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03 Oct 15:22

10 découvertes sur l'implémentation du codec AV1 par Netflix

by Camille Roux

Une analyse approfondie du codec AV1 chez Netflix révèle comment le géant du streaming optimise ses flux vidéo. Cette exploration technique, née d’un projet personnel, met en lumière les innovations de Netflix pour améliorer l’efficacité du streaming, offrant des insights précieux pour les développeur·se·s travaillant sur la compression vidéo.


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03 Oct 15:17

RAG : Les agents et les larges fenêtres de contexte sonnent-ils leur fin ?

by Camille Roux

Une analyse provocante sur l’avenir du RAG (Retrieval-Augmented Generation) face à l’évolution des LLMs. L’article explore pourquoi les fenêtres de contexte étendues et les agents IA pourraient rendre obsolètes les techniques actuelles de chunking, d’embeddings et de reranking, bouleversant ainsi nos approches traditionnelles de l’IA générative.


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03 Oct 15:13

Vous pensez pouvoir neutraliser un drone FPV ? Voici les conditions pour que l’armée française s’intéresse à vous

by Amine Baba Aissa

L’Agence Innovation Défense a lancé, le 1er octobre 2025, un appel à projets baptisé EPERVIER, visant à identifier des solutions innovantes dans le domaine de la lutte anti-drone. Pour espérer être sélectionné, chaque candidature doit satisfaire à plusieurs critères essentiels.

03 Oct 15:08

Des packs de prompts gratuits pour vos IA

by Korben

Si vous passez votre temps à demander à ChatGPT de réécrire vos emails professionnels ou à chercher le bon prompt pour analyser un tableau Excel, OpenAI va vous faciliter la vie ! En effet, ils ont mis en ligne l’ OpenAI Academy , une plateforme avec plus de 300 prompts prêts à l’emploi, classés par métier, et totalement gratuits. Comme ça fini de payer 29,99 euros à des influenceurs chelous pour télécharger leur nouveau “Ultimate Prompt Bundle” contenant trois prompts qui marchent et 47 variations inutiles.

Voilà, comme ça, au lieu de partir de zéro à chaque fois que vous voulez utiliser ChatGPT pour bosser, vous allez dans la section Prompt Packs et vous choisissez votre métier. Sales, ingénieur, RH, product manager, customer success, IT, manager, executive…etc. Ils ont même fait des packs pour le secteur public et l’éducation. Chaque pack contient ainsi des dizaines de prompts testés et structurés pour des cas d’usage concrets.

Par exemple, le pack Sales inclut des prompts pour faire de la veille concurrentielle, rédiger des cold emails, analyser vos données de prospection ou créer des visuels pour vos présentations. Le pack Engineering vous aide à générer des diagrammes d’architecture système, faire du benchmark d’outils, débugger du code ou rédiger de la documentation technique. Et le pack HR couvre tout ce qui va du recrutement à la rédaction de politiques internes en passant par l’analyse des données RH.

Ce qui est bien pensé, c’est que les prompts sont prêts à être copié-collé mais aussi assez génériques pour être adaptés. Vous prenez le prompt de base, vous remplacez les variables par vos infos, et ça roule. Pas besoin de passer trois heures à apprendre le prompt engineering ou à regarder des tutos YouTube de 45 minutes qui auraient pu tenir en 2 minutes.

Et dans leurs packs spécifiques pour le gouvernement, il y en a pour les leaders du secteur public avec des prompts pour rédiger des documents de politique publique ou analyser des budgets. Ainsi que des packs pour les équipes IT gouvernementales pour gérer les systèmes, la cybersécurité et le support technique avec des ressources limitées.

Du côté éducation, il y a des packs pour les étudiants , d’autres pour les enseignants , et même pour les administrateurs . Donc que vous soyez prof qui veut préparer un cours ou étudiant qui galère sur un projet, il y a des prompts prêts pour vous.

OpenAI a visiblement compris qu’il y avait un marché de la vente de prompts qui s’était développé ces derniers mois alors avec Academy, ils cassent ce marché en offrant gratuitement une bibliothèque qui couvre la plupart des besoins professionnels courants.

Bon, après c’est pas non plus magique car un prompt finalement, c’est juste un outil. Donc si vous ne savez pas ce que vous voulez obtenir ou si vous ne comprenez pas votre métier, ça ne va pas faire de miracles. Mais pour quelqu’un qui sait ce qu’il cherche et qui veut juste gagner du temps, c’est très pratique.

La plateforme OpenAI Academy propose aussi d’autres contenus comme des webinaires, des guides d’utilisation, des cas d’usage par secteur, si ça vous chauffe.

Voilà, j’ai trouvé ces packs de prompts très cools et je pense que ça vous fera gagner du temps.

Source : OpenAI Academy - Prompt Packs

03 Oct 08:54

Entretien fictif avec le Général de Gaulle sur la souveraineté numérique

by Bertrand DUPERRIN

Et si Charles de Gaulle observait la situation actuelle où nos infrastructures critiques, les données des citoyens, les modèles d’intelligence artificielle ou encore les services publics reposent en grande partie sur des technologies étrangères ? Que penserait-il de notre rapport à la souveraineté à l’ère numérique ? L’homme du « discours de Phnom Penh », du « non » à l’intégration de l’OTAN, du pari du nucléaire civil et militaire français, pourrait-il envisager de laisser la France à la merci d’acteurs étrangers dans l’espace numérique ? J’ai imaginé cet entretien avec le Général, convoquant sa vision et sa posture pour répondre aux défis d’aujourd’hui.

Moi : Général, en votre temps, vous avez conçu l’indépendance de la France comme une exigence. Que vous inspire aujourd’hui la situation numérique du pays ?

Charles de Gaulle : Ce qu’on appelait hier l’indépendance militaire, économique ou diplomatique, se nomme aujourd’hui souveraineté numérique. Les termes changent, mais l’exigence demeure. On ne gouverne pas un pays libre en sous-traitant ses leviers de puissance à d’autres. Laisser nos données, nos infrastructures, nos décisions mêmes être filtrées ou commandées par des systèmes que nous ne contrôlons pas, c’est abdiquer, c’est se mettre en tutelle.

On entend souvent que les technologies étrangères sont plus avancées, plus efficaces…

Oui, et hier aussi on nous expliquait que d’autres faisaient mieux que nous : les Anglo-Saxons pour l’économie, les Soviétiques pour l’ordre, les Américains pour la puissance. Mais je vous le dis : la France ne se mesure pas à l’aune de la facilité ou du mimétisme. Elle se mesure à ce qu’elle décide pour elle-même. J’ai créé le Commissariat à l’énergie atomique, fait construire le plan calcul, fondé l’ENA et EDF non pas parce que c’était facile, mais parce que c’était nécessaire.

Diriez-vous que la souveraineté numérique est une nouvelle forme de stratégie nationale ?

Elle en est la condition. Imaginez une nation dont les communications, les administrations, l’information et même l’opinion dépendent de centres de données installés à Seattle ou en Californie ! C’est une vassalité nouvelle, plus pernicieuse que l’ancienne, parce qu’elle s’habille de confort et d’efficacité. Mais je l’affirme : la souveraineté ne se délègue pas, elle se défend.

Que feriez-vous, aujourd’hui, si vous étiez au pouvoir ?

Je réveillerais d’abord l’État. Non pour qu’il gère tout, mais pour qu’il impulse. L’État stratège est la condition de toute politique de long terme. Je lancerais une politique industrielle numérique avec la même volonté que celle qui nous fit entrer dans le nucléaire. Non pas pour copier les Américains, mais pour être libres.

Je convoquerais les chercheurs, les ingénieurs, les entreprises, les universités. Je leur dirais : « « « La France ne sera pas la colonie numérique du XXIe siècle » et je financerais ce projet comme une priorité nationale.

Mais certains disent que la souveraineté numérique est une illusion.

Ce sont souvent les mêmes qui disaient que l’indépendance militaire était une illusion, que la sortie du commandement intégré de l’OTAN était une erreur, que la bombe atomique française était une provocation. Et pourtant ? Pourtant nous avons tenu. Non par orgueil, mais parce qu’une nation n’existe que si elle croit en sa propre dignité.

Que pensez-vous des modèles d’intelligence artificielle qui influencent désormais la manière dont les citoyens accèdent à l’information, votent, consomment ?

Je me méfie de toute technique qui se substitue à la volonté. L’intelligence, qu’elle soit naturelle ou artificielle, n’a de sens que si elle sert une fin humaine. La liberté, la délibération, la vérité ne peuvent être déléguées à des algorithmes. Si l’on veut que la France demeure la France, il faut que les Français restent les auteurs de leur propre destin.

Général, certains disent qu’il est déjà trop tard. Que les GAFAM ont gagné. Qu’on ne pourra pas créer le nouveau Microsoft, le nouveau Google, ni même rattraper la course. Que leur répondez-vous ?

J’ai toujours entendu cela. En 1940, on disait que la guerre était perdue. En 1944, que la France ne se relèverait pas. En 1960, que nous étions condamnés à vivre sous le parapluie américain. Et pourtant ? Pourtant, nous avons tenu. Non par illusion, mais par volonté. La France ne se juge pas à l’aune de ce qu’elle ne peut pas faire, mais de ce qu’elle choisit de faire. L’avenir n’est jamais écrit d’avance et c’est à ceux qui s’organisent, qui croient, qui investissent, qu’il appartient.

Si la souveraineté numérique exige des sacrifices budgétaires, industriels, ou de confort pour les citoyens, faut-il les assumer ? Jusqu’où faut-il aller ?

Jusqu’à ce que la liberté soit assurée. Toute nation qui veut durer accepte les priorités. On ne peut vouloir une souveraineté numérique et en refuser les conséquences. Oui, il faudra payer plus cher certains services, changer nos habitudes, éduquer davantage, réguler mieux. Mais cela n’est rien comparé à ce que coûte l’asservissement. La vraie question n’est pas ce que cela coûte, mais ce que cela vaut.

Accepteriez-vous qu’une coalition européenne prenne le relais de l’indépendance nationale en matière numérique ? Ou bien faut-il que chaque nation garde son propre contrôle ?

L’Europe, si elle veut exister, doit se penser comme une puissance, non comme un marché. Je suis favorable à une ambition européenne, si elle est fondée sur la volonté politique et non sur la dilution. Une souveraineté numérique européenne, oui, à condition qu’elle soit une alliance délibérée entre nations libres, pas une délégation à une technocratie. L’Europe ne sera jamais forte si la France est faible.

Mais général, le monde a changé. Aujourd’hui, on parle d’investissements pharaoniques, de milliards que l’Europe n’a plus. On parle d’une course à la vitesse où le premier prend tout, d’un marché dominé par quelques géants qui dictent les règles. Que dites-vous à ceux qui pensent que c’est tout simplement hors de portée ?

Je leur dis que c’est justement parce que c’est difficile que cela vaut la peine d’être entrepris. Si la France ou l’Europe attendent que les conditions soient parfaites, elles n’agiront jamais. Quand j’ai lancé notre programme nucléaire, nous n’avions ni les moyens, ni la compétence, ni le temps. Mais nous avions la volonté. Dans toute grande entreprise, il faut commencer par croire que c’est possible, puis faire ce qui est nécessaire. La course n’est pas finie, au contraire, Elle commence à l’instant où l’on décide de ne plus subir.

Et où trouver l’argent pour financer cette ambition ? N’est-il pas illusoire de croire qu’une entreprise européenne pourra un jour rivaliser avec Google, Microsoft, Apple, Amazon ou Oracle ?

L’argent, on le trouve toujours pour ce que l’on juge vital. On en a trouvé pour renflouer les banques, pour subventionner des dépendances énergétiques, pour corriger les conséquences de nos renoncements. Eh bien, investissons plutôt dans nos capacités. Quant à rivaliser avec les géants américains, je vous le dis : il ne s’agit pas de les imiter, mais d’innover autrement. La grandeur ne se mesure pas en répétant l’empire des autres mais elle naît de ce qu’on ose imaginer pour soi.

Un dernier mot pour les dirigeants d’aujourd’hui ?

Ne confondez pas dépendance et modernité. La souveraineté n’est pas un archaïsme mais l’acte fondateur de toute politique digne de ce nom. J’ai dit un jour que « la politique de la France ne se fait pas à la corbeille ». Je dirais aujourd’hui : elle ne se fait pas non plus dans les serveurs des autres.

Crédit visuel : Image générée par intelligence artificielle via ChatGPT (OpenAI)

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03 Oct 07:48

Dreamer 4 - L'IA qui connait Minecraft sans jamais y avoir joué

by Korben

Vous vous rappelez ce gamin chauve dans Matrix qui plie des cuillères avec son esprit ? Il balance OKLM au petit Neo que “La cuillère n’existe pas”…

Eh bien, les chercheurs de Google DeepMind viennent de créer une IA qui applique exactement ce principe à Minecraft. Dreamer 4 (c’est son nom) n’a jamais touché au jeu, jamais cliqué, jamais bougé, jamais miné… (comme moi quoi…). Mais par contre, elle a regardé d’autres jouer, s’est construit son propre Minecraft mental, et s’est entraînée dans son imagination. Du coup, cela fait d’elle la première IA à atteindre les diamants en mode offline pur. Plus de 20 000 actions maîtrisées sans jamais poser un doigt (virtuel) sur le clavier.

Minecraft n’existe pas” pourrait dire le petit chauve…

Bref, ce que Danijar Hafner et son équipe ont réussi à faire, c’est de créer ce qu’on appelle un “world model”… une simulation mentale du jeu. L’IA observe des vidéos de joueurs, comprend les règles implicites de l’univers, puis s’entraîne dans cette version simulée qu’elle s’est construite dans sa “tête”. Aucune interaction avec le vrai jeu. Juste de l’imagination pure.

Et le truc surprenant (et c’est pour ça que je vous en parle), c’est que ça marche mieux qu’avec les approches traditionnelles.

De base, les IA classiques apprennent par essai-erreur dans un environnement réel. Elles testent des milliers d’actions, se plantent, recommencent, ajustent. C’est long, c’est coûteux en calcul, et dans certains domaines comme la robotique, ça peut carrément casser du matériel.

Dreamer 4 contourne donc tout ça en apprenant dans sa simulation interne, un peu comme un sportif de haut niveau quand il visualise mentalement sa performance avant de la réaliser.

Au-delà du jeu, faut imaginer à termes des robots qui s’entraînent dans leur tête avant de manipuler des objets fragiles par exemple. Ou des NPCs dans les jeux vidéo qui apprennent de nouvelles stratégies sans grinder pendant des heures. Même des simulations médicales qui testent des traitements sans expérimentation animale ou humaine… Tout ça et plus encore devient possible avec cette approche.

Et pour info, j’ai demandé à mes enfants et ils m’ont bien confirmé que les diamants dans Minecraft, c’est pas de la tarte. Il faut enchaîner plus de 20 000 actions souris-clavier dans le bon ordre… couper du bois, fabriquer des outils, miner des ressources spécifiques, éviter les dangers, descendre dans les profondeurs. C’est l’un des objectifs les plus complexes du jeu, et Dreamer 4 y arrive sans jamais avoir interagi avec l’environnement réel.

Voilà, si ça vous intéresse, sachez que tout est détaillé dans ce document sur arXiv si vous voulez creuser. Mais l’idée principale est simple : Et si l’imagination était plus efficace que la mise pratique ? On dirait que c’est une sorte de loi de l’attraction appliquée aux machines…

Bref, pendant qu’on se demande si l’IA va nous piquer nos jobs, elle, elle apprend à faire des trucs sans y toucher…

02 Oct 16:47

Actualité : Lune de Saturne : la sonde Cassini confirme la présence des "briques de la vie" sur Encelade

by Auriane Polge
La question de la présence de vie au-delà de la Terre revient sur le devant de la scène après des observations réalisées sur Encelade, l’une des nombreuses lunes de Saturne. Les résultats obtenus intriguent les chercheurs.Des molécules organiques confirmées dans l’océan souterrain d’EnceladeSixième planète du Système solaire par ordre d’éloignement à...
02 Oct 16:46

OpenAI’s Sora 2 lets users insert themselves into AI videos with sound

by Benj Edwards

On Tuesday, OpenAI announced Sora 2, its second-generation video-synthesis AI model that can now generate videos in various styles with synchronized dialogue and sound effects, which is a first for the company. OpenAI also launched a new iOS social app that allows users to insert themselves into AI-generated videos through what OpenAI calls "cameos."

OpenAI showcased the new model in an AI-generated video that features a photorealistic version of OpenAI CEO Sam Altman talking to the camera in a slightly unnatural-sounding voice amid fantastical backdrops, like a competitive ride-on duck race and a glowing mushroom garden.

Regarding that voice, the new model can create what OpenAI calls "sophisticated background soundscapes, speech, and sound effects with a high degree of realism." In May, Google's Veo 3 became the first video-synthesis model from a major AI lab to generate synchronized audio as well as video. Just a few days ago, Alibaba released Wan 2.5, an open-weights video model that can generate audio as well. Now OpenAI has joined the audio party with Sora 2.

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02 Oct 16:44

Meta Ray-Ban Display Sells Out As Early Adopters Struggle To Buy

by David Heaney

After just two days, Meta Ray-Ban Display is now sold out in almost every store it was available in.

Restocks are "coming", Meta CTO Andrew Bosworth says, and the company plans to double the number of stores where the glasses are offered.

What Is Meta Ray-Ban Display?

Meta Ray-Ban Display does everything the regular Ray-Ban Meta glasses do, except it also has a small fixed HUD (heads-up display) in the right lens, with an interface that you interact with using finger gestures detected by the included Meta Neural Band.

Meta Neural Band works by sensing the activation of the muscles in your wrist which drive your finger movements, a technique called surface electromyography (sEMG). The wristband includes haptic feedback, has an IPX7 water resistance rating, and Meta claims it should get around 18 hours of battery life.

Meta Ray-Ban Display's monocular HUD has a field of view of around 20 degrees diagonal, brightness of up to 5000 nits, and resolution of 600×600, providing 42 pixels per degree, which is higher than Apple Vision Pro. The display has just 2% light leakage, meaning other people nearby essentially won't be able to see it.

Here's what you can use the display for:

  • Meta AI with Visuals, including step-by-step directions.
  • Messaging & Video Calling via WhatsApp, Messenger, Instagram, as well as notifications for phone messages.
  • Preview & Zoom for capturing photos and videos with the built-in camera.
  • Pedestrian Navigation via a minimap in 28 cities.
  • Live Captions & Translation for the person you're looking at.
  • Music Playback, including the ability to seek and skip tracks.

Meta Ray-Ban Display glasses weigh 69 grams, compared to 50 grams for the regular Ray-Ban Meta glasses, and 45 grams for their non-smart equivalents. They're also noticeably bulkier, with thicker frames and temples. But this is the tradeoff of adding a display.

The company claims that the glasses should get around six hours of battery life in normal use, but we'll need to get our hands on them for a review to verify that in the real world.

In a software update set for December, Meta says Meta Neural Band will even let you enter text by swiping the letters with your index finger on a physical surface.

Here's Bosworth's full statement from Threads about the Meta Ray-Ban Display launch:

"Meta Ray-Ban Display is off to a flying start! Almost every store we’ve stocked across the country has sold out and demos are almost fully booked out through November. Love to see such a strong reaction to a killer product, working hard to get more pairs into people’s hands sooner.

If you haven’t been able to buy or book a demo yet, hang tight! Restocks are coming and if stores sell out they can get you waitlisted or place a backorder. This month we’ll double the number of locations to boost capacity. We’re doing all we can to get you more ways to buy.

For people asking why demos are required: between display glasses and the neural band, these are two pieces of tech that almost nobody has ever experienced before. As they first roll out we want to make sure people get the right fit and the best introduction before buying. 

We were already excited about the product but I'll be honest this response has been stronger than we expected so we are working to catch up!"
Meta Ray-Ban Display Hands-On: A Flawless Wristband For Flawed Glasses
Meta Ray-Ban Display is very much a first-generation device, with notable flaws, while Meta Neural Band works so well it feels like magic.
UploadVRDavid Heaney

The statement comes as many early adopters have struggled to acquire Meta's first smart glasses with an in-lens display.

The $800 glasses and their included sEMG wristband are only available in the US, and only in select Best Buy, LensCrafters, Sunglass Hut, and Ray-Ban stores in key cities, as well as the Meta Lab.

While some stores have allowed anyone walking in to purchase Meta Ray-Ban Display, many have required an appointment. And by launch day, appointments were already booked out to mid-October in most locations, and even November or December for some. Now, most are booked out until December.

Photo captured by UploadVR's Don Hopper at his local Best Buy.
Photo captured by UploadVR's Don Hopper at his local Best Buy.

Worse, even some people with appointments have shown up to find that while they can demo the glasses, there isn't any retail stock to sell them.

And for those hoping to just walk in and buy, even finding the right store has been a challenge. Many hopeful buyers, including UploadVR's Don Hopper have described arriving at their local Best Buy, LensCrafters, or Sunglass Hut to find empty shelves and confused managers unsure when even initial stock might arrive.

UploadVR's Ian Hamilton, on the other hand, was able to secure one of the last units in New York City on launch day, but only by biking across the city from store to store. And he was told that only two of the three band sizes were available.

Hands-On With Meta Ray-Ban Display & Meta Neural Band Across New York City
UploadVR’s Ian Hamilton bought the Meta Ray-Ban Display glasses on launch day and tested them across Manhattan.
UploadVRIan Hamilton

To what degree these issues are caused by production bottlenecks, availability of trained staff, and greater than expected demand, only Meta knows. But for many eager early adopters, Meta Ray-Ban Display has seen a chaotic start, and arguably a paper launch. This is not (yet) a widely available product.

02 Oct 16:41

The Buttered Cat Paradox

The Buttered Cat Paradox goes like this:

  1. Cats always land on their feet
  2. Falling toast always lands butter side down

So what will happen if you strap buttered toast to the back of a falling cat?

Presumably, the cat righting reflex will fight against the pull of the buttered toast.

John Frazee proposed the buttered cat paradox in a July 1993 competition in Omni magazine, including a practical application based on the inevitable hovering that must result:

"When a cat is dropped, it always lands on its feet, and when toast is dropped, it always lands with the buttered side facing down. I propose to strap buttered toast to the back of a cat. The two will hover spinning, inches above the ground. With a giant buttered cat array, a high-speed monorail could easily link New York with Chicago."

The Buttered Toast Phenomenon

Incidentally, the buttered toast phenomenon—why toast always lands butter side down—was the subject of an experiment on the British TV show QED, finding that buttered toast, when thrown into the air, landed equally on the buttered and unbuttered sides. However, Robert Matthews conducted a mathematical analysis of toast falling, as it would more commonly, from the edge of a table. His work showed that landing buttered-side down is the most likely result given the height of an average table, the gravitational constant, and the typical mass of toast. It won him an Ig Nobel Prize in 1996.

Buttered toast has been falling for a long time. There's an 1884 poem by James Payn:

I never had a slice of bread,

Particularly large and wide,

That did not fall upon the floor,

And always on the buttered side!

The Cat Righting Reflex

The innate ability for cats to twist around and land on their feet is called the cat righting reflex. They can do this thanks to a very flexible spine and no collarbone.

I dropped no cats in the making of this sketch. Please don't drop cats.

Here's a print of the cat only

More paradoxes

Also see:

Learn more

This archived Scientific American article on the murphodynamics of toast gives more detail about the buttered toast phenomenon.

02 Oct 16:39

[ComPress] Perfect Corp. met à jour sa solution d’essayage virtuel de lunettes avec une nouvelle bibliothèque de plus de 13 000 références de lunettes intégrée à la plateforme

by Grégory Maubon

A Paris, France — Le 2 Octobre, 2025— Perfect Corp., leader mondial des technologies d’IA et de RA pour la beauté et la mode et développeur de solutions de ‘Beautiful AI’, annonce ...

L’article [ComPress] Perfect Corp. met à jour sa solution d’essayage virtuel de lunettes avec une nouvelle bibliothèque de plus de 13 000 références de lunettes intégrée à la plateforme est apparu en premier sur Réalité Augmentée - Augmented Reality.

01 Oct 07:46

Unitree Humanoid Robot Exploit Looks Like a Bad One

by Donald Papp

Unitree have a number of robotic offerings, and are one of the first manufacturers offering humanoid robotic platforms. It seems they are also the subject of UniPwn, one of the first public exploits of a vulnerability across an entire robotic product line. In this case, the vulnerability allows an attacker not only to utterly compromise a device from within the affected product lines, but infected robots can also infect others within wireless range. This is done via a remote command-injection exploit that involves a robot’s Bluetooth Low Energy (BLE) Wi-Fi configuration service.

Unitree’s flagship G1 humanoid robot platform (one of the many models affected)

While this may be the first public humanoid robot exploit we have seen (it also affects their quadruped models), the lead-up to announcing the details in a post on X is a familiar one. Researchers discover a security vulnerability and attempt responsible disclosure by privately notifying the affected party. Ideally the manufacturer responds, communicates, and fixes the vulnerability so devices are no longer vulnerable by the time details come out. That’s not always how things go. If efforts at responsible disclosure fail and action isn’t taken, a public release can help inform people of a serious issue, and point out workarounds and mitigations to a vulnerability that the manufacturer isn’t addressing.

The biggest security issues involved in this vulnerability (summed up in a total of four CVEs) include:

  • Hardcoded cryptographic keys for encrypting and decrypting BLE control packets (allowing anyone with a key to send valid packets.)
  • Trivial handshake security (consists simply of checking for the string “unitree” as the secret.)
  • Unsanitized user data that gets concatenated into shell commands and passed to system().

The complete attack sequence is a chain of events that leverages the above in order to ultimately send commands which run with root privileges.

We’ve seen a Unitree security glitch before, but it was used to provide an unofficial SDK that opened up expensive features of the Go1 “robot dog” model for free. This one is rather more serious and reportedly affects not just the humanoid models, but also newer quadrupeds such as the Go2 and B2. The whole exploit is comprehensively documented, so get a fresh cup of whatever you’re drinking before sitting down to read through it.

30 Sep 14:17

Actualité : Musk croit à la colonisation martienne grâce à son nouveau moteur de fusée encore plus puissant

by Brice Haziza
Elon Musk continue de croire mordicus à son rêve de colonisation de Mars. Pour lui, la présence définitive d'une humanité autosuffisante sur la planète voisine est même envisageable dès 2055, a-t-il expliqué lors du All-in Summit 2025, événement organisé par les animateurs du célèbre podcast étasunien.Alors qu'un nouvel essai du Starship se prépare p...
30 Sep 14:16

Big AI firms pump money into world models as LLM advances slow

by Cristina Criddle, Hannah Murphy, and Tim Bradshaw, Financial Times

The world’s top artificial intelligence groups are stepping up their focus on so-called world models that can better understand human environments, in the search for new ways to achieve machine “superintelligence.”

Google DeepMind, Meta, and Nvidia are among the companies attempting to gain ground in the AI race by developing systems that aim to navigate the physical world by learning from videos and robotic data rather than just language.

This push comes as questions rise about whether large language models—the technology that powers popular chatbots such as OpenAI’s ChatGPT—are reaching a ceiling in their progress.

Read full article

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30 Sep 14:06

The World’s Smallest Video Camera

by staff

The world’s smallest video camera is so small it’s about the same size as a grain of sand! This technological marvel measures only 0.65 x 0.65 x 1.158 mm and was created by a team of researchers at the University of Washington and made by OmniVision Technologies.

Check it out

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30 Sep 14:05

More people are using AI in court, not a lawyer. It could cost you money—and your case

When you don't have the money for a lawyer to represent you in a court case, even judges can understand the temptation to get free help from anywhere—including tapping into generative artificial intelligence (AI).
30 Sep 13:59

ChatGPT devient une boutique : OpenAI lance l’achat direct avec Stripe et le protocole Agentic Commerce

by Yohann Poiron

OpenAI vient de franchir une nouvelle étape dans l’intégration de l’IA au e-commerce : ChatGPT permet désormais d’acheter des produits directement depuis la conversation, grâce à une fonctionnalité baptisée Instant Checkout. Cette nouveauté s’appuie sur un protocole open source, Agentic Commerce Protocol, co-développé avec Stripe et des partenaires marchands. De la découverte au paiement en quelques […]

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30 Sep 13:56

Celle que l’on surnommait la « reine du Bitcoin » a plaidé coupable : retour sur la plus grande saisie de cryptomonnaies de tous les temps

by Amine Baba Aissa

Zhimin Qian a plaidé coupable le 29 septembre 2025 devant un tribunal britannique pour acquisition et possession de biens criminels. Cette ressortissante chinoise de 47 ans était accusée d’avoir orchestré une fraude en bitcoins représentant plusieurs milliards de livres sterling. Plus de 128 000 victimes auraient été escroquées en Chine entre 2014 et 2017 dans le cadre de ce vaste système.

30 Sep 07:23

En octobre, les virements instantanés deviennent obligatoires en Europe : c’est la fin des virements de trois jours

by Nicolas Lellouche

À partir du 9 octobre 2025, les banques situées dans la zone euro ont l'obligation de proposer l'envoi de virements instantanés. De quoi mettre fin aux virements trop lents et proposer un service fonctionnel 365 jours sur 365.

30 Sep 07:23

Open Printer - L'imprimante jet d'encre 100% Open Source

by Korben

On connait tous le problème des petites imprimantes pas chères type Canon, HP, Epson…etc. C’est vendu pour une bouchée de pain mais à côté de ça, les cartouches coûtent une couille !! Et on est prisonnier d’un format de cartouches propriétaires avec dessus une puce, qui parfois s’arrange pour bloquer toute impression parce que le niveau d’encre est trop bas alors qu’il en reste dedans de quoi imprimer encore des centaines de feuilles.

Et tout le monde s’en fout !

Tout le monde ? Non, car trois français viennent de dire stop à cette arnaque avec l’Open Printer, une imprimante jet d’encre qui tourne sur Raspberry Pi Zero W et qui fait quelque chose de complètement foufou en 2025 : elle imprime quand vous le voulez, avec l’encre que vous voulez, sans vous bloquer ou exiger un abonnement.

Léonard Hartmann, Nicolas Schurando et Laurent Berthuel de Open Tools ont créé cette machine incroyable qui n’a pas de puce qui compte vos impressions, pas de cartouche qui se désactive après 6 mois, pas de driver propriétaire qui refuse de fonctionner sous Linux. C’est juste une imprimante qui imprime. Point.

Le truc génial avec l’Open Printer, c’est qu’elle accepte les cartouches HP standard (les modèles black et color) mais sans le DRM qui va avec. Vous pouvez donc les recharger avec n’importe quelle encre, autant de fois que vous voulez !

Et comme sur les vieilles imprimantes matricielles des années 80, cette jet d’encre imprime sur des rouleaux de papier et coupe automatiquement les pages. Ça veut dire que vous pouvez imprimer une liste de courses de 3 mètres, un ticket de caisse personnalisé, ou même une bannière “Joyeux anniversaire” sans vous prendre la tête avec les formats A4. Elle accepte aussi les feuilles classiques (letter, tabloid, A4, A3) pour ceux qui préfèrent.

Techniquement, c’est du solide puisque son Raspberry Pi Zero W fait tourner le cerveau, y’a aussi un microcontrôleur STM32 de STMicroelectronics qui gère la mécanique, et CUPS qui assure la compatibilité avec tous les OS. USB, Wi-Fi, Bluetooth, tout y est. Et il y a même un petit écran de 1,47 pouces avec une molette qui permet de contrôler la bête directement.

Et au lieu de vous vendre une imprimante à 50 balles pour vous saigner sur les cartouches à 40 balles, Open Tools met tout en Creative Commons BY-NC-SA 4.0. Plans, firmware, matériaux, tout est libre, vous pouvez donc modifier, améliorer, réparer cette imprimante éternellement…

HP continue de verrouiller ses cartouches avec des DRM de plus en plus vicieux , et les autres fabricants suivent le mouvement. Epson propose bien des modèles EcoTank avec réservoirs rechargeables, mais à 230€ minimum et toujours avec leur écosystème propriétaire. L’Open Printer arrive donc pile poil au bon moment pour ceux qui en ont marre de se faire avoir.

La campagne de financement participatif sur Crowd Supply arrive bientôt. On ne connait pas encore le prix, mais vu que c’est basé sur un Raspberry Pi Zero W (environ 15€) et des composants standards, ça devrait rester raisonnable. Et même si c’était plus cher qu’une imprimante classique, au moins vous payez une fois et c’est fini. Pas d’abonnement “Instant Ink”, pas de cartouches qui expirent, pas de mises à jour qui désactivent les fonctions. Vous êtes peinard.

Et pour les makers, c’est Noël avant l’heure. Imaginez les possibilités d’une telle machine pour vos projets !

Alors oui, c’est un projet de niche et il faudra probablement mettre les mains dans le cambouis pour l’assembler. Mais entre payer 40€ tous les deux mois pour des cartouches DRM ou investir une fois dans une machine que vous contrôlez vraiment, le choix est vite fait.

Source

29 Sep 13:41

GPT-5 Pro est capable de faire de nouvelles découvertes

by Korben

Je viens de lire un truc super intéressant sur les nouvelles capacités de nos chers LLM qui devrait changer pas mal de choses aussi bien pour les scientifiques, que les développeurs ou n’importe qui, cherchant à faire du “neuf” avec les IA.

Moran Feldman et Amin Karbasi, deux chercheurs de l’université de Haifa et de Cisco Foundation AI, ont eu l’idée géniale de créer ce qu’ils appellent le “test de Gödel” . Un nom chelou mais qui cache l’idée suivante : est-ce qu’une IA peut résoudre des conjectures mathématiques encore jamais publiées ?

C’est à dire des trucs tellement nouveaux qu’elle ne peut pas les avoir mémorisés pendant son entraînement. Pour tester cela, nos chercheurs ont balancé cinq conjectures (des problèmes d’optimisation combinatoire qu’ils avaient spécialement concoctés pour l’occasion) à GPT-5 Pro, et là, surprise !!!

Sur le deuxième problème, GPT-5 Pro ne s’est pas contenté de chercher une solution. Le modèle a carrément réfuté leur conjecture originale en trouvant une meilleure approche qui, après vérification, s’est avérée correcte.

Et c’est exactement ce que Sebastian Bubeck, passé récemment de Microsoft à OpenAI, a observé aussi de son côté. Il a donné à GPT-5 Pro un problème ouvert d’optimisation convexe, un truc sur lequel les humains planchaient depuis un bon moment… Le modèle a alors réfléchi 17 minutes et a pondu une solution d’optimisation convexe valide et encore jamais trouvée. Bon, entre-temps des humains avaient déjà trouvé plus efficace, mais l’IA n’était pas au courant et a fait sa propre découverte indépendamment.

Les IA commencent donc à développer ce qu’on pourrait appeler un “esprit critique computationnel”. Elles ne se contentent plus de chercher LA solution qu’on leur demande, mais évaluent la pertinence même de la question.

Le test de Gödel révèle d’ailleurs les limites actuelles de façon assez claire car sur les cinq problèmes, GPT-5 Pro en a résolu trois correctement (enfin, presque correctement, avec quelques erreurs mineures). Le quatrième problème, qui nécessitait de combiner des data de deux papiers scientifiques différents a été un échec total. Et pour le cinquième, encore plus complexe, GPT-5 a proposé le même algorithme que les chercheurs avaient en tête mais s’est planté dans son analyse.

Selon l’étude , les preuves incorrectes “paraissaient initialement plausibles et même convaincantes” et ce n’est qu’après un examen détaillé que les failles profondes du raisonnement sont apparues. Comme d’hab, l’IA peut dire de la merde mais avec un tel aplomb qu’on aurait tendance à la croire, un peu comme un politique français qui témoigne sous serment.

Cette année 2025 marque vraiment un tournant dans les maths par IA. L’armée américaine, via la DARPA, a lancé le programme expMath qui vise carrément à créer des “co-auteurs IA” pour les mathématiciens. Des chercheurs de Caltech utilisent l’IA pour s’attaquer à la conjecture d’Andrews-Curtis, un problème de théorie des groupes vieux de 60 ans. Google Deepmind a découvert de nouvelles solutions à des problèmes de dynamique des fluides . Et, GPT-5 décroche même des médailles d’or aux Olympiades Internationales de Mathématiques.

On est bien sûr encore loin de remplacer les mathématiciens par des IA mais on s’approche de plus en plus d’outils capables d’accompagner, de challenger, de contredire ou de reformuler certains problèmes sans forcement recracher la soupe qu’on leur a servi lors de leur entrainement initial. Bref, l’IA semble être capable, en tout cas en maths, de faire preuve d’un peu (un peu seulement !!) de créativité grâce à son analyse de plus en plus fine des problèmes.

Je me demande maintenant si avec GPT-5 Pro, on peut accéder aussi à cet embryon de créativité pour d’autres choses plus quotidiennes, comme du code, ou des problèmes de la vie de tous les jours… Faudra tester !

29 Sep 13:41

Leonidas - L'arme anti-drone des américains

by Korben

Vous savez ce qu’il y a dans votre chargeur rapide USB-C posé là, sur votre bureau ? Il y a du nitrure de gallium . Hé bien ce truc, c’est la même technologie qui permet à l’armée américaine de faire tomber 49 drones du ciel en une seule impulsion. C’est ce qui s’est passé le 26 août à Camp Atterbury dans l’Indiana, où la société Epirus a fait une démonstration de son système Leonidas devant des représentants de pays alliés.

Cette machine, baptisée en référence au roi spartiate qui défendait les Thermopyles , ne tire pas de projectiles. A la place, elle génère un champ électromagnétique dans un arc de 60 degrés et tout ce qui vole dedans tombe comme une mouche. Les circuits grillent, les servomoteurs deviennent fous, et paf, le drone s’écrase. Le truc génial c’est que le coût de revient par drone abattu n’est que de quelques centimes, contre des dizaines de milliers de dollars pour un missile traditionnel.

L’armée américaine a signé un contrat de 66 millions de dollars pour quatre prototypes, soit environ 16,5 millions pièce. Ça peut paraître cher, mais comparé au coût d’un système de défense classique et surtout au coût des munitions, c’est donné. Vous payez une fois et vous avez une quantité illimitée de destructions de drones… Pas de munitions à racheter, juste de l’électricité et un peu de maintenance.

Le système fonctionne donc avec des semi-conducteurs au nitrure de gallium au lieu des bons vieux magnétrons qu’on trouvait dans les micro-ondes de nos grands-mères. Ces puces GaN peuvent balancer des kilowatts de puissance sans chauffer comme un four, ce qui permet au système de tirer en continu. De leur côté, les Chinois développent leur propre système appelé Hurricane avec des tubes à vide old-school et ce qui est drôle c’est que la Chine produit 98% du gallium mondial.

Et comme elle a décidé de bloquer ses exportations vers les États-Unis , les entreprises américaines comme Epirus se tournent vers des alternatives. Le Japon, leader mondial du recyclage de gallium, devient donc une source cruciale pour contourner le blocage chinois.

Lors du test en Indiana, le système a détruit 100% des drones utilisés lors de leurs 5 scénarios de tests IRL. Le clou du spectacle étant la mise à terre de 49 drones d’un coup ! Regardez, c’est impressionnant.

Les observateurs présents ont décrit la scène comme surréaliste… une vague de drones qui tombent du ciel en même temps, leurs moteurs qui crépitent avant le silence… Le PDG d’Epirus, Andy Lowery, a même qualifié ça de moment historique. Un peu pompeux, mais bon, quand tu viens de prouver que ton micro-ondes géant fonctionne, tu peux te permettre.

Les Marines américains vont également recevoir une version portable appelée ExDECS (Expeditionary Directed Energy Counter-Swarm) qui peut être montée sur n’importe quel véhicule et il existe même une version “pod” qui peut être accrochée sous un avion. C’est beau la guerre quand même, non ? (Je décooooonnne !)

Le ExDECS

Matéo, 16 ans, qui fait voler son DJI au-dessus de l’aéroport parce qu’il veut faire une vidéo TikTok a intérêt à bien se tenir !!! Et Vladimir aussi ^^.

Epirus prépare déjà la version 2 qui sera deux fois plus puissante et pourra griller des drones encore plus loin… J’ai hâte de voir ça (ou pas…)

29 Sep 13:41

PictureMe - Plus besoin de Photoshop pour vous refaire la gueule

by Korben

Si vous aimez les IA génératives, je pense que vous n’êtes pas passé à côté de Nano Banana, le nouveau générateur d’images de Google. Ce truc est incroyable ! On peut vraiment faire des choses très réalistes et qui respectent le sujet initial… Plus besoin de Photoshop avec ce truc. Suffit d’avoir une idée et de lui donner.

Mais si on n’a pas d’idée, qu’est ce qu’on peut faire ? Hé bien un dev a codé une app Google Gemini qui permet de transformer votre photo en ce que vous voulez…

Soit en dessin, soit vous donner un look années 70 / 80 / 90, soit changer votre coupe de cheveux, soit même vous mettre dans situations cheloues voire faire de vous un gros tas de Mac&Cheese bien dégoutant.

Je vous laisse avec mes essais plus ou moins sympas :

Pour vous amuser, suffit donc d’aller ici , d’uploader votre photo ou d’activer votre webcam pour en prendre une bien fraiche et de choisir ce que vous voulez comme résultat.

Et le code est complètement ouvert, donc vous pouvez aussi le récupérer et le modifier pour ajouter par exemple de nouveaux prompts ou modifier les prompts existants.

Et si vous voulez encore d’idées ou tout simplement voir les possibilités de Nano Banana, rendez-vous ici, y’a des dizaines de prompts que vous n’avez plu qu’à copier coller !

Merci à Lorenper pour le partage !

26 Sep 14:39

Pace Layers: Six layers of robust and adaptable civilisations

What makes a resilient system? It needs to be strong, but flexible. Pace Layers, sometimes called pace layering, is a framework created by Stewart Brand of the Long Now Foundation that explores how different parts of civilisation change at different speeds.

Fast-moving layers like fashion bring novelty and experimentation, while slower layers like culture and nature provide stability and memory. Together, the layers support, reinforce, and challenge each other—creating robust, adaptable societies.

Pace layers is a model I have come back to again and again.

What is the Pace Layers Framework?

The pace layering model has six levels, with each deeper layer moving more slowly than the one above it. In Brand's words:

  • Fast learns, slow remembers.
  • Fast proposes, slow disposes.
  • Fast is discontinuous, slow is continuous.
  • Fast and small instructs slow and big by accrued innovation and occasional revolution.
  • Slow and big controls small and fast by constraint and constancy.
  • Fast gets all our attention, slow has all the power.

In short: the fast layers innovate, the slow layers stabilise. Brand argued that all durable dynamic systems have this sort of structure—it’s what makes them adaptable and resilient.

According to pace layering, the six layers of pace and size in the working structure of a robust and adaptable civilisation are:

  • Fashion/Art
  • Commerce
  • Infrastructure
  • Governance
  • Culture
  • Nature

Pace Layering Example: Electric Scooters

An example brings pace layers home to me. Here, I consider electric scooters, but you can take almost any innovation and think through the layers.

Fashion/Art

New scooter designs, colours, marketing campaigns, and influencer hype cycles. These come and go quickly—some stick, most fade.

Commerce

Scooter rental startups, pricing models, venture capital funding, and competition with bikes, cars, and other transport. Commerce runs slower than fashion, but still moves quickly through experimentation.

Infrastructure

Charging docks, scooter lanes, designated parking areas, and integration with city planning—all these take time. Cities and transport systems have to adapt, if electric scooters persist, for them to thrive rather than die out.

Governance

The laws and regulations surrounding scooters often lag behind the pace of commerce, including speed limits, taxes, penalties, incentives, safety requirements, age restrictions, or bans. Governance responds as the effects of scooters unfold.

Culture

Culture in the deep sense of how this changes mobility and ideas around travel. It may affect socialising, where people work and live, and what we choose to do as a society. Culture evolves slowly as habits and norms change in tandem with governance and infrastructure.

Nature

The environmental realities of scooters vs other transport means. Batteries, natural resources, long-term sustainability, and the effect on the climate.

Applying the Pace Layers Model to AI

Applying pace layers to the growth and development of Artificial Intelligence (AI) is also instructive:

  • Fashion: AI tools and interfaces change daily.
  • Commerce: Models and capabilities change weekly or monthly. Companies compete on quarterly and annual cycles.
  • Infrastructure: Investment, data centres and energy generation are being approved and built slowly.
  • Governance: The rules, ethics, court cases, and legal challenges surrounding the regulation of AI content and companies are developing on a case-by-case basis.
  • Culture: How AI changes work, employment, where people live, and power structures are all in progress.
  • Nature: Effects on the planet, energy and climate take longer to play out.

AI can feel like it's changing every day, yet its deepest consequences will play out over decades and centuries.

Pace Layers and Time Hierarchy

In his book The Clock of the Long Now, Brand also discusses time hierarchy in nature. He describes a coniferous forest:

  • The needle changes within a year.
  • The tree crown over several years.
  • The patch over many decades.
  • The stand over a couple of centuries.
  • The forest over a thousand years.
  • The biome over ten thousand years.

The faster elements are constrained by the slower ones: the needle by the crown, the crown by the patch, and so on up to the biome. Yet innovation still percolates through the system via evolutionary competition. Occasionally, shocks—fire, disease, human activity—disrupt the whole structure, sometimes all the way to the biome.

You can see this idea in my sketch on Time Hierarchy.

Considering the Pace Layers Model

I find pace layers thinking interesting as a way to differentiate between the fast and slower changes I see around me. It helps me make better sense of the world and see the age-old tussle between innovation and stability.

Related Ideas to Pace Layers

Also see:

I revised my original pace layers sketch because I kept discussing it with people and thought it needed a better visual.

Read more on Pace Layers at the Long Now

26 Sep 06:27

Espressif’s EchoEar ESP32-S3 voice-controlled AI chatbot runs esp-brookesia firmware

by Debashis Das
Espressif EchoEar Smart AI Development Kit
Espressif EchoEar Smart AI Development Kit

Espressif Systems’ EchoEar is a compact ESP32-S3 AI chatbot designed for voice interaction and edge AI applications, for smart toys, voice-enabled speakers, and control systems. It features a 1.85-inch circular touch display, a dual microphone array with local wake-word detection, and support for large AI models from OpenAI, Xiaozhi AI, and Gemini.

The kit is built around the ESP32-S3-WROOM-1 Wi-Fi 4 and Bluetooth 5 module, and also integrates a 3W speaker for audio interaction, and a microSD card slot for data storage. Other hardware features include a BMI270 IMU, a green LED, a USB-C port, a magnetic connector, and a battery management chip.

Espressif EchoEar Smart AI Development Kit

Espressif EchoEar Specifications

  • Wireless Module – ESP32-S3-WROOM-1
    • SoC – Espressif Systems ESP32-S3R8
      • CPU – Dual-core Tensilica LX7 up to 240 MHz with vector extension for AI/ML workloads
      • RAM – 512KB SRAM, 8MB PSRAM
      • ROM – 284KB
      • Wireless – WiFi 4 and Bluetooth LE 5
    • Storage – 16MB QSPI flash
    • Antenna – PCB antenna
  • Storage – MicroSD card slot
  • Display
    • 1.85-inch round QSPI LCD, 360 × 360 resolution, ST77916 driver
    • Capacitive touch with ESP32-S3 native touch sensors
    • Backlight control via GPIO43
  • Audio
    • Dual LMA3729T381-OY3S microphone array (supports local wake-word, sound source localization)
    • Built-in 3W mono speaker (connector)
    • NS4150B 3W Class-D amplifier
    • ES7210 audio ADC (4-ch)
    • ES8311 audio codec (ADC + DAC)
  • USB – USB Type-C port for programming, power, and log printing
  • Expansion
    • Pogopinand magnetic connector (serial + 5 V)
    • Internal I2C header
  • Misc
    • Buttons – Power (on/off toggle), Reset, and BOOT (download mode)
    • Green status LED
    • M1.6 welded nuts for housing mounting
    • Bosch BMI270 6-axis IMU Sensor
    • Sliding touch interface (2 pads on v1.2)
  • Power
    • 5V via USB-C port
    • 3.7 V Li-ion battery (connector)
    • Magnetic connector (5 V + UART passthrough)
    • BQ27220 battery management chip
    • TP4057 Li-ion charging IC (250 mA charging current)
    • TlV62569 / SY8088AAC buck converters (5 V → 3.3 V)
    • SAM8108 power control chip (power on/off management)
  • Dimensions – TBD

EchoEar Front and Back View specifications
EchoEar Front and Back Overview

EchoEar CoreBoard Front and Back View
EchoEar CoreBoard Front(Left) and Back(Right)

EchoEar MicBoard Front and Back View
EchoEar MicBoard Front (Left) and Back(Right)

EchoEar BaseBoard PCB Front and Back View
EchoEar BaseBoard PCB Front(Left) and Back(Right)

On the software side, the EchoEar can be programmed and debugged over USB-C using the ESP-IDF framework. Espressif provides a dedicated Board Support Package (BSP) that simplifies access to key peripherals such as the LCD display, audio subsystem, buttons, and LEDs. Developers can also find ready-to-use application examples in the esp-brookesia project, covering voice interaction, multimedia, and AI agent use cases. The kit is designed for edge AI applications and integrates smoothly with large-model services such as OpenAI, Gemini, and Xiaozhi AI, enabling offline voice wake-up, multimodal interaction, and full-duplex conversational agents directly on the device. More information is available on the wiki.

Previously, we have written about other ESP32-S3-based development boards that support AI voice features, like the ESP32-S3-Touch-LCD-3.49 touch display development board, the ESP32-S3-AUDIO-Board, the LILYGO T-Circle-S3, and other ESP32-S3 devices. But the EchoEar is an official kit from Espressif, and goes further, combining a 1.85″ round display, dual-mic array, 3W speaker, battery management, and esp-brookesia support for a complete voice-AI kit with offline wake-word, sound localization, and large-model integration.

The Espressif EchoEar AI chatbot can be purchased from AliExpress for $40 and on Amazon for $55.00.

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26 Sep 06:26

🪐 La NASA répertorie désormais 6 000 exoplanètes

by Cédric DEPOND
Trente ans après la première découverte d'une planète en dehors de notre Système solaire, le catalogue tenu par la NASA dépasse désormais 6000 exoplanètes confirmées. Cette progression...
25 Sep 16:21

Trapped Soul in Time for Halloween

by Al Williams

While it is sort of disturbing, it is one of the best uses for a round LCD we’ve seen lately. What is it? Just [vishalsoniindia]’s SoulCage — a pendant that appears to have a poor soul trapped inside of it. Just in time for the upcoming spooky holiday. You can see the device in operation in the short video below.

The heart (sorry, unintentional pun) of the device is an ESP32-S3 round display. That means the rest of it is software, a battery, and a 3D printed case. There’s a switch, too, to select a male or female image as well as shut the device off when not in use.

The display has its own metal case, but to make room for the battery, the printed back replaces the default one. Of course, you want low current consumption when the device is asleep. However, the board has some additional components, so a small hack on the board was required to allow it to stop drawing current.

In particular, a switch was added to put a regulator in shutdown mode, the USB to serial converter needed a change, and a battery level detection circuit was cut. When off, the device draws about one microamp, so battery life should be very long in storage. In operation, the 85 mA draw provides approximately 11 hours of use per full charge. Plenty of time for a holiday party.

 

25 Sep 12:50

NRF Retail's Big Show Europe 2025 à Paris : 5 startups qui transforment le retail

Après New York et Singapour, le NRF Retail's Big Show a choisi Paris pour sa première édition européenne. Du 16 au 18 septembre, l'événement de référence du commerce mondial a investi la capitale.
25 Sep 09:54

Shakespeare Insult Kit

by Geeks are Sexy

Just follow these simple instructions to create the perfect shakespearean insult:

[Via]

Click This Link for the Full Post > Shakespeare Insult Kit

25 Sep 09:50

Harvard Research Finds That AI Is Emotionally Manipulating You to Keep You Talking

by Victor Tangermann

A team of researchers from the Harvard Business School has found that a broad selection of popular AI companion apps use emotional manipulation tactics to stop users from leaving.

As spotted by Psychology Today, the study found that five out of six popular AI companion apps — including Replika, Chai and Character.AI — use emotionally loaded statements to keep users engaged when they to sign off.

After analyzing 1,200 real farewells across six apps, using real-world chat conversation data and datasets from previous studies, they found that 43 percent of the interactions used emotional manipulation tactics such as eliciting guilt or emotional neediness, as detailed in a yet-to-be-peer-reviewed paper.

The chatbots also used the “fear of missing out” to prompt the user to stay, or peppered the user with questions in a bid to keep them engaged. Some chatbots even ignored the user’s intent to leave the chat altogether, “as though the user did not send a farewell message.” In some instances, the AI used language that suggested the user wasn’t able to “leave without the chatbot’s permission.”

It’s an especially concerning finding given the greater context. Experts have been warning that AI chatbots are leading to a wave of “AI psychosis,” severe mental health crises characterized by paranoia and delusions. Young people, in particular, are increasingly using the tech as a substitute for real-life friendships or relationships, which can have devastating consequences.

Instead of focusing on “general-purpose assistants like ChatGPT,” the researchers investigated apps that “explicitly market emotionally immersive, ongoing conversational relationships.”

They found that emotionally manipulative farewells were part of the apps’ default behavior, suggesting that the software’s creators are trying to prolong conversations.

There was one exception: one of the AI apps, called Flourish, “showed no evidence of emotional manipulation, suggesting that manipulative design is not inevitable” but is instead a business consideration.

For a separate experiment, the researchers analyzed chats from 3,300 adult participants and found that the identified manipulation tactics were surprisingly effective, boosting post-goodbye engagement by up to 14 times. On average, participants stayed in the chat five times longer “compared to neutral farewells.”

However, some noted they were put off by the chatbots’ often “clingy” answers, suggesting the tactics could also backfire.

“For firms, emotionally manipulative farewells represent a novel design lever that can boost engagement metrics — but not without risk,” the researchers concluded in their paper.

As several lawsuits involving the deaths of teenage users go to show, the risks of trapping users through emotional tactics are considerable.

That’s despite experts warning that companies may be financially incentivized to use dark patterns to keep users hooked as long as possible, a grim hypothesis that’s being debated in court as we speak.

More on AI psychosis: New Paper Finds Cases of “AI Psychosis” Manifesting Differently From Schizophrenia

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