La directrice de la rédaction de
Causeur, un mensuel qui navigue à contre-courant du politiquement correct, évoque pour nous son engagement personnel, son interview controversée de Dieudonné, la théorie du genre, son manifeste "Touche pas à ma pute !" signé par 343 salauds, ainsi que sa vision de la gauche française.
Élisabeth Lévy est l’Invitée du samedi de LaLibre.be.
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Élisabeth Lévy : "La gauche a une responsabilité terrible dans notre déclin ...
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Causeur, un mensuel qui navigue à contre-courant du politiquement correct, évoque pour nous son engagement personnel, son interview controversée de Dieudonné, la théorie du genre, son manifeste "Touche pas à ma pute !" signé par 343 salauds, ainsi que sa vision de la gauche française.
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Yverdon confirme l’interdiction du burkini à la piscine
Le costume de bain intégral restera interdit dans les piscines yverdonnoises, mais le shorty sera toléré
La Municipalité d’Yverdon a tranché: elle a annoncé jeudi soir au Conseil communal qu’elle confirmait l’interdiction du burkini (ce costume de bain qui couvre la quasi totalité du corps, utilisé par certaines femmes musulmanes) dans les bassins de ses piscines couvertes et en plein air. Mais elle tolère désormais à nouveau les shortys, ces combinaisons en néophrène utilisées notamment par les sportifs.
L’affaire avait fait grand bruit en fin d’année dernière. Une élève musulmane avait été privée de cours de natation avec ses camarades. Interdite de bassin parce qu’elle portait un burkini, elle avait dû passer la période seule au vestiaire. Dans la foulée de la polémique qui s’en était suivie, la Municipalité avait pris la décision de bannir de ses deux piscines les combinaisons courtes en néophrène (appelées communément "shorty"), utilisées à la fois par les sportifs et les profs de gymnastique qui évitaient ainsi de prendre froid.
«Nous sommes arrivés à un compromis, d’entente avec la direction des écoles et le service de la Jeunesse et de la cohésion sociale», indique le municipal des Sports, Jean-Daniel Carrard. Apparemment, cette solution donne satisfaction à tout le monde, y compris les parents d’élèves concernés. En conséquence, deux articles du règlement communal des piscines a été modifié. Il a été nettoyé des notions culturelles et religieuses qui y figuraient et qui «prêtaient le flanc à la critique», selon le municipal.
Ces casseurs intouchables

Les chiffres ne mentent pas. Le 24 mars 2013, à Paris, la police procédait à 98 interpellations à l’issue de la “manif pour tous” contre le mariage homosexuel, puis, après celle du 26 mai, à 350 arrestations. Le 22 février dernier, les forces de l’ordre interpellaient seulement 14 personnes après qu’une marche contre le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes eut tourné à la guérilla urbaine en plein coeur de Nantes : armés de burins, de billes d’acier, de pavés et de cocktails Molotov, un millier d’anarchistes avait vandalisé des commerces du centreville, agressé des journalistes dans l’indifférence des médias, blessé dix policiers et causé un million d’euros de dégâts.
"Pendez-les!" ou l'homosexualité comme motif d'asile
L'homosexualité est passible de sanctions dans plus de 70 pays autour du monde. Chaque année, des milliers de gays et lesbiennes persécutés dans leur cherchent asile en Europe. Parmi eux, Joseph B., originaire d'Ouganda, attend une réponse à sa deuxième demande d'asile déposée en Suisse.
Les gays et lesbiennes sont persécutés dans de nombreux pays autour du globe. Chaque année, des milliers d'entre eux cherchent asile en Europe. Parmi eux, Joseph B., originaire d'Ouganda, attend une réponse à sa deuxième demande d'asile déposée en Suisse.
Joseph B. a décidé de révéler son homosexualité à l'âge de 22 ans. S'il était suisse, allemand, français, il aurait cherché une façon de l'annoncer à ses parents comme à ses quatre frères et sœurs. Sa situation serait sans doute inconfortable.
Mais en Ouganda, son pays d'origine, faire son coming-out peut être synonyme de danger de mort. La réaction de la famille de Joseph B. en est l'illustration: "Si on l'attrape, nous le tuerons", aurait-elle réagi en apprenant l'orientation sexuelle de leur fils.
Aujourd'hui, Joseph B., 29 ans, vit dans le canton de Lucerne. Il a déposé une demande d'asile LGBT, - un acronyme qui signifie lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres -, en Suisse, un pays où les couples de même sexe ont à peu près les mêmes droits que les hétérosexuels. Comme une trentaine de pays qui permettent aux couples de même sexe le partenariat enregistré ou le mariage.
Par contre, l'homosexualité est passible de sanctions dans plus de 70 pays. En Ouganda, Joseph B. est menacé d'une peine de prison pouvant aller jusqu'à sept ans.
Attrapé dans une auberge de jeunesse alors qu'il s'y trouvait avec un ami, il dit avoir été torturé et exclu dans la foulée de l'Université de Kampala. La Haute école aurait ensuite averti ses parents de sa "maladie". Il aurait alors fui son village natal, mais le renseignement militaire l'aurait suivi avant de le torturer.
Un ami organise son évasion. Il quitte l'Ouganda et est envoyé dès son arrivée en Suisse au centre d'accueil de Vallorbe dans le canton de Vaud.
Mais l'Office fédéral des migrations (ODM) ne croit pas à son histoire. Le jeune homme ne peut pas non plus produire ses papiers d'identité. Dans la foulée, le Tribunal administratif fédéral confirme la décision de l'ODM.
Claire augmentation
Depuis les années 80, les autorités et les tribunaux à travers le monde reconnaissent la persécution pour cause d'homosexualité comme un motif pour demander l'asile. Le terme LGBT en revanche est assez récent.
"Depuis cinq à huit ans, le nombre de ces demandeurs a clairement augmenté", a dit Liselotte Barzé Loosli, qui dirige le groupe spécialisé dans la persécution liée au genre à l'ODM. Mais l'Office ne donne aucun chiffre précis. Une étude néerlandaise, publiée en 2011, table sur un maximum de dix mille demandes LGBT par an dans l'UE.
La Suisse reste restrictive dans ce domaine, indique Seraina Nufer de l'Organisation suisse d'aide aux réfugiés (OSAR). L'ODM rétorque qu'elle applique les mêmes critères à tous les demandeurs d'asile qu'ils soient LGBT ou non.
L'avocat Martin Bertschi a compté quatre-vingt demandes d'asile déposées en Suisse entre 1993-2007, invoquant l'orientation sexuelle comme un motif de persécution. Quatre personnes ont obtenu l'asile. L'organisation queeramnesty.ch a suivi de son côté une cinquantaine de requérants d'asile LGBT depuis 2010. Parmi eux, quatre ont obtenu gain de cause.
Avec huit réfugiés pour près de 140 demandes d'asile, le nombre de demandeurs d'asile LGBT, qui l'ont obtenu est inférieur à la moyenne. A titre de comparaison, presque une demande d'asile sur sept a été accordée en Suisse au cours des trois dernières années.
Orientation sexuelle prouvée
Dans l'affaire de Joseph B., la publication de sa photo en première page d'un journal ougandais "Daily Onion" avec d'autres homosexuels lui aura paradoxalement servi. Journal en main, il a pu déposer une nouvelle demande d'asile fin 2011, ce dernier ne pouvant plus douter de son orientation sexuelle.
Après neuf mois, l'Office a de nouveau dit non. Mais cette fois, le Tribunal administratif fédéral ne l'a pas suivi. Joseph B. a pu être réentendu par les fonctionnaires de l'ODM. L'Ougandais est toujours en attente de la décision.
Dans son pays d'origine, le président Yoweri Museveni vient de signer une nouvelle loi. Les gays et les lesbiennes pourront désormais être condamnés à prison à vie. Dans un premier projet, il envisageait même la peine de mort, une sanction appliquée aux homosexuels en Mauritanie, au Soudan, dans une partie du Nigeria et de la Somalie, en Iran, en Arabie saoudite et au Yémen.
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La Fédération anglaise estime que la quenelle de Anelka n’est pas antisémite

Le geste de la « quenelle » contient une référence antisémite, mais Nicolas Anelka ne peut pas être reconnu coupable « d’apologie de l’antisémitisme » pour l’avoir effectué, a estimé jeudi la commission indépendante de la Fédération anglaise (FA) qui l’a jugé.
L’attaquant français de 34 ans de West Bromwich Albion, qui avait célébré un but contre West Ham en décembre en exécutant une « quenelle » – un geste créé par l’humoriste Dieudonné et considéré par certains comme antisémite – avait été condamné jeudi dernier à cinq matches de suspension et à une amende de 80.000 livres (97.000 euros).
Dans son rapport de 35 pages rendu public jeudi, la commission a insisté sur le fait que « Dieudonné est fortement associé à l’antisémitisme » et que, par conséquent, « la +quenelle+ est fortement associée à l’antisémitisme ».
Cependant, les trois juges indépendants ont tenu à distinguer le geste à l’origine de la polémique de l’intention du buteur français, pas forcément antisémite selon eux.
article complet : i24news.tv
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Immigration clandestine et Terrorisme: Des agents du FBI enquêtent à Dakar
Une filière d’émigration clandestine. Un réseau terroriste. Des complicités au niveau local. Des agents du Fbi qui enquêtent sur le sol sénégalais. Des autorités étatiques sur le qui-vive. Ce sont les ingrédients d’une affaire extrêmement grave qui risque incessamment d’éclater. Beaucoup vont y laisser des plumes.
L’affaire est grosse et risque de reléguer au rang de simple fait divers celle dite de la drogue dans la police. Plus d’une dizaine d’agents expérimentés du Fbi sont à Dakar, depuis quelques semaines. Les fédéraux américains enquêtent sur une grosse affaire d’immigration clandestine sur leur sol, à partir de Dakar, avec des relents terroristes.
Avec l’efficacité qui les caractérise, les fédéraux ont déjà fait d’énormes avancées, dit-on. À ce propos, ils ont établi une liste rouge dans laquelle figurent de gros pontes des services de sécurité, des manutentionnaires et d’autres acteurs qui gravitent autour de l’aéroport ou appartenant à des compagnies aériennes. Il faut souligner que pour la même affaire, la police sénégalaise a déjà fait une enquête. Mais, il semblerait que les conclusions de ces investigations n’aient pas du tout satisfait les Américains qui ont décidé de prendre les choses en main.
Car, dans cette affaire, il s’agit ni plus, ni moins de terrorisme. En décembre 2013, les Américains ont arrêté sur leur sol deux ressortissants sri lankais qui étaient partis de Dakar. En interrogeant les deux clandestins, ils ont débusqué une cellule terroriste. En effet, l’un des deux aurait avoué appartenir à un réseau terroriste. Également, l’un des deux clandestins (mais on ne sait pas lequel) aurait voyagé avec un nom et un prénom sénégalais.
À partir de là, l’alerte a été donnée au pays de l’oncle Sam, un État qui vit dans la psychose quotidienne des attentats terroristes, depuis 2001. Selon nos sources, les Américains ont ensuite officiellement saisi les autorités sénégalaises, à travers des correspondances. Ces dernières n’ont pas été insensibles à cette »affaire grave »’, puisqu’elle est suivie avec une grand intérêt en haut lieu. Une réunion du conseil de sécurité s’est même tenue avant-hier, à ce propos, rapporte-t-on. Car dans cette affaire, il n’est pas question pour le Sénégal de faire un enfant dans le dos d’un »pays ami ».
En outre, si on en croit nos interlocuteurs, le cerveau de la filière d’émigration clandestine, un certain »Jacobs », d’origine asiatique, est actuellement en fuite. Le gars, bien établi dans la capitale sénégalaise, faisait voyager des Sri Lankais aux États-Unis, grâce à des complicités locales. Il a pu être »exfiltré » grâce à ses complicités. On parle également de complicités au niveau des aéroports américains.
Toujours est-il que l’affaire est sur le point d’éclater et risque d’emporter bien des têtes.
La vidéo stigmatisante du MRAP
Vous avez été écarté d’une procédure de recrutement alors que vous étiez plus compétent que le candidat entre guillemets « de souche » qui a été recruté
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Parlement de Crimée : unanimité pour le rattachement à la Russie
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Ne pas offrir un menu végétarien en prison: de la torture? - 06.03.2014
Ce lundi matin, "Factuel" s'intéresse à une déclaration d'Oskar Freysinger, conseiller national UDC et conseiller d'Etat valaisan en charge de la Sécurité. Dans "En Ligne Directe", le débat portait sur les conditions de vie dans les prisons, après l'arrêt rendu par le Tribunal fédéral (TF) sur la promiscuité à Champ-Dollon. Pour Oskar Freysinger, améliorer les conditions de vie des détenus, c'est bien, mais les institutions en charge de la prévention se montreraient alors excessivement tatillonnes. "Ne pas offrir un menu végétarien, c'est considéré comme de la torture." Vrai ou faux?
«Carlos» s'entraîne dans le luxe aux Pays-Bas
Timbre Femen : vers un procès en France - Le Figaro
Le Figaro |
Timbre Femen : vers un procès en France Le Figaro Objet d'une vive polémique sur son inspiration - avec les traits de la leader des Femen Inna Shevchenko - et maintenant sur sa paternité que se disputent deux illustrateurs, le timbre illustré de la Marianne française pourrait faire l'objet d'un procès ... |






