Shared posts

14 Apr 12:22

Vote du 9 février et bilatérales

by Jean-Daniel Delley

Photo Dartemis

Selon l’analyse Vox, une forte majorité des personnes favorables à l’initiative «contre l’immigration de masse» ne croit pas que la décision du 9 février dernier conduira à la résiliation des accords bilatéraux et à l’isolement de la Suisse. Mais simultanément, les mêmes se disent prêts à prendre le risque d’une résiliation pour que le pays puisse gérer l’immigration de manière autonome.

Les auteurs de l’analyse en concluent que les partisans de l’initiative ont pris leur décision en toute connaissance de cause.

Une interprétation différente est pourtant possible. Le sondage a été réalisé au cours des deux semaines suivant la votation. Les sondés ont donc eu connaissance non seulement du résultat, mais encore des réactions et commentaires. Prétendre assumer le risque d’une résiliation des bilatérales ne signifie pas obligatoirement que ce risque a été pris en considération au moment du vote. Cette affirmation peut constituer une sorte de rationalisation après coup d’une décision prise dans l’ignorance de tous les paramètres en jeu. Qui est prêt à admettre qu’il a voté dans ces conditions d’ignorance?

L’évolution des positions de l’UDC au cours de la campagne pourrait étayer cette interprétation. Dans un premier temps, les promoteurs de l’initiative ont soutenu que l’introduction des contingents ne remettrait pas en question les bilatérales. Il suffirait de renégocier l’accord de libre circulation (ALCP). Puis ils ont prétendu que la résiliation de l’ALCP n’impliquerait pas celle des autres accords. Et après les premières réactions de l’Union européenne – non pas des mesures de rétorsion comme on se plaît à les nommer pour se poser en victime et occulter notre culpabilité, mais l’application des accords –, voilà que la résiliation des accords bilatéraux ne poserait aucun problème à la Suisse, dixit Christoph Blocher.

Dans ces conditions, on ne peut prétendre que la votation du 9 février dernier a porté sur la nature de nos relations avec l’Europe.

13 Apr 08:33

Hongrie : large victoire des conservateurs et des « populistes »

by redacbzhinfo

10/04/2014 – 08H00 Budapest (Breizh-info.com) - Les médias sont restés très silencieux quant aux résultats des élections législatives qui ont eu lieu dimanche dernier en Hongrie. Comme chaque fois qu’un fait dérange la nomenklatura médiatique, cette dernière l’ignore et omet d’en parler. Cette pratique très courante est une des formes que prend le ‘’totalitarisme mou’’ ...

Cet article Hongrie : large victoire des conservateurs et des « populistes » est apparu en premier sur Breizh-info.

13 Apr 08:19

900 migrants secourus au large de la Sicile

Près de 900 migrants en provenance d'Afrique du Nord ont été secourus dans la nuit d'hier à aujourd'hui par plusieurs bâtiments de la Marine italienne, au large de la Sicile ...






12 Apr 09:08

Immigration: les patrons font leurs propositions

Suite à l'initiative contre l'immigration de masse, l'Union patronale suisse propose que les séjours de courte durée des travailleurs ne soient pas soumis aux contingents.
12 Apr 08:49

Le Japon renoue avec l’énergie nucléaire

by valeursactuelles.com
Schinzo Abe, Premier ministre du Japon. Photo © AFP

Le gouvernement japonais a décidé, vendredi 11 avril, de revenir sur la décision de mise en sommeil de ses centrales nucléaires prise par le précédent gouvernement de centre-gauche (Parti Démocrate du Japon).

Le premier ministre Shinzo Abe a réussi à convaincre l’ensemble de son parti (Parti Libéral Démocrate, droite) ainsi que le parti Nouveau Komeito (« démocratie bouddhiste », centriste), avec qui il gouverne en coalition, de la nécessité énergétique pour l’archipel de renouer avec l’énergie nucléaire.

Remise en marche progressive des réacteurs jugés sûrs

11 Apr 14:33

Québec : un nouveau Premier ministre … proche de l’Arabie Saoudite

by Ftouh Souhail

unnamed-1

Philippe Couillard, 56 ans, est devenu ce lundi 7 avril 2014 le 31e premier ministre du Québec, province francophone du Canada.

Son parti, le Parti libéral du Québec, a remporté 41,45 % des voix, faisant élire 70 députés. Avec 70 circonscriptions sur 125, les libéraux auront la majorité absolue au Parlement. Ils formeront donc, d’ici deux semaines, un gouvernement majoritaire à l’Assemblée nationale pour les quatre prochaines années.

Ces élections ont été marquées par la défaite sans équivoque des souverainistes du Parti québécois (PQ).

Le Parti québécois (PQ) obtient 30 sièges, suivi de la Coalition Avenir Québec (CAQ) avec 22 sièges, et Québec solidaire qui récolte trois sièges.

Le (PQ) était au pouvoir depuis 18 mois, avec un gouvernement minoritaire comprenant 54 députés. Le parti souverainiste appelé «péquiste » de Mme Pauline Marois, la Première ministre sortante, a fait campagne sur les thèmes de l’économie et de la Charte des valeurs, en évitant soigneusement de promettre dans l’immédiat un référendum sur l’indépendance par rapport au Canada anglais.

Le Parlement québécois détient le pouvoir législatif au niveau provincial. Il est formé de l’Assemblée nationale et du Lieutenant-gouverneur du Québec. Les 125 représentants de la population du Québec sont élus au scrutin uninominal majoritaire.

Les institutions politiques québécoises sont parmi les plus anciennes en Amérique du Nord. En effet, les origines du Parlement québécois remontent à 1791.

Le Parti libéral, un allié objectif des islamistes

Le chef libéral Philippe Couillard, a livré un combat acharné contre la Charte des valeurs du Parti Québécois.

Cette Charte affirme, en autres, les valeurs de laïcité et de neutralité religieuse de l’État ainsi que d’égalité entre les femmes et les hommes, et encadre les demandes d’accommodement. C’était le projet phare de la Première ministre sortante, Pauline Marois, qui est présenté comme une réponse de son gouvernement contre la montée de l’intégrisme religieux islamique.

La Charte comportait une proposition audacieuse qui interdit le port des signes religieux ostentatoires dans la fonction publique, para-publique et pour toute entreprise qui ferait affaire avec l’État. Cela inclut, par exemple, l’interdiction du voile dans les hôpitaux, les écoles publiques et les garderies.

Mais le nouveau premier ministre libéral, Philippe Couillard, voit les choses autrement. Il dit qu’on lui passerait sur le corps avant de restreindre le voile islamique pour les employées de l’État durant les heures de travail.

Il n’a pas hésité à mettre une député de son parti (Fatima Houda-Pépin) à la porte parce qu’elle a recommandé que les policiers et les juges ne soient pas autorisés à porter des signes religieux.

Philippe Couillard a déclenché une horde de contestations et une levée de boucliers contre la charte. De plus, il a accusé le Parti québécois de vouloir faire diversion.

Le gouvernement Marois avait pourtant ouvert la porte aux audiences publiques sur le projet de Charte des valeurs, qui avaient commencé le 14 janvier à l’Assemblée nationale. Avec plus de 200 heures d’audiences, il s’agissait d’une des plus importantes consultations des dix dernières années au Québec.

Le Parti libéral du Québec a manipulé les masses musulmanes pour les mobiliser contre la Charte des valeurs québécoises. Son chef, Philippe Couillard, s’est présenté comme l’avocat des musulmans du Québec et il a réussi, le jour des élections, à rallier la majorité des voix musulmanes pour voter pour son parti, et contre la Charte de la laïcité du rival, le Parti québécois.

Le Parti libéral est même allé chercher le soutien des membres du comité exécutif du Forum musulman canadien (FMC), un organisme rattaché à la Ligue islamique mondiale (une organisation maléfique basée à la Mecque et vouée à exporter la Charia autour du globe).

Le vainqueur de ces élections, Philippe Couillard, qui devient le nouveau Premier ministre, avait mis en avant la défense des musulmans en appelant, dans les colonnes d’El Watan (journal algérien) les Québécois d’origine maghrébine à voter pour un « Québec sans discrimination ».

Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

Le Parti québécois (PQ) était le promoteur d’un projet de société laïque qui ne correspond pas aux aspirations des immigrants islamistes, et il est le seul parti que les islamistes combattent, avec virulence et frénésie.

Les islamistes ont accusé la Première ministre sortante de faire la promotion de l’islamophobie. Cette tactique est utilisée et promue par des islamistes au Québec, comme partout en Occident, dans le but d’empêcher la critique et le débat sur des questions sociétales qui ont des relations avec la religion musulmane.

Philippe Couillard, un ami de longue date des Saoudiens

Le nouveau Premier ministre a travaillé en Arabie Saoudite entre 1992 et 1996 au service de l’entreprise pétrolière Aramco.

En 2010, il a été conseiller spécial du ministre de la Santé du régime Saoudien, une dictature régulée par la Charia, et a offert ses services pour une médecine encadrée par la religion.

Après son retour au Canada, il a eu des contacts, à titre personnel, avec des membres de la famille royale saoudienne, comme le Prince Bandar Bin Sultan.

unnamed

En tant que ministre de la Santé dans le précédent gouvernement libéral, il a joué un rôle dans l’ouverture de postes de résidents dans les hôpitaux du Québec pour les médecins formés en Arabie saoudite.

Il n’a jamais eu le courage de critiquer l’apartheid sexuel musulman pratiqué en Arabie Saoudite contre les femmes, ni la discrimination contre les travailleurs étrangers concernant les salaires et avantages sociaux qui varient selon la race et le pays d’origine.

Philippe Couillard n’a même pas protesté contre la police religieuse saoudienne qui est venue jusqu’à la porte de sa résidence en Arabie Saoudite pour arracher l’arbre de Noël qu’il avait lui même placé le temps des fêtes. Là, le courageux homme n’a pas dit « il faudrait me marcher sur le corps pour que j’enlève ce sapin » : les Saoudiens lui auraient marché sur le corps sans hésiter !

Couillard, qui s’oppose à l’interdiction du voile dans le secteur public au Québec au nom de la liberté n’a jamais dit un mot sur l’Arabie Saoudite qui interdit la construction d’Églises, où les chrétiens n’ont pas le droit de porter une chaîne avec un crucifix autour du cou, où les étrangères doivent se voiler et où la possession d’une bible constitue un délit criminel.

Tous ces dénis de droit se font, non pas au nom de la neutralité de l’espace publique, mais au nom de la Charia, misogyne et barbare.

Couillard, qui est en contact direct avec les Saoudiens, n’a rien dit au sujet la Québécoise Nathalie Morinet, séquestrée par le père de ses trois enfants en Arabie saoudite.

Pour Couillard, la notion de droits humains est à géométrie variable. Et le rial saoudien n’a pas d’odeur.

Mais Couillard a été élu… et les Québecois seront envahis, légalement.

Le 27 mars 2014, lors du débat des chefs avec les autres candidats, une question lui a été posée, en direct, par sa rivale Mme Marois, pour savoir pourquoi il n’a jamais dénoncé la situation déplorable des femmes saoudiennes, lui qui a travaillé des années en Arabie.

Dans sa réponse, Couillard a demandé pourquoi les Canadiens qui vont travailler au Texas ne blâment pas cet État du Sud des États-Unis pour sa législation permettant la peine capitale.

L’équivalence morale qu’il avait établi entre les deux situations relève de la malhonnêteté intellectuelle, car la Constitution du Texas reconnaît la séparation des Églises et de l’État, la liberté de religion, ainsi que l’égalité entre les femmes et les hommes.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.

11 Apr 13:58

Barbarie anti-française à Evry

by Charlotte d'Ornellas
Ils ont détruit la vie d’une toute jeune fille et c’est la France qu’ils violaient.
11 Apr 13:00

Laurence Rossignol, la secrétaire d'Etat qui horripile la Manif pour tous

by Liberation.fr
«Maladresse», «provocation» : les défenseurs de la famille tradi ne digèrent pas la nomination de la sénatrice de l'Oise au portefeuille de la famille.
11 Apr 12:52

Alain Finkielkraut, l'imprécateur

by Liberation.fr
11 Apr 12:22

La richesse cachée des pauvres

by Audace Institut Afrique

Par Dimitiri Goubot [*] pour Audace Institut Afrique.

pauvrete-afriqueChaque année, les Nations unies évaluent le taux de pauvreté dans le monde et réalise un classement des pays. Cela permet aux populations de se situer par rapport au reste du monde et incite les gouvernements à prendre conscience de la profondeur du problème, et à engager une réflexion sur les moyens de faire reculer la pauvreté dans leurs pays. On peut cependant s’interroger sur le mode de calcul de ce taux. Quelles sont les variables prises en compte dans la détermination de cet indicateur et de sa pertinence pour rendre compte de la réalité de la pauvreté en Afrique ?

Dr Diarra Ibrahim, enseignant chercheur à l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan, dans son analyse sur « La pauvreté en milieu rural ivoirien » éditée par les Cahiers ivoiriens de recherche économique et sociale, N°1 2013, fait une analyse critique du mode de détermination de l’indicateur de pauvreté. Parti du constat que seules les variables monétaires (PIB/habitant) étaient prises en compte dans la détermination du niveau de pauvreté, il propose une analyse dépassant l’aspect monétaire, une approche appelée approche patrimoniale qui permettrait de déterminer le niveau de pauvreté en incluant des critères nouveaux. Pour cela, Dr Diarra a réalisé une étude en milieu rural ivoirien. Son approche a pris en compte des variables telles que les actifs fonciers, le capital humain, le capital social, les actifs économiques et financiers et enfin les actifs physiques. Ainsi, sur un échantillon de 4164 ménages issus du milieu rural agricole, les résultats de l’étude montrent que les ménages dans ces zones sont moins exposés à la pauvreté patrimoniale (22% de pauvres) qu’à la pauvreté monétaire (50,5%). Ainsi la comparaison de ces deux approches indique bien que, sur un total de 2104 ménages considérés comme pauvres par l’approche monétaire, seulement 456 (soit 21,7%) le sont par la méthode patrimoniale. En outre, sur 918 ménages pauvres par la méthode patrimoniale, près de la moitié (49,7%) le sont également par la méthode monétaire.

De ces résultats, il ressort que l’évaluation de la pauvreté par l’approche monétaire est insuffisante. En effet, un ménage peut détenir des actifs de grande valeur et avoir une faible propension à dépenser dans les besoins alimentaires ou non. En milieu rural, la détention d’actifs tels que la terre, les troupeaux, est une richesse négligée dans l’évaluation de la pauvreté par l’approche purement monétaire.

Ainsi, un mélange des deux approches d’évaluation dans la détermination de l’indicateur de pauvreté serait souhaitable et permettrait la formulation de politiques différenciées et contextualisées car la pauvreté revêt un caractère multidimensionnel.

La marginalisation des valeurs patrimoniales s’explique, en ce qui concerne les biens, en partie, par le flou qui existe dans de grandes parties du monde et singulièrement en Afrique autour de la propriété privée. Les titres de propriété sont coûteux et les démarches pour leur obtention sont longues, complexes, soumises à la corruption de l’administration. Cela explique, par exemple, que moins de 3% des terres rurales bénéficient d’un titre en Côte d’Ivoire. Pour les heureux propriétaires formels, il reste la galère juridique. Il est difficile de protéger son bien dans un environnement judiciaire peu efficient et corrompu. Sans protection juridique, le titre de propriété reste un papier à faible valeur, c’est un capital mort.

Ainsi, pour redonner une place aux populations rurales et lutter efficacement contre la pauvreté, il est important de résoudre en priorité les problèmes liés à la terre en accélérant la délivrance des titres, en sensibilisant le milieu rural à l’importance de ces démarches et en diminuant drastiquement les coûts. Dans l’hypothèse où toutes les terres seraient identifiées, les gouvernements africains tireraient des ressources substantielles d’un impôt foncier même très faible. Aujourd’hui, ils auraient donc tout intérêt à délivrer gratuitement ces titres. Cela permettrait aux populations rurales de sortir du grand groupe des pauvres. Un banquier ne prête pas à un pauvre, il prête cependant à un propriétaire entrepreneur. Tout crédit accordé dans le cadre d’un projet d’investissement permettra de créer  de la richesse en milieu rural et aura un impact sur le recul de la pauvreté.

Il serait donc important qu’au delà des classements de façade marginalisant une partie des populations rurales dans des analyses restrictives et fatalistes, la communauté internationale fasse pression pour que les gouvernements africains s’attaquent au problème crucial de la propriété, en les incitant également à mettre en place un cadre juridique sain pour la protéger. Le célèbre économiste péruvien Hernando de Soto a déjà démontré l’impact des droits de propriété sur le recul de la pauvreté. Cette idée n’est donc pas nouvelle. Il suffit de sortir de la logique de l’aide publique internationale pour entrer dans une logique constructive, à défaut de se lamenter sur des indicateurs erronés.

[*] Dimitri Goubo, statisticien, membre du comité scientifique d’Audace Institut Afrique


Sur le web.

11 Apr 10:16

Soirée spéciale Tulalu!? pour les 90 ans des éditions Plaisir de Lire

by Francis Richard
Soirée spéciale Tulalu!? pour les 90 ans des éditions Plaisir de Lire
Soirée spéciale Tulalu!? pour les 90 ans des éditions Plaisir de Lire

Hier soir, l'association Tulalu!? a joué avec les éditions Plaisir de Lire les prolongations de leur 90e anniversaire.

 

En 1923, en effet, naissait la Société des lectures populaires, association à but non lucratif, qui devait devenir Plaisir de Lire. Au catalogue il y avait dans les premiers temps Alfred de Vigny, Alexandre Dumas, Edouard Rod, Edgar Poe, Benjamin Vallotton...

 

Hier soir, à  La Datcha, à Lausanne, cinq femmes, auteurs maison, étaient présentes pour parler de leur plaisir d'écrire: Isabelle Aeschlimann, Cornélia de Preux, Rachel Zufferey, Rachel Maeder et Abigail Seran (de gauche à droite sur la première photo). Car toutes les cinq aiment écrire et il n'était que de les entendre pour en être convaincu.

 

Carole Dubuis, présidente de l'association Tulalu!?, animait cet événement qui se voulait joyeux et impertinent et qui devait permettre de faire connaître aux lecteurs le parcours de ces romancières combattantes, qui va de l'écriture à la promotion du livre, en passant par la recherche de l'éditeur, par les corrections avec lui et par la publication.

 

Entre chacune de ces grandes étapes, des intermèdes étaient prévus: deux ping-pong verbaux, composés d'extraits des livres de ces dames, choisis pour leur juxtaposition comique - et l'hilarité fut au rendez-vous (comme le prouve la seconde photo) -, et lus par trois comédiens, Stéphanie Kohler, Laurence Morisot et René-Claude Emery; deux surprises musicales interprétées par le musicien Nicolas Bonstein, impertinentes à souhait à l'égard des deux intouchables de la littérature romande que sont Corinna Bille et C.-F. Ramuz...

 

Des questions tout aussi impertinentes seraient posées par les mêmes comédiens, répartis dans la salle...à chacune des étapes du parcours des cinq combattantes.

 

Le choix du thème de leurs romans par ces dames relève de l'anecdote ou de l'envie de traiter d'un thème. C'est en lisant un article dans un journal gratuit que Cornélia de Preux a eu l'idée de faire passer les vacances d'une famille en sous-sol. Rachel Maeder, lors d'une escapade arrosée à Lugano, avec son mari, a eu l'idée d'écrire avec lui un polar bien glauque, idée abandonnée, puis reprise par elle seule plus tard. Isabelle Aeschlimann s'est toujours demandé comment il était possible de tomber amoureux en n'ayant que d'infimes et chastes contacts gestuels avec l'autre et elle a mis en scène un homme marié et une jeune fille qui tombent ainsi amoureux l'un de l'autre à Berlin, pour comprendre. Rachel Zufferey avait envie de parler du XVIe siècle en Ecosse, à l'époque de Marie Stuart, qu'elle connaît bien et qu'elle a étudiée etc.

 

Leurs livres sont-ils autobiographiques? Non. Mais elles ont parfois des problèmes avec leur famille et avec leur entourage pour les convaincre qu'ils ne le sont pas. Ce fut le cas pour Isabelle Aeschlimann, compte tenu du thème qu'elle avait choisie. Abigail Seran a certes repris des expressions et des comportements observés chez son fils - qui a fait valoir son copyright - mais ils sont insérés dans une histoire qui, elle, n'a rien d'autobiographique. Pour certains personnages Rachel Zufferey s'est inspirée d'amies, qui se sont inquiétées d'être perçues de telle ou telle manière dans les passages qu'elle avait purement inventés...

 

Une fois le livre écrit, encore faut-il trouver un éditeur. En général, avant de le trouver, il faut faire un grand nombre de tentatives. Aussi la plupart d'entre elles se sont-elles rongées les sangs en attendant les réponses.

 

Isabelle Aeschlimann avait finalement trouvé un petit éditeur français et Plaisir de Lire, mais elle a jeté son dévolu en faveur de ce dernier, la proximité de Lausanne facilitant les échanges. Après avoir envoyé son manuscrit, Rachel Zufferey est partie en vacances et l'a complètement oublié. Rachel Maeder a eu assez vite le choix entre deux éditeurs, mais ce n'est pas chez le premier qui lui avait répondu qu'elle voulait être éditée, mais chez Plaisir de Lire qui... tardait à répondre. Cornélia de Preux se plaint des éditeurs - et ils sont nombreux - qui ne répondent pas... Abigail Seran s'est réjouie que le facteur ne passe chez elle qu'une fois par jour, ce qui lui permettait de souffler pendant les vingt-trois heures et cinquante neuf minutes restantes...

 

L'épreuve des corrections peut être bien ou mal vécue. Rachel Maeder n'en a pas souffert, parce que cela correspondait bien à sa nature qui aime que les choses soient bien cadrées. Il n'en a pas été de même pour Abigail Seran, qui a de gros problèmes avec la ponctuation, et plus particulièrement avec la virgule qu'elle place, avoue-t-elle avec humour, à tort et à travers. Isabelle Cardis, présidente de Plaisir de Lire, précise que le dernier mot revient de toute façon à l'auteur: c'est tout de même de son oeuvre qu'il s'agit.

 

Toutes les cinq disent leur bonheur qu'elles ont eu d'être publiées. Rachel Maeder emportait un exemplaire partout où elle allait: dans les toilettes, à la cuisine etc. Si elle n'avait pas partagé son lit avec son mari, elle lui aurait peut-être bien trouvé une petite place à côté d'elle... Abigail Seran est allée dans une librairie pour jouir du plaisir d'acheter un exemplaire de son livre. Quand elle est passée à la caisse, on lui a demandé si c'était pour offrir. Après une seconde d'hésitation, elle a dit que oui, mais elle a refusé qu'on enlève l'étiquette: elle voulait garder la trace que cet exemplaire provenait bien d'une librairie...

 

Cornélia de Preux n'aime pas faire elle-même la promotion de son livre. Rachel Zufferey, qui se sait timide, oublie, elle, sa timidité quand il s'agit de parler du sien...

 

Autant d'auteurs, autant, donc, de comportements et de perceptions différents. Ce qui est rassurant et rafraîchissant.

 

Antoine Houdar de La Motte a dit:

 

"L'ennui naquit un jour de l'uniformité."

 

Hier soir, à La Datcha, l'assistance ne s'est pas ennuyée...

 

Francis Richard

 

Les derniers livres de ces dames, publiés chez Plaisir de Lire:

 

"Un été de trop" d’Isabelle Aeschlimann

"L’Aquarium" de Cornélia de Preux

"La pupille de Sutherland" de Rachel Zufferey

"Qui ne sait se taire nuit à son pays" de Rachel Maeder

"Marine et Lila" d’Abigail Seran

11 Apr 07:47

ALERTE - Ringier va acquérir le 100% du Journal Le Temps

ZURICH - Ringier devrait aujourd'hui annoncer le rachat des parts de Tamedia dans "Le Temps". Le prix des parts de Tamedia aurait été fixé à près de CHF 9 millions, soit une valorisation globale de l'entreprise à CHF 18 millions. Ringier...
10 Apr 14:39

Finkielkraut élu à l'Académie française

by Rédaction en ligne
Le philosophe Alain Finkielkraut avait présenté sa candidature pour remplacer Félicien Marceau, disparu il y a deux ans. Connu pour ses phrases choc et son côté réactionnaire, il avait suscité pas mal de remous lors du dépôt de sa candidature.
10 Apr 14:39

En colère, les gardiens de prison genevois se mettent en grève

A Genève, les gardiens de prison refusent de continuer à travailler dans les conditions actuelles. Ils se sont mis en grève jeudi pendant deux heures en exigeant que les autorités apportent des solutions pour retrouver "un rythme de vie...
10 Apr 14:38

Le Pen/fasciste: Mélenchon relaxé

Le coprésident du Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon , poursuivi par Marine Le Pen pour injure, pour avoir employé le terme "fasciste" à son égard, a été relaxé aujourd'hui par le tribunal correctionnel de Paris...






10 Apr 14:30

« La notion de secte vaut aussi pour l’Islam »

by Alain Jean-Mairet

Source: Les familles de combattants français partis en Syrie et une anthropologue spécialiste de l’Islam radical lancent un appel au monde politique: ils veulent que le gouvernement français agisse contre la dérive sectaire de l’Islam radical. Pour Dounia Bouzar, les gouvernements européens ne tiennent pas compte de certains indicateurs d’alerte évidents: le processus de recrutement serait typiquement sectaire.

Le compagnon de Meriam a quitté la France en octobre avec Assia, leur bébé qui aura deux ans dans quelques jours. Il est parti se battre en Syrie, au nom de l’Islam, comme des centaines d’adolescents et jeunes adultes. Dounia Bouzar, anthropologue spécialiste de l’Islam radical, y voit l’aboutissement d’un processus d’endoctrinement typiquement sectaire. « Quand l’individu exclut les autres, que le groupuscule le met en rupture scolaire, professionnelle, amicale – il ne voit plus ses anciens amis- en rupture familiale. Souvent il y a souvent aussi un changement brutal d’apparence vestimentaire et de comportement alimentaire. »

Les témoignages des familles des combattants se répètent et ses ressemblent, tant sur les symptômes précités, que sur l’état d’esprit dans lequel se trouvaient les jeunes: ils avaient mal à leur identité ou éprouvaient un mal-être temporaire. « Les groupuscules leur disent que le petit malaise scolaire ou corporel qu’ils ressentaient, ajoute Dounia Bouzar, est le signe qu’ils sont des élus de Dieu pour appartenir à un groupe supérieur qui détient la vérité et doit sauver le monde du déclin. »

Des indicateurs typiquement sectaires que les autorités n’analysent pas comme tels

Un enfant qui refuse d’aller à l’école au nom de Dieu, un adolescent qui arrache une image en disant que c’est le diable, un jeune adulte qui refuse de reconnaître sa famille, de se mélanger à la société seraient considérés comme étant sous emprise mentale. Ces jeunes se voient promettre un accès direct au paradis s’ils partent combattre, ils pourront aussi y emmener leur famille. La fin du monde est aussi régulièrement évoquée. Toute cette rhétorique poserait inévitablement la question de la dérive sectaire dans n’importe quel autre cadre religieux, et pourtant, quand il s’agit d’Islam, le constat ne se fait pas forcément. « Ces indices ne sont pas appliqués quand l’Islam est pris en alibi. Et les gouvernements européens ont du mal à faire la différence entre ce qui relève d’un musulman pratiquant et d’un musulman radical. Du coup, paradoxalement, cela nous met dans une posture assez laxiste vis-à-vis des groupuscules radicaux. On a une représentation très négative de l’Islam, comme une religion très différente, un peu archaïque et cette représentation négative nous mène non seulement à la discrimination des musulmans pratiquants, mais aussi au laxisme vis-à-vis des radicaux puisqu’on ne s’étonne plus de rien. »

Pour Dounia Bouzar, il est temps d’appliquer les mêmes critères pour les dérives sectaires liées à l’Islam que pour celles liées au christianisme, par exemple.

Il y a urgence

« Les jeunes aujourd’hui basculent en moins de deux mois et il y a un très bon travail d’emprise mental qui est fait par internet. » Les vidéos de propagande qui visent un public francophone sont visionnées par des français, des suisses et des belges. Selon Dounia Bouzar et les autres spécialistes du « Centre de prévention contre les dérives sectaires liées à l’islam » (CPDSI), sans prévention adéquate axée sur ce processus de recrutement sectaire, d’autres jeunes partiront.

Cette dimension sectaire n’est pas prise en compte par les plans de lutte actuels contre la radicalisation. La Belgique, qui, selon le cabinet de la ministre de l’intérieur Joelle Milquet, serait la plus avancée en matière de prévention, n’inclut pas non plus ces aspects sectaires. D’ici quelques semaines, une nouvelle cellule de prévention devrait voir le jour. Il s’agirait de cinq ou six cerveaux capables de descendre sur le terrain et de former les intervenants de première ligne à la lutte contre la radicalisation. Ce centre indépendant travaillerait en collaboration avec les universités, les spécialistes de l’Islam et les imams.

O. Leherte

10 Apr 14:29

L'absentéisme persistant d'Harlem Désir au Parlement européen

by Tristan Quinault-Maupoil
LE SCAN Nommé secrétaire d'État chargé des Affaires européennes, Harlem Désir est contesté pour son inefficacité à la tête du PS mais aussi pour son manque d'investissement à Bruxelles et Strasbourg.






10 Apr 14:27

François Hollande : « Je n’aurai pas autour de moi à l’Élysée des personnes jugées et condamnées » (rediff.)

by Mnemic

14 avril 2012

« [...] Si je suis demain président de la République, la justice ira jusqu’au bout sur toutes les affaires. Elle ne sera pas entravée, les parquets ne feront pas appel. Ils ne recevront aucune instruction individuelle de la chancellerie. Et si des élus, socialistes ou autres, sont condamnés pour des faits de corruption, ils ne pourront pas se présenter pendant dix ans. Je n’aurai pas autour de moi à l’Élysée des personnes jugées et condamnées. Je ne ferai aucun déplacement officiel en Afrique avec tel ou tel personnage controversé. » – François Hollande

Hebergeur d'imageLe JDD

Cet article François Hollande : « Je n’aurai pas autour de moi à l’Élysée des personnes jugées et condamnées » (rediff.) est apparu en premier sur Fdesouche.com.

10 Apr 14:24

Philipp Müller: «Il est possible de travailler avec l’UDC»

Christophe Darbellay appelait le PLR à prendre ses distances avec l’UDC pour se rapprocher du centre. Exclu, répond le président libéral-radical, qui rêve d’un «bloc bourgeois»






10 Apr 07:31

Près de 4000 logements ont été perdus en Valais

Une étude estime à 1,5 milliard de francs la perte valaisanne d'investissements liée à la Lex Weber. Et chiffre les appartements qui ne verront jamais le jour.

Une étude sur l'économie valaisanne réalisée par la banque Credit Suisse (CS) estime que l'initiative Weber a fait perdre 6000 logements à la Suisse. Et notre canton en sera la principale victime. "3900 logements n'ont pas pu être construits en Valais" , indique Sara Carnazzi Weber (sic!).

La cheffe de la division Macroéconomie et politique du CS Economic Research prévoit 1,5 milliard de francs de pertes d'investissements pour le Valais, auquel il faut ajouter 80 millions de coûts de planification qui ont aussi disparu. Ce 1,5 milliard représente la valeur de tous les projets de construction déposés entre mars et fin 2012 et dont les permis ont été refusés ou invalidés, notamment par le Tribunal fédéral.

Déficit d'attractivité

Le CS n'a pas pondéré ces chiffres en tenant compte du fait que de nombreuses demandes de permis de construire ont été déposées à la va-vite afin d'éviter l'écueil Weber. Une pondération qui n'était pas vraiment nécessaire, selon Sara Carnazzi Weber, car la plupart des investisseurs auraient tout de même réalisé ces projets dans les années, sinon les mois suivants.

Alors que le Valais se trouve à un tournant économique et politique, la Chambre valaisanne de commerce et d'industrie (CVCI) et le Credit Suisse présentaient hier à Martigny cette étude exclusive et récente sur les enjeux et les perspectives de l'économie valaisanne.

Premier constat, le Haut-Valais souffre beaucoup plus, notamment à cause de sa situation géographique, mais aussi à cause d'un manque de main-d'oeuvre spécialisée. Mais le Valais romand ne fait pas beaucoup mieux et se situe sous la moyenne suisse. "Ce déficit d'attractivité est une entrave au développement du canton" , estime Sara Carnazzi Weber.

Le sort des ménages

Si en matière de revenu des ménages, le Valais reste à la traîne, surtout le Haut-Valais, le revenu disponible par ménage après paiements des dépenses fixes nous est favorable. Le Valais s'en sort mieux que la moyenne et devance une dizaine de cantons, dont Fribourg, le Tessin, mais aussi Zoug, Berne, Zürich, sans parler de Vaud et Genève qui se situent en queue de peloton.

Emploi et administration

De 2008 à 2011, le Valais avait une bonne dynamique de croissance pour l'emploi, faisant mieux que la moyenne suisse, avec des bons résultats notamment dans l'administration, le social, les services, le tourisme, mais aussi l'industrie de pointe, un secteur porteur selon le CS. La banque a toutefois tiré la sonnette d'alarme. "Il n'est pas toujours favorable de gonfler l'administration, car cela finit par peser sur la compétitivité cantonale" , estime Sara Carnazzi Weber.

"Si l'on veut éviter de péjorer la situation en augmentant les impôts, il faudra réduire les coûts" , a prévenu Bernard Bruttin, président de la CVCI et directeur du CS pour le Valais francophone. De son côté, Vincent Riesen, directeur de la CVCI, s'est dit surpris dans cette étude par le déficit de personnel qualifié avec CFC en Valais.

Exportations

En Suisse, la croissance économique a été soutenue par une forte demande interne (consommation, immigration, immobilier). Cette croissance s'accompagne depuis le début de cette année par une reprise des exportations.

Cette dynamique est aussi constatée en Valais qui renoue avec les chiffres positifs, note le CS dont l'indicateur valaisan des exportations pour les six prochains mois est encourageant. Mais cette dynamique de croissance risque d'être freinée par les conséquences de la récente votation sur l'immigration de masse (voir encadré).

10 Apr 07:09

L'UDC, le parti des jeunes? - 10.04.2014

by RTS - Radio Télévision Suisse
L'UDC, le parti des jeunes?

Ce jeudi matin, "Factuel" s'intéresse à une déclaration de Kevin Grangier, secrétaire général de l'UDC vaudois. Dans "Forum", il abordait la forte abstention des jeunes lors de la votation "Contre l'immigration de masse" du 9 février dernier. "L'UDC est le premier parti chez les 18 25 ans." Vrai ou faux?

09 Apr 12:19

Le fils d'une patiente euthanasiée porte plainte contre son médecin

by Belga
Tom Mortier apprenait le 20 avril 2012 qu'une injection létale avait été administrée la veille à sa mère. Il a décidé de porter plainte contre le praticien Wim Distelmans.
09 Apr 11:50

Deneuve : les Césars, c'est «limité et tristounet»

by Marguerite Kloeckner
C'est décidé, l'inoubliable actrice de Peau d'âne dit tout ce qu'elle pense. Dans une interview à Télérama , la comédienne de soixante-dix ans a confié qu'elle ne cautionnait plus les récompenses cinématographiques décernées chaque année.






09 Apr 11:49

Christine Lagarde : « L’économie de l’Ukraine courait à la catastrophe »

by Julia BREEN

"Sans le soutien que la Russie a accordé à l’Ukraine il y a quelques mois, les Ukrainiens ne seraient allés nulle part "

The post Christine Lagarde : « L’économie de l’Ukraine courait à la catastrophe » appeared first on Le Courrier de Russie.

09 Apr 11:07

Le canton de Vaud a relâché deux lynx à l'étranger

Le canton de Vaud a relâché deux lynx capturés récemment dans des pays limitrophes. Les deux fauves, transférés dans l'Etablissement d'élevage du gibier de Landshut à Utzenstorf (BE) ont été acheminés à l'étranger.

Capturés récemment dans le Jura vaudois, deux lynx ont été transférés lundi dernier dans un pays limitrophe. L'opération a été réalisée dans le cadre du Concept Lynx Suisse qui prévoit de déplacer des animaux de zones à effectifs denses dans des régions non colonisées, en Suisse ou à l’étranger.

Le mâle et la femelle, attrapés dans le Jura vaudois, ont été transférés lundi de l'Etablissement d'élevage du gibier de Landshut à Utzenstorf (BE) dans un pays tiers où ils seront prochainement relâchés. Afin d’en garantir le succès, la localisation de cette opération ne peut être précisée dans l’immédiat, a communiqué le canton mercredi.

Les deux animaux sont actuellement maintenus en quarantaine dans un enclos extérieur. Ils doivent en effet pouvoir s’acclimater dans le plus grand calme à leur nouvel environnement.

Wanted deuxième femelle

Une campagne assidue de piégeage a été menée en février et mars par le corps des surveillants de la faune de l’Etat de Vaud et le KORA, l'organisme chargé par la Confédération du suivi de grands carnivores. Elle a permis la capture de quatre individus. Deux d'entre eux, ne répondant pas aux critères de sexe ou d'âge requis, ont dû être relâchés, équipés d'un collier émetteur.

Au final, une femelle adulte, capturée le 23 mars près de Burtigny, puis un mâle, capturé le 28 mars près du Suchet, ont été placés en observation à l’Etablissement de Landshut en vue de leur transfert.La campagne de piégeage se poursuit jusqu’à fin avril dans le but de capturer une deuxième femelle, toujours dans l’optique d’un transfert à l’étranger.

Le canton de Vaud était intervenu auprès de la Confédération pour la mise en oeuvre de cette mesure, compte tenu de la population importante de lynx relevée dans l'Arc jurassien.

09 Apr 11:06

Mercenaires US en Ukraine: risque de dérapage (ex-congressiste américain)

La présence de mercenaires étrangers en Ukraine est inadmissible, le personnel des compagnies militaires privées risquant de provoquer un conflit armé, a déclaré Dennis Kucinich, ex-congressiste et ancien candidat à la présidentielle américaine dans une interview accordée à RIA Novosti.
09 Apr 11:04

Vivant, en état de mort cérébral, un homme échappel au prélèvement de ses organes

by Michel Janva

A Göteborg, en Suède, un homme de 43 ans a porté plainte contre l'hôpital dans lequel il était soigné après avoir entendu une conversation entre les médecins et son amie sur... le prélèvement de ses organes. Annoncé en état de mort de cérébrale par les chirurgiens, Jimi Fritze était encore conscient.

Victime d'une apoplexie, il est devenu totalement paralysé.

"Les médecins ont examiné le scanner du cerveau et ont expliqué à ma copine qu'il n'y avait plus beaucoup d'espoir et qu'il ne me restait pas beaucoup de temps à vivre". "Ma compagne pleurait tout le temps mais je n'étais pas en état de parler ou de bouger. Je ne pouvais qu'entendre". "Ils parlaient de donations, ils voulaient effectuer des tests sur mon foie et mes reins en vue d'un don à d'autres patients". "J'avais très peur de subir une mort terrifiante. Je craignais qu'ils m'incinèrent. Je me demandais si j'allais voir et sentir les flammes".

Un autre chirurgien plus expérimenté, rentré de vacances, après avoir à nouveau analysé le scan, ce médecin a directement réalisé qu'il y avait encore de l'espoir. L'administration de nouveaux médicaments a permis de faire diminuer ses lésions au cerveau. Quelques jours plus tard, Jimi était capable de communiquer avec sa famille à l'aide de hochements de la tête.

A l'issue d'une revalidation de deux ans, il est à nouveau en mesure de parler et de bouger, même s'il reste cloué dans une chaise roulante.

09 Apr 11:03

VIDÉO. Ces députés de la majorité qui n'ont pas voté la confiance à Valls

Plusieurs députés de gauche se sont abstenus lors du vote de confiance au Premier ministre, mardi, après son discours de politique générale.
09 Apr 10:03

4.000 migrants secourus en 48 heures par l'Italie

ROME - Quelque 4.000 migrants ont été secourus en 48 heures par l'Italie et plus de 15.000 depuis le début de l'année, a affirmé mercredi le ministre italien de l'Intérieur Angelino Alfano.Les débarquements ne s'arrêtent pas et l'urgence est...
09 Apr 06:51

Comment les gauchistes trichent dans le débat d’idées

by Aleps

Par Bogdan Calinescu pour l’Aleps.

tyranie_clichesJonah Goldberg travaille à l’American Enterprise Institute, l’un des think tanks les plus huppés et les plus écoutés à Washington. Sa thèse est simple : dans le débat d’idées, les libéraux (liberals : gauchistes en anglais américain) ne cessent de tricher. Ce ne sont pas des gens de bonne foi, ni a fortiori des gens de science, mais des gens de propagande qui emploient n’importe quel argument, n’importe quel cliché, pour faire vivre et grandir l’État Providence.
L’intérêt de l’ouvrage est de faire la liste de ces clichés et de démontrer en quoi ils procèdent de la désinformation, voire même du mensonge éhonté. Fort heureusement, ce n’est pas comme cela que se comporte la gauche française !

Comment légitimer l’interventionnisme étatique ? L’argument essentiel est celui des inégalités et de leur aggravation, dues au pouvoir des riches. Peu importent les vrais chiffres : l’idéologie remplace les réalités, elle permet de prendre pour cibles la classe moyenne et les entrepreneurs … De même, au nom de la diversité et du multiculturalisme, on fait du « darwinisme » social : la discrimination produit l’exclusion des plus pauvres, des immigrés, des noirs, etc. La religion elle-même est caricaturée dans le discours politiquement correct, qui propose un genre de nouveau catéchisme qui sanctifie l’initiative du pouvoir.

Dans le domaine économique, c’est toujours au nom de la répartition des richesses et du partage des connaissances que les politiques de gauche veulent « encourager l’innovation ». Des dizaines de milliards de subventions publiques sont dépensées au nom de l’écologie, qui servent surtout à acheter des voix… Enfin, au nom du « jeunisme », on modèle toute la société en innovant et imposant des valeurs « plus modernes ».

Hélas, comme tous les clichés, ceux-ci ont la vie dure. Ils dispensent le peuple de réfléchir, en proposant des formules chocs et d’énormes truismes. Mais il est du devoir des partisans de la liberté de dénoncer et la méthode et les mensonges. C’est ce que fait Goldberg avec une telle précision que l’on croirait parfois qu’il parle de la gauche française…


Sur le web.