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26 Jan 16:49

À Rouen, le projet de “palais” de la Métropole fait toujours polémique

by Fabien Massin
Après la destruction du Hangar 108, les élus centristes de Rouen s'élèvent (encore) contre le projet d'Hôtel de la Métropole, dans un texte dévoilé vendredi 23 janvier 2015.
26 Jan 16:49

À Caen, vous pouvez payer votre stationnement avec votre téléphone

by Lou Benoist
Depuis le mardi 20 janvier 2015, il est possible, pour faciliter le paiement, de régler sa place de stationnement dans les parkings Vinci de Caen, avec un téléphone portable.
26 Jan 16:48

[Chiffres Insee] La Normandie à la loupe : personnes âgées, familles nombreuses

by Christophe Degand
Comment vivent les personnes âgées ? Combien de familles nombreuses en Normandie ? L'Insee a publié, en janvier 2015, quatre études sur les normands. Décryptage.
26 Jan 16:48

Porté par Le Havre, où en est le Pôle métropolitain de l’estuaire de la Seine ?

by Karine Lebrun
L'association, en vue de la constitution du Pôle métropolitain de l'estuaire, a rallié à sa cause l'intercommunalité de Pont-L'Évêque, dans le Calvados. Un soutien de poids ?
26 Jan 16:47

Normandie. Le maire de Caen dénonce “l’éternel complexe de supériorité de Rouen”

by Briac Trébert
« Pas de match, pas de débat, la capitale, c’est Rouen ». La petite phrase du maire de Rouen (Seine-Maritime) a fait réagir à Caen (Calvados), qui compte bien, aussi, se placer.
26 Jan 16:47

La Renault 16, produite dans l’usine de Sandouville, près du Havre, fête ses 50 ans

by La Rédaction
Pour fêter les 50 ans de la R16, produite de 1965 à 1980 au sein de l'usine de Normandie de Sandouville, Renault Classic engage deux R16 TS sur le rallye de Monte-Carlo historique.
26 Jan 16:47

Ligne B, un roman au fil des stations de tramway du Havre

by Solène Bertrand
Livre-objet publié aux éditions "Non Standard", "Ligne B" plonge le lecteur dans un imaginaire redessiné par l'espace urbain. Montez donc à bord de cette machine littéraire.
26 Jan 16:46

Classement des musées de France. En Normandie, le Débarquement fait recette à Arromanches

by Solène Bertrand
Le Louvre, Orsay et Pompidou sont les musées français les plus visités en 2014. En Normandie, le musée du Débarquement d'Arromanches tire son épingle du jeu avec +18% de visiteurs.
26 Jan 16:46

Sur Arte, l’émission “Metropolis” jette l’ancre au Havre

by Solène Bertrand
Embarquez pour une découverte culturelle du Havre. L'émission hebdomadaire d'Arte, "Metropolis", propose une balade dans la cité océane, dimanche 1er février 2015, à 11h15.
26 Jan 16:46

Normandie. Le Mont-Saint-Michel, deuxième monument de France le plus visité

by Solène Bertrand
La Normandie séduit les touristes. Ses trésors attirent grandement les curieux. En 2014, le Mont-Saint-Michel a été le monument de France le plus visité, après l'Arc de Triomphe !
26 Jan 16:46

Armada de Rouen : l’édition 2019 au menu du conseil municipal

by Fabien Massin
La Ville de Rouen réfléchit au futur mode de gestion de l'Armada 2019. Une nouvelle structure, qui piloterait l'événement, pourrait voir le jour. La gratuité sera maintenue.
26 Jan 16:28

La Région aide trois entreprises à investir pour un montant total de 2,5 millions d’euros

by Jacques-Olivier
Le 19 janvier 2015, les élus régionaux réunis en commission permanente ont voté près de 2,5 millions d’euros de subventions et d’avances remboursables destinées à trois entreprises pour leur permettre de réaliser des investissements dans le cadre de l’appel à projets énergies.

“La transition énergétique, c’est vital pour la planète, c’est aussi une opportunité de créations d’emplois, souligne  icolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie. C’est le sens de l’Appel à Projets Energies, dispositif 100% Région qui a fait la preuve de son efficacité”.

 

Objectifs de l’appel à projets Energies :

 

  • la promotion des énergies renouvelables ;
  • le développement de l’efficacité énergétique dans le bâti et les procédés de production ;
  • l’émergence de filières industrielles liées à l’économie verte.

 

3 entreprises bénéficient du soutien de la Région pour mener à bien leurs investissements, au titre de l’APE :

26 Jan 16:25

LNPN: les dernières nouvelles... (elles ne sont pas très bonnes !)

by Collectif BEN

En dépouillant la dernière livraison disponible de la feuille d'informations normande "NORMANDIE xxl.com" qui est toujours très bien informée, nous avons repéré l'article ci-dessous au sujet d'un dossier essentiel pour notre avenir, à savoir celui de la Ligne Nouvelle Paris Normandie: il se confirme que pouvoir s'offrir la meilleure et la plus rapide sortie ferroviaire du magma de la région parisienne est un pari qui sera excessivement difficile à tenir surtout en période de vaches maigres ! Mais il y a plus inquiétant: les futurs trains rapides normands n'iront-ils qu'au terminus de Saint-Lazare ou pourront-ils être directement interconnectés au reste du réseau TGV français et européen?

La question de fond reste donc toujours la même:

Les LIGNES SNCF NORMANDES sont -elles des GRANDES LIGNES ou des LIGNES DE GRANDE BANLIEUE ?

LNPN_mauvaises_nouvelles

LNPN_mauvaises_nouvelles_2

26 Jan 16:19

Abécédaire de la future Métropole du Grand Paris – Carnet 2 : une métropole de toutes les échelles

by muriel-robert

La Métropole de toutes les échelles et des projets engagés

 

Le second carnet de l’Abécédaire de la future Métropole du Grand Paris, élaboré par l’APUR et l’IAU Ile-de-France sous l'égide de la Mission de préfiguration est publié vendredi 23 janvier 2015.

 

Il complète le premier carnet, publié en septembre 2014, contribuant au diagnostic préalable prévu par la loi MAPTAM.

 

26 Jan 16:07

Poussée démographique dans les Landes : qu'en faire ? - Sud Ouest


Sud Ouest

Poussée démographique dans les Landes : qu'en faire ?
Sud Ouest
Bien sûr, et c'est l'ambition des Scot(1), mais on ne peut être qu'interrogatif quand on voit leur « balkanisation » en Aquitaine et particulièrement dans le 40. Pour qu'un Scot soit cohérent, il ne faut pas qu'il soit concurrent des autres, sinon il y ...

26 Jan 16:07

Djoudé Merabet : "Notre ville se reconstruit et se développe !" - Le Journal d'Elbeuf


Le Journal d'Elbeuf

Djoudé Merabet : "Notre ville se reconstruit et se développe !"
Le Journal d'Elbeuf
Le maire d'Elbeuf ne s'est pas soustrait à l'exercice. Évoquant les différents projets immobiliers déjà sortis de terre, en cours ou à venir, il a lancé : « Oui, notre ville se reconstruit et se développe ! C'est là même le socle de notre volonté de ...

26 Jan 16:00

Apartheid : « cela fait des années qu'on le dit »

by Avec l'AFP
"Cela fait des années qu'on le dit" : qu'ils aient fait la Marche des Beurs en 1983, vécu les émeutes de Vaulx-en-Velin en 1990 ou assisté à l'explosion des "quartiers" en 2005, ils réagissent de la même façon aux propos de Manuel Valls sur l'apartheid.
26 Jan 16:00

Intercommunalité : radical, un rapport du CGET prône la dévitalisation des communes

by paiquel
Fort d'une analyse exhaustive de la géographie intercommunale, le commissariat général à l'égalité des territoires (CGET) exhorte au maintien du seuil à 20.000 habitants pour les EPCI, réduisant leur nombre de moitié et recommande le transfert de la clause de compétence générale des communes aux intercos, élues au suffrage universel direct.
26 Jan 15:59

La décentralisation du stationnement entrera en vigueur le 1er octobre 2016

by Shahinez Benabed
Les parlementaires ont adopté, le 21 janvier 2015, un amendement proposant de décaler de neuf mois la généralisation de la réforme du stationnement, initialement prévue au 1er janvier 2016. L'objectif : permettre aux collectivités qui le désirent de pouvoir tester le dispositif en amont.
26 Jan 15:58

Les agglomérations moyennes, paradis de l'accession à la propriété

26 Jan 15:58

L'Etat pourrait "saisir des terrains" dans certaines communes pour assurer la mixité sociale

26 Jan 15:58

DETR : priorité à la revitalisation des centres-bourg

26 Jan 15:58

Métropole du Grand Paris : le Sénat ajuste et adopte le compromis du gouvernement

26 Jan 15:57

Pour faire face à la baisse de leurs ressources, les intercommunalités font feu de tout bois

L'Assemblée des communautés de France (ADCF) organisait le 21 janvier à Paris une rencontre sur les finances locales dans le nouveau contexte de réduction des dotations de l'Etat. Avec pour mot d'ordre celui de tout faire pour ne pas sacrifier les investissements les plus nécessaires. Pour répondre à ce défi, les intercommunalités peuvent mobiliser une multitude de leviers : mutualisation, optimisation des bases fiscales, adaptation des périmètres de leur action... Le plan de reprise européen pourrait également apporter une petite bouffée d'oxygène.
26 Jan 15:56

Solde migratoire : davantage d'entrées et de sorties

by louis.maurin
TendancesTendances

L'arrêt de l'immigration de travail au milieu des années 1970 a marqué une cassure dans l'évolution du solde migratoire (lire notre définition) après vingt années de forte immigration (le pic de 1962 étant lié aux rapatriés d'Algérie). Mais, lentement, ce solde a eu tendance à re-augmenter, avec des cycles de hausse et de baisse. Entre 2003 et 2006, il a été supérieur à 100 000 personnes par an, niveau que la France n’avait pas connu depuis les années 1970 1. Enfin, depuis 2007, le solde s’est à nouveau réduit : il est évalué par l'Insee à 33 000 en moyenne annuelle de 2009 à 2014.

Au cours de la période 2006-20132, les entrées ont légèrement augmenté, de 300 à 330 000 personnes. Parmi elles, 80 000 sont des personnes nées en France qui y reviennent. Les sorties ont bien davantage progressé, de 189 000 à 299 000. Ce phénomène peut être dû à plusieurs raisons. Loin de l'exil fiscal qui ne joue qu'à la marge, de plus en plus de Français vont travailler une partie de leur vie pour des raisons professionnelles. La crise économique a aussi poussé une partie des jeunes à aller chercher des emplois dans d'autres pays. 80 % des départs à l'étranger de personnes nées en France surviennent entre 18 et 29 ans, note l'Insee. Enfin les étrangers qui vivent en France, plus souvent européens, demeurent moins longtemps sur le territoire et finissent par le quitter, soit pour revenir dans leur pays d'origine, soit pour s'établir dans un autre pays. En 2013, sur les 110 000 sorties supplémentaires annuelles mesurées par rapport à 2006, 66 000 étaient le fait d'immigrés nés à l'étranger.

 

  • 1. Il est vrai qu’à l’époque la population totale était plus importante qu’aujourd’hui
  • 2. Pour plus de précision, voir : "L'analyse des flux migratoires entre la France et l'étranger entre 2006 et 2013", Insee Analyses, n°22, octobre 2015.
26 Jan 15:56

Grand Paris : une convention pour pourvoir aux 18 000 emplois promis

by Adrien Pouthier
Les travaux du Grand Paris Express et de prolongation de lignes représentent 18 000 emplois d'ici à 2018 que les acteurs publics et privés veulent orienter, à travers une convention signée jeudi 22 janvier, vers les Franciliens, et surtout les jeunes et les moins insérés.
26 Jan 15:55

Loi Macron : le gouvernement veut créer la société de projet en charge du canal Seine-Nord Europe

by Philippe Collet / Actu-Environnement
Ce vendredi 23 janvier, Alain Vidalies, Secrétaire d'Etat aux Transports annonce que le Gouvernement proposera au Parlement un amendement au projet de loi pour la croissance et l'activité, l'autorisant à créer la société de projet en charge de la ...
26 Jan 15:54

Les 10 choses à retenir à propos de l’indemnité kilométrique pour les cyclistes

by Olivier Razemon

Pour une fois, ils sont d’accord. La ministre de l’écologie Ségolène Royal et son secrétaire d’État aux transports Alain Vidalies, qui ne cachent pas leurs divergences à propos de la hausse des tarifs de la SNCF ou de l’écotaxe, ont signé vendredi 23 janvier le même communiqué (ici) au sujet de l’indemnité kilométrique destinée aux cyclistes. En juin, plusieurs milliers de salariés avaient été incités à se mettre au vélo (détails ici). En échange, leur employeur les gratifierait d’une indemnité de 25 centimes par kilomètre parcouru. Le bilan de l’opération vient d’être publié.

Sans enthousiasme particulier, la ministre de tutelle et son secrétaire d’État, qui s’appuient sur un rapport de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), constatent que le nombre total d’employés utilisant plus ou moins régulièrement le vélo pour se rendre au travail est passé de 200 à 419. Soit 4,6% des salariés concernés. Pour la France, c’est un chiffre énorme. Car seuls 2% des trajets se font sur une selle dans l’Hexagone. Pour de nombreuses villes italiennes, polonaises, allemandes ou néerlandaises, en revanche, 4,6%, ce serait petit petit. Il n’empêche. Les associations de cyclistes se réjouissent. Écoutez ici Geneviève Laferrère, présidente de la Fédération des usagers de la bicyclette (FUB).

Une indemnité kilométrique pour les cyclistes ? De quoi s’agit-il ? Réponses en 10 points.

1/ Genèse. Le dispositif figure dans le "Plan d’action pour les mobilités actives" (Pama) présenté en mars 2014 par Frédéric Cuvillier, alors ministre des transports. C’est la mesure la plus emblématique de ce plan essentiellement constitué d’aménagements juridiques, mais aussi la moins coûteuse pour les finances publiques : une simple expérimentation a été lancée en juin, par 18 (on en avait annoncé 19 à l’époque) entreprises volontaires réunissant 8 000 salariés (et non 10 000 comme indiqué dans un premier temps).

2/ Aux Pays-Bas et en Belgique. L’indemnité kilométrique doit constituer un moyen d’encourager les salariés à utiliser le vélo comme mode de déplacement. Ce dispositif facultatif, qui existe déjà aux Pays-Bas et en Belgique, gratifie les cyclistes réguliers. En effet, ils n’empruntent pas les transports publics et ne participent que très légèrement à la dégradation des infrastructures routières. En revanche, ils contribuent à désengorger les transports et se maintiennent en bonne santé, ce qui bénéficie à l’ensemble de la société.

3/ Pas de quoi s'enrichir. Le montant est fixé à 25 centimes net par kilomètre parcouru. Soit, à raison par exemple de 3 kilomètres aller-retour les jours ouvrables, une somme de 30 € par mois environ. Attention : cette somme sera considérée comme un revenu et devra figurer sur la déclaration d’impôt. En outre, personne ne fera fortune en pédalant. L’indemnité sera en effet plafonnée à 55 € par mois. En clair, si vous habitez à 7 kilomètres de votre travail, environ une demi-heure à vélo, et si l’argent est votre seule motivation, inutile d’en faire trop.

4/ Usine à gaz. Ce sont donc les employeurs qui décideront d’instituer, ou non, cette rétribution. Il leur en coûtera, compte tenu des charges sociales, environ 43 centimes pour chaque kilomètre parcouru par l’un de ses salariés. Pourquoi l’entreprise se lancerait-elle dans une telle usine à gaz ? D’abord parce que les salariés qui effectuent de l’exercice régulièrement sont moins souvent malades et plus détendus. (A lire, Ne pas faire de vélo, c’est mauvais pour la santé). Et bien sûr parce que cette indemnité kilométrique constituera une belle occasion de communiquer.

5/ Train de sénateur. Le principe de l’indemnité kilométrique a été voté par l’Assemblée nationale au cours du débat sur la transition énergétique. La mesure devra passer le cap du Sénat, à partir du 10 février.  A la commission des finances, la majorité sénatoriale (UMP et alliés) pourrait proposer des amendements de suppression ou, plus simplement, rejeter le dispositif. L’Assemblée aura toutefois le dernier mot. Ce sera l’occasion de tester l’efficacité du "Club des parlementaires pour le vélo", mis en place par le Club des villes cyclables. Sur la centaine de membres, 27 sont sénateurs. [Mise à jour 28/1 : la commission des finances du Sénat a rejeté l'indemnité kilométrique]

6/ Ceux qui renoncent. Le rapport de l’Ademe précise que tous les salariés qui auraient pu en bénéficier n’ont pas opté pour l’indemnité kilométrique. Environ 10 % des cyclistes renoncent à leur gratification. Chacun peut avoir ses raisons. Pour ne pas payer d’impôts supplémentaires, par exemple. Pour ne pas perdre le remboursement du pass mensuel de transport ou de l'abonnement au système de vélos en libre-service. Ou pour ne pas lâcher sa place de parking. Un salarié d’une grande banque qui se rend de temps en temps à vélo à son bureau préfère renoncer à l’indemnité car il perdrait alors la possibilité de garer sa voiture dans le parking de l’entreprise. "Or, de temps en temps, lorsque je dois conduire les enfants, j’utilise la voiture", dit-il.

7/ La santé. Les vraies nouvelles sont à lire dans les interstices du communiqué ministériel. Le vélo y est décrit comme "un mode de déplacement non polluant, économique et bon pour la santé". Au détour d’une phrase, les ministres concèdent que "le risque de maladie est d’autant plus réduit que les distances parcourues sont grandes". On le savait, mais en France, quand un ministre le dit, ça a toujours davantage de poids. Pour parvenir à ces conclusions, l’Ademe s’inspire des "tests d’évaluation de l’activité physique de Ricci et Gagnon de l’université de Montréal".

8/ Le climat, la planète, tout ça. Les nouveaux cyclistes ne sont pas, sauf rares exceptions, des automobilistes qui décident du jour au lendemain d’abandonner leur voiture pour acheter un vélo. Plus de la moitié des personnes concernées se déplaçaient jusque-là en transports publics. En matière d’émissions de CO2, l’effet d’un tel "report modal", comme disent les spécialistes, est donc à peu près nul. En revanche, en matière de santé, de congestion des transports et de plaisir individuel, la corrélation est claire. Transmis à tous ceux qui se promènent avec un vélo en bandoulière pour "sauver la planète".

9/ Un mode urbain. L’indemnité convainc beaucoup plus dans les villes que dans les zones périphériques. "En Ile-de-France, la mise en place de l’indemnité kilométrique a permis une augmentation de la pratique de l’ordre de 5 %". Mais "dans les pôles urbains des agglomérations supérieures à 100 000 habitants, la part modale a été multipliée par 2", peut-on lire dans le rapport de l’Ademe. Indemnité ou pas, on roule davantage à vélo dans les villes denses, lorsque d’autres le font déjà, que la circulation semble moins dangereuse et que les infrastructures le permettent.

10/ Paperasses. La mise en place se heurte à des "lourdeurs administratives dans les processus d’attribution de la prime", remarque l’Ademe. On s’en doutait un peu. Pour développer le vélo, la première mesure à prendre consiste, comme cela se fait dans toutes les villes européennes, à modérer la vitesse de la circulation.

Olivier Razemon

Pour compléter :

Vélo, radiographie d'un retard français (février 2014)

7 arguments pour la ville à 30 km/h (février 2013)

A vélo, sous une pluie glaciale, on se fiche de la planète (mai 2013)

 

 

 

23 Jan 15:56

Au Havre, le maire aborde les défis qui attendent les collectivités territoriales

Au Havre, le maire aborde les défis qui attendent les collectivités territoriales
23 Jan 15:55

Sera-t-il un jour gratuit ?

«Dire que la fusion des deux Normandie pourrait conduire à la gratuité du franchissement du pont de Normandie est un raisonnement curieux, explique d’emblée Patrick Le Cerf, directeur général de la chambre de commerce et d’industrie du Havre. Car les régions, en tant qu’entité administrative, ne sont pas un acteur de la vie économique des ponts. C’est une concession d’État. »

L’État est le concédant, la CCI du Havre le concessionnaire. Concession, confiée jusqu’en mai 2027 à la CCI qui gère et assume intégralement les travaux et l’entretien du pont de Normandie, mais aussi du pont de Tancarville ouvert à la circulation en 1959.

« En mai 2027, les deux ponts seront restitués à l’État qui décidera de la suite. Soit une gestion en direct, soit la désignation d’un nouveau concessionnaire. »

300millions encore à rembourser

Mis en service en 1995, le pont qui a fêté ses 20 ans mardi, a coûté 420 millions d’euros. Au 31 décembre 2013, il restait 300 millions d’euros à rembourser. « Cela nous mènera à 2024 », ajoute encore Patrick Le Cerf. Restera alors trois ans de concession. Et aucun espoir de baisse des tarifs. « Il ne se passera rien », assure en effet la CCI, arguant qu’au-delà du remboursement de l’emprunt actuel, auquel s’ajoute l’emprunt nouveau de 60 M€ pour des travaux du pont de Tancarville, elle a l’obligation de constituer un fonds de réserve... Exit donc le souhait de Christian Fougeray, président de la CCI du Pays du d’Auge, « pour une baisse significative une fois l’amortissement réalisé ».

Le principe de l’ Utilisateur payeur

D’autant que « la concession est basée sur le principe de l’utilisateur - payeur. Le péage, ajoute Patrick Le Cerf, est un mécanisme et un modèle économique qui s’inscrivent dans le temps. Si le pont était sous régime purement public, financé par l’impôt, cela pourrait être différent. Aujourd’hui les péages financent à 56 % les frais financiers, puis l’entretien, les provisions pour les gros travaux et les frais de personnels. La question de la gratuité nous revient souvent, ajoute le directeur. À chaque fois nous rappelons que le pont de Normandie a été construit sans argent public, avec un endettement lourd de la chambre de commerce partiellement compensé par les péages. »

Les usagers du pont n’ont plus qu’à attendre 2027 et les nouvelles orientations que prendra l’État pour la gestion de ses ouvrages. Pourquoi pas une rétrocession des ponts (Tancarville et Normandie) à la Région ? Un renouvellement de la concession à la Chambre de commerce du Havre qui ne fera alors plus qu’une avec ses voisines devenant la CCI Normandie. Et pourquoi pas un nouveau concessionnaire ?

« Difficile de dire aujourd’hui qu’elle stratégie adoptera l’État et quel sera alors le contexte économique, précise encore Patrick Le Cerf, les premières concessions autoroutières arriveront également à terme un an après le pont. » L’occasion peut-être pour l’État d’imposer une nouvelle règle du jeu, en matière de politique tarifaire ? Débat déjà engagé par Ségolène Royal. Le ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie avance l’idée d’un péage gratuit le week-end sur les autoroutes... Pourquoi pas également les ponts gratuits le week-end ?

En attendant, bonne nouvelle pour les usagers du pont de Normandie, le prix du passage en classe 1 reste à 5,40 €. À Tancarville, en revanche, il augmentera de 0,10 euro (*) au 1er février, passant à 2,60 €.

Marie-Christine Urset

mc.urset@presse-normande.com

Et encore

L’ouverture du pont à la circulation s’est faite le 26 janvier 1995.

En 2014 plus de six millions de voitures et près d’un million de poids lourds ont franchi l’estuaire de la Seine par le pont de Normandie.

(*) Sous réserve de validation administrative