Avec son outil Stethoscope, Netflix veut vous permettre d'ausculter une flotte de machines. L'application analyse certains points critiques afin de vérifier que la sécurité n'est pas compromise. Le cas échéant, elle donne des conseils.
Shared posts
Nighthawk M1 : le routeur mobile 4G à 1 Gb/s de Netgear arrive en Europe, quid de la France ?
En attendant la 5G, la 4G n'a pas dit son dernier mot et continue de proposer des débits de plus en plus importants. Netgear a ainsi mis sur le marché cette année un routeur mobile à 1 Gb/s qui arrivera bientôt en Europe.
Arrow Launcher 3.0 s'allège et ajoute une page personnalisable par des cartes
Habuon sait jamais.
Microsoft propose depuis hier la version 3.0 de son launcher Arrow pour Android. La nouvelle mouture, que l’éditeur décrit comme la plus importante à ce jour, rabote encore les ressources consommées et ajoute une page utilitaire que l’utilisateur peut personnaliser.
Amazon S3 : des sites et objets connectés inaccessibles cette nuit à cause d'une panne
Pendant plusieurs heures hier soir, une panne dans Amazon S3 a provoqué l’inaccessibilité de bon nombre de sites. Un incident rare, mais qui rappelle que la concentration, malgré ses avantages, comporte son lot de dangers.
Un Dr Delid chez Aqua Computer
Avec son Kaby Lake, Intel semble avoir réussi son coup : proposer le processeur depuis Sandy Bridge à avoir le système de refroidissement à base de Nutella le plus mauvais de la génération Core. Certes avec Sandy, le joint en indium était presque parfait, mais l'usage de pâte thermique a vraiment eu un impact négatif sur les performances de cette interface die/heatspreader sur les générations suivantes... [Tout lire]
Trappist-1 : sept exoplanètes, trois en zone habitable, une découverte majeure !
Dans le système Trappist-1, sept exoplanètes d'une taille comparable à la Terre orbitent autour de leur étoile en quelques jours seulement, et peuvent abriter de l'eau. Au-delà des effets d'annonce, faisons le point sur ce que l'on sait pour le moment, et ce que l'on peut attendre de cette découverte.
Comme prévu, la NASA tenait hier soir une conférence de presse afin de présenter une « découverte au-delà de notre système solaire ». On sait désormais de quoi il s'agit : un système composé d'une étoile – Trappist-1 – et de sept exoplanètes (Trappist-1b à 1h, Trappist-1a étant le nom parfois utilisé pour l'étoile). Elles ont toutes une taille proche de celle de la Terre, et trois d'entre elles se trouvent en « zone habitable ».
Des exoplanètes à la pelle dans l'Univers, mais le système Trappist-1 est singulier
Pour rappel, la découverte d'exoplanètes n'est pas une nouveauté, les scientifiques en identifient régulièrement. On se souviendra par exemple du télescope spatial Kepler qui en a débusqué 1 284 à lui tout seul en mai de l'année dernière. Dans le lot, neuf se trouvent dans la « zone habitable » (mais pas dans le même système), une notion qui signifie simplement qu'elles sont à une distance de leur étoile qui permet d'avoir des températures de surface compatibles avec la présence d'eau liquide à la surface.
Néanmoins, c'est la première fois que sept planètes – probablement toutes rocheuses – sont identifiées dans le même système solaire, d'où l'intérêt porté par les chercheurs. Bien évidemment, ce n'est certainement pas le seul système du genre dans l'Univers, mais celui-ci a été observé et étudié de près par les scientifiques du monde entier.

À la recherche de la vie
Lors de la conférence, le scientifique belge Michaël Gillon explique que la présence de trois d'entre elles dans la zone habitable est une première en dehors de notre système solaire. C'est « très prometteur pour la recherche de vie en dehors de notre système solaire » ajoute-t-il. Le mot est lâché, « la vie ». Notez que les sept exoplanètes pourraient renfermer de l'eau, mais pas forcément à la surface pour toutes.
Le but est ainsi de trouver « une seconde Terre » pour les chercheurs de la NASA, pour qui « la question n'est pas de savoir si, mais quand ». Néanmoins, il est important de rappeler qu'il ne s'agit pour le moment que de spéculations déduites à partir de la taille et des orbites des exoplanètes, pas d'observations, comme le reconnait la spécialiste Sara Seager du MIT lors de la conférence de presse.
Interrogé sur une possible « écoute » du système Trappist-1, Michael Gillon indique que le SETI s'est déjà penché sur la question, mais qu'il n'a pour l'instant « pas détecté de signaux artificiels » provenant de ce système. Dans tous les cas, il ne faut pas s'attendre à de nouvelles révélations sur la présence d'une forme de vie (intelligence ou non).
Si proche et si loin de nous
Les planètes se trouvent en effet dans la constellation du Verseau, à un peu moins de 40 années-lumière de la Terre, soit plus de 370 000 milliards de kilomètres, excusez du peu. À titre de comparaison, la sonde Voyager 1 de la NASA se trouve à « seulement » un peu plus de 20 milliards de kilomètres, 40 ans après avoir quitté la Terre.
Alors que la lumière émise par Trappist-1 met 40 ans à nous arriver, les signaux de Voyager 1 (qui voyagent dans l'espace à la vitesse de la lumière ne mettent que... 38 heures. Bref, ce système solaire est à la fois proche comparé à l'immensité de l'Univers (82 milliards d'années-lumière pour la partie observable) et loin de nous (à l'échelle de notre exploration).
Si Trappist-1 est loin, elle n'est d'une certaine manière pas sans rappeler ce que l'on trouve dans notre système solaire, comme l'explique le CNRS : « Par bien des aspects, le cortège des planètes de Trappist-1 rappelle les systèmes de satellites gravitant autour de Jupiter et des autres planètes géantes du système solaire, indiquant peut-être des mécanismes de formation similaires ». De quoi, peut-être, améliorer encore notre compréhension du système solaire.
Qu'est-ce qu'une étoile naine ultra froide ?
Maintenant que les présentations sont faites, plongeons un peu plus profondément dans ce système. Il est donc articulé autour d'une étoile classée comme étant une « naine ultra froide ». Ne vous y méprenez pas, elle n'est pas si froide que cela : il fait plus de 2 000 °C à sa surface. Cela reste néanmoins largement inférieur à notre Soleil qui dépasse les 5 000 °C.
Comme son nom l'indique, elle est dix fois plus petite que le Soleil (12 fois plus légère) et à peine plus grande que Jupiter. Notez que les naines ultras froides sont fréquentes dans l'Univers, bien plus que des étoiles du type de notre Soleil précisent les scientifiques.
Conséquence, afin d'obtenir une chaleur suffisante et être dans une zone habitable, les planètes sont proches de leur étoile, bien plus que dans notre système solaire. À titre de comparaison, l'exoplanète la plus éloignée (Trappist-1h) se trouve à 0,06 unité astronomique de son étoile Trappist-1. Une unité astronomique étant la distance qui sépare notre Terre du Soleil (Mercure, la planète la plus proche est à 0,387 UA).
Petit système, orbite de quelques jours et rotation synchrone
Qui dit courte distance, dit également petite période orbitale (temps pour effectuer une rotation autour de l'étoile). Elle oscille en effet entre 1,51 jour pour Trappist-1b et environ 20 jours pour Trappist-1h, contre un an pour la Terre et trois mois pour Mercure. Si l'on pouvait se rendre sur n'importe laquelle de ces exoplanètes, nul doute que la vue dans le ciel serait magnifique.
Les faibles distances séparant les planètes de leur étoile impliquent que les « forces de marée exercées par l’étoile sont considérables et imposent aux planètes une rotation dite synchrone » indique le CNRS. Pour rappel, une rotation synchrone signifie que c'est toujours la même face qui est exposée à l'étoile. Une situation que l'on retrouve par exemple entre la Terre et Lune : la face cachée n'est jamais visible depuis la Terre, d'où son nom.
La méthode du transit porte encore ses fruits
Pour arriver à toutes ces conclusions, les scientifiques n'ont pas procédé à une observation directe des exoplanètes, celles-ci étant trop éloignées pour les instruments dont nous disposons pour le moment. Ils ont utilisé une technique bien particulière dite du transit. Cette dernière est également utilisée par Kepler pour identifier des exoplanètes.
Pour faire simple, un télescope mesure l'intensité lumineuse d'une étoile, et plus précisément ses variations dans le temps. Si elle baisse, c'est probablement qu'au moins une des planètes en rotation passe devant, occultant une partie de son rayonnement. Il est alors possible de calculer la taille des exoplanètes (en fonction de la diminution de l'intensité) ainsi que leur période orbitale (suivant la récurrence des passages). Plus l'étoile est petite, plus il est possible d'obtenir des mesures précises selon les scientifiques.
Une estimation de la masse peut être effectuée (sauf pour la dernière pour le moment), ce qui permet de déduire la densité de l'exoplanète et donc sa composition. Dans le cas présent, la conclusion est que toutes les exoplanètes de Trappist-1 seraient rocheuses. Des analyses poussées permettront de savoir non seulement la quantité d'eau qu'elles renferment, mais aussi si elle est présente sous forme liquide.
Des orbites en résonance permettent d'affiner les estimations
Point intéressant, le CNRS explique que les « orbites des planètes de Trappist-1 sont en résonance les unes avec les autres : lorsque la planète g accomplit une révolution autour de son étoile, les planètes b, c, d, e et f en ont fait respectivement 8, 5, 3, 2 et 4/3 ». L'orbite de Trappist-1h n'est pas encore suffisamment précise pour en tirer des conclusions.
Cela n'est pas une surprise, c'est même un comportement attendu pour un petit système du genre. Ces résonances « favorisent les rapprochements entre planètes et leurs interactions gravitationnelles. Pour cette raison, les transits ne se succèdent pas de façon parfaitement périodique, mais se produisent avec des avances ou des retards parfois de plus d'une heure » ajoute le centre de recherche français. Avantage pour les scientifiques, cela permet de contraindre les masses et obtenir une estimation plus précise.
Pour en savoir davantage sur les caractéristiques de l'étoile et des exoplanètes, vous pouvez vous rendre sur cette page.
De trois, on passe à sept exoplanètes grâce aux mesures de Spitzer
La découverte de Trappist-1 ne date pas d'hier. En effet, « début 2016, des observations photométriques (mesure de la luminosité à haute précision), réalisées par le télescope Trappist de l’ESO et le télescope spatial Spitzer de la NASA, avaient révélé autour de l’étoile Trappist-1 la présence de trois planètes de taille terrestre (Trappist-1 b, c et d) » explique le CNRS.
Initialement, les scientifiques pensaient donc que le système était composé de trois planètes, mais cela ne collait pas parfaitement avec les observations de transit. Il fallait donc affiner les mesures et engranger plus d'informations. Finalement, à l'aide d'ordinateurs, les modèles mathématiques et les simulations ont permis de conclure à la présence de sept exoplanètes.

Pour arriver à ce résultat, il a fallu compiler pas moins de 500 heures de données enregistrées de manière quasi continue par le télescope infrarouge Spitzer (soit un peu plus de 20 jours entre mi-septembre et début octobre 2016), ce qui explique qu'il y a encore des incertitudes pour Trappist-1h). Cela a permis de valider et surtout d'améliorer les premiers relevés du télescope Trappist au Chili. Bien évidemment, l'étude du système continue, que ce soit avec des télescopes spatiaux, ou bien depuis la Terre. Pour Sean Carey, responsable du Spitzer à la NASA, il s'agit du résultat « le plus excitant qu'il a vu depuis 14 ans » qu'il est en fonctionnement.
Le James Webb Telescope attendu de pied ferme
Les scientifiques attendent maintenant avec impatience l'arrivée du James Webb Telescope. Il sera notamment capable de « détecter les empreintes chimiques de l'eau, du méthane, de l'oxygène, de l'ozone et d'autres composantes de l'atmosphère d'une planète » explique la NASA. Pour rappel, la construction est terminée et il devrait prendre son envol en octobre 2018. Mais Trappist-1 ne sera évidemment pas le seul système sur lequel il se penchera. Les demandes devraient être nombreuses.
Quoi qu'il en soit, cette découverte est une collaboration internationale entre la NASA, le CNRS, le CEA, l’UPMC et d'autres universitaires. Ces travaux ont fait l'objet d'une publication dans la revue spécialisée Nature. De son côté, la Commission européenne, qui a participé au financement de cette découverte, précise qu'elle s'inscrit dans le cadre du projet SPECULOOS (Search for habitable Planets EClipsing Ultra cOOl Stars). Ce dernier est en phase finale et mené par une équipe internationale dirigée par Michaël Gillon.
Sachez enfin qu'un site dédié a été mis en place, avec de nombreuses images, vidéos et explications :
Cloudbleed : comment modifier le mot de passe de votre compte Next INpact
HabuFais.
Suite à une fuite de données chez Cloudflare, un CDN utilisé notamment par Next INpact, nous conseillons à nos lecteurs de changer leur mot de passe. Une procédure que vous allez devoir suivre pour de nombreux sites.
Cloudbleed : importante fuite de données chez Cloudflare, changez vos mots de passe
Victime d'un bug, Cloudflare a laissé fuiter des données personnelles, comprenant notamment des mots de passe. Tous les sites utilisant ce service peuvent être concernés et ils sont nombreux. Comme pour la faille Heartbleed, vous allez devoir changer vos mots de passe.
Revue de presse : Horizon Zero Dawn, à deux doigts du carton plein
Le studio hollandais Guerrilla, devenu célèbre grâce à la saga Killzone, s'est essayé à un genre qui sort quelque peu de sa zone de confort avec son nouveau bébé : Horizon Zero Dawn. Véritable coqueluche des dernières conférences de Sony, le titre tient-il toutes ses promesses ? Réponse en compagnie de nos confrères.
SessionBox – Comment se connecter avec plusieurs comptes différents sur un même site et dans un seul navigateur ?
Si vous avez besoin de vous logger avec différents noms d'utilisateurs sur le même site, ce n'est pas forcement faisable. Heureusement, sous Chrome et Firefox il existe une extension qui s'appelle SessionBox et qui permet d'utiliser plusieurs sessions différentes et actives d'un même site, dans le même navigateur.
Plus besoin de ruser avec de la navigation privée ou des navigateurs multiples. Là tout est géré par l'extension en toute transparence. De plus, si vous vous créez un compte sur SessionBox, vous pouvez synchroniser vos sessions entre différents appareils.
Bref, ça peut servir !
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : SessionBox – Comment se connecter avec plusieurs comptes différents sur un même site et dans un seul navigateur ? ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
Pour un membre de Copie France, « la pause du direct s’apparente à de la copie privée »
En Commission copie privée, l’un des représentants des ayants droit bénéficiaires de cette ponction a estimé que la mise en pause d’un flux TV sur un service comme Molotov s’apparentait à de la copie privée. Se dégage là une nouvelle variable pour un jour prochain, maximiser les rendements.
Russian WWII Flight Simulator 'IL-2 Sturmovik' Getting VR Support In March
1C Game Studios is busy adding VR support to its World War II flight simulator game series, "IL-2 Sturmovik." The developer plans to release an update with Open VR support in March.
Backyard Worlds : explorez l'Univers et participez à la recherche de la neuvième planète
Afin de faire du tri dans ses photos infrarouges, la NASA lance un site web pour que tout un chacun puisse participer. Le but est de détecter des formes en mouvement pour identifier de nouveaux objets célestes, une tache où – dans certaines conditions – l'œil humain surpasse largement les ordinateurs.
Destiny 2 est toujours prévu pour cette année 2017
Lire la suite sur Nofrag...
Conan Exiles a désormais un support pour le modding
Lire la suite sur Nofrag...
Désactiver le compte à rebours avant l'épisode suivant sur Netflix - Chrome
Connaître les endroits interdits aux drones - Tous les navigateurs
Un problème majeur découvert dans l'Intel Atom C2000, attention panne assurée...
Voilà une histoire dont Intel se serait bien passé, malgré son expérience et sa domination du marché, personne n'est infaillible. Fin janvier lors de l'annonce des résultats - très encourageants - le fondeur a annoncé discrètement qu'ils avaient rencontré des problèmes de qualité sur un produit, avec des taux de panne supérieurs à ce qui était prévu... [Tout lire]
Ryzen : trois premiers prix en euros, TDP de 65 W, pas de pilotes Windows 7
Ryzen à tout prix ?
Vidéo : le Boost Mode de la PS4 Pro fonctionne à merveille !
Jusqu'à 38 % de performances en plus.
Des batteries causent l'incendie de l'usine fabriquant les batteries du Galaxy Note 7
HabuOh putain, décidément, samsung et les batteries, c'est pas ça.
Menaces numériques – Votre domicile est-il exposé ?
Ça va, vous êtes bien au chaud chez vous ? Avec cette vague de froid, on est bien mieux à la maison.
En sécurité.
Oui, mais non en fait. Car si vous avez été laxiste, il est possible que votre chez vous "numérique" soit visité un jour par des pirates qui en scannant votre IP découvrent des services accessibles depuis l'extérieur. Et n'allez pas croire que vous n'êtes qu'un poisson dans l'océan, car avec des services comme Shodan ou Censys qui scannent toutes les adresses IP d'Internet, il est assez aisé de débusquer les mauvais élèves.
Alors comment savoir si vous ne vous exposez pas trop au niveau de votre IP publique ?
Et bien, rien de plus simple avec IoT Scanner de Bullguard qui vérifie grâce à votre adresse IP si des machines ou objets connectés sont exposés.
Vous aurez alors le droit à quelques explications et à des liens qui renverront vers la bible des ports du site speedguide.net. À vous ensuite de faire le nécessaire pour fermer ou restreindre les services qui ne devraient pas être accessibles depuis l'extérieur.
Cet article merveilleux et sans aucun égal intitulé : Menaces numériques – Votre domicile est-il exposé ? ; a été publié sur Korben, le seul site qui t'aime plus fort que tes parents.
'Starship Commander' Leverages Microsoft Cognitive Services For Voice Command Recognition
HabuRegarde ça.
Human Interact revealed "Starship Commander," a virtual reality choose-your-own-adventure sci-fi game that places you at the helm of an interstellar starship. But unlike any other game you’ve played, it accepts only voice commands.
AMD Ryzen : la gamme commence à faire parler d'elle, mais il manque encore l'essentiel
Alors que le lancement des processeurs Ryzen d'AMD approche, on commence à en savoir plus sur les différents modèles qui pourraient être proposés. Mais le tarif et le rapport performances/prix restent encore à déterminer.
Musiques de jeux vidéo dans les tournois d'e-sport, la SACEM aux aguets
HabuEnorme !!!
Les organisateurs d’une manifestation de jeu vidéo dijonnaise se sont vus réclamer des droits pour la musique de jeu des consoles mises à disposition. Face à l’incompréhension, les sociétés de gestion collective peuvent miser sur des conditions de perception plutôt avantageuses.
Nettoyage des débris spatiaux : la Jaxa échoue à déployer sa « longe électrodynamique »
Alors que la vaisseau cargo japonais HTV-6 devait tester une « longe électrodynamique » permettant de nettoyer un peu les débris en orbite de la Terre, le câble n'a pas pu être déployé. Un nouveau coup dur pour la Jaxa.
Comment garder ses plug-ins NPAPI avec Firefox 52 ?
Comme vous le savez peut-être, cela fait un petit moment que Mozilla a annoncé vouloir retirer la compatibilité avec les plug-ins NPAPI de son navigateur Firefox (sauf Flash). La chose a été plusieurs fois repoussée, mais c'est avec la version 52 du navigateur qu'elle sera actée, c'est à dire la prochaine puisque nous sommes actuellement à la 51... [Tout lire]
Dossier : les 10 trucs et astuces indispensables sur Netflix
HabuDes trucs intéressant.
Savez-vous vraiment maîtriser Netflix ? Nos collègues de Tom’s Guide vous donnent dix trucs et astuces indispensables pour épater vos amis et découvrir les fonctionnalités cachées du service de streaming.
Désenregistrer un produit Amazon pour l'offrir à quelqu'un d'autre - Tous les navigateurs
PS4 (Pro) v4.5 : jouer sur un disque dur externe, et nouveau mode Boost
Reste plus qu’à pouvoir changer son pseudo PSN…



L’ironie !
