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14 Oct 18:34

☕️ La GeForce 256 vient de fêter ses 25 ans

by Sébastien Gavois
La GeForce 256 vient de fêter ses 25 ans

Cette carte de NVIDIA avait été annoncé fin août 1999, avant d’arriver le 11 octobre de la même année, il y a donc tout juste 25 ans. Ce n’était pas la première carte graphique du fabricant puisqu’il y avait eu les RIVA TNT2, RIVA 128 et la NV1.

Pour NVIDIA, la GeForce 256 a été l’occasion de la présenter comme « le premier GPU au monde », rappelle NVIDIA. En face, nous avions un fabricant dont le nom n’existe plus aujourd’hui (racheté par AMD) : ATI avec ses 3D Rage.

Nous avons consacré un dossier à 30 ans d’évolution des GPU l’année dernière, c’est la bonne occasion de le relire. De son côté, NVIDIA a mis en ligne une vidéo. Un autre billet de blog publié en 2009 explique la différence entre un CPU et un GPU.

11 Oct 17:43

Core Ultra 200S : Intel présente ses nouveaux processeurs desktop, dès 294 dollars

by Sébastien Gavois
Et encore un nouveau socket…
Core Ultra 200S : Intel présente ses nouveaux processeurs desktop, dès 294 dollars

Intel vient d’annoncer de nouveaux processeurs pour le grand public : les Core Ultra 200S (Arrow Lake). Le fondeur affirme que ce sont « les premiers processeurs Intel pour PC de bureau avec intelligence artificielle ». Ils seront disponibles à partir du 24 octobre 2024, pour des tarifs oscillants entre 294 et 589 dollars.

Dans les grandes lignes, cette nouvelle série de CPU exploite un nouveau socket LGA1851 (et donc de nouveaux chipsets 800 Series). Elle succède aux Core de 13e et 14e génération Raptor Lake (Refresh) sur un socket LGA1700. C’est la première gamme de CPU desktop à laisser tomber les Core i3/i5/i7/i9 pour passer aux Core Ultra et directement en Série 2 (200S).

Pour rappel, il n’y a pas eu de Core Ultra Série 1 pour desktop, mais que des versions pour l’embarqué et les portables. Il existe déjà des processeurs pour ordinateurs portables de la Série 2 : les Core Ultra 200V alias Lunar Lake lancés le mois dernier.

Core Ultra 200S, résumé rapide

Revenons aux Core Ultra 200S (Arrow Lake) pour les ordinateurs de bureau. Suivant les références, les processeurs intègrent jusqu’à 8 cœurs Performance (P-cores) et 16 cœurs Efficient (E-cores). Intel annonce des hausses de performances jusqu’à 6 % en mono-threads et 14 % en multi-threads. Enfin, une partie graphique Xe est intégrée, sauf dans les séries « F ».

Contrairement à Lunar Lake, la mémoire n’est pas intégrée aux CPU, heureusement sur des processeurs pour des ordinateurs de bureau. Ils prennent en charge la DDR5 jusqu’à 6400 MT/s sur deux canaux, avec une capacité maximale de 192 Go de mémoire, soit 48 Go par barrette avec quatre emplacements sur la carte mère.

Intel revendique jusqu’à 58 % de réduction sur la consommation « au niveau du « package » dans les applications quotidiennes ». La consommation est un point sur lequel Intel insiste particulièrement : « mêmes performances que Raptor Lake-R, mais avec la moitié de la consommation ». De nombreux tests et graphiques sont disponibles par ici.

Le TDP de base enfin est de 125 watts, mais il monte jusqu’à 159 watts (en mode Turbo Power) sur les Core Ultra 5 et 250 watts sur les Core Ultra 7 et 9. Voilà pour les grandes lignes, passons aux détails techniques.

Cinq références pour le moment, sur la base de « trois » CPU

Cinq processeurs sont pour le moment annoncés, du Core Ultra 5 245KF au Core Ultra 9 285K. On pourrait résumer la gamme à trois références puisque les Core Ultra 7 265KF et Core Ultra 5 245KF sont en fait des 265K et 245K, mais sans partie graphique.

Intel propose un tableau récapitulatif des caractéristiques techniques des différents CPU, nous n’allons donc pas tout détailler. Sachez simplement qu’ils ont entre 14 et 24 cœurs au total.

Comme c’est le cas depuis un moment déjà, les cœurs se divisent en deux catégories : 8 à 16 E-cores pour l’efficacité énergétique et 6 à 8 P-cores pour les performances. Il n’y a pas d’hyperthreading, le nombre de threads est strictement identique au nombre de cœurs physiques.

Sur cette page comparant également les caractéristiques techniques des processeurs, on apprend que les trois CPU avec partie graphique intégrée disposent tous de quatre cœurs Xe. La fréquence de base est de 300 MHz, mais elle peut monter jusqu’à 1,9 GHz pour le Core Ultra 5 245F et 2 GHz pour les deux autres. C’est la seule différence sur la partie GPU.

Intel confirme que le NPU – baptisé Intel AI Boost – est le même sur l’ensemble des CPU du jour et qu’il affiche une puissance de 13 TOPS sur des entiers de 8 bits (INT8). Il s’agit d’un « NPU3 » venant de la génération précédente. En effet, les derniers Core Ultra 200V (Lunar Lake) ont un NPU4 avec 48 TOPS, ce qui permet aux machines d’être éligibles à la certification Copilot+ PC qui demande 40 TOPS minimum.

La puissance totale du CPU varie d’ailleurs de 36 à 22 TOPS suivant les processeurs. Ceux avec GPU profitent tous des 8 TOPS (INT8 toujours) apportés par les cœurs Xe. La partie CPU apporte de son côté jusqu’à 15 TOPS (INT8). La combinaison des trois donne donc un total de 36 TOPS pour le Core Ultra 2 285K et 22 TOPS sur le Core Ultra 245KF, dont 13 TOPS pour le NPU et il reste 9 TOPS pour le CPU.

Skymont et Lion Cove aux commandes

Continuons à plonger dans les détails techniques. La partie CPU est composée de deux types de cœurs. Les P-cores (performance) sont des Lion Cove, tandis que les E-cores (efficacité) sont des Skymont. Ils ne sont pas totalement nouveaux puisqu’on les retrouve aussi à la base des Core Ultra 200V (Lunar Lake) pour les portables.

Intel annonce respectivement 9 % et 32 % de performances en plus sur l’IPC par rapport aux générations précédentes (Raptor Cove et Gracemont).

Série « K » oblige, l’overclocking est possible, avec des « paliers de 16,6 MHz pour les cœurs P-cores et E-cores », précise le fondeur. La tension de fonctionnement est réglable individuellement pour chaque P-core, tandis qu’elle se modifie par groupe de E-cores (ils sont regroupés par paquet de quatre, nous allons y revenir).

Intel n’était pas à la fête ces derniers mois niveau overclocking avec de gros problèmes sur certains Core i7 et i9 de 13e et 14e génération. Mais c’est désormais du passé (après plusieurs mises à jour du microcode). Le fondeur a déjà affirmé à plusieurs reprises que ces nouveaux (dont ceux d’aujourd’hui) n’étaient pas concernés par ces soucis : Arrow Lake et Lunar Lake « ne sont pas affectés par le problème d’instabilité Vmin Shift en raison des nouvelles architectures ».

Cache L3 partagés entre tous les cœurs

AMD et Intel travaillent beaucoup ces derniers temps sur les différents niveaux de mémoire cache, un point très important dans les architectures CPU et qui peut avoir de fortes répercussions sur les performances globales.

Sur les Core Ultra 200S, la répartition est la suivante :

  • Jusqu’à 36 Mo de cache L3 par CPU
  • 3 Mo de cache L2 par P-core (Lion Cove)
  • 4 Mo de cache L2 partagé par groupe de quatre E-cores (Skymont)

Sur le Core Ultra 9 285K on arrive donc à un total de 40 Mo de cache L2. Le CPU intègre en effet huit P-cores (8x 3 Mo, soit 24 Mo de L2) et 16 E-cores soit 4x 4 E-cores (4x 4 Mo, soit 16 Mo de L2). On descend à 26 Mo de cache L2 sur les Core Ultra 245K(F) avec respectivement 6 P-cores (18 Mo de cache L2) et 8 E-cores (8 Mo de cache L2).

Sur Lunar Lake (Core Ultra 200V), l’architecture interne est différente : les E-cores ont leur propre cache L3, qui n’est pas accessible aux P-core. Ce n’est pas le cas des Core Ultra 200S qui ont bien un cache L3 partagé entre les différents cœurs (voir l’image ci-dessous).

Le cache L3 partagé est de 36 Mo sur le Core Ultra 285K, de 30 Mo sur les Core Ultra 265K(F) et de 24 Mo sur les Core Ultra 245K(F).

Foveros pour construire un CPU en mode Lego

Intel utilise la technologie Foveros (présentée il y a plusieurs années déjà) permettant de construire un processeur à la mode Lego en assemblant plusieurs briques ensemble. Le tout est ensuite recouvert par un « capot » faisant office de dissipateur thermique : l’IHS pour Integrated heat spreader.

Dans le cas présent, le CPU est composé d’une tuile de « base » sur laquelle viennent se posent plusieurs autres tuiles en fonction des besoins : calculs, GPU, entrées/sorties, SoC… Chacune est préparée séparément, avec des procédés qui peuvent donc varier. Les cœurs CPU sont par exemple gravés par TSMC en N3B, tandis que le SoC est en N6 de TSMC également.

Nouveau socket LGA1851et nouvaux Chipsets 800 Series

Le nouveau socket LGA1851 est associé à une nouvelle série de cartes mères et de nouveaux chipsets : la série 800. Cette famille se limite pour l’instant au Z890, dont les caractéristiques techniques sont détaillées par ici.

Elle permet d’avoir jusqu’à 24 lignes PCIe 4.0, 10 USB 3.2 (5x USB 3.2 Gen 2×2 à 20 Gb/s ou 10x USB 3.2 à 10 Gb/s) et 8 S-ATA 3.0. Le CPU gère de son côté 20 lignes PCIe 5.0 (16 pour une carte graphique, 4 pour un SSD) et 4 lignes PCIe 4.0. On arrive à un total de 48 lignes PCIe pour la plateforme, dont 20 lignes en PCIe 5.0.

Thunderbolt 4 (deux ports), du Wi-Fi 6E (Intel Killer), du Bluetooth 5.3 et du réseau à 1 Gb/s sont intégrés à la plateforme. Mais Intel met aussi en avant du Thunderbolt 5.0, du Wi-Fi, du Bluetooth 5.4 et du réseau à 2,5 Gb/s… à condition de passer par une puce supplémentaire. Comme sur n’importe quelle machine ou presque finalement.

294 à 589 dollars, disponibles à partir du 24 octobre

Le Core Ultra 5 245K est annoncé à 309 dollars, contre 394 dollars pour le Core Ultra 7 265K. Les versions KF sans GPU sont à 15 dollars de moins. Enfin, le Core Ultra 285K haut de gamme est à 589 dollars. Les processeurs seront proposés à la vente à partir du 24 octobre.

Enfin, Intel donne rendez-vous au premier trimestre 2025 pour le lancement des Core Ultra H et HX.

11 Oct 17:05

L’ancien président de Blizzard nous présente le premier jeu de son studio, Sunderfolk, un RPG tactique façon jeu de plateau

by Jordan

ActuGaming.net
L’ancien président de Blizzard nous présente le premier jeu de son studio, Sunderfolk, un RPG tactique façon jeu de plateau

Parti en 2018 après avoir travaillé pendant plus de deux longues décennies chez Blizzard, Mike Morhaime a annoncé en 2020 l’ouverture de son propre studio, Dreamheaven, composé d’autres vétérans de Blizzard. Une entreprise qui s’est ensuite divisée en deux équipes distinctes, Moonshot et Secret Door, pour travailler sur des projets différents. C’est aujourd’hui Secret Door qui est prêt à lever le voile sur son jeu nommé Sunderfolk, au concept intriguant.

Votre smartphone sera votre manette

Sunderfolk se présente comme un RPG tactique qui est fait pour être vécu en coopération locale avec des amis ou en famille, et qui a la particularité d’être jouable avec votre smartphone ou votre tablette en tant que manette. Il ne s’agit pas d’un jeu mobile pour autant, puisqu’il est prévu sur PC, PS5, Xbox Series et Switch. Mais avec son application dédiée, pas besoin de manette ni de clavier-souris.

Le jeu est largement inspiré des jeux de plateaux et des jeux de rôle, et nous invite donc à jouer en groupe (jusqu’à quatre personnes). Le but est de choisir un personnage avec six classes jouables pour aller s’aventurer dans ce monde de fantasy, puis de combattre des monstres et rentrer au village entre chaque mission pour améliorer ce dernier.

Chris Sigaty, directeur de l’équipe Secret Door, décrit sa vision :

« Nous avons un groupe de passionnés de jeux de société et de plateau dans l’équipe de Secret Door. Les soirées de jeux sont un moment fort pour beaucoup d’entre nous depuis des années. En tant que développeurs, nous aimons également examiner ce qui nous inspire et réfléchir à la manière de rendre ce type d’expériences plus accessibles, afin que davantage de personnes puissent en profiter autant que nous. Avec Sunderfolk, nous sommes ravis d’offrir aux joueurs un jeu facile à prendre en main et à maîtriser, et nous avons hâte de le partager avec le monde entier. »

La sortie de Sunderfolk est prévue pour 2025, sans plus de précisions.

L'article L’ancien président de Blizzard nous présente le premier jeu de son studio, Sunderfolk, un RPG tactique façon jeu de plateau est disponible sur ActuGaming.net

06 Oct 09:54

Italie : deux sous-traitants accusés d’avoir fourni des pièces non conformes pour le Boeing 787 Dreamliner

by Air-Journal

La justice italienne vient d’achever une enquête sur des pièces non conformes livrées à Leonardo Aerostrutture, un équipementier italien qui fabrique une partie du fuselage du Boeing 787 Dreamliner.

Les procureurs du parquet de Brindisi, dans le sud de l’Italie, ont accusé hier sept personnes et deux sous-traitants de délits, notamment de fraude et de violation des règles de sécurité aérienne, à la suite d’une enquête sur des pièces défectueuses fournies à Leonardo (qui produit aussi en joint-venture avec Airbus les avions régionaux ATR), ont rapporté la presse italienne. Ils ont lancé leur enquête fin 2021 après que Boeing a déclaré que certaines pièces de son long-courrier 787 Dreamliner en provenance de Leonardo-Aerostrutture avaient été fabriquées de manière incorrecte.

Deux sous-traitants italiens avaient utilisé des matériaux de titane et d’aluminium moins chers et non conformes pour fabriquer certaines pièces, économisant ainsi d’importantes sommes d’argent sur le coût des matières premières, a confirmé de son côté le parquet de Brindisi dans un communiqué, sans nommer les sous-traitants ni les sept personnes. «Cela a conduit à la réalisation de pièces d’avion présentant des caractéristiques statiques et de résistance aux contraintes nettement inférieures, ce qui a eu des répercussions sur la sécurité aérienne», selon le parquet.

Dans leur enquête, les procureurs ont fait appel à des experts pour identifier au moins 4 829 composants non conformes en titane et 1 158 en aluminium. «Le travail des experts et les enquêtes ont conclu que certains composants structurels non conformes pouvaient, à long terme, nuire à la sécurité de l’avion, obligeant la société américaine [Boeing, ndlr] à lancer une campagne d’entretien extraordinaire des avions concernés» a indiqué le parquet, ajoutant que Boeing et Leonardo étaient victimes des délits présumés et avaient coopéré à l’enquête. Les accusés vont maintenant devoir présenter des preuves pour leur défense, avant que le parquet de Brindisi ne décide de demander à un juge de convoquer un procès.

Italie : deux sous-traitants accusés d'avoir fourni des pièces non conformes pour le Boeing 787 Dreamliner 104 Air Journal

@Leonardo

Dans une affaire semblable, un sous-traitant britannique, AOG Technics, avait livré l’année dernière des pièces faussement certifiées au motoriste CFM International qui produit les moteurs CFM-56 pour les monocouloirs Airbus A320 et Boeing 737NG.

03 Oct 16:04

Grève chez Boeing : la couverture santé des salariés supprimée, le syndicat crie à une « erreur » de la direction

by Joël Ricci

L’Association internationale des machinistes (IAM) et des travailleurs de l’aérospatiale, représentant 33 000 salariés de Boeing en grève, Kelly Ortberg, a déclaré que les dirigeants avaient « commis une erreur » après que l’avionneur américain a supprimé leurs prestations de santé.

Selon son site officiel, Boeing a déclaré que si les salariés retournent au travail pendant la grève le 1er octobre 2024 ou après, la couverture santé et assurance active sera rétablie à compter de la date de retour. Cependant, le constructeur aéronautique a déclaré que si les salariés retournent au travail mais décident de faire à nouveau grève le 1er octobre 2024 ou après, les prestations santé et assurance cesseront à partir du jour où ils recommenceront à faire grève. Avant la dernière mise à jour, Boeing avait annoncé que si un nouveau contrat n’était pas établi d’ici la fin septembre 2024, les prestations de soins de santé payées par l’entreprise cesseraient pour les travailleurs et leurs familles à partir du 30 septembre 2024.

La décision n’est évidemment pas au goût du syndicat qui a vivement réagi. « Les dirigeants de Boeing ont commis une erreur en supprimant sans ménagement la couverture médicale de 33 000 familles. » « Les dirigeants de Boeing n’arrivent pas à se décider », a déclaré Brian Bryant, président international du syndicat IAM. « Un jour, ils disent qu’ils veulent regagner la confiance de leurs employés. Le moment suivant, après de nombreux faux pas récents de leur équipe des relations de travail, les dirigeants de Boeing se prennent la tête pour des sous en supprimant une prestation essentielle à la vie des enfants et des familles. » « Il est temps que le nouveau PDG s’engage véritablement au niveau des propositions et prenne les rênes de ses subordonnés qui tâtonnent dans des décisions cruciales comme celle-ci », a déclaré Brian Bryant. « Il n’y a aucune raison pour que la question des prestations de santé ne soit pas repoussée à plus tard pour laisser plus de temps aux négociations à la table », a rappelé Bryant dans un communiqué. Il a ajouté que la réduction des prestations de santé expose les travailleurs et leurs familles « à des coûts de santé catastrophiques ou à un refus de couverture, ce qui constitue une nouvelle erreur manifeste alors que l’entreprise prétend chercher à rétablir la confiance avec ses employés ».

Les salariés de Boeing dans la région de Seattle et à Portland, dans l’Oregon, ont débrayé le 13 septembre, la première grève du syndicat depuis 2008, ce qui a interrompu la production de trois modèles d’avions commerciaux, dont le 737 MAX et le 777, et alourdi les difficultés financières de l’avionneur.

Le syndicat réclame une augmentation de salaire de 40 % et le rétablissement d’un régime de retraite à prestations définies qui avait été supprimé dans le contrat il y a dix ans.

La semaine dernière, Boeing a fait une offre améliorée aux travailleurs en grève qu’il a décrite comme sa « meilleure et dernière », qui donnerait aux travailleurs une augmentation de 30 % sur quatre ans et rétablirait une prime de performance, mais le syndicat a déclaré le 30 septembre qu’une enquête auprès de ses membres a révélé que cela n’était pas suffisant. Les discussions entre Boeing et le District 751 de l’IAM, qui négocie l’accord, ont été interrompues la semaine dernière et on ne sait pas quand les discussions reprendront.

Grève chez Boeing : la couverture santé des salariés supprimée, le syndicat crie à une « erreur » de la direction 101 Air Journal

©Boeing

03 Oct 16:03

Explosion d’une bombe américaine de la Seconde Guerre mondiale à l’aéroport de Miyazaki, au Japon : 87 vols annulés

by Joël Ricci

C’est insolite et heureusement sans victime : une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale a explosé sur une voie de circulation d’un aéroport japonais, évitant de peu un avion de Japan Airlines qui roulait à côté quelques minutes auparavant.

La bombe datant de l’époque de la Seconde Guerre mondiale a explosé spontanément sur un taxi way de l’aéroport de Miyazaki (KMI) dans le sud-ouest du Japon, fermant l’aéroport et provoquant le déroutement d’environ 90 vols entrants et sortants. L’engin explosif, également connu sous le nom d’obus non explosé, a explosé peu avant 08h00 heure locale le 2 octobre 2024 provoquant immédiatement la fermeture de la piste unique. La détonation a provoqué un cratère de 7 m (23 pieds) de large et d’un mètre de profondeur, au bord de la voie de circulation principale de l’aéroport qui mène à la piste. Les autorités aéroportuaires ont confirmé plus tard qu’il n’y avait eu aucune victime et qu’aucun avion n’avait été endommagé par l’explosion, bien qu’un vol de Japan Airlines ait utilisé les voies de circulation quelques minutes avant l’explosion de la bombe.

Les experts en déminage des Forces d’autodéfense terrestres ont identifié la source de l’explosion comme étant une bombe américaine de 250 kg, probablement enterrée lors de raids en temps de guerre. L’équipe enquête actuellement sur la cause de la détonation. L’impact de l’explosion a dispersé des fragments d’asphalte sur un rayon de 200 mètres, y compris sur la piste. Des images d’une école d’aviation à proximité ont filmé l’explosion, montrant des débris s’élevant dans les airs.

En raison de la fermeture de la piste, 87 vols ont été cloués au sol, affectant les principales compagnies aériennes telles que Japan Airlines (JL) et All Nippon Airways (NH). Ces annulations ont perturbé les plans de voyage des passagers sur les lignes reliant Miyazaki à des villes clés comme Tokyo, Osaka et Fukuoka. Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshimasa Hayashi, a assuré au public qu’il n’y avait aucun risque de nouvelles explosions.

Après des réparations qui ont duré toute la nuit suivant l’explosion, l’aéroport a rouvert ses portes le matin du 3 octobre 2024, avec le départ du vol JL3520 de Japan Airlines à destination de l’aéroport de Fukuoka (FUK) à 07h40 heure locale, opéré par un jet régional Embraer ERJ-170.

Les médias locaux ont depuis rapporté que des munitions non explosées avaient déjà été retrouvées à l’aéroport ou à proximité par le passé. Cependant, les enquêteurs seront désireux de comprendre pourquoi cette bombe particulière, inerte depuis plus de 80 ans, a dû exploser maintenant et ce qui a pu déclencher l’explosion. Selon Reuters, un total de 2 348 bombes pesant 37,5 tonnes ont été éliminées au Japon au cours de l’exercice 2023.

Explosion d'une bombe américaine de la Seconde Guerre mondiale à l'aéroport de Miyazaki, au Japon : 87 vols annulés 98 Air Journal

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01 Oct 16:48

Spam téléphonique : des protections renforcées sur les appels et les SMS

by Sébastien Gavois
Ça va couper chérie, v2
Spam téléphonique : des protections renforcées sur les appels et les SMS

À partir d’aujourd’hui, les opérateurs coupent les appels non authentifiés. On vous explique le fonctionnement (et les limitations) de ce mécanisme. On en profite pour revenir sur un renforcement de la sécurité sur les noms des expéditeurs de SMS (OAdC) mis en place début 2023.

Le MAN (Mécanisme d’Authentification des Numéros) a été mis en place par le législateur afin « d’apporter une brique supplémentaire dans les mécanismes de protection des consommateurs ». Cela découle de la loi n° 2020 - 901 du 24 juillet 2020 (ou Loi Naegelen) visant à encadrer le démarchage téléphonique et à lutter contre les appels frauduleux.

Dans l’article 10 de la loi du 24 juillet 2020, il est indiqué que « les opérateurs sont tenus de s’assurer que, lorsque leurs clients utilisateurs finals utilisent un numéro issu du plan de numérotation établi par l’autorité comme identifiant d’appelant pour les appels et messages qu’ils émettent, ces utilisateurs finals sont bien affectataires dudit numéro ou que l’affectataire dudit numéro a préalablement donné son accord pour cette utilisation ».

Ne pas être trompé sur l’identité de la personne

Son but est de « garantir que toute personne recevant un appel ou un message ne soit pas trompée sur l’identité de la personne à l’origine de cette communication ». Il arrive presque deux ans après la protection renforcée de l’OAdC, un identifiant permettant de personnaliser le nom de l’expéditeur d’un SMS (nous allons y revenir).

Dans le cas du MAN, la cible est large : il concerne tous les opérateurs qui exploitent des ressources en numérotation ou par qui transitent des appels (peu importe leurs interconnexions avec les autres opérateurs). Le déploiement s’est fait en deux phases, avec du retard à l’allumage.

La première a eu lieu le 1ᵉʳ juin de cette année : « Tous les opérateurs ont déployé le MAN […] et effectuent les remontées prévues (traces et volumétries) sur la plateforme MAN de façon à pouvoir communiquer des éléments consolidés et effectuer le suivi du dispositif ».

Depuis aujourd’hui, le mécanisme passe la seconde avec la coupure des appels non authentifiés. Elle devait initialement entrer en vigueur l’année dernière (le 25 juillet). « C’est un dispositif technique commun, très long et complexe à mettre en œuvre, et qui doit être déployé simultanément chez plus de 200 opérateurs présents sur le marché », expliquait Romain Bonenfant (directeur général de la Fédération française des télécoms) au Parisien en février dernier.

STIR et SHAKEN aux commandes, avec des limitations

Le fonctionnement est basé sur le couple STIR (Secure Telephone Identity Revisite) et SHAKEN (Signature-based Handling of Asserted information using toKENs). Ça ne vous parle pas plus que ça ? Lexing Avocats propose une version un peu plus digeste :

Stir « vise à prévenir les appels frauduleux utilisant la technologie VoIP, en vérifiant l’identité téléphonique grâce à des signatures numériques et à des attestations d’identité ». De son côté, Shaken « s’occupe de l’authentification des communications téléphoniques. Il vise à fournir une preuve tangible et fiable que l’appel provient réellement de l’identité de son émetteur ». La FFTélécoms a mis en ligne de la documentation technique par ici (.pdf).

Il y a plusieurs limitations à prendre en compte, précise Lexing Avocats. La plus importante est certainement que « le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) ou les réseaux mobiles 2G et 3G par exemple, même s’ils sont amenés à progressivement disparaître, ne gèrent pas le protocole Stir/Shaken. Comme Stir/Shaken ne fonctionne que pour les appels VoIP, les réseaux d’anciennes générations n’assureront pas l’authentification ».

Pour rappel, la VoLTE (Voix over LTE ou 4G) est maintenant en bonne place dans le paysage des télécoms (sans être présente partout), alors que la VoNR (Voice over New Radio) commence seulement à arriver. Autre point, la certification « peut poser un problème avec les appels depuis l’international puisque les opérateurs étrangers ne sont pas soumis à la législation française ».

Les noms des expéditeurs de SMS mieux encadrés

Toujours dans le but de mieux protéger les utilisateurs des arnaques téléphoniques, une protection renforcée de l’OAdC (Originator Address Code Information) a été mise en place au début de l’année 2023.

Comme le rappelle la Banque de France (.pdf), cette fonctionnalité permet de remplacer le numéro de téléphone de l’expéditeur par un code alphanumérique avec un maximum de 11 caractères. Airbnb, Nespresso, Telegram, Microsoft, Doctolib, etc. Les exemples sont nombreux et vous en avez certainement dans la liste de vos SMS.

Problème, en cas d’une utilisation frauduleuse, cela laisse « entendre au destinataire du SMS que ce dernier provient d’un expéditeur légitime (banque, service public, etc.) ». L’AF2M (Association Française pour le développement des services et usages Multimédias Multi-opérateurs) a donc renforcé son mécanisme de protection.

Il comprend deux volets :

  • L’usage des OAdC correspondant à des marques, entreprises ou services publics existants est réservé à leur détenteur légitime. Ces OAdC ne doivent être utilisés qu’avec l’autorisation de ce détenteur.
  • L’usage des OAdC pouvant susciter une confusion avec une marque, une entreprise ou un service public existant est interdit. À ce titre, l’AF2M établit une liste noire des OAdC présentant une proximité trompeuse avec les OAdC sensibles, et pour lesquels l’émission de SMS doit être bloquée par les opérateurs.

La Banque de France ajoute que la liste des OAdC sensibles et interdits est mise à jour régulièrement, « notamment sur la base des signalements envoyés par les particuliers au 33700 (plateforme nationale de déclaration des SMS non sollicités mise en place par l’AF2M) ».

Des listes mises à jour en continu

Brigitte De Ducla (responsable déontologie fraude chez Orange) expliquait il y a quelques mois que ces « règles sont en évolution constante et mises à jour en permanence ». Nous n’avons pas trouvé de listes publiques des OAdC sensibles ou interdits sur le site de l’AF2M.

On trouve par contre des exemples dans les CGV de Networth, une société spécialisée dans « les solutions télécoms sur mesure pour les entreprises ». L’opérateur bloque les OAdC constitués d’une lettre et de quatre chiffres, comprenant uniquement des chiffres, ainsi que « les noms sensibles tels que « Orange », « Gouv », « Impôt », « Ameli », « CPF », « BRED », « Paypal », « EDF », « COLISSIMO » et d’autres de nature similaire ».

« Les opérateurs, sur la base de ces signalements, en fonction de leur récurrence et de leur gravité, peuvent se retourner contre les expéditeurs de messages et les émetteurs d’appels, et peuvent aller jusqu’à la fermeture des numéros », indique l’Arcep. Un signalement au 33700 est donc important.

Un appel du 0800 112 112 ? Décrochez, ce n’est pas un spam

Une dernière information importante pour la route : « À compter du 1ᵉʳ octobre 2024, les appels émis par les centres d’opérations de la gendarmerie, de la police, des pompiers et du SAMU, s’identifieront sur votre téléphone par le 0800 112 112. Il ne s’agit pas d’un appel malveillant ou commercial, mais celui d’un service d’urgence. Vous pourrez y répondre en toute confiance et sans aucun coût pour vous ».

[IMPORTANT]⚠
A compter d'aujourd'hui, tous les 📞 émis par les opérateurs 18/112 🚒 seront identifiés: 0 800 112 112.
De même pour les appels du SAMU ou de la Gendarmerie. Alors si vous recevez un 📞de ce numéro, décrochez sans crainte ! Les numéros d'urgence restent inchangés. pic.twitter.com/qrMYy4G5dq

— Pompiers17 (@SDIS17) September 30, 2024

25 Sep 17:46

Les Ryzen 9000 ne séduisent pas vraiment les durs du PC

by contact@comptoir-hardware.com
Il est souvent perçu comme étant de bon ton de critiquer les Core et d’encenser les Ryzen. Néanmoins, un sondage réalisé par 3DCenter... [Tout lire]
22 Sep 16:51

Marketplace in MSFS 2024 to Introduce Renting, Gifting… and Visible Weapons?!

by Vasco Ferreira

Microsoft Flight Simulator 2024 is set to be a major evolution of the platform compared to the 2020 Edition. Expect improvements across the board—from a more accurate “digital twin” of Earth and enhanced aviation-specific features like flight dynamics and avionics to an expanded aircraft lineup, better weather depiction, a thrilling new Career Mode, and more!

The in-sim Marketplace will also see some big updates. It’s been the go-to place for Xbox simmers and many on PC to find new add-ons, and that’s not changing. But with MSFS 2024, it’s getting some exciting new capabilities. Here’s what’s coming to the Marketplace in Microsoft Flight Simulator 2024!

A New Look and Feel: Redesigned User Interface

The Microsoft Flight Simulator team is indeed introducing a major overhaul of the MSFS Marketplace with the upcoming release of Flight Simulator 2024. At the heart of these improvements is a completely redesigned user interface. The new layout will feature improved categories and filters, making it easier for users to discover and navigate the vast array of content available.

A new rating system will be introduced, breaking down scores into more specific categories such as visual quality, technical quality, and realism. This granular approach to ratings will help users make more informed decisions about the content they’re considering.

Try Before You Buy: The New Rental System

One of the most exciting additions to the Marketplace is the new rental system. This feature will allow users to rent items for limited periods at a lower cost than outright purchase.

If a simmer decides to buy the item after renting, the rental cost will be discounted from the full purchase price. It’s important to note that while this feature will be available for all Microsoft content, non-Microsoft developers will need to opt into this feature for their content, if they wish to offer this choice.

microsoft flight simulator 2024 marketplace features scaled

New Gifting Options

Users will now also be able to gift Marketplace content to other users. It’s a long-standing request from the community that will finally be possible in MSFS 2024!

Content Access

A significant improvement in the new Marketplace is the ability to stream content upon rental or purchase, without having to wait for a download to complete. This feature will allow for faster access to purchased items on the Marketplace.

Users will also automatically be able to access owned MSFS 2020 and MSFS 2024 content in their Library, with a few exceptions (a very small number of MSFS 2020 content may not be compatible with MSFS 2024).

Finally, the Library will also offer the option to locally install items if desired.

Listening to the Community… and Maybe Adding Visible Weapons!

Throughout this process of reimagining the Marketplace, Microsoft has highlighted the importance of community engagement. They’re actively listening to feedback from both users and developers to continually improve the Marketplace experience.

milviz corsair weapons msfs
The MSFS team is reevaluating its decision to forbid the depiction of weapons in the Marketplace.

One of the most requested nuaces of making addons available in the MSFS Marketplace has been the impossibility to depict weapons. Well, that may be changing! In an interview with Aaron Rheins during the Global Preview Event earlier this month, Jorg Neumann stated that the choice not to depict weapons on aircraft is currently under review. He mentioned that some partners, like Airplane Heaven who make World War II warbirds, have looked at this issue and felt that the aircraft don’t look right without weapons. Many other military aircraft developers have noted this countless times as well.

Jorg further revealed that the choice not to depict weapons was made by the development team and that there’s no other external factor forcing them on that. So, they’re currently reconsidering this stance, and while not definitive decision has been made, there’s maybe some hope that MSFS 2024 may finally allow aircraft with visible weaponry in the Marketplace.


These changes to the MSFS Marketplace will undoubtedly be welcomed by the user community, representing a significant step toward creating a more user-friendly, flexible, and community-driven platform for MSFS users.

16 Sep 18:33

☕️ 1,3 million de téléviseurs connectés Android (AOSP) infectés par un malware

by Vincent Hermann

La société de sécurité Doctor Web a mis le doigt sur une infection d’ampleur. Elle touche des télévisions connectées et autres boitiers TV basés sur AOSP (Android Open Source Project).

Les chercheurs indiquent avoir découvert plus de 1,3 million d’appareils ainsi contaminés par un malware nommé Android.Vo1d, présent dans la zone de stockage. Tous ces appareils utilisent la version open source d’Android, donc non contrôlée par Google.

Cette infection s’est répandue dans 200 pays environ, mais apparemment pas en Europe ni en Amérique du Nord. 28 % des contaminations se sont produites au Brésil. La présence du malware est donc très large.

Il existe pourtant une inconnue de taille : Doctor Web a été incapable d’identifier le vecteur d’attaque. En clair, on ne sait pas comment tous ces appareils ont pu être contaminés par ce malware. Les versions d’Android utilisées vont de 7.1.2 à 12.1.

À chaque fois, on retrouve les mêmes signes sur tous les appareils, notamment une modification des fichiers install-recovery.sh et daemonsu, ainsi que la présence de quatre nouveaux fichiers, dont deux dans /system/xbin et deux dans /system/bin.

« Les auteurs du cheval de Troie ont probablement essayé de déguiser l’un de ses composants en programme système /system/bin/vold, en l’appelant par le nom similaire « vo1d » (en remplaçant la lettre minuscule « l » par le chiffre « 1 »). Le nom du programme malveillant provient du nom de ce fichier. De plus, cette orthographe est consonante avec le mot anglais « void » », écrivent les chercheurs.

Dans tous les cas, une fois Android.Vo1d en place, ses auteurs contrôlent l’appareil infecté. Le malware sert surtout à en télécharger d’autres, en fonction des objectifs poursuivis. Doctor Web, bien sûr, précise que son antivirus peut détecter et effacer l’intrus. Mais l’information sera complexe à diffuser auprès des personnes concernées.

Google a également réagi en précisant que les appareils étaient sous AOSP et ne disposaient donc pas du Play Store. En conséquence, le mécanisme de sécurité Play Protect n’était pas présent. Car si AOSP est bien supervisé par Google, le projet n’intègre aucun des composants propres à l’entreprise.

16 Sep 18:21

PSVR 2 : un modèle sans fil en préparation ? Sony pourrait avoir laissé fuiter l'information

La communauté des fans de VR est en effervescence après avoir repéré un détail intriguant sur le blog officiel de PlayStation.
13 Sep 18:08

☕️ Une de plus… fuite de données à l’Assurance retraite sur 370 000 bénéficiaires

by Sébastien Gavois

Vivement que cette semaine horrible sur les fuites de données se termine. Après Boulanger, Cultura, DiviaMobilités, Truffaut, Cybertek et Grosbill (qui font partie du même groupe) c’est au tour du portail en ligne PPAS (Portail Partenaires de l’Action sociale), hébergé par la Cnav, caisse nationale de l’Assurance retraite, d’être victime d’une fuite de données.

Cette fuite, selon le communiqué de l’Assurance retraite, est « appuyée sur des usurpations de comptes de prestataires de l’action sociale ». Il indique qu’une « mobilisation immédiate » de ses équipes techniques a « permis d’en identifier la cause ». Le portail est indisponible, pour le moment hors-service.

Il indique en effet que, « pour cause de maintenance, le Portail Partenaires Action Sociale est indisponible. Merci de votre compréhension ». L’Assurance affirme évidemment que « tout est actuellement mis en œuvre pour le rétablir ».

La liste des données personnelles comprend des adresses, numéros de Sécurité sociale ainsi que montant approximatif des ressources. Les informations d’« environ 370 000 bénéficiaires » ont ainsi été compromises. « Il s’agit de données pour la plupart anciennes : certaines des personnes concernées sont par exemple décédées », précise le communiqué.

On se rassure comme on peut : « Aucune donnée bancaire, aucune donnée relative au paiement, à la retraite, à la carrière ou aux prestations versées n’ont été compromises ». La CNIL a été informée, comme la loi l’oblige d’ailleurs en pareille situation. « Les personnes concernées seront informées; une plainte sera en parallèle déposée ».

La fin du communiqué pourrait presque prêter à sourire : « Face à la grande circulation de données personnelles sur le darkweb, les tentatives d’usurpation d’identités se multiplient. L’Assurance retraite invite donc l’ensemble de ses assurés à la plus grande vigilance sur leurs données personnelles ». On aimerait que toutes les entreprises appliquent « la plus grande vigilance à nos données personnelles ».

Comme nous l’expliquions dans un édito au début de l’année, Internet ressemble malheureusement de plus en plus à un annuaire des Français à ciel ouvert… 370 000 c’est une goutte d’eau face aux 10 millions chez Pôle emploi, 33 millions du tiers payant et les 43 millions de France Travail. Mais avec une petite nouveauté dans le cas de l’Assurance retraite : le « montant approximatif des ressources ».

13 Sep 18:03

Warhammer 40,000: Space Marine 2, le Lieutenant Titus en personne s'adresse aux joueurs

Le jeu vidéo rencontre un vrai succès, les studios pensent aux néophytes et lancent une série de vidéos explicatives.
12 Sep 18:16

Le brevet de Ford pour un système publicitaire qui écoute les conversations à bord

by Martin Clavey
Le brevet de Ford pour un système publicitaire qui écoute les conversations à bord

L’entreprise américaine a déposé une demande au bureau des brevets américains détaillant un système d’affichage publicitaire capable de s’adapter aux données récoltées dans l’habitacle du véhicule et notamment aux conversations qui y sont échangées.

La publicité comportementale pourrait déborder de nos écrans et s’adapter à ce qu’il se dit dans l’habitacle de nos véhicules. C’est en tout cas l’objet d’un brevet (PDF) déposé par Ford au bureau américain en février dernier et rendu public le 29 août.

Repéré par le site Motor1, ce brevet concerne un système d’affichage de publicité situé au centre du tableau de bord, dont le fonctionnement serait influencé par une large variété d’éléments contextuels.

Une analyse des conversations pour adapter les pubs

Le brevet explique que « les conversations peuvent être analysées pour la recherche de mots-clés ou de phrases susceptibles d’indiquer la destination des occupants », souligne le média The Record. Le système analyserait les « signaux audio à l’intérieur du véhicule et/ou des données historiques de l’utilisateur, pour sélectionner un certain nombre de publicités à présenter à l’utilisateur pendant le trajet ».

Il pourrait également prendre en compte la destination du trajet, et ajuster le message selon que la voiture roule vers le travail du conducteur ou vers un supermarché. Une déduction de la vitesse du véhicule serait possible pour adapter l’attractivité de la publicité. Il pourrait même adapter le système de publicité au niveau d’interactions entre passagers et conducteur, et déterminer, en fonction de ces différents paramètres, s’il est préférable d’afficher des publicités audio ou visuelles.

La demande de brevet prévoit aussi que le système puisse extraire des données d’applications tierces pour décider le nombre de publicités à envoyer ou encore afficher un écran de préférences. « Ces systèmes et méthodes permettent de maximiser les possibilités de monétisation par la publicité », explique le texte déposé par le constructeur automobile.

Pour Ford, un brevet n’est pas une décision de développement du produit

Ford assume le dépôt de ce brevet, expliquant à The Record que faire ce genre de demande est un processus normal dans la vie de toute grande entreprise industrielle, dans la mesure où il « protège les nouvelles idées et nous aide à constituer un solide portefeuille de propriété intellectuelle ».

La société ajoute cependant que « les idées décrites dans une demande de brevet ne doivent pas être considérées comme une indication de nos plans d’affaires ou de produits » et qu’elle « placera toujours le client au premier plan dans la prise de décision qui sous-tend le développement et la commercialisation de nouveaux produits et services ».

Si tous les brevets ne se transforment pas en application concrète du quotidien, ils illustrent toutefois les problématiques auxquelles s’intéressent les constructeurs automobiles. Plus tôt dans l’été, le bureau américain des brevets a rendu public un autre document soumis par Ford, relatif cette fois à un système de détection et de signalement automatique des excès de vitesse.

12 Sep 18:10

Fuites de données : Cybertek et Grosbill entrent dans la danse, Truffaut refuse de donner des détails

by Sébastien Gavois
Il y a des semaines, comme ça…
Fuites de données : Cybertek et Grosbill entrent dans la danse, Truffaut refuse de donner des détails

Cybertek et Grosbill (qui appartiennent au même groupe) ont envoyé des emails à leurs clients pour les prévenir à leur tour d’une « tentative d’accès non autorisé » qui a pu compromettre « possiblement certaines données personnelles ». Pendant ce temps, Truffaut botte en touche sur nos questions.

Cybertek informe ses clients d’une « tentative d’accès »

La semaine est décidément marquée par des fuites de données à répétition. Boulanger, Cultura, DiviaMobilités, Truffaut et maintenant Cybertek. Le magasin spécialisé dans les composants informatiques use de circonvolutions :

« Nous tenons à vous alerter qu’une tentative d’accès non autorisé a récemment visé une partie de nos systèmes informatiques, compromettant possiblement certaines données personnelles de nos clients.
Les informations concernées incluent potentiellement des noms, prénoms, numéros de téléphone, adresses e-mail et postales
».

La société précise que « les mots de passe ou les informations bancaires » n’ont pas été compromis par cette « tentative d’accès ». Cybertek ne parle pas d’un prestataire externe, mais comme nous l’expliquions hier (via Zataz), cela pourrait être lié à une même affaire. Si c’est le cas, d’autres pourraient se joindre à la « fête ».

Grosbill lui emboite le pas

Même chose chez Grosbill (qui appartient à Cybertek, ce n’est donc pas surprenant que les deux communiquent en même temps), avec un message du même acabit, comme le rapporte SaxX. sur X. :

« Une tentative d’intrusion a ciblé une partie de nos systèmes informatiques, ce qui pourrait avoir compromis certaines informations personnelles de nos clients. Les données concernées incluent potentiellement des noms, prénoms, numéros de téléphone, ainsi que des adresses e-mail et postales ».

Là encore, aucune précision sur un éventuel partenaire externe mis en cause. Toujours selon SaxX. et Zataz, plus de 600 000 comptes seraient concernés. Ils se basent tous les deux sur les données publiées par les pirates, mais les chiffres ne correspondent pas à ceux avancés par les enseignes.

27 millions pour Boulanger selon le pirate, contre « quelques centaines de milliers de clients » pour le service presse, 2,6 millions chez Cultura, contre 1,5 million selon l’enseigne. Nous demanderons évidemment des précisions à Cybertek (et donc par ricochet à Grosbill).

Combien de clients concernés ? Truffaut botte en touche

De notre côté, nous avons contacté Truffaut pour avoir de plus amples détails et notamment connaître le nombre de clients affectés. Réponse pour le moins surprenante de l’intéressé : « Nous ne communiquons pas sur le chiffre. Il faudrait vous rapprocher de la CNIL ».

Surprenante, car la CNIL ne communique pas sur les affaires en cours, encore moins sur les détails. Et c’est d’ailleurs bien ce que nous répond le service presse de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Retour à l’envoyeur chez Truffaut, sans réponse cette fois-ci.

Voici le bilan (provisoire ?) :

  • Boulanger : « quelques centaines de milliers de clients »
  • Cultura : 1,5 million de clients
  • DiviaMobilités et Truffaut : pas de précision
  • Cybertek et Grosbill : en attente de précision
11 Sep 18:09

Communications spatiales laser : l’armée française signe une première mondiale

by Sébastien Gavois
Bientôt la folie RGB depuis l’espace ?
Communications spatiales laser : l’armée française signe une première mondiale

Le ministère des Armées vient d’annoncer « une première mondiale » dans le monde des communications par satellite. Il s’agit d’une « liaison laser stable entre un nano-satellite en orbite basse et une station sol optique ». Les avantages sont nombreux par rapport aux communications radio.

C’est le fruit de l’expérimentation placée en orbite fin 2023 avec le satellite Keraunos (foudre en grec ancien), à ne pas confondre avec un autre Keraunos qu’est l’observatoire français des tornades et orages violents. Le projet est géré par l’Agence de l’innovation de défense (AID) avec les start-up françaises Unseenlabs et Cailabs. Montant du projet : 5,5 millions d’euros.

Cailabs pour la station au sol « compacte et transportable »

Cailabs s’occupe du récepteur sol et propose une solution « suffisamment fiable et robuste pour être proposé commercialement ». Des récepteurs existaient déjà, mais « les technologies utilisées actuellement, de type optique adaptative, sont imposantes et peu mobiles » expliquait l’AID en 2021.

La station au sol de Keraunos est présentée comme « compacte et transportable ». Reste à voir ce qu’entend la DGI par transportable car les vidéos de présentation montrent tout de même une station imposante.

Unseenlabs pour le nano-satellite et le laser

De son côté, l’architecture moderne et agile des nano-satellites d’Unseenlabs permet « d’intégrer la charge utile laser dans des délais très courts imposés par le tempo New Space ». Ce laser permet d’envoyer des données au sol, vers la station Cailabs. Lors de l’expérimentation cet été, la liaison laser a été maintenue stable « sur plusieurs minutes ». Cette durée oblige de suivre le déplacement du nano-satellite qui n’est pas sur une orbite géostationnaire (il est en orbite basse).

Les multiples avantages du laser par rapport aux ondes radio

Comparé aux liaisons radio qui sont habituellement utilisées par les satellites, passer par de l’optique a plusieurs avantages, explique le ministère : « le débit, la discrétion et l’indépendance aux règlementations de coordination d’utilisation du spectre radio ». Dans une vidéo publiée l’année dernière, la Direction générale de l’armement (DGA) explique les choses simplement : « Rapatrier des données d’observation et permettre des transferts de données sécurisées ». Plus vite et de manière plus sécurisée, deux éléments qui ont de quoi convaincre.

Nous sommes déjà revenus plusieurs fois sur ce sujet. Les fréquences radio sont une ressource aussi rare que précieuse. L’exemple frappant concerne les constellations de satellites, mais aussi la guerre féroce que se livrent les pays, les sociétés et les scientifiques sur l’harmonisation des fréquences au niveau mondial. Les bandes passives, c’est-à-dire où aucun service actif n’est autorisé, sont très utiles pour la science et la météo. Se détacher de ces problématiques ne peut être qu’avantageux.

Keraunos contourne les problèmes des turbulences

Pour en revenir à la liaison laser du jour, tout n’est pas parfait : « elle est parfois perturbée par des turbulences atmosphériques », mais « le satellite KERAUNOS est en mesure de contourner afin d’obtenir une qualité de transmission optimale », affirme le ministère sans donner de plus amples détails.

Cette première étape dans les communications laser spatiales ouvre de nouvelles perspectives pour les plateformes mobiles, terrestres, navales ou aériennes, explique le ministère. D’ailleurs, « ce système pourrait s’intégrer aux futurs systèmes satellitaires du ministère des Armées ».

Keraunos

L’espace, un terrain de jeux et d’espionnage massif

Il y a quelques jours à peine, nous revenions sur les jeux d’espion dans l’espace, avec des satellites qui viennent fureter à proximité d’autres satellites pour « espionner » ce qui se passe. « Il n’est pas rare qu’un satellite soit suivi à la trace durant quelques jours par un autre, pas toujours d’un pays ami, qui retrouve son orbite initiale une fois sa mission d’espionnage terminée », expliquait le sénateur Ludovic Haye.

En plus de la détection de menaces dans l’espace, la France se prépare à riposter si besoin, en renforçant (à partir de l’année prochaine) son arsenal avec des lasers, mais pas pour communiquer cette fois-ci : « des expérimentations doivent nous permettre d’envisager l’utilisation de lasers depuis le sol ou l’espace », expliquait le général Stéphane Mille, chef d’état-major de l’armée de l’air et de l’espace.

Deux projets que l’on retrouve dans la loi de programmation militaire (LPM) 2024 - 203 sous le nom de FLAMHE pour une action depuis l’espace et BLOOMLASE pour une action depuis le sol.

10 Sep 19:23

[MàJ] Fuite de données Cultura : 1,5 million de clients concernés, une plainte a été déposée

by Sébastien Gavois
Et ce n’est surement pas fini…
[MàJ] Fuite de données Cultura : 1,5 million de clients concernés, une plainte a été déposée

Mise à jour du 10 septembre à 16h30 : Cultura nous précise que la fuite concerne 1,5 million de clients. L’actualité a été mise à jour.

Actualité originale du 10 septembre à 10h56 : En l’espace de quelques jours, plusieurs enseignes annoncent avoir été victime d’une cyberattaque. Nous avons pour le moment Boulanger, Cultura et DiviaMobilités (transports à Dijon). Les deux dernières expliquent qu’un prestataire était visé. D’autres pourraient donc suivre en fonction du partenaire externe, non identifié pour l’instant.

Alors que Boulanger communiquait hier sur une fuite de données sur des données de livraison de « quelques centaines de milliers de clients », c’est au tour de Cultura d’informer ses clients qu’elle a été victime d’une cyberattaque. Un lecteur nous a transféré le mail que lui a envoyé l’enseigne, merci.

La fuite de Cultura vient d’un prestataire externe

La société précise d’emblée que la fuite vient d’un « prestataire informatique externe » qui « été victime d’une intrusion malveillante dans sa base de données ». Cultura précise que cette cyberattaque « a ciblé plusieurs enseignes » ce vendredi 6 septembre, sans indiquer les noms ni si Boulanger est dans le lot.

Cultura n’est pas bavard sur les détails :

« Nos investigations indiquent que des données personnelles d’une partie de nos clients ont été touchées. Il s’agit des nom, prénom, identifiant client de Cultura, téléphone mobile, adresses mail et postales ainsi que l’information sur les produits achetés. Les données relatives aux mots de passe et aux données bancaires ne sont pas compromises ».

Bien évidemment, la faille « a été identifiée, et les mesures correctives ont été apportées ». Le nom du prestataire et les détails de la cyberattaque ne sont pas communiqués.

« 1,5 million de nos clients ont été touchées »

Contacté, Cultura nous précise que « 1,5 million de nos clients ont été touchées » et confirme au passage la liste des informations dans la nature : nom, prénom, identifiant client de Cultura, téléphone mobile, adresses mail et postales, ainsi que l’information sur les produits achetés.

L’enseigne nous précise aussi avoir « notifié cette violation à la CNIL et porté plainte au nom de [sa] société ». Enfin, Cultura « a décidé de contacter individuellement par mail ses clients concernés pour les informer de cet incident et leur donner un point de contact pour répondre à leurs questions ».

Le début d’une longue série ?

Il y a quelques jours, SaxX. annonçait la fuite de données chez Boulanger, avant que la société ne communique, mais le nombre de clients touchés n’était pas le même que celui annoncé par Boulanger.

L’expert en cybersécurité expliquait alors que le pirate, dont le profil date de ce mois d’août et n’était pas confirmé, vendait « aussi au passage les bases de données d’autres enseignes françaises comme : http://cultura.com, http://truffaut.com, http://dicia.fr ou encore l’assurance retraite… ».

DiviaMobilités aussi victime d’une fuite via un prestataire

Maintenant que Cultura rejoint officiellement la liste, on se demande si d’autres ne vont pas arriver via le prestataire qui travaille avec « plusieurs enseignes ». Cela pourrait être le cas de DiviaMobilités (Keolis Dijon Mobilité), comme le rapporte Le Bien Public.

L’entreprise a été victime d’une cyberattaque fin aout, également via un prestataire qui n’est pas nommé. Cette autre attaque fait partie de celles évoquées par SaxX quand il s’est fait l’écho des bases de données mises en vente par le pirate. Il parlait de Dicia dans son tweet initial, mais nous confirme que c’était une petite coquille et qu’il s’agissait bien de Divia.

« Les données identifiées à ce stade sont les nom, prénom, date de naissance, adresse postale, adresse e-mail, numéro de téléphone et IBAN », expliquent nos confrères. Nolwenn Leguillon, directrice communication de Keolis Dijon Mobilités, ajoute que « l’action malveillante » a été découverte le 4 septembre et que « les clients potentiellement concernés sont uniquement ceux qui disposent d’une carte DiviaMobilités ou d’un compte sur la e-boutique Divia ».

Bien évidemment, « des dispositions techniques complémentaires ont été prises pour renforcer la protection du système informatique de notre prestataire », ajoute la directrice.

Comme toujours, soyez prudents

Comme nous l’expliquons régulièrement, le risque est de voir des pirates tenter du phishing en se faisant passer pour une enseigne que vous connaissez à l’aide des données personnelles récupérées frauduleusement. Les pirates peuvent ensuite tenter de vous soutirer davantage d’information. Prudence donc.

Concernant le risque lié aux données bancaires et notamment à l’IBAN, nous avons déjà évoqué le sujet l’année dernière lors du piratage d’Adecco.

10 Sep 19:20

PlayStation 5 Pro : Sony officialise sa console avec un GPU plus puissant, à 800 euros

by Sébastien Gavois
PlayStation 5 Prochère
PlayStation 5 Pro : Sony officialise sa console avec un GPU plus puissant, à 800 euros

Comme prévu, Sony a présenté sa nouvelle console PlayStation 5 Pro. Elle arrive cinq ans après le lancement de la première PlayStation 5. Le fabricant annonce bien sûr que c’est sa « console la plus avancée et la plus innovante à ce jour ».

« Big three » de la PS5 Pro : GPU, Ray Tracing et PSSR

Entrons directement dans le vif du sujet : le plus gros changement se trouve sur le GPU, qui dispose désormais de 67 % d’unités de calcul en plus que celui de la PlayStation 5. De son côté, la mémoire est 28 % plus rapide. « Dans l’ensemble, cela permet un rendu jusqu’à 45 % plus rapide pour le jeu », affirme Sony.

Le Ray Tracing est aussi amélioré avec « des rayons projetés à des vitesses doubles, et parfois triples, par rapport à la console PS5 actuelle ». Et on ne pouvait pas passer à côté de l’intelligence artificielle avec de l’upscaling maison : PlayStation Spectral Super Resolution ou PSSR. On peut le comparer au DLSS de NVIDIA, FSR d’AMD et XeSS d’Intel.

Ces trois nouveautés (GPU, RayTracing et PSSR) constituent le « big three » de la PlayStation 5 Pro selon Mark Cerny, l’architecte en chef de la PlayStation 5.

GPU de la PS5 vs celui de la PS5 Pro

La PlayStation 5 est pour rappel animée par un SoC AMD avec une partie CPU en Zen 2 (8 cœurs, qui ne changent a priori pas) et une partie GPU RDNA 2 avec 36 Compute Units. On passerait à 60 Compute Units sur la PS5 Pro puisque Sony annonce 67 % de plus, tandis que la bande passante grimperait de 448 à 574 Gb/s (+ 28 %).

Le Variable Refresh Rate (VRR) est supporté, comme c’est déjà le cas sur la PlayStation 5. Sony met en avant la 8K… ce qui était déjà le cas sur la PS5 à son lancement, avant que la mention ne disparaisse au mois de juin. Une mise à jour devait arriver, mais elle n’a jamais été mise en ligne, comme le rappelle MacG.

Game Boost (PS4), Wi-Fi 7, mais pas de lecteur de disque

Pour les jeux de la précédente génération de console, Sony propose Game Boost « qui peut s’appliquer à plus de 8 500 jeux PS4 jouables sur PS5 Pro ». Le but est d’améliorer les performances et/ou la qualité des images.

Sony annonce aussi le passage au Wi-Fi 7. Niveau encombrement de la console, la hauteur est la même que sur la PS5 d’origine tandis que la largeur est identique à celle de l’actuelle PS5. Il s’agit d’une version sans lecteur de disque Ultra HD Blu-ray. Comme sur la PS5, il sera possible de l’acheter séparément pour 119,99 euros. Sony ne précise pas s’il compte un jour sortir une version avec lecteur intégré.

Du côté des jeux, les titres optimisés pour prendre en charge la PS5 Pro disposeront d’une étiquette « PS5 Pro Enhanced ». Sony donne une liste de titres qui sauteront le pas : Alan Wake 2, Assassin’s Creed : Shadows, Demon’s Souls, Dragon’s Dogma 2, Final Fantasy 7 Rebirth, Gran Turismo 7, Hogwarts Legacy, Horizon Forbidden West, Marvel’s Spider-Man 2, Ratchet & Clank : Rift Apart, The Crew Motorfest, The First Descendant et The Last of Us Part II Remastered.

Vous pouvez revoir la courte vidéo de présentation par ici.

Disponible le 7 novembre pour 800 euros

La PlayStation 5 Pro sera disponible à partir du 7 novembre, pour 799,99 euros tout de même (449,99 euros pour la PS5 en édition numérique sur le site de Sony), avec une manette DualSense qui n’a semble-t-il pas subi de modification, 2 To de SSD et le jeu Astro’s Playroom.

Les précommandes seront lancées à partir du 26 septembre, aussi bien sur la boutique en ligne de Sony que chez les revendeurs.

09 Sep 19:09

☕️ Office 2024 désactivera par défaut les contrôles ActiveX

by Vincent Hermann

La prochaine mouture de la suite bureautique de Microsoft, attendue le mois prochain, va désactiver par défaut les contrôles ActiveX. Ces éléments, pensés initialement pour permettre des fonctions plus dynamiques ou encore liés à d’autres programmes, ont été longtemps vecteurs de menaces de cybersécurité, à cause de leur souplesse et de leur manque de protection.

« Lorsque cette modification sera mise en œuvre, les utilisateurs ne pourront plus créer ou interagir avec des objets ActiveX dans les documents Office. Certains objets ActiveX existants resteront visibles sous la forme d’une image statique, mais il ne sera pas possible d’interagir avec eux », indique Microsoft.

Concrètement, les personnes qui installeront la nouvelle suite auront un affichage désactivé des contrôles ActiveX. Rien n’empêche de les réactiver dans les options mais, en attendant, les documents utilisant cet ancien type de contrôle pourront ne pas fonctionner comme prévu, ou être incomplets.

Microsoft se dit consciente que les entreprises peuvent encore avoir des besoins spécifiques sur les ActiveX. En plus de l’option déjà évoquée, on peut se rendre dans l’éditeur de registre et basculer la valeur de la clé HKEY_CURRENT_USER\Software\Microsoft\Office\Common\Security\DisableAllActiveX sur 0 (DWORD). Si des stratégies de groupe ont été mises en place, on peut aussi passer la règle « Disable All ActiveX » sur 0.

Notez qu’il s’agit d’Office 2024 et donc de la licence perpétuelle, qui s’achète en une fois. Les applications Microsoft 365, mises à jour en continu, seront concernées par cette modification en avril 2025. Là aussi, c’est le comportement par défaut qui changera, avec les mêmes problèmes potentiels de compatibilité sur les vieux documents.

09 Sep 18:54

☕️ [MàJ] Fuite chez Boulanger, sur des données de « quelques centaines de milliers de clients »

by Sébastien Gavois

Mise à jour du 9 septembre à 17h53 :  
Contacté, Boulanger nous précise que « les données récupérées sont uniquement des données de livraison (adresse, mail, téléphone) » et que la fuite « concerne uniquement quelques centaines de milliers de clients ». Le brief a été mis à jour.

Article original du 9 septembre à 16h14 : C’est via un email des plus laconique (merci aux lecteurs qui nous l’ont fait suivre) que l’enseigne annonce à ses clients avoir « été victime d’un acte de cybermalveillance sur une partie de [ses] informations clients » dans la nuit du 6 au 7 septembre. « Les données récupérées sont uniquement liées aux livraisons. Aucune donnée bancaire client n’est concernée ».

L’incident est désormais terminé et la « vigilance renforcée ». Comme toujours en pareille situation, la société promet que la protection des données est sa priorité… mais elle ne donne aucun détail sur la manière dont les pirates ont récupéré les informations.

Et il est toujours facile de faire des promesses après coup, comme l’illustre l’exemple récent de la Scam qui promettait avoir mis en place des « efforts soutenus en matière de prévention et de protection »… mais continuait d’envoyer des mots de passe en clair, par email.

Pour en revenir à Boulanger, SaxX. avait déjà annoncé le 7 septembre au matin (soit deux jours avant la communication de la boutique) qu’un pirate avait mis en vente « une base de données comportant 27 561 592 lignes de #Boulanger », sans toutefois que l’authenticité du fichier ait été confirmée.

Contactée, Boulanger ne confirme pas ce chiffre de 27 millions et nous précise que « les données récupérées sont uniquement des données de livraison (adresse, mail, téléphone) et concerne uniquement quelques centaines de milliers de clients. Aucune donnée bancaire client n’est concernée. D’ores et déjà, l’incident a été circonscrit et l’ensemble de nos clients a été informé ».

Le pirate explique qu’il faut le contacter par Telegram pour avoir le prix de vente. « On retrouve entre autre comme information dans cette base de données : Nom, Prénom, Numéro Téléphone, Adresse postale complète, Coordonnées géographiques (latitude et longitude), Email… », affirme SaxX, qui précise par ailleurs que, selon le pirate, la fuite daterait « d’il y a quelques jours… probablement courant août 2024 ». Une proximité qui interroge, même si l’existence et le contenu de cette base de données n’ont pas été vérifiés, à plus forte raison quand Boulanger se borne à parler d’un incident sans préciser l’ampleur des dégâts et quelles sont les données exactement concernées.

Comme toujours, le risque pour les consommateurs est une tentative de phishing. Une personne malveillante peut tenter de se faire passer pour Boulanger en utilisant les données dérobées pour ensuite vous en soutirer d’autres. Prudence donc.

07 Sep 06:18

VIRPIL teases new yoke system

by ShamrockOneFive

Up until now, VIRPIL’s hardware has been focused quite a bit on the military and helicopter side of flight simulation peripherals. Their WarBRD, MongoosT-50, new Cadet series, helicopter collective, and their recently shown off FLNKR grip have been multi-purpose in use but not aimed directly at the civilian flight simulator side of the market. New teases, however, seem to be pointing at a yoke system that would be very much at home with airliner and GA flyers. Let’s have a look what’s been revealed so far!

New yoke system on the way?

Nothing has been formally announced but VIRPIL has been teasing their new product all week now on social media. Images have progressively revealed more of the hardware that gives us a pretty clear picture on what they are about to fully reveal.

On the right side it looks like we have a control dial that could be used for multiple purposes including as a magneto selector/start control on a GA airplane or as a mode selector for an airliner. An ignition left and right control above it also can be used in multiple different ways.

On the left side we can see a bank of light control systems including landing lights, runway turn out lights, and nav lights. Very airliner focused on that side for sure. In the same image, we can see a landing gear handle which appears to be sitting on its own maybe as a separate yet related peripheral. Interesting!

The last image shows that there are multiple styles of yoke available with one that is clearly Boeing inspired and another that is clearly Embraer inspired.

VIRPIL says that a full reveal is coming today so we’ll see what they’ve got to announce later on!

06 Sep 18:42

☕️ Des gradés de l’US Navy ont illégalement ajouté une antenne Starlink à leur navire

by Martin Clavey

Le média spécialisé NavyTimes raconte que des responsables de la Marine américaine ont installé en secret et illégalement un réseau Wi-Fi sur le navire de guerre USS Manchester.

Pour cela, ils ont arrimé une antenne Starlink au pont météorologique du bateau en profitant d’une opération dont les actes ne sont pas consignés, en avril 2023, alors qu’ils se préparaient à un déploiement dans l’ouest de l’océan pacifique.

Le réseau apparaissait sous le nom de « STINKY » comme pouvait l’être celui donné par défaut par Starlink à ses routers pendant une certaine période.

NavyTimes explique que les chefs à bord ont profité de ce réseau pour donner des nouvelles à leurs familles, consulter les résultats sportifs et profiter de films en streaming sans toutefois donner l’accès à leurs subordonnés.

Une note consultée par le média souligne que ce système pirate installé par les responsables du navire a mis en danger l’équipage.

L’enquête qui a révélé l’affaire a montré que l’ensemble des chefs était au courant, sans pour autant adhérer à l’installation. Ils ont tous été reconnus coupables de mauvaise conduite.

La commandante en chef Grisel Marrero a elle-même géré l’application Starlink à partir de son téléphone. Elle a été relevée de ses fonctions l’année dernière et a plaidé coupable devant une cour martiale au printemps, après avoir nié l’existence du système.

06 Sep 18:26

Test Warhammer 40,000 Space Marine 2 – Le meilleur TPS Warhammer est bien là

by Mathieu Corso

ActuGaming.net
Test Warhammer 40,000 Space Marine 2 – Le meilleur TPS Warhammer est bien là

Warhammer 40.000: Space Marine 2 s’est fait très longtemps désirer. Après plus de treize ans d’attente, notre lieutenant Titus est enfin de retour dans cette suite, où notre héros sera aux prises avec des hordes de tyranides à n’en plus finir, et qu’il faudra exterminer à tout prix. Le titre est développé par Saber Interactive, par opposition à Relic Entertainment, qui s’était occupé jadis du premier volet, accueilli tièdement à l’époque. Désormais, le studio à qui l’on doit notamment le sympathique Word War Z ou encore Evil Dead: The Game, aura la tâche de proposer un second volet meilleur que son prédécesseur, ce qui ne devrait pas être si difficile. Et effectivement, Warhammer 40.000: Space Marine 2 est sans soucis l’un des TPS à la sauce Warhammer les plus réussis, avec hélas quelques écueils qui font un tout petit peu tâche.

Conditions de test : Nous avons terminé la campagne de Warhammer 40,000 Space Marine 2 en 8 heures de jeu dans son mode normal. Le titre a été testé sur PC avec 32Go de RAM, une RTX 3070 et un i5-12400 (2.50 GHz).

Retour au bercail pour Titus

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Sans surprise, Warhammer 40.000: Space Marine 2 se déroule bien des décennies après les événements du premier opus. Désormais dans l’escouade de la Deathwatch suite à ce qu’il s’est passé à la fin du premier volet, notre lieutenant Titus ne passe pas si loin de la mort. Ce dernier est ensuite récupéré par un mystérieux chapelain, qui le réintègre finalement chez les Ultra Marines, où il dirigera une escouade avec deux frères d’arme que sont Gadriel et Chairon. Nos héros vont devoir lever le voile sur les invasions des tyranides qui font rage sur Avarax, et surtout sur ce qu’est l’énigmatique projet Aurora qui attise bien des convoitises.

Dans l’absolu, la trame de ce second volet est une réussite incontestable. Si pour peu que l’on connaisse l’univers de Warhammer, nous devinons rapidement les tenants et les aboutissants de la narration, force est de constater que cette dernière est soignée de bout en bout. Le traitement des personnages que ce soit Titus, Gadriel et Chairon par exemple, propose un cocktail détonnant entre fraternité et soupçons, apportant un peu de piquant à l’histoire. On retrouve également d’un côté Titus qui s’abstient de révéler son passé à ses subalternes, et de l’autre ses petits conflits avec son capitaine voire le chapelain. Tous ces ingrédients sont en parfaite osmose avec la trame qui fait plaisir à suivre, et offre des moments épiques qui ont toujours fait la force de la licence Warhammer.

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La production de Saber Interactive puise également sa force dans la qualité de sa mise en scène. La plupart des cinématiques embellissent d’une bien belle manière l’aspect épique de la franchise que nous avons évoqué plus haut. On pourrait même affirmer sans problème qu’il s’agit là d’un aboutissement pour cette suite, qui arrive justement à surpasser pas mal d’éléments où son prédécesseur pêchait à l’époque. S’il y a bien entendu des choses dans la narration qui nous laissent hélas sur notre faim, comme la fin du jeu, force est d’admettre que la plupart des protagonistes comme la mise en scène, parviennent à nous scotcher jusqu’au générique.

Parmi les autres qualités indéniables de Warhammer 40.000: Space Marine 2, il y a sa direction artistique véritablement transcendante. Si dans son mode campagne comme opérations, nous pourrions faire la fine bouche avec un manque de variété, les p’tits gars de Saber Interactive ont su se montrer malins, et proposer quand même pas mal de panoramas un tant soit peu diversifiés. Des décors néo-gothiques, en passant par une jungle luxuriante mais dangereuse voire des environnements typés stations spatiales poisseuses à la Dead Space, autant dire que le soft arrive à tirer toute l’essence de Warhammer, et contentera à la fois les fans de la franchise, comme les nouveaux venus.

La purge de l’hérétique dans une formule satisfaisante mais perfectible

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Comme nous l’avons souligné dans notre précédent article, Warhammer 40.000: Space Marine 2 est dans un premier temps déroutant dans son gameplay. Titus aura effectivement une touche pour attaquer au corps à corps, une autre pour dégainer sa pétoire et enfin la molette de la souris pour viser plus précisément. A cela s’ajoute bien évidemment un bouton pour l’esquive ainsi que la parade, et une ultime touche pour user de sa compétence. Il faudra de ce fait un petit moment pour s’adapter à la disposition atypique des touches. Chose qui n’est finalement pas dérangeante, dans la mesure où l’on finit par s’y habituer, jusqu’à maitriser dans sa totalité le gameplay du soft.

D’ailleurs, une fois la jouabilité comprise et maitrisée, le titre de Saber Interactive est jouissif et instantanément fun dans son feeling. Le mariage combat au corps à corps façon beat’em all avec le côté arme à feu à la manière d’un Gears of War marche vraiment bien, et on prend un véritable plaisir à terrasser les hordes de tyranides sans fin qui nous arrivent dans la tronche. S’il y a évidemment ce sentiment de lourdeur dans le gameplay vu que l’on incarne un Space Marine avec une armure assez massive, force est d’admettre que ce feeling s’estompe assez vite au fil de notre progression, jusqu’à ce que l’on n’y prête plus attention. On notera par ailleurs un choix d’arme assez conséquent, mais dénué d’un système d’amélioration sur ce mode campagne. En effet, certaines armes ne se débloquent qu’au fil de la campagne, et c’est tout.

Concernant ce système de parade instauré dans cet opus, il s’avère bien ficelé, mais avec des nuances. Dès qu’un adversaire est orné d’une aura bleue vous devrez parader, ce qui activera une exécution sur les plus petits ennemis, ou étourdira les plus gros. A l’inverse, si l’aura de l’ennemi est orangée, vous devrez esquiver au bon moment. Comme pour une parade, cela l’étourdira, et un petit viseur rouge apparaitra sur sa tête. Il faudra user de la touche de tir, ce qui lancera une mini cutscene, fera des dégâts considérables au tyranide, et vous rétablira qui plus est un point d’armure. Cet ensemble parade/esquive fonctionne tout du long, bien qu’il soit parfois impossible d’esquiver une attaque alors que l’on effectue un combo au corps à corps par exemple. La possibilité d’arrêter son combo instantanément aurait pu être pratique.

En plus d’éliminer ces nombreuses créatures, le titre étant doté d’un bestiaire assez touffu, vous pourrez effectuer des exécutions stylées sur celles-ci. Après avoir fait pas mal de dégâts sur des tryanides classiques ou spéciaux, ceux-ci clignoteront rouges à la manière d’un DOOM Eternal. La pression d’une seule touche vous donnera la faculté de déclencher une exécution aussi gore que fun, et ainsi vous rétablir des points d’armure, comme de la santé que vous venez de perdre à l’instant t. En somme, si jamais vous êtes en rade de medikit ou de points d’armure, cette feature peut se révéler très utile. En plus de la compétence furie, ce système d’exécution offre finalement un petit aspect stratégique dans la gestion des hordes de monstres à dézinguer.

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Du côté de la progression du mode campagne en revanche, le tout est en dents de scie. Si le gameplay est suffisamment fun pour y passer un bon moment, on ne peut pas en dire autant des divers objectifs de missions des niveaux de la campagne. Vous avancez bêtement au sein d’un level-design très linéaire, assez classique et sans folie. Qui plus est, les missions seront dotées d’objectifs répétitifs à base de défense de zone, tenir une position jusqu’à l’objectif suivant, voire bien évidemment affronter des boss à certains moments du jeu.

Ce point n’est ainsi pas très reluisant, et un sentiment de répétitivité se fait clairement ressentir arrivé à mi-chemin de la campagne. Bienheureusement, Saber Interactive a eu la bonne idée de renouveler un tant soit peu le bestiaire sur la seconde moitié de la campagne, histoire d’apporter à minima une once de vent de fraicheur qui manquait jusque-là. Idem pour les combats de boss, qui tendent à se diversifier un peu sur les bestioles à affronter, et qui donnent également du fil à retordre. Toutefois on soulignera une IA parfois pas très maline, et qui aura parfois tendance à être aux fraises. Rien de bien méchant étant donné que de manière générale, les hordes sont diablement agressives et vous forcent à rester aux aguets.

Mode Opérations et personnalisation du Space Marine, le cœur du jeu

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Une fois le mode campagne terminée vous pouvez, via la baie de lancement qui est votre QG, changer directement de mode de jeu et passer au mode opérations. Dans ce dernier, vous aurez six missions supplémentaires différentes, et celles-ci se déroulent en parallèle du mode campagne. En effet, vous suivrez cette fois-ci l’escouade Talassa, qui aidera l’escouade de Titus dans l’éradication des Tyranides (et des autres forces du chaos). Concrètement, il faut bien admettre que les missions du mode opérations auront hélas les mêmes défauts que celles du mode campagne.

Effectivement, ce sera la répétitivité qui primera une fois encore dans ce mode. En plus d’un level-design très couloir mais qui n’est finalement pas aussi confus notre preview nous le laissait à penser, grâce à une touche permettant de voir où aller, les objectifs de missions resteront encore et toujours les mêmes. A chaque fin de niveau, vous devrez soit tenir une position, combattre un boss, ou bien une fois encore dézinguer des hordes de tyranides et continuer à avancer jusqu’au prochain objectif de mission, en ouvrant des portes ou en rétablissant parfois le courant dans certaines zones. De quoi  décevoir, d’autant que le nombre de missions est famélique, et que ces dernières proposent trop peu d’événements procéduraux pour se renouveler.

Ce sera la pointe de déception que l’on pourra noter, bien que la personnalisation de notre Space Marine dans ce mode est bien plus intéressante. En effet, si la personnalisation n’est que cosmétique, sachez que vous devrez monter en niveau, une à une, les six classes différentes que vous pouvez jouer. Au choix, vous pourrez opter pour les classes tactique, assaut, avant-garde, rempart, tireur d’élite ou même la classe lourde.

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Contrairement au mode campagne où Titus ne dispose qu’à certains moments d’une compétence jetpack ou furie pour faire un maximum de dégâts, chaque classe dispose d’une compétence propre et différente. Vous aurez le tireur d’élite pouvant se camoufler temporairement, en passant par l’avant garde qui peut accrocher ses ennemis avec un grappin, et leur asséner un coup violent. Qu’on soit clair, les classes se complètent, et jouer à trois en mode coopération sur ce mode Opérations permet de proposer un gameplay complémentaire avec trois classes différentes dans la lutte contre les tyranides.

Dans l’aspect purement amélioration, Warhammer 40.000: Space Marine 2 est très complet sur ce mode. En plus d’un arbre d’aptitude où vous pouvez améliorer la compétence principale de votre classe, vous aurez aussi la possibilité d’upgrader directement vos pétoires. Un jeton de maitrise donnera la possibilité de déverrouiller une version plus puissante de votre arme, et il sera aussi possible; en fonction de la version choisie, de l’améliorer encore plus au niveau des statistiques via un autre arbre d’aptitudes. Bien évidemment, les différentes ressources pour améliorer votre Space Marine et vos équipements ne s’obtiendront qu’en jouant ces six différentes missions, mais également en montant le niveau de difficulté. Cela vous permettra ainsi de récupérer un peu plus de points d’expérience ou de jetons spécifiques.

Il n’y a pas à dire, le bébé de Saber Interactive est ultra complet, bien que l’on reproche le trop peu de mission proposées dans ce mode. On ne doute pas qu’il y aura en aval des missions supplémentaires, rajoutées post lancement, mais pour l’heure cela reste faiblard. Néanmoins, il faut bien admettre que la difficulté globale reste bien dosée dans chaque mode, et notez enfin qu’un mode Guerre Eternelle est de la partie. Nous n’avons pas pu le tester, mais sachez qu’il proposera du PvP en 6V6 avec de l’occupation de terrain, de la capture de territoire ainsi que de l’anéantissement en guise de modes. Cela permettra sans problème de prolonger un peu plus l’expérience de jeu déjà très grisante de ce second opus, et ainsi varier les plaisirs.

Clinquant sur la technique et le sound design

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S’il y a un autre point que l’on attendait au tournant, ce sont bien les graphismes de Warhammer 40.000 : Space Marine 2. Tout d’abord, sachez que le titre de Saber Interactive est bougrement joli. En plus de la grandeur abyssale et attirante des arrière-plans du soft, c’est la qualité des textures qui arrive à nous charmer directement.

Même les cinématiques et la plupart des modèles 3D nous offrent un résultat flatteur pour la rétine. De plus, l’effet de masse des hordes de tyranides que l’on affronte a de quoi impressionner, car cela tourne sans la moindre saccade ou freeze. Le jeu est d’ailleurs bien optimisé. On notera toutefois que certains décors sont inégaux en matière de modélisation, que les expressions faciales manquent de détails, et que quelques bugs d’affichage subsistent encore. Le résultat est donc flatteur, sans cependant nous faire tomber de notre chaise.

Pour terminer, la bande-son du soft est exceptionnelle. En supplément de sa version française qui est véritablement excellente avec des comédiens du doublage clairement investis dans leurs rôles, ce sont les musiques qui apportent une fois encore un certain cachet au titre. S’il y a beaucoup moins de thèmes musicaux qui arrivent à marquer, ils parviennent cependant sans problème à nous procurer ce sentiment épique et fabuleux si cher à l’univers de Warhammer. Et puis incontestablement, avoir des bruitages clinquants de Bolter dézinguant des tyranides à la pelle, cela n’a pas de prix.

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04 Sep 17:53

Une app ne fonctionne pas sur votre iPhone d’occasion ? C’est la faute de son ancien propriétaire

Quand on achète un iPhone en « seconde main », on n’est pas à l’abri des mauvaises surprises. En effet, les applications peuvent tout simplement bannir certains modèles en fonction du comportement de leur propriétaire, et ces blocages restent même après reconditionnement. Le développeur Fin Vorhees a fait une découverte malencontreuse qu’il a relatée sur son blog....
02 Sep 17:44

Bon anniversaire au premier GPU, la GeForce 256 (MAJ)

by contact@comptoir-hardware.com
Mise à jour 14/10 — NVIDIA patientait finalement jusqu’au jour de commercialisation pour célébrer les 25 ans de sa GeForce 256 ; carte qualifiée à l’époque par la société de premier GPU. Ceci dit, la vidéo hommage ci-dessous met davantage en avant les GeForce RTX actuelles que la GeForce 256... [Tout lire]
31 Aug 17:24

La GeForce 256 de NVIDIA fête aujourd'hui ses 25 ans !!!

La carte graphique GeForce 256, lancée par NVIDIA en 1999, fête donc ses 25 ans ce jour. Cette dernière représente un tournant décisif dans l'histoire des technologies graphiques. Elle est souvent considérée comme l premièr véritable GPU, introduisant des capacités de traitement hardware dédiées non seulement à l'accélération de l'affichage en 3D, mais aussi à la gestion de la lumière et de l'ombre, un domaine auparavant réservé aux CPU. Cette innovation a marqué le début de l'ère moderne des jeux vidéo et des applications graphiques. Voici un aperçu détaillé de son développement, de son impact et de son héritage, vingt-cinq ans après sa sortie. […]

Lire la suite
30 Aug 18:03

☕️ [MàJ] Windows permet de désinstaller Recall… puis fait marche arrière : c’était un « bug »

by Sébastien Gavois

Mise à jour le 2 septembre à 11h30 : Microsoft explique à The Verge que la possibilité de désinstaller Recall était un bug, qui sera corrigé dans la prochaine mise à jour.

En mai, Microsoft présentait ses Copilot+ PC, avec des fonctionnalités exploitant de l’intelligence artificielle. Celle qui a fait (et fait encore) couler le plus d’encre est sans aucun doute Recall. Il faut dire que la fonctionnalité n’est pas anodine : elle prend des captures d’écran à intervalles réguliers puis analyse toutes les images pour vous permettre de faire des recherches dans votre historique d’utilisation de la machine.

Microsoft n’avait pas anticipé le tollé qui a suivi face à ce que certains ont rapidement interprété comme un pillage (plus ou moins forcé) de leurs données. L’éditeur est rapidement revenu sur certains points avec notamment un renforcement de la sécurité et un passage en opt-in (consentement explicite) alors qu’il était initialement prévu que Recall soit activé par défaut.

Supprimer Recall avec la mise à jour KB5041865…

Jusqu’à présent, il était possible de désactiver Recall et de supprimer les captures d’écran déjà prises bien évidemment, mais pas de supprimer la fonctionnalité de Windows. Comme le rapporte Neowin (via Deskmodder), Recall peut désormais être désinstallé, c’est en tout cas ce que laisse faire la mise à jour KB5041865.

Pour cela, il suffit de faire la combinaison de touches Win + R, de saisir optionalfeatures dans le champ texte et de décocher Recall (si vous avez une machine compatible, évidemment). En plus d’être désactivée, la fonctionnalité sera supprimée de Windows.

Là encore, on se demande bien pourquoi Microsoft n’a pas intégré cette possibilité dès le début ! Le lancement de Recall pour les Insider sur Copilot+ PC est pour rappel prévu pour le mois d’octobre, après plusieurs reports.

…mais Microsoft fait volte-face

Dans une communication à The Verge, Microsoft revient sur cette fonctionnalité, qui allait pourtant dans le bon sens : « Nous sommes conscients d’un problème avec Recall qui est incorrectement répertorié comme une option dans le menu « Activer ou désactiver des fonctionnalités Windows » du Panneau de configuration […] Ce sera corrigé dans une prochaine mise à jour », explique Brandon LeBlanc, responsable produit sénior Windows chez Microsoft.

30 Aug 17:59

☕️ Le média hardware AnandTech baisse le rideau

by Alexandre Laurent
Le média hardware AnandTech baisse le rideau

Après 27 ans de tests et d’actualité hardware, le média spécialisé AnandTech baisse le rideau. Ryan Smith, son rédacteur en chef, a annoncé la fin des activités éditoriales. Le site restera cependant accessible « indéfiniment », avec un hébergement assuré par son propriétaire, le groupe Future PLC.

Une nouvelle page se tourne pour les internautes en quête d’une information à la fois professionnelle et pointue sur le plan technique en matière de composants informatiques. 27 ans après sa mise en ligne, en avril 1997, le site américain AnandTech annonce sa fermeture par l’entremise de Ryan Smith, qui portait la casquette de rédacteur en chef depuis 2014.

Ryan Smith ne s’épanche pas sur les raisons qui motivent cette fermeture, mais il salue toutefois le travail et les nombreux efforts qui ont permis au site de traverser les différentes crises et évolutions du paysage des médias spécialisés en ligne. « Peu de choses sont éternelles, et le marché du journalisme technique écrit n’est plus ce qu’il a été – et ne le sera plus jamais. Il est donc temps pour AnandTech de mettre un terme à ses activités et de laisser la prochaine génération de journalistes tech prendre sa place dans l’air du temps », écrit-il.

Lancé comme un projet passion avant même qu’un modèle économique n’émerge pour les médias spécialisés, AnandTech a été piloté de façon indépendante par son fondateur, Anand Lal Shimpi, jusqu’en 2014.

À la façon d’un Hardware.fr en France (qui a cessé ses activités éditoriales en 2018), il s’était spécialisé dans le traitement technique de l’actualité des composants, avec comme marque de fabrique des tests particulièrement détaillés. En 2014, suite au départ d’Anand Lal Shimpi chez Apple, le média intègre le groupe Purch (alors éditeur de Tom’s Hardware et d’autres publications spécialisées tech ou jeu vidéo), lui-même racheté par le géant britannique Future PLC quatre ans plus tard.

Future ne fait aucun commentaire sur cette fermeture. Ryan Smith précise tout de même que le propriétaire conservera « indéfiniment » en ligne le site et ses archives. Avant de conclure son ultime billet sur un appel à la profession, qui ne peut que trouver un certain écho dans la communauté Next.ink :

« À tous les journalistes tech actuels ou en devenir, je vous implore de rester fidèle à vous-même et aux besoins de vos lecteurs. Le traitement en profondeur n’est pas toujours aussi sexy ou excitant que d’autres voies, mais aujourd’hui plus que jamais, il faut contrer le sensationnalisme et le cynisme avec des articles ou des tests de qualité, susceptibles de soutenir des conclusions réfléchies ».

29 Aug 11:23

D�finir le GPU par d�faut pour chaque application - Windows 11

Si votre PC dispose d'une carte graphique en plus de la partie GPU de votre processeur, Windows 11 vous permet de choisir laquelle utiliser suivant vos jeux, vos applications et vos besoins. Vous pourrez ainsi �conomiser de l'�nergie en utilisant la partie graphique du processeur pour les jeux et applications l�g�res et am�liorer les performances pour les jeux et applications gourmandes gr�ce � la carte graphique d�di�e, m�me sur batterie.
28 Aug 11:08

New add-on brings Aerial Firefighting to Microsoft Flight Simulator

by Vasco Ferreira

South Oak has released Aero Fire Global, a new add-on for Microsoft Flight Simulator that introduces aerial firefighting capabilities to the platform. This mod allows simmers to engage in firefighting missions within the sim, making use of NASA’s real-time satellite data to generate active fires across various global locations.

The add-on is designed to work with all aircraft types available in MSFS 2020. It features an interactive firefighting system where fires are only extinguished when players successfully drop water or fire retardant on them, which definitely sounds like a fun thing to do in the sim!

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Aero Fire Global includes an in-sim control panel that offers several key features. Simmers can access a live fire map for tracking fire locations in real-time, directly within their cockpit. The panel also includes customizable drop control settings, allowing pilots to toggle NAV lights, press a ‘Drop Now’ button for immediate action, or arm a drop with a 10-second timer.

Additionally, there’s an option to spawn or remove fires at will, and even generate random fires within a 10 nautical mile radius of their current location.

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This add-on also incorporates custom drop effects for water and fire retardant, which are intelligently scaled to match the size of the aircraft being used. By default, the add-on is set up for fuselage drops, but users can toggle this off if they’re using a helicopter with a suspended water bucket.

The release of this add-on precedes the anticipated inclusion of aerial firefighting features in Microsoft Flight Simulator 2024, so it’s probably an interesting opportunity to practice this kind of aerial mission ahead of the official integration into the platform later this year.

Aero Fire Global is available now on simMarket for approximately $15.00 USD.