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Rémunération : la détestable idéologie de Montebourg
Par Nicolas Nilsen.
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Arnaud Montebourg — dont je me refuse à retenir le nom du ministère qu’il occupe par une erreur de l’Histoire – vient encore de s’attaquer à la rémunération des banquiers. Et Marylise Lebranchu à celle de la haute fonction publique de qui elle attend un « geste de solidarité ». Très bien, en période de crise tout le monde doit effectivement participer à l’effort collectif : les banquiers (qui se sont augmentés de façon indécente), tout comme les « hauts fonctionnaires » (qui gagnent évidemment beaucoup trop pour leurs piètres résultats)… Mais ce qui commence à me chauffer sérieusement les oreilles, c’est l’idéologie détestable qui se cache derrière ces récentes déclarations.
Je suis pour une obligation de résultat
Pour ces gens qui ont en charge le destin de la France (et pas seulement la gestion de leurs petites carrières dans les palais dorés de la République), je ne suis pas seulement pour une obligation de moyens, mais pour une obligation de résultat. Pas de résultat ? Salaire minimum ! Des primes liées aux résultats – et on ne les augmente que s’ils sont performants. Et donc je ne donnerais évidemment pas 37.500 euros mensuels au directeur de la Banque Publique d’Investissement ; ni quelques 20.000 euros au directeur général des finances publiques.
Tous ces « haut fonctionnaires » se moquent du monde et sont beaucoup trop payés pour ce qu’ils font. Comme d’ailleurs les ministres, les parlementaires, les ambassadeurs ou les Trésoriers payeurs généraux… Quand ils échouent lamentablement (comme par exemple un ancien directeur du Trésor qui plante le Crédit Lyonnais), je trouve anormal qu’ils continuent à percevoir des traitements mirobolants. L’échec ne devrait pas non plus permettre à ces « hauts fonctionnaires » de réintégrer leur corps d’origine : s’ils échouent, ils dégagent. Ça remettra un peu de responsabilité et de décence dans cette République. En période faste, on peut se payer des danseuses ; mais en période de crise on ne veut que des professionnels efficaces. Pas des politiciens amateurs qui savent tout mais ne réussissent rien.
En revanche, je paye cher ceux qui réussissent !
Plus personne ne se souvient aujourd’hui de Red Adair… Mais j’ai toujours eu beaucoup d’admiration pour ce texan spécialiste de l’extinction des feux de puits de pétrole et qu’on appelait à l’époque « le pompier du désert ».

Le bougre n’y allait pas par quatre chemins mais carrément à la dynamite avec des bulldozers et des barres de TNT. C’était un job super dangereux mais il y a des gens comme ça, que voulez-vous, qui ne sont pas normaux comme notre Président. Quand ils disent qu’ils règlent un problème, ils le règlent vraiment (et lui a dû éteindre plus de 2000 puits de pétrole en feu).
Pourquoi est ce que je vous parle de Raid Adair ? Parce que l’idéologie désastreuse de gens comme Montebourg ou Lebranchu mène la France dans le mur. En bons socialistes, ils sont à l’image de Hollande qui « déteste les riches ». Ce qu’ils veulent – du haut de leur arrogance de fonctionnaires entretenus par le contribuable – c’est que les chefs d’entreprise ne gagnent rien et ne fassent pas de bénéfice, que les Français n’aient pas de patrimoine, qu’ils vivent comme des petits bourgeois, et surtout qu’ils soient pauvres : il ne faut surtout pas inciter les gens à créer des emplois ! C’est une mentalité de petit bourge et un état d’esprit de « sans culotte » envieux que je déteste.
Red Adair n’a jamais répondu à la question de savoir combien il gagnait, mais c’était en gros dans les $50,000 par jour (oui vous avez bien lu : par jour).
D’abord vider Pôle emploi !
Donc, si j’étais Montebourg (Dieu m’en préserve) ou le Président de la République, voici ce que je ferais : je convoquerais les 10 premiers banquiers français et les 100 chefs d’entreprises qui ont les rémunérations les plus élevées (donc à la tête d’entreprises qui marchent) et je leur dirais ceci : « vous me videz les 6 millions de chômeurs de Pôle Emploi et je double votre salaire. »
Car, contrairement à Montebourg, je me moque complètement de ce qu’ils gagnent pourvu qu’ils créent de la richesse et des emplois. Ce que je veux c’est une incitation forte et des gens qui réussissent. C’est de cela dont la France a besoin plus que jamais : de beaucoup de Red Adair ! Et surtout pas de « Montebourg » : des professionnels efficaces, pas des idéologues. Pas des Présidents qui échouent mais annoncent, piteux, qu’ils baissent leur salaire. Qu’ils arrêtent d’avoir honte de gagner de l’argent : mais que ce soit la contrepartie de leur succès.
Montebourg et Lebranchu n’ont jamais créé un seul emploi de leur vie
Je n’aime pas particulièrement les banquiers mais j’en ai vraiment assez de cette détestable idéologie anti-riches qui montre du doigt tous ceux qui entreprennent, jette en pâture à la populace égalitariste ceux qui réussissent, ou jette le discrédit sur ceux qui se crèvent à créer des entreprises et à embaucher des salariés. S’ils embauchent des centaines de chômeurs, ça ne me gêne pas qu’ils gagnent beaucoup. S’ils échouent en revanche, ce sont eux qui vont à Pôle emploi.
Montebourg, Lebranchu – et tous leurs collègues du gouvernement – passent leur temps à donner des leçons et faire la morale aux entrepreneurs. Mais ils ont toujours été payés par l’État et n’ont jamais créé un seul emploi de leur vie. Pas un. Ils ne savent pas ce que c’est que gagner sa vie en bossant dans une entreprise ou se battre pour créer et maintenir des emplois.
Qu’ils fassent donc leur travail, pas de la politique, et qu’ils s’occupent moins de ce que les gens gagnent dans le secteur privé, sinon les entrepreneurs quitteront le pays et partiront ailleurs : Cameron est prêt à accueillir les investisseurs et le leur fait régulièrement savoir en déroulant devant eux le tapis rouge de la réussite suspecte en France.
Je préfère vivre dans un pays où les chefs d’entreprise ont des hauts salaires et embauchent des salariés, plutôt que qu’avoir des idéologues incompétents au gouvernement et 6 millions de chômeurs à Pôle emploi. Qu’ils fassent leur boulot et se taisent : surtout en ce moment où leur gestion laisse sacrément à désirer !
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Le retour aux « vraies valeurs de la gauche »
Par Corentin de Salle, depuis la Belgique.
Tous ceux qui aspirent à un « retour aux vraies valeurs de la gauche » aspirent en réalité – généralement sans le savoir – à une gauche totalitaire. La montée en puissance du PTB GO dans les sondages (il talonne désormais Ecolo et le FDF) est une très mauvais nouvelle. Elle trahit la propagation d’idées liberticides au sein de la population. Cette percée pénalise certes le PS mais ce serait un calcul électoral à courte vue que de s’en réjouir. Fondamentalement, je distingue, pour les besoins de la démonstration, entre deux formes de gauche : la gauche totalitaire et la gauche parasitaire. Les deux sont nocives aux libertés mais la première beaucoup plus que la seconde.
La gauche totalitaire (PTB, Vega, Union des gauches, etc.) conduit immanquablement à la destruction des libertés, la violence et la misère. L’histoire du XXème l’a amplement démontré sur maints continents, sous toutes ses formes et dans quasiment tous les contextes imaginables. Peu importe ici que les tenants de ce mouvement se revendiquent ou pas de ces régimes totalitaires. Peu importe même qu’ils rejettent sincèrement ces derniers. Je ne pense même pas que les candidats de ces formations soient des Staline ou Pol Pot en puissance. Personne ne désire le goulag. Dans l’histoire de la gauche totalitaire, la première génération de cadres est souvent composée de nombreux démocrates qui se font déborder par la suite. Peu importe que ces derniers se revendiquent des libertés fondamentales : quand on attaque les libertés économiques, on attaque le socle qui supporte et finance l’exercice des libertés politiques.
Je nomme gauche « parasitaire » celle qui, comme le PS et autres formations de gauche, ne peut persister que dans une économie de marché (fortement dénaturée il est vrai). Sans économie de marché, pas d’État-providence. Sans recettes fiscales abondantes et sans administration pléthorique, impossible de distribuer rentes, subsides, allocations, emplois et protections qui assurent la force électorale de la gauche parasitaire. Ce faisant et paradoxalement, cette gauche menace constamment cet État-providence. Tout l’art est toujours ici pour elle de savoir jusqu’où ne pas aller trop loin : si l’État fait faillite, la gauche parasitaire disparaît elle aussi. Ceci explique que, par instinct de survie, la gauche parasitaire doit parfois consentir à des réductions de dépenses et à adopter des politiques vaguement libérales (tout en les dénonçant avec force dans un exercice schizophrénique où l’Europe, le MR, les riches, etc. sont désignés comme les boucs émissaires).
Une association pédophile enfin interdite aux Pays-Bas
La Cour de cassation des Pays-Bas a enfin ordonné l’interdiction et la dissolution de l’association pédophile Martijn au terme d’une lutte judiciaire de plusieurs années ayant vu s’opposer protection des enfants et liberté d’expression.
Fondée en 1982, l’association Martijn réclamait l’acceptation des relations sexuelles consenties entre enfants et adultes. Cette organisation qui s’inscrit dans un plan de révolution sexuelle revendiquait la « liberté d’expression » pour pouvoir continuer à promouvoir la pédophilie.
Jusqu’en 1994, l’association Martijn bénéficiait du soutien du lobby homosexuel et était membre de l’International Lesbian and Gay Association (ILGA), organisme soutenu par l’ONU et les institutions européennes.
En 2006, Ad van den Berg, fondateur de l’association Martijn, lançait avec d’autres militants pédophiles le Partij voor Naastenliefde, Vrijheid en Diversiteit (Parti de la Charité, de la Liberté et de la Diversité), parti politique destiné à faire la promotion de la pédophilie.
Ce parti politique proposait notamment la fin de la majorité sexuelle, la dépénalisation de la pédophilie lorsque « l’enfant et l’adulte sont consentants », la légalisation de la prostitution à partir de 14 ans, l’autorisation de l’homosexualité sous toutes ses formes en public, la légalisation de l’exhibitionnisme y compris devant mineurs, la légalisation de la zoophilie, etc.
En 2011, Ad van den Berg a été condamné à trois ans de prison dont six mois avec sursis pour possession de matériel pédopornographique.
« L’association Martijn banalise les dangers des contacts sexuels avec de jeunes enfants », a soutenu la Cour de cassation: « il est nécessaire d’interdire et dissoudre l’association au nom de la protection de la santé, des droits et des libertés des enfants ».
Déclin de la gauche : Marianne se trompe de problème
Cette semaine, le titre principal de Marianne est "La gauche peut-elle survivre à Hollande ?". Or, la bonne question est : "La gauche peut-elle survivre à la dénaturation du mariage ?"
En effet, le démographe Hervé le Bras a fait la démonstration que le PS "a fait une erreur électorale énorme avec le mariage gay".
Pour rappel, c'est aussi un démographe (Emmanuel Todd) qui avait prévu la chute du bloc soviétique dès 1976, soit 13 ans avant la Chute du Mur, dans le livre "La chute finale".
On ne peut pas tricher avec la démographie.
Ukraine: personne ne pourra détruire la "Sainte Russie"
Le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe, Kirill, a appelé samedi à prier pour que personne ne puisse "détruire la Sainte Russie" en lui enlevant l'Ukraine, soulignant que toutes les tentatives dans le passé avaient échoué, au cours d'une célébration à la veille de Pâques.
Nouveau séisme et alerte au tsunami en Papouasie-Nouvelle-Guinée
C'est le quatrième séisme en une semaine qui frappe le large des côtes de Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le dernier séisme de magnitude 7,5 a déclenché une alerte au tsunami.
Un séisme de magnitude 7,5 s'est produit samedi vers 23h30 (15h30 en Suisse) au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, a annoncé l'Institut américain de géophysique USGS. Une alerte au tsunami a été lancée, a indiqué le centre d'alerte dans le Pacifique.
La secousse a frappé à 75 kilomètres au sud-ouest de la ville de Panguna, sur l'île de Bougainville, et à 30 kilomètres de profondeur, a précisé l'USGS. Cette secousse a été suivie 20 minutes plus tard d'un autre séisme de magnitude 5,6 dans la même zone et à une profondeur de 69 kilomètres.
Samedi matin, à 3h04 locales, un autre séisme (magnitude 6,6) avait été observé dans la région. Cinq violents séismes se sont produits dans cette zone depuis une semaine. Ils ont tous eu lieu en mer, et aucun n'a fait de victimes ou causé de dégâts notables.
Des secousses d'une telle magnitude ont souvent lieu en Papouasie-Nouvelle-Guinée qui se trouve sur "la Ceinture de feu" du Pacifique. Des plaques tectoniques s'y heurtent, provoquant une intense activité sismique et volcanique.
Rencontre annuelle des musulmans de France : la droite peut-elle récupérer le vote musulman sur les questions sociétales ?
Grèce : Merkel jusqu’à l’hallali !
Marine Le Pen veut arriver en tête aux Européennes
« Le Nouvel Observateur / 50 ans de passions »… [et de mystifications] de Jacqueline Remy
Rien n'empêche la normalisation des relations Russie-Occident
Un arrêt immédiat de la centrale de Mühleberg pourrait être coûteux
Un fossé entre Perrin et Freysinger
Yvan Perrin reprend bientôt le travail. Il a adopté un style consensuel qui tranche avec la stratégie provocante d'Oskar Freysinger. Portraits croisés.
CHRISTIANE IMSAND
Dès la semaine prochaine, il y aura de nouveau cinq conseillers d'Etat à Neuchâtel. Après six semaines de repos, Yvan Perrin remonte en selle avec une image modifiée par ses problèmes de santé. Aujourd'hui, l'homme a pris le pas sur le politicien UDC.
Rien de tel en Valais où Oskar Freysinger incarne plus que jamais son parti. Un an après leur entrée en fonction dans deux cantons où l'UDC était associée pour la première fois aux responsabilités gouvernementales, le fossé s'est creusé entre les deux conseillers d'Etat. On les savait certes dissemblables, l'un est aussi introverti que l'autre est extraverti, mais l'expérience gouvernementale a amplifié ces différences.
Le Neuchâtelois, qui dirige le Département du développement territorial et de l'environnement, s'est rapidement glissé dans le moule de la collégialité. Le Valaisan, qui dirige le Département de la formation et de la sécurité, est resté le provocateur que l'on connaissait. Au jeu des différences, les deux hommes ne se rapprochent que par leur popularité. Etat des lieux.
1) LA SANTE
Yvan Perrin. C'est un sujet de préoccupation constant. Le Neuchâtelois avait déjà été victime d'un burn out, en 2010, avant son entrée au Conseil d'Etat. Bileux, il supporte mal la pression et la fatigue qu'elle engendre. Il a tendance à la combattre à coup de whisky et de médicaments. L'avenir dira si sa dernière mise au vert suffit à le remettre durablement sur pied. Il sait que c'est sa dernière chance.
Oskar Freysinger. Le Valaisan est un hyperactif qui veut tout mener de front. En dépit de son entrée au gouvernement, il restera conseiller national jusqu'à la fin de l'an prochain. Voici deux semaines, il a même renouvelé son mandat de vice-président de l'UDC. Mais il a lui aussi ses problèmes de santé. Début 2013, on lui a posé deux stents en raison d'un rétrécissement coronarien. Cela ne l'a pas conduit à ralentir le rythme.
2) LE STYLE POLITIQUE
Yvan Perrin. Quand il était conseiller national, le Neuchâtelois a toujours exprimé ses opinions de façon directe. Devenu conseiller d'Etat, il a agréablement surpris ses adversaires politiques par sa capacité à s'intégrer au collège gouvernemental. Il est aussi resté en dehors des grands débats nationaux.
Le Conseil d'Etat ayant pris position contre l'initiative UDC sur l'immigration, il ne s'est pas engagé dans la campagne. Son handicap: il peine à décider.
Oskar Freysinger. Malgré son changement de fonction, il se complaît toujours dans la confrontation. Ses relations avec le corps enseignant ont été d'emblée conflictuelles. Le bras de fer se poursuit avec les mesures d'économie touchant l'école. Il profite de sa casquette de conseiller national et de vice-président de l'UDC pour intervenir sur tous les sujets. Il a notamment fait campagne pour l'initiative de son parti sur l'immigration.
3) LES SOUTIENS
Yvan Perrin. C'est un homme seul. Et pas seulement parce qu'il est célibataire. Malgré les difficultés du moment, il a de la peine à saisir la main tendue. Y compris celle de ses amis politiques. Dans son département, il est affaibli par l'absence de secrétaire général. Le détenteur du poste a été licencié par le Conseil d'Etat en raison de problèmes relationnels remontant à la période pré-Perrin.
Oskar Freysinger. Outre sa famille (marié, trois enfants), le Valaisan peut compter sur le soutien indéfectible de son parti dont il est resté de facto le chef. Certains parlent même de gourou. Il a placé des hommes à lui dans le département et il s'est doté d'un conseiller externe, Slobodan Despot, dont on ne sait pas toujours s'il intervient à titre officiel ou à titre privé.
4) LES INTERETS DU CANTON
Yvan Perrin. En 2012, Yvan Perrin a contribué à l'échec populaire du Transrun, la liaison ferroviaire qui devait rapprocher Neuchâtel de La Chaux-de-Fonds. En tant que chef du Département du développement territorial et de l'environnement, il lui incombe de présenter une alternative. Le temps presse. Il doit boucler un projet avant la fin de l'année pour prétendre au prochain programme de subventions fédérales. Son absence pour raison de santé ne facilite pas les choses. Il a dû se faire remplacer pour la rencontre de longue date qui était prévue avec Doris Leuthard.
Oskar Freysinger. Impossible d'être au four et au moulin. Oskar Freysinger a raté 25% des votes lors de la session de printemps du Conseil national, 48% lors de la session d'hiver. Et les intérêts du canton ne sont pas toujours sa priorité. En mars, il a suivi son parti au détriment du Valais en refusant que le financement spécial prévu pour l'assainissement des stations d'épuration soit également affecté aux installations servant à la nitrification ou à la dénitrification. D'importantes subventions fédérales étaient en jeu.
5) L'AVENIR POLITIQUE
Yvan Perrin. Le Neuchâtelois reste très populaire et son parti a tout intérêt à ce qu'il s'accroche à son poste. A défaut, le siège risquerait de glisser en mains libérales-radicales car il n'y a personne à l'UDC NE qui soit en mesure de briguer avec succès un mandat gouvernemental.
Oskar Freysinger. Le Valaisan a perdu du soutien au sein du personnel de l'Etat, mais il bénéficie d'une forte base électorale. Elle lui assure un siège au gouvernement à titre personnel.
Par contre, l'an prochain, il ne sera plus là pour tirer la liste UDC du Conseil national. On pourra alors mesurer la force réelle du parti.
Un homme de Giroud à l'IVV
Nomination à la Commission qualité
Charles-Albert Fumeaux vient d'intégrer la Commission qualité de l'Interprofession de la vigne et du vin (IVV). Cette nomination fait des vagues, car l'homme, l'ancien directeur des Fils Maye, est aujourd'hui le président de Château Constellation, une des sociétés du groupe Giroud (Château Constellation est la nouvelle appellation de la société anonyme Wine Universe, qui gère plusieurs oenothèques). Sur son blog personnel, le journaliste de Canal 9 Paul Vetter s'étonne. Pour lui, "dans le contexte actuel, cela confine (mot choisi) soit à la maladresse, soit à la provocation" .
A fin février, dans un communiqué assez dur, l'IVV avait fustigé l'attitude de Dominique Giroud dans l'affaire qui porte son nom.
Aujourd'hui, que pense le président de l'IVV, Paul-André Roux, de la nomination de Charles-Albert Fumeaux? "Les familles de l'encavage et de la production désignent chacune les membres de la Commission qualité. Charles-Albert Fumeaux a été désigné par sa famille, le Groupement des encaveurs négociants indépendants. L'IVV prend acte des membres nommés. Ceci dit, Charles-Albert Fumeaux a les capacités professionnelles nécessaires. Les Fils Maye ont la réputation de produire des vins de qualité. L'affaire Giroud n'a clairement rien à voir avec ça." JYG
Et Tariq, c’est auvergnat, comme prénom ?
Pays-Bas : Geert Wilders en tête des sondages pour les européennes
Le parti anti-européen de Geert Wilders (PVV) est en tête des sondages pour les élections européennes aux Pays-Bas, avec 18,1% d’intentions de vote. Les libéraux du VVD du Premier ministre Mark Rutte et D66 suivent avec respectivement 16,2% et 15,7%, ressort-il jeudi d’un sondage de TNS NIPO. Le scrutin aura lieu le 22 mai aux Pays-Bas. [...]
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Plus de 20 plaintes après un reportage sur le Gripen
Hollande dit n'avoir "aucune raison d'être candidat" si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017
"Si le chômage ne baisse pas d'ici à 2017, je n'ai, ou aucune raison d'être candidat, ou aucune chance d'être réélu", a déclaré le chef de l'Etat lors d'un déjeuner avec des salariés.
Il répondait à l'un d'eux qui l'interrogeait sur le chômage. François Hollande a rappelé que l'emploi était sa "priorité" et tout particulièrement l'emploi des jeunes. "On va y mettre toute notre énergie parce qu'il n'y a pas d'autre enjeu", a-t-il ajouté.
Cette déclaration surprenante de François Hollande a lieu quelques heures après la démission de son conseiller Aquilino Morelle, soupçonné de conflit d'intérêts.
Une promesse facile à tenir
Une analyse somme toute logique: une hausse constante du chômage sur la totalité de son mandat serait une catastrophe incroyable pour un président en fonction.
Voici déjà l'évolution du chômage depuis l'élection de François Hollande.
Une promesse surtout qui n'engage pas à grand chose. François Hollande utilise une formule assez évasive pour se permettre une candidature malgré tout. Un autre candidat à la présidentielle avait fait le même type de promesse: Nicolas Sarkozy.
Avant son élection en 2007, le candidat UMP s'engageait à faire passer le chômage sous la barre des 5% d'ici à 2012. Et quand les journalistes lui demandaient si, en cas d'échec, celui-ci renoncerait à se représenter, il affirmait: "c'est un échec, j'ai échoué et c'est aux Français d'en tirer les conséquences". Une formule encore une fois floue, qui n'a pas empêché l'ex-président de se représenter malgré un chômage à près de 10%.
Enterrer l'inversion
Surtout, cette nouvelle "promesse" de François Hollande pourrait marquer une nouvelle étape dans la stratégie de communication du gouvernement sur l'épineuse question du chômage. Après avoir enterré "l'inversion" pour la "stabilisation" au début de l'année suite à l'échec de la principale promesse du début du quinquennat, cette petite phrase pourrait être une nouvelle façon d'aborder la question du chômage, sur un temps plus long, avec l'horizon 2017.
Une stratégie déjà entamée en janvier dernier, lors de sa conférence de presse, où il avait avoué avoir fait des erreurs et avoir échoué sur le chômage, mais demandant à être jugé "à la fin du quinquennat".
Mais même si la courbe du chômage s'inverse enfin d'ici 2017, il faudra certainement de longs mois à François Hollande pour remonter la pente. Il n'y a qu'à regarder la dernière fois que le chômage avait baissé durablement, à la fin du deuxième quinquennat de Jacques Chirac. Les instituts de sondage avaient noté un décalage de quatre à six mois entre la publication de premiers chiffres positifs et le moment où les Français commencent à y croire. "La baisse doit être marquée et surtout elle doit être visible dans l'entourage des gens", explique le sondeur.
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Le film sur DSK sera diffusé sur internet
« Messe sataniste » Femen pour le Dimanche de Pâques
Les Femen sont dépendantes de leur médiatisation et, pour la conserver, ont recours à la surenchère permanente dans la provocation. Dimanche prochain – la date n’est pas choisie au hasard, c’est le dimanche de Pâques -, les Femen organisent une soirée « sataniste » dans leur nouveau « quartier général » situé 4 rue du Port à Clichy la Garenne.
OPEN DOOR PARTY
FEMEN ouvre les portes de son nouveau QG implanté dans des bureaux désaffectés à Clichy.
Messe sataniste, bucher de merguez, coups de fouets, débats infernaux, musique païenne et blasphème à tous les étages: le 20 avril gagnez votre ticket pour l’enfer en pénétrant dans l’antre des sorcières!Venez pendre (et BRULER!) la crémaillère avec les Femen Françaises, ukrainiennes, espagnoles, allemandes, québecoises, hollandaises, et booty shaker sur les sons diaboliques des enfants terribles du KIDNAPP CREW et des trublions LUZ&SARAH
GLOIRE A SATAN! FEMEN AKBAR!
ENTRÉE LIBRE
Bien sûr, avec un tel programme, les Femen espèrent attirer des opposants et se garantir de la sorte la présence de nombreux journalistes. De ce point de vue là, elles ne seront pas déçues puisque les milieux nationalistes proches d’Alexandre Gabriac devraient notamment s’inviter.
Il est évident que les Femen veulent créer des troubles à l’ordre public. On attend la réaction de Manuel Valls et de son successeur à la place Beauvau. Le socialisme va-t-il une fois de plus couvrir les agissements antichrétiens de ce groupuscule extrémiste sectaire et violent que sont les Femen ?
Taux de suicide record au sein des forces spéciales américaines
80 000 les peines de prison ferme en attente d'exécution
51 % des peines prononcées en matière de crimes et délits tout au long de l'année 2012 comprennent de la prison. Et dans ces 51 %, seuls 21 % comportent de la prison ferme (30 % sont assortis d'un sursis simple ou d'un sursis avec mise à l'épreuve). Et il faut prendre en compte la non-exécution des peine : on évalue à environ 80 000 les peines de prison ferme «en attente d'exécution»…
Les pro-russes de Donetsk ne bougeront pas tant que Maïdan sera là
Suicide: hommes, divorcés et seniors à risque
En termes de situation sociale, les personnes actives sur le marché de l'emploi représentaient 50% des personnes enregistrées pour un suicide.











