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29 Jan 15:32

Réforme territoriale : vers un «compromis» parlement/gouvernement

Claudy Lebreton, président (PS) de l'Assemblée des départements de France (ADF), s'est déclaré convaincu mercredi qu'»un compromis est à portée ...
29 Jan 15:26

La ville de Rouen et la Métropole mutualisent des services

by Jacques-Olivier

La Ville de Rouen et la Métropole Rouen Normandie vont créer trois « services communs » en application des mutualisations organisées par la réforme territoriale. Il s’agit du pôle de proximité de Rouen, du département Urbanisme et Habitat et de son service Urbanisme réglementaire.

 

Ces services concerneront au total 60 agents de la ville de Rouen (2.200 agents) qui seront transférés à la Métropole (1.100 agents).

 

Ces trois nouveaux services communs complètent la mutualisation déjà en cours pour la reprographie et le  Service d’Information Géographique.

 

L’opposition de droite (UDI, UMP-Modem) et d’extrême droite a voté contre regrettant pour les uns « l’absence de plan d’ensemble », déplorant pour les autres une « recentralisation » des services. 

29 Jan 15:24

Actions du CAUE27 en faveur du renouvellement des bourgs

by caue27
     
   
     
 

Le dossier du dernier numéro de la revue D’architectures, sur les architectes de campagne, publie une interview de Sabine Guitel et met l’accent sur les actions innovantes du CAUE27 afin de favoriser le renouvellement des bourgs.

 
     
  la revue d’a publie un article sur l’action du caue27 en faveur du renouvellement  
     
 

Depuis sa réactivation en 2007 le CAUE27 est très mobilisé sur les questions d’urbanisme. Maillé de nombreux bourgs qui structurent le territoire, le département est dynamique et attractif pour de nombreux habitants qui choisissent de vivre en maison individuelle. Face à cette hausse de la construction de logements neufs, les centres-bourgs ont tendance à perdre de leur attractivité, à se dépeupler et à perdre leurs commerces et services. Ce constat a conduit le CAUE27 à mettre en place plusieurs actions pour décrypter ce phénomène et favoriser le renouvellement des centres-bourgs.

 

Le magazine D’architectures, dans le cadre d’un dossier sur les architectes de campagne, a interviewé Sabine Guitel, chargée de projet au CAUE27, sur cette thématique. L’article met l’accent sur les mécanismes qui tendent à préférer le logement neuf au détriment de la réhabilitation, et présente les actions mises en place par le CAUE27 afin de favoriser le renouvellement des bourgs.

Consulter le site de D’architectures

 

Si vous êtes intéressé, la revue de D’architectures est consultable au CAUE27 sur simple visite.

Venir au CAUE27

 

 
 
29 Jan 15:22

Un accès centralisé aux publications des agences

by CLUB DOC FNAU

 

Un scoop-it à disposition des agences d’urbanisme, de leurs partenaires et des professionnels de l’aménagement et de l’urbanisme.

 

- 3 ans d’existence 

- 1300 publications signalées 

- Près de 40 agences suivies 

- 150 followers et 17 000 vues 

-  Badge Argent depuis septembre 2014.

 

En savoir plus : contacter l’équipe des curateurs : julien.cammas@aurbse.org (Rouen)  - efratta@epures.com   (St Etienne) - martine.goujon@aurg.asso.fr  (Grenoble) - aurore.percher@aurangevine.org  (Angers)

 

 



29 Jan 15:22

Grenoble - Typologie des quartiers de Grenoble : volet démographie et habitat

by CLUB DOC FNAU

2014. 24 p. Cote : 2015_00515
Dans le cadre de sa contribution à l’analyse des besoins sociaux de Grenoble, l’Agence a proposé une typologie habitat/socio-démographie permettant de synthétiser les IRIS de Grenoble en 6 groupes.


29 Jan 15:21

CARTE INTERACTIVE - L'A150 entre en service entre Barentin et ... - France Bleu


France Bleu

CARTE INTERACTIVE - L'A150 entre en service entre Barentin et ...
France Bleu
Les automobilistes pourront désormais emprunter l'autoroute A150 entre Barentin et Yvetot en Seine-Maritime. Après quelques ajustements de sécurité, le dernier tronçon de 18 km ouvre ce lundi 9 février à 14h. Un soulagement pour les riverains de l'ex ...
Dernières vérifications avant l'ouverture de l'autoroute A150 entre ...Francetv info
Le nouveau tronçon de l'A 150 entre Barentin et Ecalles-Allix ...Paris Normandie (Inscription)
Inauguration de l'A150, autoroute jackpot pour l'Etat ?Moniteur

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29 Jan 15:20

Fusion des Normandie : "Deux régions sainement gérées" - Tendance Ouest


Tendance Ouest

Fusion des Normandie : "Deux régions sainement gérées"
Tendance Ouest
La fusion permet ici à la future région de peser davantage auprès de l'Etat pour obtenir des financements pour développer cette vallée (ports, LNPN, pôle de compétitivité). Un Contrat Plan Interrégional Etat-Région està ce titre déjà prévu et portera ...
Les Ceser approuvent les travaux sur la fusion des deux NormandieParis Normandie (Inscription)

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29 Jan 15:11

Réforme territoriale : les départements crient victoire

by Jean-Baptiste Forray
Promis à la disparition voici neuf mois, les conseils généraux sortent ragaillardis de l'examen, en première lecture au Sénat du projet de loi NOTRe. A contrario, les régions manifestent leur inquiétude et en appellent à l'arbitrage de Matignon.
29 Jan 15:10

En creusant son métro, Rennes retrouve son passé médiéval

by Avec l'AFP
Le creusement à Rennes de la deuxième ligne de métro est l'occasion pour la métropole bretonne de découvrir son passé, grâce à des fouilles archéologiques qui, pour la première fois, ont mis au jour des vestiges de la ville médiévale.
29 Jan 15:10

En attendant le vote du budget, le monde culturel en émoi à Evreux

by Manuel Sanson
Pour faire face aux restrictions budgétaires, le maire de la ville annonce des économies. Au grand dam des associations et des organismes culturels.
29 Jan 15:10

Lyon : une métropole business friendly

by Sarah Belhadi
Depuis le 1er janvier 2015, Lyon est une collectivité territoriale à statut particulier : elle exerce à la fois les compétences d'un département et celles d'une métropole. Ses nouvelles prérogatives doivent permettre le développement économique de la région mais aussi son rayonnement à l'international. Avec un objectif en toile de fond : rivaliser avec d'autres villes européennes comme Milan, Manchester ou Munich.
29 Jan 15:04

Normandie: deux scénarios des CESER pour la future capitale

by Avec l'AFP
Les conseils économiques, sociaux et environnementaux (CESER) de Haute et de Basse Normandie ont présenté mercredi 28 janvier deux scénarios pour la capitale de la future grande Normandie, correspondant selon eux à deux visions de la décentralisation.
29 Jan 15:04

Ingénierie territoriale : un besoin de clarifier les compétences

by Delphine Gerbeau
Dans un rapport publié fin janvier 2015, intitulé "Territoires ingénieux", les élèves de la promotion 2013-2014 de l'Inet, appuyés par l'ADF et l'ADCF, se sont intéressés aux recompositions de l'ingénierie territoriale, et formulent des propositions pour une évolution de celle-ci.
29 Jan 14:57

Bassins de vie : contours et réalités

À l’heure de la globalisation, de la mondialisation des échanges, de la connexion numérique permanente, force est de constater que la vie dans les territoires s’organise aujourd’hui en réseaux et polarités qui correspondent à divers usages.

Dès lors, il convient de s'arrêter sur ce que recouvre cette notion de bassin de vie.

29 Jan 14:57

Des territoires à penser

Peut-on faire quelque chose pour contrer l’impression de dépérissement inéluctable de nos territoires ruraux ? Pour Henri Nallet, il est d’abord nécessaire d’intégrer ces espaces au système d’organisation et de gestion de l’espace urbain, en prenant réellement en compte leur diversité, et sans nier les réformes essentielles à mener pour leur survie.

29 Jan 14:57

Le transport pèse également sur la précarité énergétique, selon le CGDD

by Dorothée Laperche / Actu-Environnement
Selon une étude du CGDD, 2,6% des ménages seraient en situation de précarité énergétique pour deux types de dépenses : les trajets et pour chauffer leurs logements. 22% le serait pour l'un ou l'autre de ces postes.
29 Jan 14:56

Plan antipollution : Paris, future zone à basse émission ?

by Dorothée Laperche / Actu-Environnement
Dans une interview accordée au Monde, Anne Hidalgo affirme sa volonté de réduire la pollution à Paris. Elle compte pour cela présenter un plan antipollution début février au Conseil de Paris. Ce dernier comprend la mise en place d'une zone à basse...
29 Jan 14:56

Le forfait illimité d’iDTGV à 60 € par mois : mode d’emploi

by Olivier Razemon

La nouvelle s’est propagée comme une traînée de poudre, par l’intermédiaire des réseaux sociaux. A midi, ce 28 janvier, la SNCF a annoncé la mise en vente de 10 000 forfaits illimités valables un an sur tout le réseau iDTGV. La carte, baptisée IDTGVMax, est vendue 59,99 € par mois, soit 719,88 € par an. Son titulaire pourra emprunter, à partir du 8 février, n’importe quel des 10 000 iDTGV, sans restriction d’horaire ni de destination, en se contentant de signaler son voyage sur l’application ad hoc (Pour comprendre les aspects économiques de l'opération, lire cet article de Philippe Jacqué).

Ce "coup de com" spectaculaire est manifestement un succès. Dès 15 h 30, 800 cartes avaient déjà été écoulées. A 18 heures 30, il n’en restait plus que 7 900. Et ce jeudi 29 janvier, 6 000 cartes avaient été vendues à 8 h 30. La direction d’iDTGV s’attend à un écoulement du stock dans la journée. (NB : à 16h, ce jeudi 29 janvier, les 10000 abonnements étaient vendus).

C’est la première fois, en France, qu’un forfait annuel donne droit, à ce prix là, à un nombre illimité de voyages à longue distance. Les abonnements urbains procurent certes le même avantage, mais sur un réseau bien moins étendu. En Suisse, l'"abonnement général", qui donne accès à l'ensemble du pays, est vendu plusieurs milliers de francs suisses.

40 places par train. Les titulaires de la carte, qui auront pris soin d’y inscrire leur nom et d’y coller leur photo (voir iDTGVMax, les fiches pratiques), voyageront dans la voiture qui leur sera réservée. Dans les rames à deux étages reliant Paris au sud-est de la France, l’espace, comprenant une quarantaine de places, sera situé dans l’une des voitures, en haut. Dans les trains à un seul niveau de la ligne atlantique, il s’agira “de la voiture 15, proche du bar”, indique-t-on à la SNCF. Les places ne seront pas numérotées, mais les voyageurs devront impérativement se placer dans les espaces dédiés. Ces voitures seront d’ailleurs aisément reconnaissables, "customisées" aux couleurs d’iDTGVMax.

Strapontins. Si les 40 places sont toutes occupées, quelques passagers pourront voyager “sur les strapontins”. Mais si le train est vraiment plein, les titulaires devront “prendre le train d’avant ou le train d’après”, signale Valérie Dehlinger, directrice générale d’iDTGV, une branche de la SNCF.

Trois heures au bar VS sept heures à l'arrière d'une voiture. La réservation d’un voyage pourra se faire jusqu’à 45 minutes avant le départ du train. Idéal pour “les étudiants qui rentrent chez leurs parents toutes les semaines” ou “les couples actifs qui aiment profiter du week-end pour voyager”, explique la SNCF. Les “maxtrotters”, comme les appelle iDTGV, pourront également renoncer à un voyage, à condition de le signaler par l’appli ad hoc.

La formule d’iDTGV ambitionne clairement de concurrencer le covoiturage, qui commence à inquiéter la compagnie ferroviaire. “Les gens adorent le train”, répète à l’envi Mme Delhinger. Sous-entendu : ils préfèrent passer trois heures assis sur un siège ou debout au bar que demeurer sept heures d’affilée dans un habitable confiné. Pour fidéliser cette clientèle, les titulaires de la carte formeront une “communauté” et disposeront chacun d’un profil consultable par les autres voyageurs. iDTGV invente le covoiturage à 320 km/h.

Comportements interdits. Les “maxtrotters” devront respecter quelques règles, sous peine de se voir infliger des “cartons jaunes”. Comme sur un terrain de football, deux cartons jaunes se mueront en “carton rouge” qui aura pour effet de limiter le nombre de voyages. La liste des comportements sanctionnés donne, en creux, une petite idée de ce à quoi ressembleront les voitures des “maxtrotters” : renoncer à un voyage sans le signaler, voyager avec un animal non enregistré ou un bagage volumineux, ou encore le “non respect des règles de bonne conduite”.

Ni le Nord, ni l'Est. La super-promo devrait faire des heureux. Mais aussi des jaloux. Le réseau iDTGV s’étend en effet vers les Alpes, la côte méditerranéenne et la côte Atlantique. Les lignes à grande vitesse du Nord et de l’Est ne sont pas concernées. “On privilégie les loisirs et les vacances”, justifie Mme Delhinger. Tant pis pour les habitants des régions concernées ou les Franciliens qui voudraient découvrir les plages du Nord ou les villages alsaciens. Il leur reste l’abonnement classique, vendu plusieurs centaines d’euros. Par mois.

Olivier Razemon

Les produits innovants de la SNCF :

Des Google Glass pour contrôler un billet de train, est-ce bien raisonnable? (octobre 2014)

Ouigo, un TGV "pas pour les Parisiens" (février 2013)

Comment le covoiturage fait baisser le prix du train (avril 2013)

 

 

28 Jan 11:39

L’axe Seine dans les débats

Où en est le projet Seine Gateway, ce modèle de développement économique pour le territoire de la Vallée de la Seine ? C’est pour répondre à cette interrogation que l’agence d’urbanisme de la région du Havre et de l’estuaire de la Seine (AURH) a organisé hier dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Havre un atelier de travail (workshop) réunissant des partenaires locaux, privés ou institutionnels mais aussi des intervenants étrangers.

Cet atelier s’inscrivait directement dans le cadre du projet européen Weastflow. La journée a ainsi permis de faire le point sur la démarche Seine Gateway mais aussi de la mettre en perspective avec d’autres démarches européennes comme Thames Gateway pour Londres, Shannon Limerick Gateway (Irlande) ou encore le corridor Rhin Alpes.

Source d’inspiration

Seine Gateway a pour objectif d’optimiser les atouts maritimes mais aussi les flux et les économies en s’appuyant sur un rapprochement entre les ports (Haropa), les chambres de commerce (CCI Paris Seine Industrie) et les places urbaines du Havre, Rouen et Paris. « Un projet tel que Seine Gateway doit être en mesure de produire de l’emploi, de le fixer mais aussi d’utiliser le report modal, d’avoir une gouvernance forte ou encore d’inscrire le territoire dans une dynamique de développement durable... », explique Juliette Duszynski en charge du projet à l’AURH.

Depuis 2011, on a beaucoup parlé de l’axe Seine du point de vue industrialo-portuaire. Et des choses se sont concrétisées avec Haropa, la bannière des ports du Havre, Rouen et Paris. En 2012, l’AURH a également publié un rapport sur le sujet. « Nous espérons aller plus loin. Il faut s’inspirer des bonnes pratiques. Cet atelier va nous permettre de faire des recommandations pour le territoire. Il est important de sensibiliser les acteurs publics comme privés. »

Thames Gateway, le corridor de Londres, existe depuis vingt-cinq ans maintenant. Il a permis de rééquilibrer la capitale britannique en aménageant son terrioire et en le développant par exemple grâce à une ligne fret performante. Londres a su également profiter de la montée en puissance du tunnel sous la Manche. La capitale s’est tournée vers son fleuve et son estuaire. Un exemple à suivre selon Juliette Duszynski. « Ces Gateways anglais ou irlandais sont soutenus depuis des années par les pouvoirs publics... En Angleterre, il existe même un ministre du Gateway. » Et c’est peut-être cette « gouvernance forte » qui manque aujourd’hui à Seine Gateway pour avancer.

F. H.

28 Jan 11:39

Inauguration de l’A150, autoroute jackpot pour l’Etat ?

by Richard Goasguen
Avec de l'avance, l'A150 est livrée le 29 janvier, bouclant ainsi la liaison autoroutière entre Le Havre et Rouen. Un groupement dénommé Albea assure pour 55 ans la conception, la construction, l’exploitation et la maintenance, par concession. Cette concession est inédite puisqu'elle permettra aux contributeurs de récupérer les mises si les résultats de l'exploitation dépassent certains seuils.
28 Jan 11:36

La fin du casse-tête au volant

Depuis septembre et la mise en service des nouvelles voies de circulation sur les quais hauts, rive droite, il faut dire qu’il règne une belle pagaille. Le nœud du problème se situe à l’angle des quais et de la rue Grand-Pont. Les bus ont là toutes les peines du monde à rester maître dans leur nouvelle voie de circulation où les voitures s’engagent faute ne savoir où rouler quand elles se dirigent de la place Saint-Paul vers le boulevard des Belges. Aux heures de pointes, un petit air de klaxon est d’ailleurs la seule musique qui rythme le trafic.

Mais voilà qu’hier, en tout début d’après midi, trois gaillards en orange ont débarqué de leur camion un merveilleux totem, sacrifice de la Métropole aux dieux de l’automobile : un beau poteau tout plein de panneaux.

Dorénavant, les voitures ne devraient plus s’engouffrer sur la voie de bus mais tracer droit devant direction « Le Havre », « Dieppe », « A 150 » et « Rive droite » ou tourner « Rive gauche », « Saint-Sever » et « Île Lacroix ». Encore quelques arceaux pour garer les vélos, et on pourra s’enflammer et crier : « Que c’est beau le progrès ! »

28 Jan 11:35

À Rouen, l’extension de la patinoire à l’horizon 2016

Le week-end dernier, les Dragons de Rouen ont encore porté haut les couleurs de la Ville en remportant la Coupe de France de hockey sur glace face à Amiens. Une ligne de plus au riche palmarès du club, félicité (une fois encore...) par le maire Yvon Robert, « très fier de la victoire du RHE [...] les Dragons font de Rouen l’une des places fortes du hockey sur glace en France ».

Une place forte qui aurait bien besoin d’avoir un lieu à la hauteur de ses ambitions, même si l’équipement du complexe sportif Guy-Boissière, sur l’île Lacroix, est loin d’être ridicule à l’échelle française avec ses deux patinoires et ses 2 700 places. « Mais c’est vrai qu’il a vieilli depuis le début des années 90 », admet Sarah Balluet, l’adjointe aux sports à qui le maire a confié la mission de mener à bien l’agrandissement du site, comme il l’a évoqué lors de ses vœux au début du mois. Et cette fois, après avoir été plusieurs fois repoussé, le chantier pourrait bien débuter dès 2016. « C’est notre objectif, avec le lancement des dernières études et des appels d’offres dès cette année ».

«Pour les 20 prochaines années»

Évidemment, le RHE n’est pas le seul utilisateur du site (lire ci-contre). Mais c’est sans conteste lui qui attire le plus de public, souvent à l’étroit, notamment à l’heure des phases finales de la Ligue Magnus.

Depuis plusieurs années, un projet était dans les cartons. Mais cette fois, l’élue assure vouloir aller plus loin. « Notre ambition ce n’est pas seulement de répondre aux besoins du RHE, mais de rénover cet équipement pour qu’il soit encore pertinent pour les 20 prochaines années et qu’il soit adapté à l’ensemble de ses utilisateurs ».

Des utilisateurs qui ont été consultés pour concevoir un projet dont la troisième mouture, présentée tout récemment par le cabinet d’études mandaté par la Ville, pourrait bien être la bonne. « L’extension permettra de gagner environ 600 places et 200 m² d’espaces réceptifs. Mais au-delà de cet aspect, j’ai insisté sur la nécessité de repenser l’accessibilité handicapé qui n’est aujourd’hui pas satisfaisante, de rénover les vestiaires, les sanitaires et les espaces utilisés par le personnel municipal chargé d’assurer la maintenance ». Autre aspect, la dimension environnementale du lieu qui devrait devenir moins énergivore.

Autant de bonnes nouvelles... qui dépendent maintenant des arbitrages financiers. « La fourchette pour l’instant est large, de 4 à 6 M€. Tout dépendra de la hauteur et de la qualité des aménagements retenus ». Et surtout des subventions que les collectivités partenaires de la Ville seront prêtes à accorder. En particulier la Métropole qui ne peut ignorer que les deux patinoires sont largement utilisées par l’ensemble des habitants et des écoles de l’agglomération. « Pour l’heure, c’est bien la Ville qui reste maître d’ouvrage du projet. Pour le reste, nous sommes en discussion. » Et le reste, c’est bien l’argent...

Laurent Derouet

l.derouet@presse-normande.com

Qui ?

Quatre clubs utilisent les deux patinoires du centre Guy-Boissière, en plus du public qui vient y glisser.

Le RHE

Le Rouen Hockey Elite, l’équipe de hockey sur glace professionnelle. Le CHAR

Le club de hockey sur glace amateur, qui encadre notamment les jeunes et les loisirs. Le ROC

Le Rouen Olympic Club : patinage synchronisé, danse sur glace et curling. L’ESPAR

L’école sportive de patinage artistique

« Nous sommes au taquet... »

Guy Fournier, le manager du RHE, est impatient de voir la nouvelle mouture de la patinoire... après avoir longtemps attendu.

Pour le club, que représente cette rénovation annoncée ?

Guy Fournier : « Une excellente nouvelle. Nous sommes au taquet, aussi bien pour l’accueil du public que pour celui des partenaires. Clairement, c’est une limite à notre développement. Un exemple ? Celui des comités d’entreprise. Il y a quelques années, nous avons fait deux salons pour faire des propositions commerciales. Mais depuis nous avons arrêté car nous ne pouvons plus répondre à la demande. Ces places en plus et cet espace de réception pourront nous permettre d’attirer de nouveaux publics ».

La période des travaux pourrait-elle être un handicap pour le club ?

« Je ne pense pas. La patinoire ferme toujours une dizaine de semaines chaque année [de juin à août, NDLR]. Une bonne partie des travaux pourra s’y dérouler, quitte à étendre un peu cette fermeture. Et pour le reste, d’après ce que je sais, le chantier aura lieu sans pour autant empêcher l’accès au site, pour nous comme pour les autres utilisateurs ».

Cet agrandissement est promis depuis de nombreuses années. Vous croyez que cette fois, c’est la bonne ?

« Oui, j’ai l’impression que tout le monde va dans le même sens et que nous n’avons plus à faire nos preuves. On sent que la Ville a autant envie que nous de le faire. Maintenant, j’ai hâte de voir le premier coup de pioche ».

28 Jan 11:33

Qui pour reprendre les locaux de Chapitre à Évreux ?

Cela fait presque un an - c’était le 8 février 2014 - que l’enseigne culturelle Chapitre, installée rue de la Harpe, a définitivement baissé le rideau. Depuis, les locaux de 1 200 m² restent désespérément vides. Pour autant, cela ne veut pas dire que rien ne se passe en coulisses. « Nous avons eu plusieurs contacts ces derniers temps, qui sont en passe de s’intensifier, admet Philippe Frydman, le propriétaire de l’immeuble. La municipalité d’Évreux joue un rôle actif dans ce dossier. » Ce que confirme Stéphanie Lebarbier, l’adjointe au maire chargée du Commerce et de l’Artisanat : « Il y a des visites pour Chapitre mais aussi pour Game [le magasin de jeux vidéo en dessous qui a fermé ses portes plusieurs mois avant Chapitre]. »

«Avant la fin de l’année»

La société Cushman & Wakefield, chargée de commercialiser cet ensemble immobilier, est en contact avec des candidats potentiels dans le domaine du prêt-à-porter (il y a pourtant déjà trois enseignes de vêtements pour femmes au pied de l’immeuble), de la culture ou de l’alimentaire. « C’est un très bon emplacement. Mais la configuration est atypique », explique-t-on chez Cushman et Wakefield, en raison de la présence de l’escalier mécanique et de la surface commerciale nichée au premier étage.

Pour le moment, impossible d’en savoir plus : la discrétion sur ces échanges commerciaux reste de mise. Mais une issue favorable est espérée « avant la fin de l’année ».

En attendant, ce sont donc des centaines de mètres carrés disponibles dans un axe stratégique du centre-ville qui n’ont toujours pas trouvé preneur(s). Du coup, c’est un sacré manque à gagner pour le propriétaire de l’immeuble de la rue de la Harpe, qui faisait payer à l’enseigne Chapitre quelque 16 000 € de loyer mensuel. La fermeture de Chapitre lui aura coûté, en un an, près de 200 000 €.

Désormais, le propriétaire ferait « d’énormes efforts financiers » pour séduire les enseignes, en proposant un loyer attractif (une dispense totale la première année, puis un montant progressif les suivantes, par exemple).

Pour les autres commerces de prêt-à-porter situés au pied de l’immeuble, la disparition de l’enseigne culturelle n’a pas été indolore non plus. « Le samedi, le mari et les enfants se rendaient à Chapitre pendant que notre cliente faisait des essayages tranquillement, retient Aurélie Roger, la responsable du magasin Cache Cache. Il y a encore des gens qui nous demandent à quelle heure ouvre Chapitre. C’est dire si les gens ne fréquentent plus trop le centre-ville », en déduit-elle.

V. F.

Ucial

Le maintien d’une activité culturelle au sein des anciens locaux de Chapitre ne fait plus partie des revendications de l’Union des commerçants, des industriels, des artisans et des professions libérales (Ucial). Et pour cause. L’association est plongée dans un coma profond. La dernière présidente, Valérie Balez, a annoncé cet automne qu’elle renonçait à ses fonctions, se sentant « usée », « démotivée » mais aussi « abandonnée » par ses confrères.

Sur les 350 commerçants que compte le centre-ville, à peine une dizaine étaient à jour de cotisation l’an dernier.

Au chevet du commerce

Le centre-ville d’Évreux comptait, en 2013, 42 pas-de-porte vides. Le chiffre date un peu mais il a souvent été rappelé par le maire (UMP), Guy Lefrand, lors des récentes réunions de quartier.

Le coût des loyers et l’exiguïté des locaux expliquent en partie cette désaffection. « Aujourd’hui, nous sommes davantage centrés sur les remèdes à mettre en place », retient Cyril Lecerf, le responsable du département commerce et tourisme à la Chambre de commerce et d’industrie de l’Eure.

En partenariat avec la Ville d’Évreux, un observatoire des commerces du centre-ville devrait être créé prochainement. « Cet outil permettrait de déterminer les manques en matière d’offre et le potentiel de consommation qui n’est pas satisfait à Évreux. »

C’est d’ailleurs un des objectifs poursuivis avec la « boutique-test », place du Grand-Carrefour. L’ancien pressing a été racheté par la Ville et la CCI pour le mettre à disposition d’un nouveau commerçant, le temps de juger si cette activité a un avenir ou pas dans la capitale euroise.

Au Long-Buisson

En attendant le premier locataire, le centre-ville se renouvelle discrètement. Stéphanie Lebarbier annonce l’arrivée d’une esthéticienne rue Joséphine ou encore trois candidatures potentielles pour combler le vide laissé par la poissonnerie de la place du Grand-Carrefour. Ça bouge aussi dans le secteur du prêt-à-porter. Si l’actuel Cache Cache restera bien rue de la Harpe, un deuxième devrait ouvrir d’ici à la fin de l’année dans la zone du Long-Buisson, avec d’autres boutiques comme Bréal et Bonobo. Cet espace multimarques permet au groupe Beaumanoir d’ouvrir des magasins plus grands, entre 1 500 et 3 000 m² en moyenne. Selon nos informations, le magasin Patrice Bréal quittera le centre-ville d’Évreux (rue Chartraine) pour intégrer ce nouvel espace multimarques. Une autre enseigne de prêt-à-porter devrait la remplacer.

Par ailleurs, le groupe Beaumanoir cherche à maintenir sa présence dans le centre-ville d’Évreux afin d’ouvrir une boutique Morgan de 120 à 150 m².

CD d’occasion

Cela fait sept mois que la librairie Gibert-Joseph (place Clemenceau) a repris le flambeau de la culture musicale à Évreux.

Des centaines de références, des plus courues aux plus pointues, sont proposées en CD sur les rayonnages.

La vente de musique est « en progression constante. Ce qui est intéressant, c’est d’avoir un magasin qui propose une offre complète avec de la presse, de la papeterie, des DVD et des CD neufs ou d’occasion », retient Thierry Fayolle, le gérant. Son souhait, à présent, est de développer le rayon des CD d’occasion. « Cela répond à une demande des clients mais c’est aussi plus rentable. Nous dégageons plus de marges que sur le neuf car nous ne payons pas de TVA dessus. » L’objectif est de passer de 20 % des ventes d’occasion à plus de 30 %.

28 Jan 11:32

L’autoroute A150 bientôt en service

Avec quatre semaines d’avance sur les prévisions, l’autoroute A150 sera officiellement inaugurée demain après-midi. Mais elle ne devrait entrer en service que lundi prochain, au plus tard. Construite par le groupe Albea, cette nouvelle artère permettra de fluidifier le trafic routier entre Barentin et Yvetot et de faire le lien avec l’A29, qui permet de rejoindre Le Havre sans feux rouges.

Mais pour emprunter cette autoroute, il faudra franchir les barrières du péage, à Bouville. Les automobilistes paieront la somme de 3,10 euros (soit 0,17 euro le kilomètre, l’un des tarifs parmi les plus élevés en France). Les motards, eux, paieront 1,90 euro et les camionnettes de moins de 3,5 tonnes, 5 euros. Les poids lourds, selon leur classe, régleront entre 6,20 et 8,70 euros.

La construction de cette autoroute, qui a nécessité quelque vingt-trois mois de travaux avec, entre autres défis techniques, la réalisation d’un viaduc de 478 mètres de long franchissant la vallée de l’Austreberthe à quarante mètres de hauteur, représente un investissement de 240 millions d’euros. Le concessionnaire, Albea, en a financé 191 millions, le reste (49 millions d’euros) revenant, à parts égales, à l’État et la Région Haute-Normandie.

Selon Albea, le gain de temps par la nouvelle autoroute sur un trajet Rouen-Le Havre est estimé à vingt-trois minutes par rapport au réseau des voies départementales. Entre Rouen et Yvetot, il est estimé à huit minutes. Et pour obtenir en temps réels les temps de trajet, Albea a développé une application mobile dédiée à l’A150. Elle sera bientôt opérationnelle.

28 Jan 11:32

Stabilisation de l’emploi en décembre pour finir l’année 2014

Après un mois de novembre 2014 peu favorable (+ 1,2 % de demandeurs d’emploi), décembre fait mieux, les chômeurs de la catégorie A (n’ayant exercé aucune activité) s’établissant à 104 629 en Haute-Normandie. Sur un an, ce nombre est en hausse de 2,1 %. Par département, le nombre de demandeurs d’emploi diminue en décembre 2014 par rapport à la fin novembre 2014 de 0,4 % dans l’Eure et augmente de 0,2 % en Seine-Maritime. En ajoutant à la catégorie A, les catégories B et C (demandeurs ayant eu une activité réduite au cours du mois), les demandeurs s’établissent à 163 044 fin décembre en Haute-Normandie, en hausse 0,9 %, soit 1 387 demandeurs de plus. Sur un an, il est en hausse de 4,1 %.

Les moins de 25 ans et les seniors touchés

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A est stable en décembre 2014 pour les hommes (+ 2,4 % sur un an) mais augmente de 0,1 % pour les femmes (+ 1,9 % sur un an). Les moins de 25 ans augmentent de 0,5 % en décembre 2014 (- 1,8 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans diminue de 0,2 % (+ 1,5 % sur un an) et le nombre de ceux de 50 ans et plus s’accroît de 0,1 % (+ 7,3 % sur un an).

Si l’on considère l’ensemble des demandeurs d’emploi des catégories A, B, C, le nombre d’hommes augmente de 0,8 % en décembre 2014 (+ 4,2 % en un an) et le nombre de femmes de 0,9 % (+ 4,1 % sur un an). Les moins de 25 ans augmentent de 1,5 % en décembre 2014 (+ 0,1 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,7 % (+ 4,1 % sur un an) et le nombre de ceux de 50 ans et plus s’accroît de 0,7 % (+ 7,9 % sur un an). Dans le même temps, le nombre de demandeurs inscrits depuis un an ou plus augmente de 7,8 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégories A, B, C augmentent de 1,5 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. Les entrées pour fin de contrat à durée déterminée (- 1,6 %), fin de mission d’intérim (- 3,3 %) et reprise d’activité (- 4,9 %) diminuent tandis que celles pour licenciement économique (+ 18,4 %), autre licenciement (+ 5,2 %), démission (+ 0,5 %), première entrée (+ 6,9 %) et autres motifs (+ 2,6 %) augmentent. Parallèlement, en Haute-Normandie, les sorties augmentent de 1,8 %. Les sorties pour entrée en stage (+ 23,6 %) et radiation administrative (+ 5,2 %) augmentent tandis que celles pour reprise d’emploi déclarée (- 3,3 %), arrêt de recherche (- 0,2 %), cessation d’inscription pour défaut d’actualisation (- 0,9 %) et autres motifs (- 2,7 %) diminuent.

M.B.

m.braun@presse-normande.com

Pôle emploi affûte ses armes en région

Directeur de Pôle emploi en Haute-Normandie, Thierry Lemerle évoque les principaux axes de travail pour lutter contre le chômage.

En quoi 2015 sera-t-elle un tournant ?

Thierry Lemerle : « Avec nos financeurs, l’Unedic et l’État, nous bâtissons un programme jusqu’en 2018. Il s’agit notamment d’accentuer la personnalisation du suivi du demandeur d’emploi, entre « renforcé », « guidé » et « suivi ». Dans le cadre de l’accompagnement renforcé - concernant les demandeurs le plus éloignés de l’emploi -, nous allons accentuer considérablement les moyens. Ce qui nous conduira d’ailleurs à changer nos modes d’organisation. En 2014, 11 000 demandeurs étaient ainsi suivis. L’objectif est de 15 000 en 2016, de 22 000 en 2017 ».

Les jeunes, les seniors, font partie des priorités ?

« On peut dire que nous sommes en avance, grâce aux deux conseils régionaux normands, sur l’accompagnement global. Mais on renforce particulièrement le suivi des jeunes en complément des missions locales. Trente conseillers sont concernés, à raison d’un conseiller pour 70 jeunes. On va amplifier cette mécanique en 2015... Avec la Région, nous avons signé une convention pour l’accompagnement des chômeurs de longue durée et les séniors. Nous avons de grandes ambitions en la matière ».

Rien ne se fera sans offres d’emploi derrière ?

« Un des axes, c’est de revoir et d’optimiser la relation avec les entreprises. On devrait, dès fin février et avant la fin juin, mettre en place 80 conseillers qui vont consacrer 80 % de leur temps à travailler avec les PME, aller au devant, proposer des mesures aides, des projets de reconversion... On est déjà sur le terrain avec des secteurs ciblés comme l’assurance, la logistique, l’administration, la métallurgie... »

Le traitement des dossiers des demandeurs est-il plus efficace ?

« L’idée, c’est d’aller toujours vers plus de simplification. Aujourd’hui par exemple, il existe sept formules d’aide à la formation individuelle. Début février, on passera à une formule. Nous développons par ailleurs notre site www.pole-emploi.fr qui permettra de s’inscrire sans avoir obligation de se présenter physiquement à l’agence... Les demandeurs et entreprises vont bénéficier aussi d’une série de petites applications sur les mobiles. Par exemple, un demandeur pourra recevoir un SMS pour lui annoncer qu’un poste d’apprenti boucher est disponible à Saint-Sever ».

Comment voyez-vous le 1er semestre 2015 ?

« La Banque de France prévoit une stabilisation de la demande sur les six prochains mois. Mais je note aussi la reprise de l’intérim les trois derniers mois de 2014, avec des grosses entreprises comme Sanofi ou Aircelle qui recrutent ».

28 Jan 11:28

[Vidéo] La Ville de Rouen lance une grande consultation auprès des jeunes

by Fabien Massin
Avec l'opération « Lab fab », la Ville de Rouen veut donner la parole aux jeunes de 16 à 25 ans. Objectif : faire émerger des propositions sur la politique jeunesse. Explications.
28 Jan 11:26

Hidalgo veut interdire les 'cars et poids lourds les plus polluants' à Paris dès le 1er juillet

La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) souhaite interdire dès le 1er juillet la circulation à Paris des cars et des poids lourds les plus polluants, affirme-t-elle dans une interview au Monde.fr mercredi.
 
'Comme l'ont déjà fait près de 200 villes européennes, nous allons mettre en place une +zone à basse émission+ dont nous allons progressivement interdire l'accès aux véhicules polluants, diesel comme essence. Je souhaite dès le 1er juillet 2015 interdire la circulation des cars et des poids lourds les plus polluants', déclare Anne Hidalgo sur le site internet du quotidien.
 
A partir du 1er juillet 2016, 'en s'appuyant sur la loi de transition énergétique, cette interdiction s'appliquera à tous les véhicules les plus polluants', annonce-t-elle.
 
Si le périmètre concerné fait encore l'objet de discussions avec l'Etat, la maire entend que l'interdiction 'soit dans un premier temps applicable à l'ensemble de Paris, à l'exception du périphérique et des bois de Paris'.
 
'Nous sommes déterminés à agir vite, car la lutte contre la pollution aux particules fines, liée notamment à la diésélisation du parc automobile, est un enjeu de santé publique majeur', explique-t-elle.
 
Les particules fines sont à l'origine de 42.000 décès prématurés en France chaque année, selon les auteurs d'une étude publiée en novembre par l'association Airparif, chargée de mesurer la qualité de l'air à Paris, qui a révélé que les Parisiens inhalaient environ 200.000 particules fines par litre d'air au cours d'une journée standard.
 
Pas une 'mesure couperet' 
Selon la mairie, le Code général des collectivités territoriales autorise des mesures d'interdiction de circulation 'sur certaines voies, à certaines heures'. 'Nous discutons avec l'Etat pour voir si la mesure envisagée (pour 2015) entre bien dans ce cadre. Dans le cas contraire, un amendement pourrait être introduit dans la loi de transition énergétique', a expliqué un porte-parole à l'AFP.
 
L'édile socialiste, qui se défend de vouloir mettre en place une 'mesure couperet' qui empêcherait les professionnels du transport de travailler, confirme la mise en place pour eux d'une 'aide financière à l'acquisition d'un véhicule propre, qui viendra s'ajouter à celle de l'Etat'.
 
'L'aide des pouvoirs publics représenterait ainsi 50% du prix d'achat du véhicule. Et pour les 50% restants, je souhaite favoriser la création d?un crédit à taux préférentiel', détaille Anne Hidalgo, qui va 'mettre autour de la table le secteur bancaire parisien et les commerçants pour avancer sur ces prêts'.
 
La maire PS réitère par ailleurs son souhait d'éradiquer le diesel à Paris d'ici à 2020.
 
'Oui, c'est l'objectif. Il est vrai qu'entre les véhicules de la fin des années 1990 et les nouveaux diesels d'aujourd'hui, il existe des améliorations technologiques. Mais les particules très fines ? et les plus dangereuses pour la santé ? ne sont pas captées par les filtres les plus puissants', fait-elle valoir.
 
Là encore, Anne Hidalgo ne veut pas 'être dans des logiques d'affrontement'. Elle souhaite accompagner la conversion des constructeurs en lançant des commandes publiques de concert avec d'autres villes françaises et européennes.
 
Le Conseil de Paris des 9 et 10 février se penchera par ailleurs sur une série de mesures incitatives, pour les particuliers et les professionnels: 'Nous prévoyons ainsi des aides financières à l?achat d'un véhicule moins polluant (vélo ou voiture), mais aussi des abonnements à Autolib' et le remboursement du forfait Navigo. Un accompagnement financier sera proposé aux copropriétés pour installer des bornes de recharge pour véhicules électriques, ou s?équiper d?abris vélos sécurisés', détaille la maire de Paris.
 
'Nous allons par ailleurs développer le réseau des bornes de recharge électrique avec des tarifs attractifs, accroître les possibilités d'autopartage avec Autolib' mais aussi d?autres sociétés travaillant sur des trajets plus longs. Et nous assurons la gratuité du stationnement à toute personne entrant et circulant dans Paris avec un véhicule propre, électrique ou rechargeable, avec la possibilité de le recharger gracieusement la nuit'.

28 Jan 11:22

Les 10 choses à retenir à propos de l'indemnité kilométrique pour les cyclistes

by Actuvélo
Blog - L'interconnexion n'est plus assurée, 26 janvier 2015 : "Les 10 choses à retenir à propos de l'indemnité kilométrique pour les cyclistes" - L'indemnité kilométrique vélo / France , Articles recommandés par Actuvélo , Plan vélo , Français
28 Jan 11:19

Indemnisés, les trajets domicile-travail en vélo doublent

by Actuvélo
Challenges.fr, 26 janvier 2015 : "C'est le résultat de l'expérimentation réalisée pendant six mois dans 18 entreprises en France. Une généralisation du dispositif pourrait avoir lieu dans les prochains mois. " - L'indemnité kilométrique vélo / Domicile-travail / Vélo-taf , Étude - Recherche - Données , Français , Report modal
28 Jan 11:19

Angers conserve François Grether mais revoit à la baisse le projet d’aménagement des berges

by Jean-Philippe Defawe (Bureau de Nantes du Moniteur)
Le projet Cœur de Maine succédera à Rives nouvelles pour l’aménagement des berges de la Maine. Moins ambitieux dans son périmètre, il prévoit tout de même de couvrir une partie des voies sur berges. Un avenant au marché de maîtrise œuvre urbaine va être passé avec l’urbaniste François Grether et Phytolab.