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11 May 12:20

Zemmour n’a-t-il qu’un droit, celui de se taire ?

by François Teutsch
Quand toute la France se bidonne devant Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu, le CRAN monte une garde vigilante.
10 May 12:39

La propagande dès la maternelle

by Fabrice Madouas
"Jean a deux mamans". A partir de 3 ans... Photo éditions Ophélie Texier Rue du Monde Rouergue

C’est l’histoire de deux manchots qui s’aimaient d’amour tendre, Roy et Silo. Deux mâles fort chagrinés de n’avoir pas d’oeuf à couver jusqu’à ce qu’un soigneur attentionné en glisse un dans le nid douillet qu’ils se sont fait. Après plusieurs semaines, Roy et Silo, pensionnaires du zoo de New York, donnent ainsi naissance à un bébé manchot prénommé Tango… Cette histoire vraie n’est pas encore un classique de la littérature enfantine, mais certains y travaillent activement.

10 May 07:13

Ukraine : les pays occidentaux sont responsables de la tension (députée allemande)

Les pays occidentaux, et avant tout les Etats-Unis, portent la responsabilité de l’escalade de la tension en Ukraine, a indiqué la présidente du groupe parlementaire allemand du parti de Gauche (Die Linke) Sahra Wagenknecht.
10 May 07:09

L’essence du libéralisme est-elle l’économie ?

by Vladimir Vodarevski

Le libéralisme est rejeté en tant que doctrine économique, au motif qu’il favoriserait les riches et l’oppression des faibles. Sauf que le libéralisme n’est pas une doctrine économique. Les sources de réflexions des libéraux ne portent pas forcément  sur l’économie, que ce soit, par exemple, Étienne de la Boétie, Alexis de Tocqueville, ou Benjamin Constant. Et l’une des figures les plus célèbres du libéralisme, de par son prix Nobel, Friedrich August Hayek, est plus connue pour ses livres La route de la servitude et Droit, législation et liberté, dont le sujet principal n’est pas l’économie, que pour Prix et production, un de ses principaux ouvrages en économie.

 

L’objet du libéralisme, ce sont les principes d’une société libre. Comment organiser la société pour que chacun soit libre et autonome. L’économie, c’est de la technique. Les libéraux approuvent l’économie de marché, parce que cela fonctionne. Mais ils ne condamnent rien en la matière. Les gens peuvent très bien choisir le collectivisme. Cela ne pose aucun problème aux libéraux.

Par contre, n’importe qui est libre de critiquer et de sortir du collectivisme. Le collectivisme ne doit pas être imposé. Il doit être choisi par celui qui s’y implique. Chacun doit rester libre et bénéficier de son libre arbitre.

C’est le socialisme qui focalise le débat sur l’économie. Le socialisme repose sur trois piliers. C’est une promesse économique d’avoir plus. Cette promesse est totalement absente du libéralisme. Elle passe par une transformation sociale de la société. Que ce soit le fouriérisme ou le marxisme, le socialisme tend vers l’homme nouveau. Dans la société socialiste, tout le monde vivra en harmonie, car tout le monde pensera de la même manière. Pour le marxisme, c’est la société sans classe. C’est par le dirigisme que la société aboutit à ce monde idéal.

Notons que cette marche vers la société idéale peut se faire par la force. C’est le concept de révolution. Le socialisme justifie la force car il considère qu’il y a une vérité, un monde idéal.

 

La différence entre le socialisme et le libéralisme n’est donc pas économique, c’est le dirigisme. Le socialisme considère que l’être humain doit être dirigé. Le libéralisme considère qu’il faut développer le libre arbitre de chacun. Que chacun doit pouvoir vivre comme il l’entend, en respectant autrui, et que c’est ainsi que se construit la société.

Le libéralisme s’interroge donc sur les règles qui doivent conduire la société, sur leur source. Il considère par exemple qu’une minorité, même si elle est la plus importante, ne doit pas imposer sa volonté à quiconque. Que même une majorité doit respecter les autres. Le libéralisme est basé sur la protection de chacun. Tandis que le socialisme cherche à imposer un comportement, un mode de vie.

Ce sont deux conceptions de l’être humain. D’un côté, une sorte d’enfant, à qui on doit dire ce qu’il doit faire. De l’autre, l’idée que chacun a le droit de décider de sa vie. Et qu’il est responsable.

La conséquence première du libéralisme étant le principe de non agression : chacun doit respecter la liberté d’autrui. De cette règle découle les autres, et ainsi la société est régulée. Par exemple, le respect de la liberté d’autrui implique l’interdiction de chercher à obtenir quelque chose par la force. Cela implique la liberté d’expression.

On remarquera que le monde idéal du socialisme n’est pas précisé. Par conséquent, tout le monde peut chercher à imposer SA vérité, par l’intermédiaire de la puissance publique. Quelle que soit sa forme, État, collectivité locale, banque centrale, celle-ci agit en fonction des intérêts de la faction qui a réussi à s’imposer, et qui use de cette même puissance publique pour perdurer. Ces factions peuvent être des intérêts économiques, des associations, des ONG, etc.

C’est contre cela que se bat le libéralisme. Personne n’a le droit d’imposer sa volonté à autrui. Chacun doit poursuivre ses buts en respectant ceux d’autrui, et en respectant autrui.

Nous sommes bien loin d’un tel monde. Au nom de la démocratie, il est admis que la puissance publique contrôle tout, comme le montrent bien l’inflation législative et réglementaire. Il y a juste quelques interrogations parfois. Est-ce que les partis sont représentatifs, ne sont-ils pas trop éloignés des gens ? Ou bien quand certains se demandent si l’État ne veut pas imposer la doctrine sociale du genre.

Il est ainsi absurde d’accuser le libéralisme d’être une doctrine économique d’exploitation. Car le sujet n’est pas l’économie. Le sujet est l’idée que l’on se fait de l’être humain. Est-ce qu’il doit être dirigé, formaté, pour son propre bien, par une élite supérieure, dictatoriale ou élue ? Ou est-il un être pensant, autonome, capable de faire des choix, de prendre des décisions, et dont la société doit respecter la nature et même favoriser le développement et l’épanouissement ? Le sujet, finalement, c’est la nature de l’être humain.

Un article publié initialement le 9 mai 2014.


Sur le web.

 

10 May 07:05

Commémorer la fin de l’esclavage ? Quelle rigolade !

by Marie Delarue
Franck Briffaut, le maire de Villers-Cotterêts, « refuse d’organiser des commémorations de l’abolition de l’esclavage dans sa ville ».
10 May 07:02

Et si on rappelait quelques vérités sur l’esclavage ?

by Silvio Molenaar
Les propos gravement haram de Mariani ont engendré des salves de propos halal.
10 May 06:59

Sicile : le Camp des saints, c’est maintenant !

by Marie d'Armagnac
Les centres d’accueil et d'hébergement des réfugiés sont au bord de l'explosion.
10 May 06:52

Robert Ménard désamorce la polémique avec le Front national

Le maire de Béziers est revenu sur son absence au meeting de Marine Le Pen prévu vendredi soir dans sa ville, assurant qu'il "espère qu'il y aura du monde".
10 May 06:50

Les réactions après l'annonce du départ de Blocher

Les réactions sont nombreuses, après l'annonce de l'UDC zurichois Christoph Blocher, de quitter le Conseil national à la fin du mois de mai.

L'annonce de la démission de Christoph Blocher du Conseil National pour la fin mai a sans surprise provoqué de nombreuses réactions. Certains politiciens se sont attardés sur l'absentéisme record de Christoph Blocher lors de la dernière législature.

"Tiens, il était encore là?", s'est ainsi interrogé non sans malice le Valaisan Yannick Buttet (PDC). Un fait également relevé par Balthazar Glättli, le Vert zurichois, qui tweete, graphique du temps de présence des parlementaires à l'appui: "il dit perdre son temps au parlement. En tout cas pas lors des votes. 1/3 d'abstention", une référence aux 36% de votes manqués par Christoph Blocher.

La coprésidente des Verts Regula Rytz (BE) s'est également exprimée sur un ton ironique: "Quelqu'un qui a un tel pouvoir économique n'a pas besoin de s'asseoir au Parlement pour confronter ses opinions avec d'autres".

Au sein du PS, certains se réjouissent. Le conseiller national genevois Carlo Sommaruga conseiller national genevois va jusqu'à dire que "la page sombre de la politique suisse pourra commencer à se tourner."

"Sortie par la petite porte"

Christophe Darbellay, président du PDC, estime au contraire que Christoph Blocher ne perdra pas de son influence sur la politique suisse suite à son retrait. "Il restera impliqué dans le seul débat qui l'intéresse vraiment, la question européenne."

Son départ annoncé constitue en outre "une sortie par la petite porte, peu élégante. Mais il a réussi son effet de surprise", a encore déclaré le conseiller national valaisan.

Un avis partagé par Philipp Müller, président du PLR. "Il ne sera pas moins gênant", a-t-il affirmé. Le conseiller national argovien a en outre estimé que les critiques de M. Blocher sur la "bureaucratisation" du Conseil national sont irrespectueuses. Les parlementaires abattent un gros travail, selon M. Müller.

"Ni fatigue, ni lassitude"

Du côté de l'UDC, l'heure est évidemment à l'hommage, avec Natalie Rickli (UDC/ZH): "Merci pour ton grand engagement en faveur de notre Suisse". Elle a également prévenu que "Christoph Blocher se retire du Conseil national, mais pas de la politique!".

Christoph Blocher "n'a jamais été aussi en forme", a affirmé pour sa part Toni Brunner. Le président de l'UDC n'a observé chez son mentor ni fatigue, ni lassitude. Le groupe parlementaire n'a exercé aucune pression sur le tribun zurichois, selon lui.

10 May 06:44

«J'ai fait la sécurité des Le Pen»

Un Suisse de Romont (FR) assurait bénévolement la sécurité de la boss du Front national, le 1er mai. Il se dit toutefois apolitique.
10 May 06:41

Cinéma suisse, cinémas en Suisse

by Jacques Guyaz

Photo Andreina Schoeberlein

L’année 2013 a battu un record, celui de la plus faible fréquentation des salles de cinéma en Suisse. Depuis 1980, première année avec des statistiques précises, le nombre de spectateurs est passé de près de 21 millions à un peu plus de 13 millions et demi en 2013.

Les causes en sont bien connues avec le développement de la télévision, des cassettes, puis des DVD et enfin de la vidéo à la demande sur tous les supports possibles du smartphone au home cinema. Les données que vient de publier l’Office fédéral de la statistique sont une mine de renseignements pour tous les amateurs du septième art.

Un lieu commun est confirmé par les chiffres. Oui, les Romands fréquentent davantage les salles obscures que les Alémaniques. En 1984, nos compatriotes d’Outre-Sarine voyaient 2,5 films par habitant contre 3,7 pour les francophones. En 2013, nous en sommes à 1,6 et 2,1. Mais l’érosion a été plus rapide dans nos cinémas que dans ceux de Suisse alémanique. Les raisons n’en sont pas évidentes alors que la vitalité du cinéma français est éclatante dans le monde francophone et que les grosses productions américaines connaissent le même succès tout autour de la planète.

L’explication se trouve peut-être dans le nombre de cinémas, à distinguer du nombre de salles. Dans le canton de Zurich, on passe de 33 cinémas en 1993 à 34 en 2013. Dans le canton de Berne, de 51 à 53. Par contre dans le canton de Vaud on chute de 40 à 28 et à Genève de 19 à 12. Bien sûr des multiplexes modernes ont souvent remplacé des salles uniques vétustes, mais le réseau géographique a été maintenu chez les Alémaniques alors qu’en Suisse romande des régions entières sont devenues des déserts cinématographiques.

La statistique la plus intéressante est celle des 500 plus grands succès du cinéma suisse depuis 1976, sans doute la première année où le nombre des entrées par film a été comptabilisé. Malgré les journées de Soleure, le festival de Locarno et les discours lénifiants, le Röstigraben reste une dure réalité. Dans les 30 premiers, on ne trouve que trois films romands: Les petites fugues d’Yves Yersin occupe la 5e place, La Dentellière de Claude Goretta est 13e et Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000 d’Alain Tanner est à la 26e place. Ces trois films sont tous antérieurs à 1980, alors que quatorze des films alémaniques situés aux 30 premières places sont postérieurs à l’an 2000.

Parmi les films dont le succès a été national, l’incontournable Faiseurs de Suisses de Rolf Lyssy occupe bien sûr la première place; Grounding, le documentaire de Michael Steiner et Tobias Fuerter sur la chute de Swissair est 6e et le frissonnant Höhenfeuer (L’âme sœur en version française) de Fredi Murer se retrouve 10e. Mais sur les 30 premiers films suisses en nombre d’entrées, plus d’une vingtaine ont fait l’objet d’une diffusion confidentielle en Suisse romande, voire n’ont tout simplement pas franchi la Sarine.

La part de marché du cinéma suisse tend d’ailleurs à augmenter, ce qui est plutôt réjouissant. Elle était de 3,1% en Suisse alémanique et de 1% en Suisse romande en l’an 2000 et elle est respectivement de 7,5% et de 3,4% en 2013. Nos compatriotes vont donc plus volontiers voir les films suisses que les Romands, mais ce chiffre est assez logique, car les productions les plus importantes sont parfois en dialecte et conçues avant tout pour le public alémanique.

La critique française porte aux nues en ce moment la nouvelle génération romande, les documentaristes comme Fernand Melgar ou Jean-Stéphane Bron et les auteurs de fiction comme Ursula Meier ou Lionel Baier. Cette génération est certes très talentueuse, mais les chiffres des entrées restent bas et le franchissement de la Sarine toujours aussi difficile.

Le génie helvétique / Maïs im Bundeshuus de Jean-Stéphane Bron sur le travail en commission au Parlement fédéral a su passer la barrière des langues, mais il n’est que 37e à ce classement des entrées du cinéma suisse. L’enfant d’en haut d’Ursula Meier est 64e malgré son prix à Berlin; La forteresse de Fernand Melgar a provoqué en Suisse romande des débats passionnés sur les requérants d’asile, mais il n’occupe que la 83e place, alors que Vol spécial est 101e. Cleveland contre Wall Street, consacré à la crise financière de 2008, encensé par les médias, bien reçu aux Etats-Unis, est 116e et Les grandes ondes (à l’ouest) de Lionel Baier dont toute la presse française a fait l’éloge voici quelques semaines se retrouve 131e…

Le cinéma a beau être un art visuel, l’espace culturel propre à chaque langue reste un élément déterminant dans la diffusion d’une œuvre. Seul le cinéma américain y échappe. Mais l’histoire de la domination de Hollywood, appuyée sur la victoire dans la deuxième guerre mondiale, la diplomatie des États-Unis et l’amortissement des films sur un immense marché national permettant de les vendre à bas prix à l’étranger, nous entraîne loin, très loin du cinéma suisse.

10 May 06:40

Groupes de presse alémaniques pour un campus technologique à Zurich

Les grands groupes de presse alémaniques voudraient créer un campus technologique des médias à Zurich pour faire face à la concurrence de Google. Réunis à Lucerne au Swiss Media Forum, leurs patrons ont approuvé l'idée du directeur...
10 May 06:38

Credit Suisse veut tout faire pour régler le litige fiscal aux Etats-Unis

Zurich - Les dirigeants de Credit Suisse ont dit vouloir tout mettre en oeuvre pour régler le litige aux Etats-Unis sur les actifs non-déclarés, au cours de l'assemblée générale qui a eu lieu vendredi à Zurich. Le président du conseil...
09 May 13:03

La Pride n'est pas un évènement du bicentenaire

La Pride ne fait pas partie des événements prévus dans les festivités du bicentenaire du Valais. Jean-Michel Cina a répondu à une question du député PDC Jérôme Buttet.
Les logos des deux événements sont d'ailleurs différents et ne prêtent pas à confusion.
Le président du gouvernement valaisan a toutefois indiqué qu'un "dispositif de veille" sera mis sur pied pour éviter toute confusion entre les événements officiels du bicentenaire et d'autres manifestations qui se dérouleraient à la même période.
09 May 13:03

La Mecque innondée (vidéo)

by Rédaction

Des images rares de la Mecque où des pluies diluviennes se sont abattues sur cette ville sainte de l'islam depuis plusieurs jours.

lire la suite

09 May 12:54

Théorie du genre : qu’en disent les neurosciences ?

by Michel Janva

C'est un dossier du bimestriel Cerveau & Psycho, qui constate que, oh surprise, les hommes et les femmes sont différents :

"La polémique du début de l'année 2014 sur les études de genre a révélé que la question des différences entre hommes et femmes reste largement incomprise. Les études de genre s'intéressent à l'influence de la société sur le développement des filles et des garçons. Doivent-elles aboutir à l'idée qu'aucune différence biologique n'existe dans la constitution du cerveau des filles et de celui des garçons ?

Les études scientifiques sur ce thème semblent assez claires. Qu'il s'agisse d'émotions, d'humeur, de comportement, de traitement de l'information sensorielle, de mémoire, de cognition ou d'interactions sociales, le cerveau humain apparaît en partie sexué. Prenons l'exemple de la perception des couleurs. Il se trouve que les hommes ont besoin de longueurs d'onde plus grandes pour avoir la même expérience de la couleur que les femmes… Ou l'exemple du sommeil : les ondes cérébrales observées pendant le sommeil de bébés garçons et filles différent légèrement… Dans le domaine de certaines pathologies, telles que le bégaiement, l'autisme ou la schizophrénie, davantage de garçons sont touchés que de filles. De même, l'effet du cannabis sur la cognition varie entre filles et garçons : il entraîne une augmentation de la mémoire de travail spatiale chez les filles et non chez les garçons, et les garçons qui en consomment présentent un plus fort ralentissement psychomoteur que les filles.

Du point de vue structural, neurochimique et organisationnel, des différences sont également observées : des travaux récents portant sur une large cohorte de jeunes adultes indiquent que la connectivité entre les deux hémisphères cérébraux est accrue chez les garçons et que la connectivité au sein d'un même hémisphère."

09 May 12:39

Un Turc promet à la télévision de ne pas tuer sa prochaine femme

by AFP
Sefer Calinak participe au "Tournez Manège" local, et a surpris les téléspectateurs en évoquant le sort de sa première femme et d'une ex-petite amie.
09 May 12:37

A Chypre, 3 ans de prison pour les homophobes

by Bartek Mudrecki

En 1998, au moment des négociations pour son entrée dans l’Union, Chypre dépénalisait enfin l’homosexualité. L’Etat est tout de même en queue du peloton européen au regard de la reconnaissance des droits LGBT.

Quand soudain, le pays fait un bond en avant! Le comité chargé des affaires légales veut introduire une loi pénalisant les «comportements homophobes». Et la sentence peut être lourde pour les contrevenants: 5000 euros d’amende et jusqu’à 3 ans de prison.

Terme vague, large flexibilité

Membre de ce comité, Aristos Damianou a annoncé à la presse qu’il «était temps d’agir en ce sens, depuis que les actes racistes et xénophobes sont aussi punis». Quant au flou autour du terme «comportements homophobes», l’homme précise qu’il est nécessaire, «pour donner une flexibilité pour juger ce genre de cas.»

En début d’année, la République turque de Chypre du Nord (non reconnue par la communauté internationale) avait abrogé la loi criminalisant les actes homosexuels.

A quelques jours de la toute première gay pride à Chypre, le 31 mai, la nouvelle loi tombe à pic, même si le président de ce comité gay-friendly jure que l’annonce est sans rapport avec cet événement historique. Mais on va pas chyprioter.

via GayStarNews

09 May 12:36

Des jeunes Roumains draguent les seniors

A Genève, de jeunes hommes proposent leurs services tarifés en cassant les prix et de manière illégale. Les clients sont tout de même sur leurs gardes.
09 May 09:48

Christoph Blocher se retire fin mai du Conseil national

Christoph Blocher se retire fin mai du Conseil national. L'ancien conseiller fédéral UDC zurichois l'a annoncé vendredi sur son site internet teleblocher. Il veut se concentrer sur son combat sur la politique européenne et les votations à venir...
09 May 09:33

VIDEO. Le Cran saisit le CSA et demande à RTL de congédier Eric Zemmour

by Charles des Portes
JUSTICE - Nouveau coup d'éclat pour Eric Zemmour. Le Conseil représentatif des associations noires (CRAN), a saisit le CSA et demande à RTL de congédier son chroniqueur.

Selon l'association, le polémiste très à droite "vient de franchir la ligne jaune" lors de sa chronique du 6 mai. Une chronique qui a stupéfait le Cran "par la violence" d'un délire qu'il qualifie de "xénophobe".

La chronique :
"seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l'immigration de masse, et protégées par des barrières naturelles, si elles n'ignorent nullement les trafics de mafia, échappent à cette violence de la rue. Notre territoire, privé de la protection de ses anciennes frontières, renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d'autrefois, les Normands, les Huns, les Arabes. Les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains, qui dévalisent, violentent ou dépouillent. Une population française sidérée et prostrée crie sa fureur, mais celle-ci se perd dans le vide intersidéral des statistiques."


L'association dénonce également "l'amalgame entre étrangers et délinquance", dont toujours selon l'association, Eric Zemmour est coutumier. Louis-Georges Tin, président du Cran, déclare que le polémiste "appelle implicitement à une politique de purification ethnique."

En 2011, Eric Zemmour avait déjà été condamné pour provocation à la discrimination raciale. C'était à la suite de propos sur "les noirs et les arabes" qu'il avait tenu sur France Ô et Canal + en 2010. A L'époque la station RTL avait déjà fait un rappel à l'ordre à Eric Zemmour. La radio l'avait prié de "veiller au respect des valeurs humanistes de la station".

A LIRE AUSSI : Éric Zemmour perd son procès contre le rappeur Youssoupha
Eric Zemmour, poursuivi par Patrick Lozès, est jugé en diffamation en pleine affaire Taubira

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09 May 09:31

Joseph Stiglitz : « L’euro a été une erreur »

by Olympe Pallas
Revue de presse. « L’Euro a été une erreur ». La déclaration ne vient pas d’un quelconque démagogue mais d’une sommité en matière d’économie : le lauréat du prix Nobel en 2001, l’économiste Joseph Stiglitz. Devant des étudiants italiens de l’université Guido Carli à Rome, il a condamné l’adoption de la monnaie unique européenne, rapporte le Huffington Post… lire la suite Joseph Stiglitz : « L’euro a été une erreur »
09 May 09:31

Dérapages en mairies FN

by olivier cabanel
Il n'aura pas fallu longtemps pour assister aux premiers dérapages du Front National dans les mairies dont il s'est emparé, et de Hénin-Beaumont à Béziers, en passant par Mantes la Jolie, discrimination et autoritarisme de mauvais aloi ont fait leur apparition. C'est Edwy Plenel qui a tiré le premier, faisant état des nouveaux discriminés, les musulmans, rappelant de bien mauvais souvenirs lorsque c'étaient, à la fin du 20ème siècle, les juifs qui l'étaient. (...) - Politique / FN






09 May 09:29

À 15 ans, il piège un pédophile

by Le figaro.fr
Quelques heures seulement après s'être inscrit sur un site de rencontre, l'adolescent avait rendez-vous avec un homme de 53 ans qui a été arrêté.






09 May 06:20

Les “observateurs de l’OSCE” étaient en fait des militaires…

by Olivier Berruyer
09 May 06:20

14.3378 : Asile de répression de l'homosexualité

Ip. (Interpellation) - Reynard Mathias; Groupe socialiste
De nombreux pays du monde considèrent encore l'homosexualité comme un crime. Dernièrement, l'Ouganda et le Nigeria ont promulgué des lois durcissant violemment la répression de l'homosexualité. C'est ainsi tout à fait logiquement que la Cour de justice de l'Union européenne a décidé l'an passé que l
09 May 06:17

« Agression homophobe » : encore raté !

by Charlotte d'Ornellas
Stupeur : les dangereux catholiques intégristes et homophobes de la Manif pour tous qui, bien entendu, avaient fait le coup, s’appellent Abdelmalik et Taieb.
09 May 06:17

Suppression du service militaire : "une erreur" selon Kader Arif - TF1


TF1

Suppression du service militaire : "une erreur" selon Kader Arif
TF1
Le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants a estimé jeudi que la suppression du service militaire en France avait été une "erreur" et s'est dit favorable à la mise en place d'un service civique obligatoire. La suspension du service militaire en France a été ...
Kader Arif pour un service civique obligatoireCapital.fr

3 autres articles »
09 May 06:16

Migrants: «Je naviguais vers mon espoir, de l’eau jusqu’aux genoux»

by Liberation.fr
Rencontre avec Assef Husseinkhail, Afghan repêché lundi au large de Sangatte et devenu symbole de la détresse des réfugiés.


09 May 06:15

Le Congo expulse 80.000 clandestins

by Martine

Près de 80.000 personnes sont rentrées dans leur pays depuis le lancement, début avril, au Congo, d’une opération destinée à lutter contre la délinquance et les clandestins. 5.000 personnes sont expulsées chaque jour

Lire plus : le soleil

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