
Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/
Un abonné Free Mobile a mis au point une astuce pour gérer les appels de démarchage et les envoyer directement sur la messagerie. Une solution simple et efficace. Depuis peu, les règles concernant le démarchage téléphonique se sont durcies et les entreprises concernées ne peuvent plus utiliser qu’un certain type de numéros, commençant par des […]
L'article Découvrez une solution pour bloquer simplement les appels de démarchage chez Free Mobile a été publié sur Univers Freebox
À côté des grands éditeurs, les indépendants assurent une présence de plus en plus importante et indispensable. Lancé en 2019 par Christophe
Yukio Takatsu fait partie de ces artistes de l'animation reconnus dans un domaine bien précis. Actif depuis la toute fin des années 90, c'est à

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/
Mode otaku activé pour les Hauts-de-Seine Digital Games !
(⌒▽⌒)☞ Entrée gratuite à réserver ici : digital-games.hauts-de-seine…
CC @DigitalGames92
Les chaînes Warner (Groupe Discovery-Turner) débarquent en force sur la Freebox. Le mois dernier, Free inaugurait son nouvel accord avec Warner en intégrant gratuitement la chaînes Discovery Science pour tous les abonnés Freebox. La partenariat s’étend aujourd’hui avec l’arrivée de plusieurs chaînes. Tout d’abord, une très bonne surprise attendue par beaucoup, la chaîne iconique du […]
L'article Free étend son partenariat avec Warner en ajoutant plusieurs chaînes offertes pour le lancement et un nouveau pack sur les Freebox a été publié sur Univers Freebox
Notre épopée dans le transmédia se poursuit désormais au-delà du cadre « officiel ». S’il était question jusqu’ici des fans en tant que consommateurs de produits culturels ainsi que récepteurs, nous allons dorénavant voir leur facette de « créateurs » de contenus transmédias. Des productions amateurs qui, si elles s’éloignent de leurs encadrements industriels d’origine, n’en restent pas moins indissociables pour concevoir l’ensemble de l’expérience transmédiatique vécue par les fans.
Mais, avant de se lancer franchement sur le sujet, nous devons passer par une étape essentielle : définir ce qu’est un fan, ou du moins de quoi nous parlons en employant ce terme dans ces articles. Une nécessité pour capter toute la dimension active, productive et communautaire du fan et du type de dynamique dans lesquelles il peut s’engager.
Cet article fait partie d’une série sur les stratégies transmédia au sein de la pop culture. Vous pouvez consulter ce préambule pour plus d’informations et retrouver l’intégralité des articles à cet endroit.
Une réflexion importante à mener tant la notion de « fan » peut être floue. Si l’acte d’être « fan de quelque chose » semble limpide (en étant un consommateur régulier, par son engagement créatif ou social auprès d’une licence…), le moment où il vient de distinguer le « fan » du « non-fan » est singulièrement brouillé. À partir de quand devient-on fan ? Est-ce une appellation que l’on s’attribue soi-même ou doit-elle être socialement approuvée (par d’autres fans, par exemple) ?
Un problème auquel j’ai été confronté durant mon enquête, avec une interaction qui fut la source de cette réflexion. À la recherche alors explicitement de « fans de Naruto, Jujutsu Kaisen, des Avengers ou de Spider-Man », un utilisateur (Fabien, 27 ans) m’a demandé s’il « compte » possiblement comme un fan, expliquant avoir vu « quasiment tous les Marvel » mais ne pas être « passionné ». Même chose pour Naruto et Jujutsu Kaisen qu’il avait lu mais « autant l’anime Jujutsu Kaisen est pas trop mal, autant celui de Naturo est naze ». À cette interrogation, j’ai répondu que s’il avait vu tous les films Marvel et qu’il les avait appréciés, alors oui, il « compte », tout comme pour les animes. Finalement, il s’est bien inscrit en tant que fan des Avengers.

Mais cet échange m’ayant forcé à expliquer ce que j’entendais par fan a soulevé chez moi cette interrogation. Jusqu’à présent, j’employais une définition auto-déterminante du fan pour mes précédentes enquêtes sans que cela me soit préjudiciable. L’idée était que le fan se définit forcément comme tel de lui-même et se manifestera en conséquence quand c’est demandé (car il se sentira « concerné ». Cette position a l’avantage d’être plutôt ouverte, où l’on ne risque pas de fermer la porte à des profils de fans qui ne rentreraient pas dans des critères arbitraires et potentiellement incomplets. Mais elle a pour principal défaut de laisser dans le flou les profils de fans plus modestes, ceux qui s’inscrivent dans des dynamiques de fan par leurs pratiques et leurs rapports sociaux, mais sans en avoir nécessairement conscience. C’est en partie ce qu’a mis en lumière mon échange avec Fabien, ignorant s’il devait se considérer comme fan pour la simple raison d’avoir vu tous les films du MCU.
La nécessité de préciser ce que l’on entend par fan est d’autant plus exigée face à des objets comme les blockbusters du MCU ou les séries très regardées comme Naruto. L’amplitude particulièrement large de leurs publics induit des réceptions d’autant plus variées de ces œuvres, avec un spectre d’appropriation très large. En particulier avec les films Marvel qui sont désormais vus par des millions de français rien qu’à leurs sorties au cinéma. Faut-il envisager le fan comme un individu assidu ayant vu tous les films de la saga ? Ou est-ce à déterminer par ses connaissances pointues sur son univers ? Ou bien faut-il reprendre l’aspect participatif du fan qui va produire du contenu fondé sur sa réception culturelle, comme déjà relevé par la performance chez Jenkins1 ?
Une réflexion déjà développée par Mélanie Bourdaa dans « Les fans, ces publics si spécifiques. Définition et méthodologie pour le chercheur », ce qui nous permettra d’avancer dans notre réflexion. Durant son enquête auprès des fans de Games of Thrones, elle a relevé qu’ils se définissaient comme tel par rapport à « un aspect quantitatif et technique » qui se traduisait par un « visionnage et revisionnage systématique des épisodes ». Un aspect que j’ai également observé auprès de mes enquêtés, nombreux partageant cette pratique, comme Priscilla (26 ans) qui a « revu tous les films au moins 50 fois ». Cette définition par la quantité ou l’intensité, du visionnage traduit ainsi un détachement contre l’identité de fan, perçue comme péjorative en France (ainsi qu’en Europe). Se proclamer fan revient à se rattacher à des pratiques peu valorisées (voire dénigrées) socialement, peu importe que la personne y prenne réellement part ou non. Par exemple, il n’est pas rare qu’un fan de manga se présentant comme tel à un non-fan se fasse demander s’il pratique le cosplay ou maitrise le japonais. On est alors dans le « jardin secret » d’Olivier Donnat où la passion s’incarne en retrait chez les individus, qui préfèrent la préserver de leur vie professionnelle, voire familiale.



Un jugement principalement hérité d’une stigmatisation médiatique des fans qui les décrivaient comme des « consommateurs sans cerveau », « marginaux » et « hors de contrôle ». Un dénigrement également genré, avec des fans masculins dépeints comme « obsessionnels et asociaux », tandis que les fans féminins seront considérées comme « hystériques ». Un dénigrement qui conduit à marginaliser les fans par certaines de leurs pratiques (cosplay, fan fiction…) tout en évitant les dimensions actives et réflexives de celles-ci.
C’est pourtant par cet engagement actif envers sa passion que le fan se définit le plus. C’est une activité qui suggère un investissement, souvent conséquent, en temps et en argent. Très concrètement, cela se traduit par l’achat de billets pour une convention, la conception d’un costume de cosplay ou la création de contenus autour de leur passion (fan fiction, musique, articles de blogs2…). Ce sont ces pratiques qui vont « caractériser le lien entre les fans eux-mêmes au sein de la communauté et entre les fans et l’œuvre ou les œuvres culturelles et médiatiques qui les passionnent »3. Autrement dit, cet engagement matériellement et temporellement incarné va définir aussi bien les liens entre le fan et le produit culturel qui le passionne, qu’entre les fans eux-mêmes. Le risque serait cependant de résumer le fan à un « consommateur prisonnier du système capitaliste que lui imposent les médias contemporains », le réduisant là encore à une passivité qui ne le caractérise pas. Les fans témoignent au contraire d’une « activité créatrice et hétérodoxe » où la réappropriation de leur passion est totale :
« Le fan et les communautés de fans ne sont donc pas des entités passives, loin de là, et nous voudrions souligner que les fans produisent, écrivent, montent des vidéos, créent, s’engagent dans le politique, débattent. »
Mélanie Bourdaa
L’activité du fan étend sa réception « au-delà de la lecture ou du visionnage » et permet de la densifier par la création et la socialisation. D’autant que de nombreuses pratiques de fans viennent s’opposer à une réception pleinement acquise pour leur passion, qui va au contraire pouvoir se montrer particulièrement critique envers celle-ci. L’utilisation du piratage ou les controverses pouvant exister au sein des fans (comme celles sur les conditions de production évoquées dans la précédente partie sur la base de remarques faites par des fans) en sont des exemples. Le fan est avant tout « un producteur de contenus et de significations ».
C’est par ce point que l’on pourra alors déceler les fans au sein d’un large public, comme celui du MCU. À la manière du public de la série Dallas au sein duquel Ien Ang avait ressorti les « Dallas Lovers »4 qui regardaient la série sans avoir par la suite des activités les inscrivant dans une communauté. De la même façon, il peut y avoir un public allant regarder régulièrement les films du MCU au cinéma sans être pour autant des fans puisqu’ils ne s’inscriront pas par la suite dans cette dynamique communautaire.
Le magazine POP! de Philippe Maïsetti est un très bon exemple de production de sens et de contenus par des fans.
Notre conclusion de « ce qu’est un fan » se rapproche grandement aux caractéristiques établies par Mélanie Bourdaa5, que je vais tout de même énoncer. À notre sens, le fan est donc un individu qui se définit avant tout par un rapport privilégié avec sa passion, dans une dimension qui peut être individuelle ou partagée. Il fait perdurer sa réception pour que celle-ci se perpétue au-delà de limites arbitraires (la fin d’une série, par exemple) et incarne un élément récurrent de sa vie. Il possède également des connaissances sur sa passion, qui peuvent aussi bien être sur son « lore » pour réinterpréter son univers, que sur sa dimension plus industrielle qui impacteront ses pratiques de fans (savoir où acheter certains goodies, connaitre les controverses autour de sa licence fétiche…). Evidemment, il peut appartenir à une communauté de fans avec qui il partagera cette passion par des modes de réception similaires. Il est aussi producteur de contenus et de sens autour de sa passion, de manière très large. Un blog, une chaine YouTube, du cosplay, de la fan fiction ou même des tweets entrent dans cette dimension productive de la fan culture. Le fait de partager un ressenti, un avis ou des réflexions sur sa passion est le fondement de cet aspect profondément actif du fan dans sa réception. Enfin, le fan va inclure sa passion dans la construction de son identité personnelle par des éléments visuels distinctifs (tels que des goodies…), des valeurs, voire des vocations, qui y seront liées.
Toutes ces caractéristiques donnent surtout une vision d’ensemble de ce qu’est un fan, sans non plus être exhaustif dans les possibilités infinies que peuvent être leurs pratiques. Il n’est pas non plus utile d’attendre de chaque fan qu’ils correspondent à chacun de ces points. En particulier avec celui sur la communauté où trouver sa place même au sein d’un « fandom » peut être complexe pour certains individus.
︎
︎
︎
︎
︎
Les plateformes en ligne avaient jusqu'au 17 février pour dévoiler leurs audiences mensuelles. Au-delà de 45 millions d'utilisateurs, elles sont considérées comme des Vlop/Vlose et s'exposent à des obligations plus importantes vis-à-vis de l'Union européenne, mais aussi à des amendes beaucoup plus fortes. De quoi dresser un classement des services les plus utilisés qui nous révèle quelques surprises.

Dans le cadre du Digital Services Act mis en place par l’Union européenne, le calendrier de la Commission demandait aux services numériques ayant des utilisateurs en Europe de « rendre publiques leurs audiences mensuelles au sein de l’Union » au 17 février au plus tard, peut-on lire sur Le Figaro. Les services qui dépassent les 45 millions de visiteurs uniques (représentant 10 % des citoyens de l’Union) vont avoir quatre mois à partir de cette date pour « se mettre en conformité avec l’ensemble des exigences de cette ambitieuse régulation des contenus illégaux dans l’espace numérique ».
En octobre dernier, le Conseil de l’Union européenne approuvait le règlement du Digital Services Act aux côtés du Digital Markets Act (DMA), après un vote du Parlement européen en juillet dernier. Un texte qui sera applicable en février 2024, « sauf pour les très grandes plateformes en ligne et les très grands moteurs de recherche qui seront concernés dès 2023 », peut-on lire sur le site Vie-publique.fr. Le but premier de cette législation est de supprimer les contenus illégaux en responsabilisant les plateformes. Le texte vise surtout les plus grosses plateformes qui donnent une visibilité accrue à des contenus.
On pense évidemment aux réseaux sociaux, mais aussi aux moteurs de recherche, aux boutiques en ligne et aux services de cloud. Cela vise les images, vidéos, messages racistes, antisémites, pédopornographiques, qui font de la désinformation, etc. Concrètement, les services concernés devront réagir plus rapidement sur la suppression de ces contenus, certains types de publicités ciblées ou encore des interfaces truquées (on pense notamment à l’ancien processus de résiliation d’Amazon Prime).

Celles qui dépassent les 45 millions d’utilisateurs par mois vont d’ailleurs avoir des obligations plus importantes, mais aussi des sanctions plus grandes. En effet, la législation prévoit que la Commission européenne pourra prononcer des amendes pouvant aller jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires mondial. Pour les plus « gros poissons » comme les Gamam (Google, Amazon, Meta, Apple, Microsoft), cela pourrait représenter des milliards d’euros. Pour aller encore plus loin, l’institution se réserve le droit d’interdire les activités des entreprises concernées au sein de l’Union européenne.
Ces classements comprennent le nombre d’utilisateurs uniques chaque mois par plateforme. Ces chiffres ont été republiés par la journaliste de Politico Clothilde Goujard dans un thread sur Twitter, mais aussi du tableur de Martin Husovec, enseignant-chercheur en droit à la London School of Economics. En dessous de 45 millions d’utilisateurs actifs par mois, les plateformes ne sont pas considérées comme des « Vlop », des Very large online platforms, littéralement des plateformes en ligne très larges.

On compte aussi les « Vlose », les Very large online search engines, à savoir les moteurs de recherche très larges. La journaliste du Figaro Chloé Woitier complète le classement avec notamment des plateformes d’e-commerce françaises, mais aussi Benoît Tabaka, directeur des relations institutionnelles et des politiques publiques (qui peut entre autres s’occuper de faire du lobbying) de Google.
Ces données sont la plupart du temps calculées sur les six derniers mois de l’année 2022, c’est-à-dire qu’elles s’arrêtent au 31 décembre 2022. Au total, treize services sont considérés comme étant des Vlop, on y retrouve les services des groupes Alphabet, Meta, ByteDance, Microsoft, Twitter, Amazon, Apple, Pinterest, Snapchat et Wikipédia.
Ces services reconnaissent avoir plus de 45 millions d’utilisateurs par mois, mais ils n’ont pas communiqué le nombre exact :
Certains se déclarent juste au-dessus sans précision, tandis que d’autres se prononcent très au-dessus de ce chiffre. Comme l’indique Le Figaro, cela va à l’encontre des directives de Bruxelles. On ignore à ce stade les suites que ces décisions pourraient avoir dans le futur.
Certains sites ont déclaré ne pas faire partie des Vlop, sans détailler de nombres exacts et certains disent être très en dessous des 45 millions d’utilisateurs chaque mois :
On a souvent tendance à enfoncer Bing par rapport à Google : dans l’imaginaire collectif, ce dernier est de loin le moteur de recherche le plus utilisé. Mais dans la réalité, Google n’est utilisé « que » par trois fois plus d’utilisateurs ; environ que Bing. Cependant, il y a tout de même certaines explications à cela : Edge est le navigateur web par défaut sur les ordinateurs Windows, et intègre Bing en moteur de recherche par défaut. Ce qui fait que lorsqu’on configure une nouvelle machine, on passe quasiment forcément par le moteur de recherche de Microsoft. Pareil dans la recherche du menu Démarrer : c’est Bing.

Autre surprise : Facebook reste devant Instagram, en tout cas sur le sol des pays membres de l’Union européenne. Il le devance de 5 millions d’utilisateurs – ce qui n’est pas grand-chose sur 250 millions. Si l’on peut penser que ce nombre important d’usagers de Facebook s’explique par l’utilisation de Messenger, ce n’est pas ce que précise la déclaration de Meta, qui définit « un utilisateur actif mensuel comme un utilisateur de Facebook enregistré et connecté qui a visité Facebook par le biais de notre site web ou d’un appareil mobile au cours des 30 derniers jours ». A priori donc, cela ne concerne pas l’application de messagerie instantanée du groupe de Mark Zuckerberg.
En parlant d’Instagram, on se rend compte qu’il est deux fois plus consulté que TikTok, alors que cette dernière app est de plus en plus populaire, surtout chez les jeunes internautes. D’ailleurs, l’application de ByteDance est dans le viseur de la Commission européenne : selon elle, TikTok est loin d’être tout blanc en matière de contenus violents. Dernier étonnement, celui des services de streaming de musique : Deezer et Spotify réunissent moins de 45 millions d’utilisateurs ; sur le sol européen, sans qu’on n’en connaisse le nombre exact. Si YouTube réunit aussi YouTube Music, c’est assez surprenant de constater réellement l’éclatement des différents services.
Cependant, ce qui reste le plus impressionnant se situe au niveau de YouTube : 401,7 millions d’utilisateurs ; par mois, cela représente environ 89 % des habitants de l’Union européenne. Autrement dix, 9 habitants sur 10 utilisent YouTube au moins une fois par mois. De quoi se rendre compte de la démocratisation du service sur tout le continent, tant et si bien qu’il est même devant Google. Cela s’explique surtout par le fait que YouTube n’a aucun réel concurrent. Le plus important qu’il ait connu est Dailymotion, mais ce dernier en est loin aujourd’hui.
Utilisez-vous Google News (Actualités en France) ? Vous pouvez suivre vos médias favoris. Suivez Frandroid sur Google News (et Numerama).

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/

Abonnez-vous aux newsletters Numerama pour recevoir l’essentiel de l’actualité https://www.numerama.com/newsletter/
I wanted to watch Blu-rays in Ubuntu using VLC and an external USB drive, but I couldn't just stick in a disc and hit play. The solution? Install MakeMKV.
This post, Want to Watch Blu-rays in VLC on Ubuntu? You NEED MakeMKV is from OMG! Ubuntu!. Do not reproduce elsewhere without permission.

Vous utilisez plusieurs dizaines de comptes en ligne, mais votre mémoire vous fait défaut lorsqu'il s'agit de retrouver un mot de passe ?
Pis. Vous utilisez le même mot de passe pour tous vos comptes en ligne.
Un outil permet de faciliter et de sécuriser le stockage et la gestion de vos mots de passe : le gestionnaire de mots de passe.
Et comme les choses sont bien faites : au sein de votre cloud personnel Cozy, il y a un gestionnaire de mots de passe, Cozy Pass. Rendez-vous à la fin de l'article pour le passage à l'action.
Un bon gestionnaire de mots de passe est un logiciel qui stocke tous vos mots de passe et les protège en les chiffrant. Il vous évite de retenir des dizaines de mots de passe ou de les noter en clair dans un fichier texte ou un post-IT. Et puis, surtout, fini les Maman1234 !
La saisie du mot de passe maitre ouvre le trousseau contenant tous vos mots de passe. Il devra être solide, c'est-à-dire comporter au moins 12 caractères dont des chiffres et des caractères spéciaux. Pour concevoir un mot de passe solide et facile à retenir, vous pouvez utiliser le générateur de mots de passe.
En plus de stocker vos mots de passe, les gestionnaires vous proposent d’en générer des nouveaux. Vous n’avez plus à réfléchir pour savoir si le mot de passe que vous concevez est suffisamment solide, le logiciel le fait selon vos propres critères.
La plupart des gestionnaires proposent une version mobile à emporter sur votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur portable. C'est le cas de Cozy Pass disponible en version web, mobile et en extension sur votre navigateur Firefox ou Chrome. Que demander de plus ?
Pour vous connecter à vos comptes en ligne, ouvrez le gestionnaire en entrant votre mot de passe maître, puis copiez-collez votre identifiant et mot de passe dans le champ de connexion ou optez pour le remplissage automatique.
Cozy Pass est bien plus qu’un simple gestionnaire de mots de passe.
Notre application vous permet de profiter d’une expérience numérique simplifiée dans toutes les dimensions de votre quotidien depuis votre cloud personnel Cozy.

Avec Cozy Pass, vos mots de passe, moyens de paiement et coordonnées sont regroupés et chiffrés au sein de votre cloud personnel dont vous êtes l'unique propriétaire.
Cozy Pass vous simplifie et sécurise vos mots de passe : finis les post-it et autres "maman1234" !
Enfin sécurité va rimer avec simplicité.
• Il enregistre et renseigne automatiquement tous vos mots de passe lorsque vous naviguez sur Internet ;
• Vos mots de passe sont désormais sûrs car tous différents, C0mpl3x3s et stockés chiffrés.
• Il synchronise vos mots de passe entre vos ordinateurs, navigateurs et téléphone : vos mots de passe accessibles à tout moment, n'importe où et à jour ;
• Il remplit en un clic les formulaires (nom, prénom, date de naissance, numéro de carte bancaire, adresse de livraison...) ;
• Il importe vos mots de passe déjà enregistrés dans un autre gestionnaire ou navigateur ;
• Il crée des mots de passe sécurisés et uniques avec le générateur de mots de passe
• Il utilise la technologie Bitwarden sous licence GPL 3.0 comme mentionné ici https://github.com/bitwarden/mobile/blob/master/LICENSE.txt.
Sa philosophie open source permet à tous les experts indépendants d’auditer son code et en vérifier la solidité, la sécurité et l’absence de failles.
L’accès au gestionnaire est sécurisé par votre mot de passe Cozy et vous pouvez également choisir un déverrouillage par empreinte digitale, ou code PIN.
Les mots de passe dans votre coffre sont par défaut uniquement accessibles par vous même, même Cozy Cloud n’y a pas accès.
La seule clé pour ouvrir votre coffre est votre mot de passe.
• Chiffrement des données stockées, connexions et identifiants avec technologie Bitwarden pour le “zero knowledge”
• Isolation des rôles côté serveur
• Authentification en deux étapes
• Hébergement en France
• Utilisateur comme client-roi
• Solution open-source
• Modèle décentralisé en rupture avec le modèle économique actuel des GAFA
• Cozy Pass est développé par Cozy Cloud, entreprise française dont les serveurs sont situés en France
Pour celleux qui souhaitent installer une extension sur leur navigateur préféré
Chrome
Firefox
Safari
Pour les nomades, Cozy Pass est aussi disponible sur mobile
🐙 Android
🍏 iOS
Consultez notre site Web pour en apprendre plus sur les fonctionnalités de Cozy Pass.
Vous avez d’autres questions ? Visitez l’aide en ligne de Cozy Pass.
Le tribunal judiciaire de Paris a condamné Molotov à 8,5 millions d'euros de dommages et intérêts au groupe TF1 et lui interdit de diffuser ses chaînes de télévision. Mais des discussions sont en cours entre les deux parties pour tenter de trouver un accord.
[PAPIER MIS A JOUR À 18H55 AVEC LA CONFIRMATION PAR MOLOTOV DE DISCUSSIONS AVEC TF1]
Après le groupe M6, c’est au tour de TF1 de faire condamner Molotov pour contrefaçon. Le groupe télévisuel, propriété du groupe Bouygues, a obtenu l’interdiction pour Molotov de diffuser ses chaînes gratuites ainsi que 8,5 millions d’euros de dommages et intérêts, comme le rapporte le site Capital.
Comme le groupe M6, le groupe TF1 reprochait à Molotov de diffuser ses chaînes sans autorisation depuis deux ans et demi. Si TF1 avait accepté initialement la diffusion de ses chaînes (TF1, TMC, LCI, TFX) à titre expérimental en 2015 jusqu’à la mi-2019, l’accord n’avait pas été renouvelé. Malgré cela, Molotov avait cependant décidé de continuer à diffuser les programmes du groupe audiovisuel, et ce, alors même que TF1 avait conditionné cette diffusion à un tarif dégressif en fonction du nombre d’abonnés, avec un minimum de 4 millions d’euros par an.
Il faut dire que, si Molotov compte 17 millions d’utilisateurs inscrits, seuls quatre millions d’entre eux sont comptabilisés comme des utilisateurs actifs et réguliers de la plateforme. Or, cette disparité aurait été préjudiciable à Molotov, poussant la plateforme à payer un tarif qu’elle jugeait élevé.
Saisi, le tribunal judiciaire de Paris a finalement donné raison au groupe TF1, arguant que ce type de tarif est « une pratique courante, applicable à tous les distributeurs ». Pour le tribunal, l’argument de la faible proportion d’utilisateurs actifs n’est pas non plus pertinent : « Molotov ne peut utilement soutenir que le mode de calcul prévu dans l’offre de TF1 est discriminatoire au seul motif qu’il ne lui est pas favorable. […] Une telle situation ne résulte que du modèle d’inscription et de gestion des comptes que Molotov s’est choisie et n’envisage manifestement pas de changer, notamment en procédant à une désactivation régulière des comptes dormants ».
La décision du tribunal judiciaire de Paris condamne ainsi Molotov à payer 8,5 millions d’euros de dommages et intérêts à TF1 pour contrefaçon — une somme alignée sur la grille tarifaire mise en place par le groupe télévisuel — et lui interdit de diffuser les chaînes du groupe sur son service.
C’est le second revers judiciaire de Molotov en quelques mois. Début décembre, le même tribunal de Paris a condamné Molotov à verser 7 millions d’euros au groupe M6 pour les mêmes raisons. Finalement, M6 et Molotov ont trouvé un accord le mois dernier, rendant les chaînes du groupe payantes pour les utilisateurs de la plateforme.
Molotov a confirmé à Frandroid que des discussions étaient en cours avec le groupe TF1 afin de trouver un accord qui pourrait ressembler à celui signé avec le Groupe M6. « Des discussions sont en cours avec le groupe TF1. Aucune chaîne n’a disparu de Molotov », rappelle Valérie Guiard-Schmid, directrice de la communication de Molotov.
Autrement dit, la porte-parole affirme que les chaînes concernées pourraient bien rester sur la plateforme. Mais pour le moment, il convient de rappeler que la décision de justice impose bel et bien ce retrait. Et ce, tant que les deux parties plancheront encore sur un accord… ou ne le trouveront pas.
Par ailleurs, comme le rappelle Capital, les deux entreprises sont partie prenante dans une autre procédure judiciaire, Molotov estimant que le prix réclamé par TF1 est trop élevé.
Pour nous suivre, nous vous invitons à télécharger notre application Android et iOS. Vous pourrez y lire nos articles, dossiers, et regarder nos dernières vidéos YouTube.
Et si vous deveniez l’acteur principal dans une publicité pour la 5G ou la fibre optique de Free ? C’est le cadeau offert par l’opérateur de Xavier Niel. Aujourd’hui, c’est vous le Rodolphe. “On a créé un site pour faire la vôtre”, annonce Free. L’opérateur de Xavier Niel entend en effet jouer la carte de […]
L'article Pour Noël, Free offre un cadeau original à ses abonnés fibre et 5G a été publié sur Univers Freebox

Ce mercredi 8 décembre, le 100e volume du manga One Piece d'Eiichirô Oda sera publié chez nous. A cette occasion, la radio France Inter proposera

« Un nouveau jeu solo dans l’univers de WAKFU est en cours de développement. Son histoire est en lien direct avec la série WAKFU, puisqu’elle raconte les origines de deux personnages emblématiques de la saison 3 : Oropo et Dame Echo, dont le passé va aussi être exploré dans un épisode spécial de la saison 4, en cours de réalisation. Le titre sera disponible sur PC, Mac et Nintendo Switch en 2022. »
« Alors que la dimension des démons, la Shukrute, est sur le point d’ouvrir ses portes aux joueurs le mardi 7 décembre, l’équipe du jeu WAKFU a annoncé un nouveau système de donjons pour 2022 ainsi qu’une extension aussi ambitieuse que la Shukrute. »
« DOFUS Touch sortira aussi une nouvelle zone le mercredi 1er décembre. Plantala est un territoire oublié où la nature a repris ses droits, sans doute sous l’impulsion de l’Esprit du Bois. Ce dernier semble aussi avoir pris possession du corps et de l’esprit de Damadrya : la forestière aurait profondément changé depuis qu’elle s’est rendue dans cette zone. DOFUS Touch a aussi annoncé l’arrivée d’« Armes Légendaires » courant 2022. »
« Pour accompagner cette mise à jour, le plus grand événement Ankama jamais vu sur Twitch sera proposé à la communauté le samedi 18 décembre : L’Ultime Bataille. Deux camps de streamers de renom s’affronteront en direct pour défendre leurs couleurs ! Entre la #CitéSombre de Brâkmar et la #CitéBlanche de Bonta, le combat sera sans pitié. La révélation des noms des participants sera publiée vendredi 3 décembre. Cet événement est réalisé en partenariat avec : Crunchyroll, Logitech, Smiz, Solary, NRJ et Webedia. »
« Le clou du spectacle du côté du jeu vidéo aura été l’annonce d’une nouvelle version de DOFUS en bêta pour 2023 qui ouvrira de nouvelles possibilités d’évolutions techniques et graphiques au jeu.Le Monde des Douze évolue de bien des manières : mises à jour, systèmes, équilibrages, nouvelles zones, nouveaux monstres, tournois, histoires… Mais cette fois, de nouvelles perspectives vont s’offrir à DOFUS, puisqu’il va bénéficier d’une nouvelle technologie en basculant sur le moteur de jeu multiplateforme Unity. »
« Anthony Roux, alias Tot, a profité de cette Krosmonote 2021 pour évoquer la sortie prochaine de PRINCESSE DRAGON, le 15 décembre au cinéma : les origines du projet, les coulisses et les conditions particulières dans lesquelles le film d’animation a été réalisé. »
« RIPPER, nouveau manga de création d’Ankama après les succès RADIANT et SPACE PUNCH, dans lequel les survivants d’une crise écologique mondiale doivent affronter des créatures hostiles dans un monde post-apocalyptique. »

Site de Ankama : https://www.ankama.com/fr
Page Facebook de Ankama : https://www.facebook.com/Ankama
Krosmonote 2021 : Ankama a plein d’annonces dans sa hotte ! est un article de Coyote Magazine