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26 Jan 16:29

La Normandie en poche

by Jacques-Olivier

Besoin de quelques chiffres pour dresser le portrait économique de la Normandie… CCI Normandie vient de publier un petit dépliant qui reprend les données essentielles : 3 à 4 chiffres sur les principales thématiques

économiques.

 

  • 3,3 millions d’habitants
  • 25 % de la population à moins de 25 ans
  • 19 % de la valeur ajoutée brute consacrée à l’industrie,
  • 5 salariés en moyenne par établissement, 
  • 59 % des emplois salariés dans les services et 19 % dans l’industrie, 
  • 1ère façade portuaire de France…

Et si besoin d’en savoir plus, il faut alors se reporter à « La Normandie en chiffres et en cartes – Panorama économique 2014 » dont sont extraits ces chiffres.

 

23 Jan 16:03

Immobilier. 76 % des Nantais souhaitent rester là où ils sont - Ouest France Entreprises


Ouest France Entreprises

Immobilier. 76 % des Nantais souhaitent rester là où ils sont
Ouest France Entreprises
(1) L'Auran est l'Agence d'urbanisme de la région nantaise. « Les prix de l'immobilier sont en train de se réajuster ». Entretien Laurent Piveteau, agent chez Piveteau Immobilier, implanté à Nantes depuis 1963. Comment se porte le marché de l ...

23 Jan 16:02

À Rouen, encore du chemin à faire avant le « dernier kilomètre de livraison »

Transports. Le projet d'améliorer la livraison des commerces rouennais est en panne... Même si la réflexion est bien là pour arriver à diminuer le ...
23 Jan 15:54

Stationnement à Rouen : une Rouennaise lance une pétition pour demander le remplacement des ...

Stationnement. Alors qu'une pétition demande le remplacement des horodateurs, la Ville explore le paiement par smartphone. Les abonnés au ...
23 Jan 15:51

L'A13 coupée à la circulation dans l'Eure ce vendredi 23 janvier

La circulation est coupée sur l'autoroute A13 ce vendredi 23 janvier, dans le sens Normandie-Paris. Le mouvement de grève des routiers n'est pas la ...
23 Jan 15:49

L’affaissement de la chaussée sera comblé autour de la mare

by Jean-Paul Adam
Bruno Questel annonce 3 à 6 mois de chantier pour remblayer le site de la route de Louviers et créer une chicane pour ne pas altérer à nouveau cette portion sensible.
23 Jan 15:46

Voitures vertes: tout-électrique ou hydrogène ? Le match est lancé

Propulsion électrique ou pile à hydrogène ? L'industrie automobile est partagée alors que les premières voitures à hydrogène arrivent sur les routes et que le tout-électrique veut atteindre le grand public.
 
Les japonais Toyota, Nissan et Honda mais aussi les américains Telsa et General Motors se sont lancés dans ces technologies censées donner un coup de fouet aux véhicules verts plus chers que les voitures conventionnelles et ont fait assaut d'annonces lors du salon automobile qui vient de s'achever.
 
General Motors (GM), premier groupe automobile américain, a pris le relais du constructeur californien de Tesla en annonçant une voiture bon marché (30.000 dollars) dotée d'une autonomie de 320 km, la Bolt. Elle arrivera chez les concessionnaires en 2017, quasiment au même moment que l'autre vedette annoncée du segment, la Model 3 de Tesla.
 
'Idiote'
 
La riposte du camp de l'hydrogène est arrivée sous la forme d'une nouvelle version de la FCV, la voiture à pile à combustible du constructeur nippon Honda. Elle débarque quelques semaines seulement après la 'Mirai' de Toyota (60.000 dollars) de même technologie et sans autres émissions à l'échappement que de la vapeur d'eau.
 
Dotée de lignes dignes d'un vaisseau de la 'Guerre des étoiles', la FCV, vante Honda, sera disponible début 2016 au Japon, avant d'arriver aux Etats-Unis et l'Europe. La Mirai est déjà disponible au Japon et le sera sur des marchés pilotes comme la Californie à l'automne.
 
Cette technologie est 'particulièrement idiote' a sèchement rétorqué Elon Musk, le patron de Tesla, symbole des voitures électriques sportives et luxueuses. Car, avance-t-il, la production d'hydrogène consomme elle-même beaucoup d'énergie. La voiture à hydrogène fonctionne sur le modèle de l'électrolyse.
 
Un réservoir d'hydrogène alimente la pile à combustible qui, par la rencontre entre l'hydrogène et l'oxygène, produit de l'électricité et rejette de l'eau. L'électricité alimente alors le moteur électrique.
 
Mais pour M. Musk, 'si on le compare à un panneau solaire pour recharger directement une batterie, c'est moitié moins efficace'.
 
Les analystes sont partagés entre les deux technologies, d'autant que pour l'une et l'autre se pose la très cruciale problématique des infrastructures qui nécessitent de gros et lourds investissements.
 
Les consommateurs seront plus enclins à se tourner vers la technologie qui dispose de stations de rechargement à proximité de chez eux, font-ils valoir.
 
Avantage à la batterie
 
La batterie a une avance puisque Tesla et le groupe d'électroniques japonais Panasonic sont en train de construire une méga-usine de batteries dans le Nevada (ouest) dans le but de réduire le coût de la technologie.
 
Le producteur californien de voitures électriques de luxe est aussi en train d'installer à ses frais des stations de rechargement un peu partout en Europe de l'Ouest.
 
A l'inverse, tout reste à faire pour l'hydrogène. 'Le problème numéro un de la pile à combustible c'est le coût de la technologie. Ensuite, il n'y a pas d'infrastructures. C'est bien de pouvoir faire son plein en cinq minutes mais le problème c'est qu'il n'y a que quatorze stations de recharge dans tout l'Etat de Californie', déplore Alan Baum, analyste au cabinet Baum & Associates.
 
Toyota, qui a reçu plus de 1.500 commandes au Japon pour la Mirai, soit plus du triple qu'espéré au départ, ne dispose que d'une quarantaine de stations de recharge.
 
Conscients de ce désavantage, les bureaux d'études de groupes automobiles ont envisagé au départ une production de l'hydrogène dans le véhicule avant de finalement abandonner cette solution.
 
Toutefois, la pile à combustible revendique déjà une plus grande capacité d'autonomie que la batterie. La FCV de Honda revendique une autonomie de 483 km, tandis que la Mirai peut parcourir 650 km avec un seul plein.
 
La berline 100% électrique de Tesla, la Model S, qui dispose de la plus grande autonomie du segment, ne peut parcourir que 426 km avec une recharge.
 
'A la fin, les grands constructeurs automobiles vont faire le choix d'avoir un peu de toutes les technologies dans leur catalogue respectif', estime Martin Zimmerman, enseignant à l'Université du Michigan et ancien responsable du groupe automobile Ford.

23 Jan 15:44

Le symbole d’union de la Normandie fête ses 20 ans

by noreply@blogger.com (Région Basse-Normandie)
Quelques jours après l’adoption définitive de la loi sur la fusion des Régions, le pont de Normandie fête ses 20 ans. A l’heure de la grande Normandie, un symbole souligné par les Présidents des Régions de Basse et Haute Normandie. « La grande Normandie, on en parle depuis tant d'années ! Aujourd'hui, elle devient réalité et nous sommes fiers d'y contribuer. Le Pont de Normandie, trait d’union entre nos deux territoires, fête au même moment ses 20 ans. Un véritable symbole à quelques jours de la signature des contrats de plan État-Région à Honfleur avec le Premier Ministre Manuel Valls (…). C’est la Normandie unie, la Normandie qui gagne », commentent Laurent Beauvais et Nicolas Mayer-Rossignol.

23 Jan 15:41

Fiche SCoT LHPCE n°4 - Économie

Situé au coeur de l'Estuaire et à la porte de la Vallée de la Seine, le territoire Le Havre Pointe de Caux Estuaire occupe une position stratégique en façade maritime. Son schéma de cohérence territoriale précise les grandes orientations prospectives du territoire et prévoit son organisation spatiale en harmonisant les politiques d'aménagement.

Approuvé en février 2012, le SCoT va être révisé à l'horizon 2017. Les élus ont entamé l'élaboration de la révision en juin 2014. Une série de fiches thématiques est publiée pour accompagner les réflexions.

Dans la fiche n°4, document synthétique de 4 pages, vous en saurez plus sur :

  • les zones et espaces d'activités,
  • les acteurs au service du développement économique,
  • les établissements publics et privés dans le pays Le Havre Pointe de Caux Estuaire,
  • le positionnement géostratégique du Seine Gateway à l'échelle européenne

Télécharger la fiche n°4 - Économie Vallée de Seine (pdf, 6 816 Ko)

Pour en savoir plus sur le SCoT LHPCE et sur le rôle de l'AURH (maître d'oeuvre pour la révision et d'assistant à maîtrise d'ouvrage pour l'animation)

23 Jan 15:41

Paris - Données libérées par l'Apur - Acte II

by CLUB DOC FNAU

A la suite de la première libération de données en septembre 2014 et conformément au vote du Conseil d’Administration du 11 décembre 2014, l’Apur libère de nouvelles données concernant : les îlots physiques et statistiques (Paris et la Petite Couronne)...


23 Jan 15:40

Bordeaux - Quel usager des transports sommeille en vous ?

by CLUB DOC FNAU

L’a-urba propose un « quizz » très rapide qui, en quelques questions, permet à chacun de savoir à quel type d’usagers des modes de déplacements il appartient et ses prédispositions à l’usage des modes alternatifs à la voiture.


23 Jan 15:36

Le Sénat approuve la suppression de la compétence générale pour les départements

by Avec l'AFP
Le Sénat a voté ce vendredi 23 janvier, dans le cadre du projet de Nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe), la suppression de la clause de compétence générale pour les départements, à qui reviendra la "solidarité sociale".
23 Jan 15:28

Les régions veulent piloter les transports interurbains par autocar

23 Jan 15:28

Communes / communautés : les mutualisations entrent dans une nouvelle phase

23 Jan 15:26

Pollution aux particules fines : qui est responsable ? Quelles solutions ?

by Actuvélo

Rappelons qu'une des solutions pour qu'il y ait moins de voitures et donc pour faire baisser la pollution des particules fines serait de développer l'usage du vélo ! D'où l'importance de mener une politique cyclable ambitieuse... Faire des Plans vélo c'est bien, les mettre en œuvre c'est mieux !

- En France / France , Santé , Environnement , Français
23 Jan 15:26

Véhicules et transports du futur : l'Ademe lance un nouvel appel à projets

by Rachida Boughriet / Actu-Environnement
L'Etat et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) ont lancé le 13 janvier un nouvel appel à manifestation d'intérêt (AMI) dans le cadre du programme "Véhicules et transports du futur" des Investissements d'avenir.Cet AMI...
23 Jan 15:25

L'Ademe souligne le fort effet incitatif de l'indemnité kilométrique pour les vélos

by Laurent Radisson / Actu-Environnement
Les résultats de l'expérimentation menée courant 2014 arrivent à point nommé. Le Parlement est appelé à se prononcer sur l'instauration du dispositif dans le cadre de la loi sur la transition énergétique.
23 Jan 15:25

Pour résorber les bouchons, un candidat britannique veut retirer aux chômeurs le droit de conduire

by Olivier Razemon

Permis de conduire. © Olivier Razemon

Les embouteillages empoisonnent la vie de millions de Britanniques tous les jours, mais un responsable du parti populiste UKIP a trouvé la parade. Il suffit d’interdire aux chômeurs de prendre le volant, explique, en substance, Lynton Yates, candidat UKIP dans la circonscription de Charnwood, située entre Leicester et Nottingham, à l’est de Birmingham.

"Nous pourrions facilement enlever 6 millions de voitures des routes si les bénéficiaires des aides sociales ne conduisaient pas. Pourquoi ont-ils le privilège de dépenser au volant l’argent durement gagné par les contribuables, alors que ceux qui ont un travail se battent pour pouvoir continuer à rouler ?", peut-on lire sur un tract distribué aux électeurs de cette circonscription. "When you drive, society becomes an obstacle", disait déjà le journaliste George Monbiot en 2005 (merci goalvolant pour l'info).

Qu'ils prennent le bus ! Selon The Daily Telegraph, le candidat conclut son propos par cette remarque définitive : pour se rendre aux entretiens d’embauche, "ces gens-là n’ont qu’à prendre le bus". M. Yates, qui siège dans la commission des transports du conseil municipal de Leicester, exhorte également les cyclistes à "rouler sur les trottoirs, tout en laissant la priorité aux piétons". Les propos ont provoqué un tollé au Royaume-Uni, comme le rapporte la presse locale, nationale, ou gratuite.

Le parti UKIP, crédité de 15% dans les sondages pour les élections britanniques qui se dérouleront au plus tard en mai, se distingue régulièrement par diverses provocations, sur le thème de l’Europe, de la sécurité ou de l’immigration. Et donc, désormais, sur le terrain des transports.

Le candidat "suspendu". Cette sortie de route n’a toutefois pas eu l’heur de plaire aux instances du parti. Le 22 janvier, M. Yates a été "suspendu" de son poste de candidat dans la circonscription de Charnwood, peut-on lire dans The Dailymail. Un porte-parole de UKIP a précisé que les préconisations pour le moins radicales du candidat en matière de circulation "ne reflètent pas les positions du parti". Le candidat s’est même excusé.

En France aussi. Ce n’est pas la première fois que des responsables politiques suggèrent, quoique moins violemment, que les personnes les plus défavorisées pourraient modifier leur manière de se déplacer.

En décembre, de ce côté-ci de la Manche, un élu avait également provoqué une polémique en estimant que les plus modestes devaient "limiter leurs déplacements". Président du syndicat mixte des transports pour le Rhône et l'agglomération lyonnaise (Sytral), Bernard Rivalta, élu (PS) à Vénissieux, avait déclaré lors d’un entretien diffusé sur France Culture : "Quand ils n'ont pas beaucoup de moyens, il faut qu'ils ne se déplacent que dans la mesure où ils en ont besoin et non pas uniquement parce qu'ils en ont envie".

En octobre dernier, le ministre de l’économie Emmanuel Macron avait été brocardé pour avoir estimé que, grâce à la libéralisation du secteur des autocars, "les pauvres pourront voyager plus facilement".

Olivier Razemon

Revenus et transports, les idées reçues ont la vie dure :

En France, 8 millions de pauvres ont du mal à se déplacer quotidiennement (juillet 2014)

Les touristes à vélo sont plus dépensiers que les vacanciers en voiture (août 2014)

La voiture, figurez-vous, ressemble de plus en plus à un vélo (septembre 2013)

Interdit aux piétons (juin 2012)

 

 

 

22 Jan 16:33

"Dans le sens de l'histoire" : au 1er janvier, 200 agents municipaux ont rejoint les rangs de la Métropole municipaux ont rejoint les rangs de la Métropole

Fin novembre, évoquer les transferts de personnel entre Rouen et la Métropole aurait été pour le moins compliqué. Un mouvement de grogne d’une cinquantaine d’agents était même venu perturber un comité technique en mairie de Rouen face aux incertitudes qui planaient sur ce changement en passe d’être effectif au 1er janvier 2015. « Il faut dire que début 2014, lorsque la loi a validé la création des métropoles, on nous avait promis qu’on saurait comment ça allait se passer dans les services avant l’été, puis en septembre... Et là, en novembre, on attendait encore d’avoir des informations précises... », raconte François Botté, le secrétaire général de la CGT des territoriaux de Rouen, qui explique avoir ressenti un certain mal-être dans les rangs du personnel de la mairie.

Principaux concernés, les services de la voirie et de l’urbanisme qui représentent près de 90 % des effectifs devenus aujourd’hui membres à part entière de la Métropole Rouen Normandie. Aujourd’hui, Laurent Basso, tout récent directeur général des services de la Ville, avoue que l’année 2014 a été menée au pas de charge. « Un an pour organiser ce passage vers la Métropole, c’était très court. Et on ne s’est concentré que sur le transfert des compétences obligatoires, y compris l’urbanisme puisque dans le courant de l’année la décision a été prise de franchir le pas en intégrant le service entier au sein de l’agglomération. »

Tout particulièrement en charge du suivi de ce dossier, celui qui succède à Dominique Bertin parti en retraite, a œuvré en collaboration avec son homologue au sein de l’ancienne Crea, Frédéric Althabe, qui lui devait veiller à la mise en place des cinq pôles de proximité : celui de Rouen (délimité par les contours de la commune) et ceux d’Austreberthe-Cailly, Plateau-Robec, Seine-Sud, Val-de-Seine. « Pour Rouen, finalement, c’était plus simple de s’appuyer sur les équipes existantes. Pour le reste, il a fallu constituer des équipes avec du personnel venu d’une vingtaine de communes avec un système de calcul d’équivalent temps plein », détaille Frédéric Althabe.

«Ne pas construire sur du sable»

Puis chaque municipalité concernée a désigné en interne (sur la base du volontariat généralement) les agents qui allaient rejoindre la Métropole. « On sait que dans les communes de taille moyenne le personnel municipal est souvent multitâche entre la voirie, la propreté, les espaces verts... »

À Rouen, si le périmètre a vite été connu, les modalités de cette mise en œuvre ont visiblement mis du temps à se clarifier. « On ne voulait pas construire sur du sable en donnant des bribes d’informations qu’on aurait démenties dans la foulée. Mais c’est vrai que du coup, il y avait de l’incertitude, notamment sur les changements statutaires, sur la manière dont tout cela allait être mis en musique », continue le DGS Laurent Basso. En interne, une grande Foire aux questions a donc été lancée (100 au total) pour permettre aux agents d’exprimer leurs craintes et leurs interrogations. « On répondait directement à celles qui étaient évidentes. Pour les autres, on les analysait avant de trouver la réponse. Mais au moins le personnel pouvait voir que l’on y travaillait. Et tous pouvaient s’appuyer sur une trace écrite. »

Aujourd’hui, lui veut retenir un chiffre : « 90 % des agents transférés, après avoir été informés individuellement des différences de régimes indemnitaires, ont fait le choix de bénéficier de celui de la Métropole. » Un signe d’adhésion, selon lui, à ce processus « qui va dans le sens de l’histoire. Nous avons la chance de nous inscrire au début d’un mouvement plus large qui va donner plus de poids à la ville et à l’agglomération ».

A-t-il pour autant l’impression d’être dépossédé d’une partie de ses prérogatives en « perdant » une centaine d’agents ? « Il faut relativiser. La Ville de Rouen, c’est plus de 2000 postes (2 200 jusqu’au 31 décembre 2014) et près de 3 000 bulletins de paie chaque mois. Et surtout, c’est la première étape d’une mise en commun de compétences et de fonctions « supports » [gestion, comptabilité, services juridiques..., NDLR] qui va se poursuivre, à mon sens, durant tout ce nouveau mandat. »

Car si pour l’heure, la Métropole Rouen-Normandie a paré au plus pressé en s’intéressant principalement aux changements de compétences obligatoires, à force de faire travailler des services « cousins » (développement économique, propreté d’un côté et gestion des déchets de l’autre, communication - là c’est plus sensible -, animation culturelle ou sportive...) sur les mêmes dossiers, les rapprochements vont paraître de plus en plus évidents. Aux yeux du contribuable en tout cas...

laurent Derouet

l.derouet@presse-normande.com

Quand
faut y aller...

La loi du 27 janvier 2014 instaurant la réalité des métropoles a eu le mérite de siffler le coup d’envoi d’une partie que certaines villes françaises avaient déjà débutée bien avant nous. Du coup, plus d’excuses. Plus le temps de se demander si le président de la ville centre devait être celui de la Métropole ou si Normandie devait bien figurer dans son intitulé... Non, la contrainte de temps était là, mais du même coup l’objectif du 1er janvier 2015 aussi, forçant à remettre en cause les habitudes.

Evidemment, tout changement inquiète et en particulier ceux qui les vivent dans leur quotidien professionnel. Il faut les rassurer. Mais l’opportunité est là de faire entrer Rouen et son agglomération dans le XXIe siècle. Plus de temps à perdre...

L. D.

Et maintenant les musées...

Le tourisme est l’un des fers de lance de la politique de développement et d’attractivité voulue par la Métropole. Et les musées rouennais (mais pas qu’eux) en sont des atouts majeurs avec comme vaisseau amiral, le musée des Beaux-Arts (124 507 visiteurs en 2014). Et bientôt l’Historial Jeanne-d’Arc, dont l’ouverture est prévue en mars prochain, va compléter cette offre.

Du coup, l’envie de créer un pôle muséal à l’échelle de l’agglomération est « naturellement » venue au président de la Métropole Rouen Normandie, Frédéric Sanchez, histoire de « vendre » d’une même voix ces atouts culturels.

Au 1er janvier 2016, les personnels des établissements concernés intégreront donc les services de l’agglomération au sein d’une même entité. Ce qui représente pour la ville de Rouen pas loin du même nombre d’agents transférés cette année. « Pour les musées de la Ville, cela représente 79 agents, auxquels s’ajoutent ceux du muséum, soit 10 personnes », détaillent les services de la Ville. Un vaste chantier parti sur des bases... moyennes. « Vous savez, quand des agents apprennent par la presse que l’organisation de leur lieu de travail va évoluer, ce n’est jamais bon. D’ailleurs même Sylvain Amic [le directeur des musées de Rouen, NDLR] avait l’air de ne pas être au courant », rappelle François Botté, le secrétaire général de la CGT des territoriaux de Rouen. Et depuis, le responsable syndical affirme ne pas en savoir beaucoup plus.

Le directeur général des services, Laurent Basso, lui, se veut plus rassurant : « On ne part pas de zéro. L’expérience technique acquise tout au long de l’année 2014 en matière de transfert de personnel va nous servir. Pour nous, ça commence dès maintenant. »

« Prêt avant la rentrée, à l’été... »

Évidemment, le caractère spécifique de ces établissements culturels va poser de nouvelles questions... qui vont s’ajouter à la centaine déjà analysée via l’opération « Foire aux questions » . « Notre objectif, c’est d’être prêt avant la rentrée, à l’été. Pour que tout le monde sache à quoi s’en tenir pour préparer ces changements dans la sérénité », continue Laurent Basso.

François Botté lui aimerait que les représentants syndicaux soient davantage associés aux discussions... en amont. « Il ne faudrait pas que le climat d’inquiétude et de tension que nous avons connu en fin d’année se renouvelle. Et que les remontées du terrain soient davantage prises en compte. » Il reste un peu plus de onze mois pour y travailler...

L. D.

Les établissements concernés

Sept établissements sont pour l’heure concernés : le Muséum d’histoire naturelle, les musées des Beaux-Arts, de la Céramique et Le Secq-des-Tournelles (ferronnerie d’art), tous les quatre propriétés de la Ville de Rouen ; le musée Pierre-Corneille de Petit-Couronne, le musée des Antiquités à Rouen et le musée industriel de la Corderie Vallois à Notre-Dame-de-Bondeville, tous les trois gérés actuellement par le Département de Seine-Maritime. Auxquels s’ajouteront le Panorama XXL et l’Historial Jeanne-d’Arc, déjà gérés par la Métropole.

Des économies ? Pas encore

Des agents en moins dans les communes, est-ce synonyme d’économies pour ces dernières ? Non, répondent en chœur les deux directeurs généraux des services : « Les salaires de nos anciens agents vont bien être versés par la Métropole. Mais, c’est autant d’argent que cette dernière ne va plus donner aux villes dans le cadre des dotations qu’elle leur versait chaque année », explique Laurent Basso. « C’est une opération neutre financièrement », complète Frédéric Althabe.

Là où les communes vont petit à petit gagner un peu d’argent, c’est en matière d’augmentation « automatique » (avec l’ancienneté, les avancements obligatoires...) de leur masse salariale. « On pourra le calculer pour le budget 2016, mais au mieux ce sont quelques dizaines de milliers d’euros d’économie ». Autant dire quelques gouttes d’eau à l’échelle d’une ville comme Rouen.

Non, là où des économies sont possibles, c’est dans la mutualisation des services. « Ça peut se faire dans la durée, mais pas brutalement », assure François Botté, de la CGT. « Les citoyens, les contribuables, demandent plus d’efficacité. Ce n’est pas incompatible avec la qualité du service public. Mais ça ne doit pas se faire sur le dos du personnel avec une dégradation des conditions de travail. »

22 Jan 16:33

La grande Normandie ? Notre entretien avec André Vallini, secrétaire d’État

by Fabien Massin
La réforme territoriale entérine une nouvelle carte des Régions, dont la nouvelle grande Normandie. Explications avec le secrétaire d'État en charge de cette réforme, André Vallini
22 Jan 16:33

Le Havre: menaces sur l'estuaire de la Seine - L'Express


L'Express

Le Havre: menaces sur l'estuaire de la Seine
L'Express
Agriculteurs, chasseurs, industriels, travailleurs, portuaires, écologistes... L'estuaire héberge de multiples usagers aux intérêts divergents. Les concilier relève du casse-tête. En fin de compte, ce sont l'environnement et la biodiversité qui trinquent.

22 Jan 16:33

A Avignon, le projet de tramway reste sur les rails

by Rémy Mario (Bureau de Marseille du Moniteur)
Le Grand Avignon a finalement opté pour la réalisation d’un premier tronçon du tramway sur 6 km, couplé à deux lignes de bus à haute fréquence. Le budget est divisé par deux.
22 Jan 16:13

Elbeuf - « Notre ville se reconstruit »

La salle Franklin était comble lundi soir pour les traditionnels vœux aux corps constitués et aux associations. Accompagné du sénateur Didier Marie et entouré des élus municipaux, le maire Djoudé Mérabet est, dans un premier temps, revenu sur les rassemblements qui se sont déroulés un peu partout dans l’Hexagone. « Il y a quelques jours, nous étions très nombreux à Elbeuf comme partout en France pour montrer d’abord notre unité, l’envie de nous retrouver face à ceux qui voudraient nous diviser. C’est l’image d’une République, une et indivisible, que nous avons donnée, celle d’une nation unie dans sa diversité, face à ceux qui veulent mettre les peuples à genoux en semant les germes de la terreur. »

La même enveloppe pour les associations

Le premier magistrat est ensuite revenu sur les réalisations passées, en évoquant la rénovation du groupe d’immeuble rue du Port, la réhabilitation de la résidence Pierre-Noury par Habitat 76 et la sortie de terre de la résidence Charles-Mouchel par la SAIEM. Bientôt, avec la première tranche des logements de la rue du 11 Novembre par la SA HLM, ceux de la rue Guynemer ou encore de la rue Poussin en partenariat avec Nexity. « Il ne s’agit bien évidemment pas de tomber dans l’autosatisfaction car je sais d’abord que l’exigence de travail ici est permanente. Si Elbeuf continue à se transformer, à évoluer c’est grâce à nos efforts conjoints. Cette nouvelle mandature qui s’est ouverte il y a quelques mois, n’a en rien émoussé notre volonté d’agir au quotidien. Oui, notre ville se reconstruit et se développe », a affirmé le maire, avant de poursuivre sur les chantiers à venir. Au programme, « la ZAC Marignan, rue Saint-Amant, le site Olivier et Suchetet ou encore la réhabilitation de la friche Schocher viendront bientôt compléter cette offre par des projets de qualité, montrant ainsi notre capacité à reconvertir notre patrimoine industriel ».

Le renouvellement urbain des quartiers verra, après celui du Puchot fraîchement achevé, s’achever les travaux des quartiers Blin et Saint-Cyr. « Toutes ces opérations sont le fruit d’investissements publics importants mais qui participent au développement économique de nos territoires et contribuent à faire travailler des entreprises créatrices d’emplois ou des artisans locaux. ».

Sur le plan de la sécurité, l’installation prochaine du conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance avec les communes de l’agglomération elbeuvienne, sous l’égide du Préfet et du Procureur de la République, indique « qu’au-delà d’une volonté commune, nous sommes prêts à agir ensemble concrètement et plus efficacement encore pour la tranquillité de tous nos concitoyens ».

Djoudé Mérabet a ensuite mis en lumières les associations : « Ensemble, nous travaillons entre autres à la réussite et à l’épanouissement de nos jeunes via les contrats étudiants, les contrats partenaires jeunes, ou les ateliers récréatifs mis en œuvre dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires. [...] C’est pourquoi, même dans une période où nous nous devons de respecter le sérieux budgétaire qui nous permet de conserver une gestion saine des deniers publics, le montant de l’enveloppe financière qui leur est consacré reste équivalent à l’année précédente », a détaillé le maire avant de conclure sur les impôts, qui eux, n’augmenteront pas.

22 Jan 15:54

Fonds régional d'innovation : 2 millions d'euros pour les PME normandes

08h49 - 22 janvier 2015 - par L.D.

Les élus du Conseil régional ont voté lundi 19 janvier l'abondement du Fonds Régional d'Innovation 2 millions d'euros supplémentaires à destination des PME sont versés à ce fonds commun avec la Banque Publique d'Investissement. Précisions.

Ce Fonds Régional d'Innovation permet aux entreprises haut-normandes d'obtenir des subventions, des prêts à taux zéro ou des avances remboursables. Les 2 millions d'euros supplémentaires versés par la Région sont répartis précisément : 300 000 € pourront être mobilisés par les PME sous forme de subventions, 400 000 € sous forme d'avance remboursable, 500 000 € sous forme de prêt à taux zéro et 800 000 € pour des projets spécifiques.

Au 30 novembre 2014, 20 projets ont bénéficié d'une intervention du Fonds pour un montant total de 3 127 800 €. Pour le président de la Région Nicolas Mayer-Rossignol, ce Fonds est "un outil public simple, rapide, puissant et cohérent, pour stimuler l'innovation made in Normandie, synonyme d'activité et d'emplois."

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22 Jan 15:33

Les déchets életroménagers et électroniques vont prendre la voie fluviale

by Jacques-Olivier

Veolia Propreté et Eco-systèmes ont officiellement lancé ce 19 janvier le transport par la voie fluviale des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) entre Rouen et Gennevilliers.

 

Veolia Propreté regroupe les collectes de ces déchets des départements de l’Eure et de la Seine-Maritime en vue d’un traitement sur les sites de recyclages de Bruyères sur Oise et Gonesse.

 

Ce sont 990 tonnes de gros électroménagers soit environ 22.000 appareils et 3.600 tonnes de petits appareils électriques (du grille pains au téléphone et ordinateurs) qui sont collectés, regroupés sur le site Veolia de Petit-Quevilly et chargés sur des péniches en direction du port de Paris – Gennevilliers.

 

L’opérateur fluvial est la société Marfret déjà partenaire de Veolia au sein d’une filiale Fluveo. Ce sont quelque 500 conteneurs qui devraient transiter par le fleuve. Au retour, ils sont utilisés par le papetier UPM pour le recyclage de journaux collectés en région parisienne pour l’usine Chapelle Darblay de Grand-Couronne, et le transport de déchets d’ameublement valorisés en région rouennaise.

 

Eco-Systèmes, entreprise à but non-lucratif, a été créée par 33 producteurs et distributeurs d’appareils. Elle est agréée par les pouvoirs publics pour organiser la collecte, la dépollution et le recyclage des DEEE. La collecte réalisée par Eco-systèmes est passée de 350.000 appareils usagés en 2006 à 36,5 millions d’unités en 2013.

22 Jan 15:28

Fiche SCoT LHPCE n°3 - Métropolisation

Situé au coeur de l'Estuaire et à la porte de la Vallée de la Seine, le territoire Le Havre Pointe de Caux Estuaire occupe une position stratégique en façade maritime. Son schéma de cohérence territoriale précise les grandes orientations prospectives du territoire et prévoit son organisation spatiale en harmonisant les politiques d'aménagement.

Approuvé en février 2012, le SCoT va être révisé à l'horizon 2017. Les élus ont entamé l'élaboration de la révision en juin 2014. Une série de fiches thématiques est publiée pour accompagner les réflexions.

Dans la fiche n°3, document synthétique de 4 pages, vous en saurez plus sur :

  • la dynamique de métropolisation,
  • l'offre métropolitaine déployée sur les deux rives de la Seine,
  • la façade maritime de la vallée de la Seine,
  • le projet de la vallée de la Seine,
  • l'axe Seine dans le réseau de transport européen

Télécharger la fiche n°3 - Un SCoT pour le territoire Le Havre Pointe de Caux Estuaire (PDF, 8 045 Ko)

Pour en savoir plus sur le SCoT LHPCE et sur le rôle de l'AURH (maître d'oeuvre pour la révision et d'assistant à maîtrise d'ouvrage pour l'animation)

 

 

22 Jan 15:25

Recensement 2012 : le Pays d'Elbeuf gagne des habitants - Le Journal d'Elbeuf


Le Journal d'Elbeuf

Recensement 2012 : le Pays d'Elbeuf gagne des habitants
Le Journal d'Elbeuf
Elbeuf Recensement 2012 : le Pays d'Elbeuf gagne des habitants. L'Insee vient de publier les nouveaux chiffres officiels de la population. Le recensement 2012 fait apparaître une progression dans la moyenne régionale pour le Pays d'Elbeuf. Dernière ...

22 Jan 15:21

Trafic SNCF interrompu sur l'axe Paris-Rouen-Le Havre : pas de ... - France Info


France Info

Trafic SNCF interrompu sur l'axe Paris-Rouen-Le Havre : pas de ...
France Info
La SNCF annonce un trafic interrompu une grande partie de la journée de jeudi sur l'axe Paris/Rouen/Le Havre. La remorque d'un camion a été heurtée par un train à un passage à niveaux entre Bonnières et Mantes dans les Yvelines tôt ce jeudi matin.
SNCF : reprise du trafic sur la ligne Paris-Rouen-Le HavreLe Parisien
Le trafic SNCF reprend sur l'axe Paris-Rouen-Le Havre après un ...L'Express
SNCF : trafic fortement perturbé sur l'axe Paris Rouen Le Havre ce ...Francetv info
Paris Normandie (Inscription) -France Soir -Tendance Ouest
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22 Jan 15:19

Réforme du stationnement : le Sénat autorise les policiers municipaux à établir des avis de paiement

by Shahinez Benabed
Les sénateurs ont adopté, le 21 janvier 2015, une disposition autorisant les policiers municipaux à émettre des redevances d'occupation de l'espace public dès la mise en oeuvre de la décentralisation du stationnement, en 2016. Une mesure qui permettra, selon le Gart, de simplifier les contrôles des municipalités et des agents.
22 Jan 15:18

Des Français de plus en plus connectés

by louis.maurin
TendancesTendances

De plus en plus de Français ont accès aux technologies de l'information et de la communication, selon le Crédoc. 92 % des plus de 12 ans sont équipés d'un téléphone portable, contre 4 % en 1997. 66 % téléphonent via Internet en utilisant une "box", contre 7 % en 2005. 80 % disposent d'un ordinateur et 83 % d'un accès à Internet, contre respectivement 23 et 4 % en 1998. La France est l'un des pays les mieux équipés au monde.

Cette évolution n'est pas aussi spectaculaire qu'on le dit : la vitesse d'équipement en téléphone mobile est semblable à celle de la télévision au début des années 1960 (voir graphique)... Le téléphone mobile a démarré beaucoup plus vite les trois premières années ; mais au bout de huit années (au début des années 1970), l'équipement en téléviseurs a atteint le même niveau que celui en téléphones mobiles au milieu des années 2000.

Aujourd'hui, les taux de détention d'un téléphone mobile (90 %) et d'un ordinateur et d'un accès à Internet (autour de 80 %) semblent plafonner. En revanche, l'équipement en tablettes (35 %) et smartphones (58 %) progresse très rapidement, à la même vitesse au départ que le téléphone mobile. Comme ont pu le faire la télévision et le téléphone hier, ces nouvelles technologies transforment les usages, de l'écoute de la musique aux achats en passant par l'accès à l'information ou aux jeux. Par ailleurs, de nouveaux modes de communication sont apparus : les SMS, les emails, et les réseaux sociaux notamment.

La fracture entre générations s'amenuise aussi très vite, les plus âgés s'équipant progressivement. 76 % des 60-69 ans sont équipés d'un micro-ordinateur, contre 36 % en 2006. L'ordinateur est devenu indispensable pour communiquer via Internet, mais aussi voir ses photos par exemple. Les inégalités d'accès se réduisent entre catégories sociales : les ouvriers ont, par exemple, réduit une grande partie de l'écart avec les cadres en matière d'équipement en ordinateurs. De 40 points en 2003, l'écart de taux d'équipement est passé à 12 points (95 contre 83 %) en 2015. Même si on en est encore loin, on peut même se demander s'il ne va pas se passer demain pour Internet et les réseaux sociaux la même chose que pour la télévision : il deviendrait socialement distingué de ne pas être connecté...

En attendant, un cinquième de la population n'a toujours pas accès à Internet. En dépit des progrès, les plus âgés en demeurent éloignés : la moitié des plus de 70 ans et 24 % des personnes à bas revenus1 ne sont pas connectées au réseau. Comme pour le livre ou la télévision, c'est de de plus en plus l'usage qui sépare les populations. La moitié des plus de 12 ans (les trois quarts des plus de 60 ans) ne sont pas connectés aux réseaux sociaux virtuels (Facebook, Twitter, etc.). Seuls 18 % des sans-diplômes ont effectué des démarches administratives sur Internet en 2015, contre 81 % des diplômés du supérieur. La fracture numérique se résorbe en matière d'accès, mais elle est encore loin d'être comblée.

Pour en savoir plus :

- "Baromètre du numérique 2015", réalisé par le Crédoc, n°324, Crédoc, novembre 2015.

  • 1. 70 % du revenu médian.