Shared posts
Facebook avait finalement enregistré en clair des millions de mots de passe Instagram
Facebook : les emails des contacts de 1,5 millions d'utilisateurs « involontairement uploadés »
Ubisoft offre Assassin's Creed Unity en témoignage à Notre Dame
Disney dévoile des extraits de la nouvelle saison de The Clone Wars
Habucool.
Outward : Test d'Outward - Quand l'exploration est une question de survie
HabuUn RPG old school.
La NASA compare les jumeaux Kelly, l'un des deux ayant passé un an dans l'espace
Comment télécharger une liste de fichiers et les tenir à jour ?

UpToDate Downloader est un freeware qui correspond à un besoin vraiment spécifique : celui de télécharger automatiquement un fichier dès que sa version change.

En gros, vous le nourrissez avec une liste de liens, et lorsque le fichier au bout de ce lien est modifié ou mis à jour, UpToDate Downloader se charge de récupérer cette nouvelle version.

Cela peut-être pratique si vous avez besoin de récupérer des fichiers régulièrement sans avoir à scripter quoi que ce soit.
Le logiciel supporte les téléchargements multi-threadés ainsi qu’un contrôle via VirusTotal histoire de ne pas se retrouver avec une mauvaise surprise.
Ordinateur de bureau OMEN by HP ultra-puissant
i7, 16Go, 2To + 256SSD, NVIDIA® GeForce® GTX 1080 Ti avec l’écran OMEN 25 pouces
L’ordinateur de bureau OMEN est doté d’un design dernier cri, du matériel le plus récent et offre une mise à niveau facile pour vous permettre de venir à bout des derniers jeux AAA et vous fournir les performances de pointe qu’exige la compétition.
Et parce qu’il n’y a pas que les gamers qui ont besoin de puissance, l’ordinateur OMEN servira au mieux tous les développeurs, notamment ceux qui bossent sur la VR avec une expérience de réalité virtuelle fluide et transparente, pour un code de sortie propre et efficace.
Google teste de la publicité dans l'interface d'Android TV
Rufus 3.5 est disponible, avec le téléchargement d'ISO Windows
Game of Thrones AR Experience Coming To In-Store Magic Leap Kiosks
Two exciting bits one news here. One: A Game of Thrones AR experience is on its way to Magic Leap. Two: You might actually get to see it yourself.
Instead of releasing on sold Creator Editions of Magic Leap One, Game of Thrones: The Dead Must Die (as it’s called) will be showing at in-store locations in the US soon. The experience will offer an encounter with a White Walker, one of the series’ scary ice baddies.
We got an email with the below message. I’ll be honest, I haven’t watched Game of Thrones (I know, I’m scum) so it doesn’t mean much to me. I do know it’s from Jon Snow, that guy from the meme.
This isn’t Game of Thrones’ first run-in with immersive tech. Back in the early days of the Oculus Rift DK1 we saw a location-based experience that transported you to the series’ enormous wall. Author George R.R. Martin is also a big fan of the tech, last year talking about how far it has to go.
Look for The Dead Must Die as Magic Leap One rolls out to AT&T retail locations. It launched in Boston yesterday and will be in Chicago and San Francisco on April 3rd and 6th respectively. Los Angeles and Dallas locations will arrive later in the month. The experience will be on display until June 10th.
It’s not clear if it could come to Magic Leap One devices in people’s homes too. Magic Leap has teamed up with big brands like Star Wars and Angry Birds to bring content to these devices but, as it’s still essentially a $2,295 developer kit, it’s not likely that many people actually see them.
The post Game of Thrones AR Experience Coming To In-Store Magic Leap Kiosks appeared first on UploadVR.
Le Parlement européen approuve la fin du changement d'heure pour 2021
Attaque ShadowHammer : ASUS réagit et publie un outil de diagnostic #IH
Test de Generation Zero, le nettoyage par le vide

Generation Zero est le dernier FPS du studio Avalanche (Just Cause, The Hunter et prochainement RAGE 2) : entièrement jouable en coopération, celui-ci vous propose de parcourir à plusieurs un monde ouvert illustrant une Suède post-apocalyptique ravagée par des robots. Ambiance 80’s, machines tueuses, paysages bucoliques et multijoueur, un programme alléchant sur le papier qu’Avalanche s’est en réalité acharné à démolir point par point en livrant un jeu totalement vide de sens et de contenu.
Horizon zéro

Generation Zero démarre sur un texte d’exposition très sérieux : après la seconde Guerre Mondiale, la Suède a décidé de tout miser sur la défense de ses frontières et de sa population. Résultat, hommes, femmes et enfants savent manier les armes et sont aptes au combat, prêts à se défendre face à une éventuelle invasion soviétique. Le jeu se déroule en 1989, juste après la chute du mur de Berlin, alors que les joueurs (incarnant des adolescents/jeunes adultes) se réveillent seuls sur une plage suédoise après que leur bateau ait été coulé par un ennemi inconnu. Très vite, ils s’aperçoivent que les habitations, les rues et les magasins sont vides et tout le monde semble avoir pris la poudre d’escampette. Enfin, presque tout le monde, car des robots tueurs ont pris possession des lieux et nos personnages devront dès lors faire la lumière sur la situation et résoudre des mystères mystérieux.
Le concept du jeu est simple : les joueurs devront traverser une partie de la Suède afin de trouver d’éventuels survivants à l’apocalypse tout en découvrant petit à petit des informations sur ce qu’il s’est passé. Un grand monde ouvert s’offre à eux et, au fur et à mesure qu’ils ramassent des documents et autres enregistrements, des quêtes s’ajoutent à leur journal et les poussent à aller de l’avant. Entre temps, il leur faut visiter des villes abandonnées et récupérer tout ce qui pourrait leur être utile dans leur pérégrination et, bien sûr, affronter des robots. Si le postulat de départ est intéressant, il sera totalement inexploité : il n’y a aucun PNJ et les quêtes se contenteront de vous envoyer d’un point A à un point B dans l’espoir vain de dénicher les survivants. “Allons vers cette église, il y a peut-être des survivants”, “ah, personne dans l’église mais une note me dirige vers cette ferme, on y trouvera peut-être quelqu’un”, “la ferme est vide mais une carte m’envoie vers la ville la plus proche”, etc.
Vide sanitaire
L’environnement de Generation Zero est son point d’intérêt majeur. L’univers, inspiré par les oeuvres de Simon Stålenhag et similaire au jeu de rôle Tales from the Loop, est atypique, ce qui est rafraichissant dans une industrie assez américanocentrée. Les paysages suédois offrent des forêts, des collines sauvages et des côtes parsemées d’îlots et les villes et autres hameaux que les joueurs sont amenés à traverser ont une identité nordique qui tranche un peu avec ce que l’on a l’habitude de voir dans les FPS. Le tout est parfois sublimé par le moteur propriétaire du studio, l’Apex Engine, qui offre de temps en temps des panoramas superbes, surtout lors des couchers ou levers de soleil. Seulement, aussi sympathique que peut être l’univers du jeu au premier abord, on constate vite un manque de soin dans la création de cette grande carte. Les maisons sont toutes les mêmes à quelques détails près, l’intégralité des petits villages côtiers que vous visiterez est basé sur le même modèle et certains éléments de décors semblent avoir été placés à l’arrache par une IA devenue folle. Vous croiserez par exemple des buissons ayant poussé à l’intérieur de baraquements militaires, des barrières lévitant à deux mètres au dessus du sol ou des voitures envahies par de la mauvaise herbe traversant le plancher…
Même au niveau sonore, Generation Zero déçoit. Quelques musiques génériques de style synthwave viennent rythmer mollement les combats, puis on retourne au silence presque total lors de nos longues pérégrinations. On peut aussi s’éclater quelques secondes sur de la musique typiquement 80’s en déposant un ghetto-blaster ou une radio au sol par exemple… Absolument génial.
La première chose qui vous sautera aux yeux, et ce dès les premières minutes de jeu, est l’absence totale de vie ou d’interaction avec ce qui nous entoure. Rien ne bouge, rien ne vient perturber la quiétude de cette nation inhabitée et le bruit du vent soufflant dans les feuilles sera votre plus fidèle compagnon. En dehors des zones de loot, vous passerez le plus clair de votre temps à traverser des natures mortes. Le terrain de jeu est vaste et vous n’avez aucun moyen de transport pour rendre les trajets moins longs : à vous la tristesse des ballades en forêts exemptées de toute présence animale. Vous rencontrerez tout au plus quelques feuilles mortes qui tombent mollement à vos pieds tandis que vous descendez la dixième colline similaire depuis le départ de votre périple. Ces phases contemplatives, chiantes à en mourir, dans lesquelles vos doigts se crispent sur les touches directionnelles tout en maintenant celle de course, peuvent parfois durer une bonne quinzaine de minutes. Jusqu’à ce que vous rencontriez un groupe d’ennemis. Et là…
Si tu regardes l’abîme…
La purge continue. Même si la plupart des armes ont un feeling satisfaisant, les tirs claquant fort et les balles occasionnant parfois des effets pyrotechniques relativement impressionnants, les gunfights sont en réalité absolument ridicules. Les adversaires robots sont tous plus stupides les uns que les uns, certains nous montrant le dos après avoir encaissé une rafale, d’autres tournant en rond comme s’ils participaient à un circle pit sous acide. Pire, bien que le jeu vous pousse à tenter d’être discret, les adversaires vous repèrent au-delà des décors, puis viennent bêtement vous attaquer… à travers les murs. Car, même s’ils sont incapables de pénétrer à l’intérieur des bâtiments, leurs coups ont tendance à passer à travers les obstacles. Parfois, il arrivera même qu’un modèle force tellement qu’il traverse tout simplement un mur ou un toit, quand il ne bug pas tout simplement en se mettant à tirer à l’infini. Vous ne me croyez pas ? Jugez-en plutôt en regardant cette vidéo de sept minutes de gunfight à se tordre le bide de rire (et de désespoir).
L’encart de Fcp : Les vidéos de promotion du jeu nous ont montré des stratégies à appliquer pour remporter les combats : distraire l’ennemi avec un fumigène, tirer sur une boite de fusibles pour désorienter l’ennemi, etc. En réalité rien ne pousse le joueur à exploiter ces tactiques et bourriner sera toujours plus efficace. Sans parler du fait que l’IA des ennemis ne permet de toute façon pas de jouer subtilement. Vous pouvez également oublier l’aspect “points faibles” sur lesquels concentrer votre attention durant les combats, pourtant mis en avant par les développeurs. Les combats sont tellement chaotiques que vous n’aurez pas vraiment l’occasion de vous prendre la tête avec ça.
Mais ce n’est pas tout ! L’abondance de munitions et d’outils de soin ainsi que la faculté de se ressusciter soi-même rendent les combats abscons. Ainsi, on obtient assez rapidement suffisamment de matériel pour continuer les affrontements même après la mort : en appuyant simplement sur la touche Entrée, votre personnage se relèvera instantanément et profitera de quelques secondes d’invincibilité. Il n’y a aucune conséquence à l’échec, c’est même tout le contraire puisque vous pouvez abuser de cette mécanique pour vous sortir de passages difficiles sans encombre.
Le jeu fera réapparaître systématiquement les ennemis et les loots dans les zones déjà visitées. Il n’y a aucune persistance, outre votre journal, votre inventaire et les compétences globalement inutiles de votre personnage, dans Generation Zero. Nettoyez une zone difficile de tous ses ennemis et, dans le cas où une mission vous demanderait d’y retourner par la suite, il faudra tout recommencer. Même les points de spawn ne sont pas épargnés : vous vous cognerez à chaque chargement les mêmes bestioles qui vous attendent à la sortie comme de vulgaires lycéens loubards. Bref, le jeu vous fait sciemment perdre votre temps. Notez que quitter puis charger votre partie en boucle vous permet aussi d’abuser de la mécanique de loot pour refaire votre inventaire et ainsi avoir rapidement des centaines de médikits ou de seringue d’endurance. Malin dans un jeu de survie.
… l’abîme regarde en toi.
Autre aspect traité n’importe comment par Avalanche Studios : le mode multijoueur. Le jeu est axé sur l’aspect coopératif et l’intégralité de l’aventure peut être jouée avec des copains de galère. Seulement, les interactions possibles avec vos camarades sont extrêmement limitées. Vous pouvez les ressusciter, installer un point de spawn personnalisé ou placer un marqueur sur la map. Voila, c’est tout. Impossible, par exemple, de leur passer un objet directement (il faudra le poser au sol), de les soigner ou de partager les objets de quêtes. Le loot lui-même est différencié selon les joueurs : le même sac contiendra des munitions pour le Joueur 1 tandis que le Joueur 2 y trouvera des objets de soin. Si le journal de quêtes est partagé, les indices et autres documents devront être ramassés individuellement, il est donc impossible de se diviser pour couvrir une zone plus efficacement par exemple. C’est aberrant et donne l’impression que, hors combat, chacun joue dans un univers parallèle.
Il me faudrait des dizaines de milliers de mots pour pouvoir expliquer tout ce qui ne va pas dans Generation Zero mais je n’ai pas envie d’y consacrer beaucoup plus de temps. Néanmoins, je me dois d’aborder l’aspect technique du jeu, complètement à la ramasse : outre les crashs fréquents qu’a subi Fcp lors de nos parties en coop’, nous avons constaté un nombre de bugs assez hallucinant, problèmes de collisions, d’affichage, apparitions dans le sol, objets invisibles, quêtes impossibles à finir, marqueurs de missions absents ou inadéquats, etc. Ajoutez à ça une interface infernale – digne des années 80 cela dit – dans laquelle on galère à trouver comment rejoindre la partie d’un pote ainsi que des problèmes de synchronisation en partie et vous obtenez un jeu prenant la forme d’un chemin de croix qui, au mieux, vous donnera envie de vous arracher les cheveux et, au pire, vous poussera à énucléer vos globes oculaires et à les envoyer aux développeurs par Colissimo.
Division par zéro
Mécaniques de jeu flinguées, aspect technique affolant, combats abscons et décors copiés/collés, en l’état Generation Zero n’est rien de plus qu’un prototype vide de sens et de contenu. Il est incroyable qu’un studio vétéran comme Avalanche ait osé sortir un jeu aussi lamentable : amateurs de FPS, de jeux coop’ ou de jeux vidéo en général, passez votre chemin. Espérons que Rage 2, prochain projet du studio, ne subisse pas le même traitement.
Generation Zero est sorti le 26 mars sur Steam et coûte 35€, soit l’équivalent de six menus “sandwich kebab + frites”. On vous conseille donc plutôt de vous tourner vers les spécialités turques, bien plus qualitatives.
Myspace a perdu 12 ans de musiques, vidéos et photos
HabuVive le cloud où on ne peut soit disant rien perdre.
Copie privée : le futur barème des box, prêt à être appliqué
HabuToujours aussi bon le racket en bande organisé basé sur un panel de 263 personnes !!!
Selon nos informations, la Commission copie privée a adopté le futur barème des box. L’instance attachée au ministère de la Culture a favorablement voté pour les tarifs proposés par le collège des ayants droit, repoussant ceux de la Fédération française des Télécoms.
Une mise à jour Title Update 1 de 50 Go The Division 2
⚡ Redevance Copie privée : le futur barème des box se précise
HabuLe racket légal continue.
Selon nos informations, la Commission Copie privée votera le 12 mars prochain le futur barème des « box ». Présentes en nombre, les sociétés de gestion collective devraient faire passer sans grande difficulté leurs tarifs.
Au revoir Overkill’s The Walking Dead

Après de palpitants rebondissements du côté de son développeur Starbreeze c’est aujourd’hui le détenteur des droits de la licence Walking Dead, Sky bound, qui a décidé d’enfin mettre un terme à l’agonie d’Overkills The Walking Dead. En effet c’est dans un communiqué posté sur le site de Skybound que l’on apprend que bien qu’ils bossent conjointement avec Starbreeze sur le titre depuis 2014 ce dernier ne rencontre ni les standards qualités attendus ni les promesses par des développeurs :
Our creators and their stories are the core of Skybound, and since 2014 we have worked hard to expand the world of The Walking Dead into an exceptional Co-op Action FPS. We did our best to work with Starbreeze and resolve many issues that we saw with the game, but ultimately OVERKILL’S THE WALKING DEAD did not meet our standards nor is it the quality that we were promised.
De ce fait Overkill’s The Walking Dead ne sera plus suivi sur PC et voit carrément ses versions consoles, prévues pour 2019, annulées. La version PC pourrait même être retirée de Steam. Une pensée émue pour ceux qui avaient acheté le Season Pass du jeu qui promettait du nouveau contenu pour l’année 2019. Et pour ceux qui avaient pré-commandé des versions consoles :

Des annonces qui n’étonnent pas vraiment suite à la publication des résultats financiers de Starbreeze pour l’année 2018 la semaine dernière. Le jeu sorti en novembre 2018 n’a rapporté que 3,2 millions d’euros (34,1 millions de couronnes suédoises). Pour info, Payday 2 lui a engendré 9,2 millions d’euros sur toute l’année 2018.
Starbreeze s’est également séparé de plusieurs de ses licences en tant qu’éditeur : Dead by Daylight est maintenant chez Behavior et les droits du prochain System Shock 3 sont repassés chez Otherside. Est-ce que cela suffira à remettre d’aplomb Starbreeze ? Le studio-éditeur est toujours censé éditer Psychonauts 2 et 10 Crowns et Payday 3 est a priori également toujours dans les cartons.
Symantec chope 8 applications pourritos du Microsoft Store qui minent dans votre dos
Le coup de miner à l'insu du propriétaire du PC est assez vieille. Mais en revanche on pensait la chose disparue ou tout au moins contrôlée et vérifiée par les navigateurs et autres stores... [Tout lire]
⭐ Épinglé pour plagiat, Gad Elmaleh accuse CopyComic de contrefaçon
Depuis plusieurs mois, la chaîne YouTube CopyComic dénonce les coïncidences troublantes entre les spectacles d’humoristes français et d’autres comiques. « Plagiat ? » s’interroge-t-elle régulièrement. Épinglé à maintes reprises, Gad Elmaleh tente de faire supprimer ces contenus sur Twitter, accusant @CopyComicVideos de contrefaçon.
Comment faire les mises à jour de Windows lorsqu’on ne veut pas connecter son ordinateur à Internet ?

Faire les mises à jour, c’est super important. Mais si ce n’est pas possible pour vous, car votre bande passante est trop mauvaise ou parce que vous tenez vraiment à ce que votre PC ne soit pas connecté à Internet, Microsoft vous propose une solution un poil relou, mais qui a le mérite d’exister depuis des lustres.
Je ne vais d’ailleurs surement rien apprendre aux personnes qui gèrent des parcs informatiques sous Windows depuis longtemps.
Pour faire des mises à jour de Windows sans être connecté à Internet, il faut récupérer ces mises à jours depuis un autre ordinateur, en passant tout simplement par le Catalogue Microsoft Update au look des années 2000.
Dans la barre de recherche, vous entrez la version de votre Windows et vous accédera à la liste complète des MAJ concernant votre système ainsi qu’à des drivers.
Y’a plus qu’à les télécharger, à les mettre sur une clé USB et à les appliquer ensuite à votre PC airgap.

La vie c’est tellement simple.
Sécurité et vitesse pour votre connexion internet
Restez à l’abris des regards indiscrets
En règle générale, utiliser un VPN pour se connecter à internet a tendance à ralentir vos débits de connexions, c’est le cas pour afficher une simple page HTML ou accéder à d’autres catalogues de VOD comme ceux de NETFLIX. Le téléchargement de fichiers ou du flux vidéo en devient parfois saccadé.
Notre VPN vous propose Une bande passante illimitée et une sécurité renforcée avec un cryptage AES 256 et un système anti-empreintes digitales
Twitter conserve de vieux messages, des années après suppression du compte
Apprenez une nouvelle langue avec Netflix

Il est important de savoir joindre l’utile à l’agréable. Et en ce qui me concerne, j’ai beaucoup amélioré ma compréhension orale de l’anglais grâce aux séries VOSTFR.
Et si vous désirez faire la même chose en mode plus intensif, grâce à Netflix, il existe une extension Chrome nommée « Language Learning with Netflix« , qui propose tout simplement de jouer 2 sous-titres en même temps. Par exemple français + anglais ou français + espagnol ou peu importe, afin que vous puissiez suivre une série ou un film dans une langue étrangère de votre choix, pouvoir lire le texte associé à ce qui est dit, toujours dans la langue étrangère choisie, tout en visualisant une version en français dans le même temps.
Ça fait beaucoup de choses à suivre, mais en faisant quelques pauses aux moments un peu chaud, vous apprendrez à vitesse grand V !
L’extension LLN vous permet de gérer finement la lecture par chapitres, d’en régler la vitesse et d’en savoir plus sur les mots importants.


Malheureusement, il ne vous sera pas possible de regarder tous les films dans toutes les langues, selon votre pays d’origine. C’est pourquoi LLN propose un catalogue filtrable par la langue que vous souhaitez apprendre.
Par exemple, si je veux apprendre le Russe sur un catalogue Netflix disponible en France, j’ai le droit uniquement à ces 2 films-là.

Et en plus c’est gratuit ! Ça va encore mettre un sacré paquet de profs de langue au chômage ! (Un troll ? Où ça un troll ??)
Pour télécharger l’extension LLN, c’est par ici.
Obtenez une forte sécurité en ligne indéfectible 100% anonyme
Restez à l’abris des regards indiscrets VENTE FLASH 2,75 €/mois
En remplaçant votre adresse IP, CyberGhost VPN vous rend invisible en ligne. Donc, quoi que vous fassiez sur Internet, votre FAI n’en sera pas informé, ni votre gouvernement, pas même un hacker mal intentionné.
CyberGhost n’archive pas vos activités en ligne.
Lima ferme ses portes, plus de 80 000 utilisateurs sur le carreau
HabuEncore un outil connecté qui laisse sur le carreau ses utilisateurs.
VFemail piraté : l'infrastructure et toutes les données ont été effacées
HabuVive l'externalisation à outrance.
The Division 2 : The Division 2 en bêta ouverte du 1er au 4 mars
Un site officiel tout droit sorti des années 90 pour Captain Marvel
HabuTrop bon le délire.
Un outil pour personnaliser et alléger l’installation de vos drivers NVidia
HabuCa peut servir.

Si vous avez une carte graphique Nvidia et que vous êtes sous Windows, vous vous êtes sûrement rendu compte que le pack de drivers associé à votre carte était un gros machin qui bouffait de la place et qui grossissait à chaque install.
Vous n’êtes pas le seul, et c’est la raison d’être de l’outil NVCleaninstall qui vous offrira la possibilité de virer tout le superflu installé pour ne garder que le bon driver qui correspond vraiment à votre matériel.
Vous pourrez alors faire confiance à NVCleaninstall pour vous proposer le meilleur driver ou le sélectionner manuellement si vous savez ce que vous faites.

De plus, vous pourrez choisir précieusement les composants que vous voudrez installer sur votre ordinateur.

Cela vous permettra de gagner du temps lors des installs mais aussi de la place sur votre disque dur. Notez qu’il est recommandé de désinstaller le pack complet de drivers avant de refaire une install clean avec cet outil.
Dans le même genre, il y a aussi NVSlimmer.
Par contre, ça ne fera pas revenir votre chien ni repousser vos cheveux.
Sécurité et vitesse pour votre connexion internet
Restez à l’abris des regards indiscrets
En règle générale, utiliser un VPN pour se connecter à internet a tendance à ralentir vos débits de connexions, c’est le cas pour afficher une simple page HTML ou accéder à d’autres catalogues de VOD comme ceux de NETFLIX. Le téléchargement de fichiers ou du flux vidéo en devient parfois saccadé.
Notre VPN vous propose Une bande passante illimitée et une sécurité renforcée avec un cryptage AES 256 et un système anti-empreintes digitales
C'est fait, NVIDIA a perdu son 4e plus gros investisseur !
HabuSi ça peut faire baisser les prix, ce serait une bonne chose.
Un coup dur pour NVIDIA, l'année dernière après sa première dure chute en bourse depuis longtemps, l'un de ses actionnaires majeurs - Softbank, également impliqué avec Uber, Didi, Slack et ARM - avait déjà fait savoir qu'il considérait sérieusement la vente de la totalité de son portefeuille, et le 10 janvier dernier l’opération fut effectuée ! Quatrième actionnaire majeur chez NVIDIA depuis 2017 après avoir déboursé la modeste somme de 4 milliards de dollars, Softbank a ainsi annoncé lors de la publication de ses résultats trimestriels de Q3 2019 (année financière) s’être débarrassé de toutes ses actions NVIDIA pour 398 milliards de Yens, soit environ 3,62 milliards de dollars. Softbank a probablement pris un peu "peur" après le gros coup de frein qu'a subi la belle - trop belle - course vers le sommet de NVIDIA sur ces dernières années, d'autant que ce dernier doit encore gérer les répliques du séisme qu'a été le minage sur le marché, en plus des échanges de coups commerciaux entre la Chine et les USA, et que ça ne se passe par forcément au mieux comme on a pu le voir dernièrement aussi... [Tout lire]
Ultraviolet fermera ses portes le 31 juillet, quid des films ?
HabuVive le dématérialisé.
























