'inégalité', a-t-il ajouté.
 
Selon le rapport, les inégalités de revenus vont continuer de s'amplifier, avec les 10% les plus riches qui auront 30 à 40% des revenus totaux tandis que les 10% les plus pauvres devront se contenter de n'en recevoir que 2 à 7%.
 
L'OIT avertit que 'l'instabilité sociale est particulièrement aiguë dans les pays et les régions où le chômage des jeunes est élevé ou en hausse rapide'. Elle souligne que le nombre des troubles sociaux est aujourd'hui '10% plus élevé qu'avant la crise' de 2008.
 
Le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera en 2016 celui des 99% restants, a affirmé Oxfam dans une étude parue lundi. Selon cette ONG, 'la part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches était passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépasserait les 50 % en 2016'.

21 Jan 15:11

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Afin de pouvoir continuer à investir, les collectivités locales doivent adapter leur mode de fonctionnement à un contexte financier très contraint. Une révolution culturelle se profile.
21 Jan 15:11

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La métropole montpelliéraine, qui a tenu son premier conseil le 12 janvier 2015, s'est bâtie sur un " pacte de confiance " élaboré entre les 31 maires. Ce dernier fixe des principes sur les compétences transférées et fait de la " conférence des maires " une " instance de débat et d'arbitrage ". L'exécutif de Montpellier Méditerranée Métropole intègre de nombreux maires tandis que la future commission finances, installée le 5 février prochain, les réunira en totalité.
21 Jan 15:07

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Le problème du risque sanitaire lié à l'amiante reste entier. Les cas de cancers du poumon demeurent fréquents et le pic d'incidence du mésothéliome ne serait pas atteint, contrairement à ce qui avait été avancé.