adrien7
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Les attouchements dans le cadre familial ne justifieront plus la prison…
Les généraux, comme les Français, en ont ras le bol de la décadence, de l’UMPS !
Selon un sondage, 3% des Français veulent François Hollande candidat en 2017

Manuel Valls plébiscité
A la question "parmi les personnalités suivantes, laquelle préféreriez vous comme candidat PS en 2017?", la réponse est sans appel : Manuel Valls arrive en tête, avec 26%. François Hollande, lui, est voulu par seulement ... 3% des Français.
La moitié des personnes interrogées ne veulent plus des tenors du Parti Socialiste
Si Manuel Valls arrive en tête avec 26%, le sondage révèle un autre chiffre: 50% des personnes interrogées ne veulent "aucunes des personnalités" indiquées dans le sondage, où 10% veulent que Martine Aubry soit la candidate du PS aus élections présidentielles, 6% pour Ségolène Royal, et 4% pour Arnaud Montebourg.
Les sympathisants PS veulent Manuel Valls candidat PS en 2017 à 40%. 15% des sympathisants PS préfèrent François Hollande.
Une primaire sollicitée
Européennes : Yannick Noah se sent "insulté" par le score du FN, le parti lui répond
Giroud Vins devient "Château Constellation"
Giroud Vins adopte une nouvelle enseigne pour remplacer l'actuelle qui est entachée par les démêlés fiscaux et judiciaires.
L'image de la marque Giroud Vins est sévèrement entachée par les démêlés fiscaux et judiciaires de l'encaveur valaisan du même nom. L'enseigne est donc remplacée par une nouvelle: "Château Constellation".
"Charles-Albert Fumeaux, président du Conseil d'administration et oenologue, prend la direction de la nouvelle enseigne, précise "Château Constellation" mercredi dans un communiqué. L'objectif est de protéger la centaine d'emplois existants et de maintenir l'économie locale.
La passation de pouvoirs est en cours. "A terme, Dominique Giroud restera actionnaire mais ne jouera aucun rôle exécutif ni au conseil d'administration", a précisé à l'ats Gérard Sermier, responsable de la communication.
L'encaveur a choisi de se mettre en retrait et de se consacrer entièrement au règlement de ses dossiers en cours, précise encore le communiqué. Une conférence de presse sur "Château Constellation" aura lieu dans le courant du mois de juin.
Assurance maladie des frontaliers: de la théorie à la pratique
Le Conseil fédéral prolonge les contingents de Roumains et de Bulgares
PHOTOS. Manifestations de jeunes contre le FN dans plusieurs villes de France et à Paris
Entamés timidement à Rouen avec 200 personnes, les défilés sont montés crescendo dans la matinée pour atteindre de 700 à 1.000 manifestants à Lyon. Baptisées "marches citoyennes contre le F-Haine", ces manifestations sont notamment organisées par les syndicats étudiants et lycéens Unef, UNL et Fidl. Elles surviennent après le lancement d'une page Facebook, au lendemain des élections européennes qui ont vu le FN arriver en tête en France, par un lycéen marseillais de 17 ans qui a souhaité une "réaction collective de la société civile, notamment de la jeunesse" contre "le racisme, la xénophobie, la haine, le repli sur soi" raconte-t-il au Monde.
Plusieurs milliers de jeunes à Paris
Plusieurs milliers de jeunes, en majorité des lycéens et des étudiants, ont manifesté jeudi en partant de la place de la Bastille vers 14H30 en direction de la place de la République. Les organisateurs ont appelé à la dispersion de la manifestation, qui a rassemblé entre 4.000 et 8.000 personnes, un peu après 16h selon un journaliste du Monde.
Fin de la manif. Les organisateurs appellent à la dispersion.
— François Béguin (@FrancoisBeguin) 29 Mai 2014
"La jeunesse emmerde le Front national", "Péril FN en la demeure" ou encore "Non au F-Haine", pouvait-on lire sur leurs pancartes et banderoles. On était loin des centaines de milliers de personnes (400.000 selon la police, 900.000 selon les organisateurs) qui avaient défilé le 1er mai contre Jean-Marie Le Pen. Dans le cortège parisien, beaucoup de drapeaux français et européens. Ici et là, on a chanté La Marseillaise.
Toujours Bvd Beaumarchais pic.twitter.com/1qLEbv9T4M
— François Béguin (@FrancoisBeguin) 29 Mai 2014
Les jeunes se mobilisent contre l'extrême droite #jeunes #fn #bastille #paris #unl pic.twitter.com/xQePq3pOxp
— Nathanael (@ilnoir) 29 Mai 2014
Quelques milliers de jeunes se rassemblent actuellement place de la Bastille à Paris contre le FN pic.twitter.com/Q9Ue8gIRoY
— Corbiere Alexis (@alexiscorbiere) 29 Mai 2014
Le syndicat étudiant Unef, les organisations lycéennes UNL et Fidl, mais aussi les mouvements de jeunesse socialiste, communiste et écologiste et des associations comme Osez le féminisme avaient appelé à manifester dans plusieurs villes de France. "Face à l'extrême droite, tous et toutes mobilisé(e)s pour l'égalité et la solidarité", résume le mot d'ordre des organisateurs. Les slogans sont les mêmes que ceux des manifestations du 1er mai 2002, alors que Jean-Marie Le Pen venait d'arriver au deuxième tour de l'élection présidentielle.
"Nous sommes tous des enfants d'immigrés . Première, deuxième génération." Mêmes slogans qu'en avril 2002
— François Béguin (@FrancoisBeguin) 29 Mai 2014
Défilé jusqu'au Parlement européen à Strasbourg
Près de 2.000 personnes ont défilé contre le Front national jeudi après-midi depuis le centre-ville de Strasbourg jusqu'au siège du Parlement européen, selon des journalistes de l'AFP sur place. Selon la police, il y avait 800 manifestants. La foule, composée surtout de jeunes adultes, a marché pendant plus d'une heure derrière des banderoles proclamant "Le ventre est encore fécond d'où a surgi la bête immonde", "A bas le Front national" et "Non au F Haine".
Manifestation anti FN #Strasbourg devant le #PE pic.twitter.com/Pb9jzQK8Rr
— Philippe Vogel (@Philouvogel) 29 Mai 2014
Parmi les slogans on pouvait entendre "Pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos", "La jeunesse emmerde le FN", "Nous sommes tous des enfants d'immigrés, première, deuxième, troisième génération", "Français, immigrés, solidarité", ou encore "Résistance", "No pasaran".
Entre 800 à 2.000 manifestants à Toulouse
Quelque 800 manifestants, selon la police, ont marché "contre l'extrême droite" dans le centre de Toulouse, aux cris de "la jeunesse emmerde le Front national", arrivé en tête aux européennes dans 71 départements français (sur 101), dont la Haute-Garonne. Il s'agissait pour l'essentiel de jeunes mobilisés sur les réseaux sociaux, à l'appel des "antifa" de l'Union antifasciste toulousaine et là aussi des syndicats étudiants et lycéens Unef et UNL, d'Osez le féminisme ou encore des Jeunes communistes et des Jeunes socialistes.
"Nous sommes 2.000 manifestants sur Toulouse. C'est beaucoup pour une mobilisation née uniquement sur les réseaux sociaux en trois jours, à partir de l'appel d'un lycéen marseillais lancé dimanche soir", a déclaré à l'AFP le président du syndicat étudiant Unef de Toulouse, Romain Panza, 23 ans. De leur côté, les policiers ont dénombré "450" personnes au début de la manifestation et "700 à 800" à la fin.
#manifestation #anti #frontnational #toulouse pic.twitter.com/ExQJDHrUwf
— Babaly BA (@Lucky_bbk) 29 Mai 2014
Devant l'hôtel de ville et autour du Capitole, le cortège a lancé des "nous sommes tous des enfants d'immigrés". Des étudiants exhibaient les affichettes "Le Pen, tu nous casses les urnes" ou "oui au ras-le-bol, non à la xénophobie". "C'est la première fois que je viens à un rassemblement anti-FN", expliquait Tom, 18 ans, "se repentant" de ne pas être allé voter dimanche dernier. Les jeunes ont en effet grossi lors des européennes les rangs déjà bien garnis des abstentionnistes: selon Ipsos-Steria, 73% des moins de 35 ans se sont abstenus, contre un taux officiel global de 57%. Avec un taux de 30%, les moins de 35 ans qui ont voté sont également plus nombreux que la moyenne à avoir choisi le FN, d'après ce sondage.
Mathilde, jeune écologiste parisienne, a une explication politique à ce vote: "C'est la première fois pour certains d'entre nous que nous voyons la gauche au pouvoir, et c'est la déception." "On est là pour souffler dans les bronches de nos aînés et montrer que la jeunesse n'est pas d'accord avec leur politique!" a renchéri Rosalie, chômeuse de 26 ans, estimant que "PS et UMP, c'est la même chose, c'est des ringards qui sont loin de la réalité".
"Lyon, capitale de la résistance"
A Lyon de nombreux manifestants arboraient une affichette affirmant "Lyon, capitale de la résistance". D'autres avaient confectionné à la hâte des pancartes pour dire "stop à la pollution bleue marine", ou encore "France réveille-toi".
Il y a foule à Lyon contre l'extrême droite !!!! Personne ne volera la parole des jeunes. @UNEF pic.twitter.com/8wpWLPVq47
— William Martinet (@WilliamMartinet) 29 Mai 2014
A Marseille environ 500 personnes, en majorité des jeunes, ont défilé en scandant des slogans comme "FN la haine", ou "Le Pen tu nous casses les urnes".
"au royaume des aveugles, les borgnes font führer"
#Marseille
plein format ici : https://t.co/r6uj81OtCc pic.twitter.com/McUjzW3d3E
— jean rossignol (@jrossignol) 29 Mai 2014
A Nantes, un cortège fort d'environ 500 personnes également, a tenté d'approcher la permanence du FN, rebroussant chemin devant une quinzaine de CRS qui protégeaient le local.
Belle manifestation ! #Nantes #NonAuFN pic.twitter.com/gwCezyXwfr
— Jordan Allory (@Alloryaudeon) 29 Mai 2014
A Bordeaux il y a eu environ 500 manifestants, à Nancy entre 4 et 500, à Amiens 350. Pour Maxime, 24 ans, manifestant à Bordeaux, "il faut montrer que le FN n'est pas le premier parti de France, mais seulement le premier parti des votants".
Manif citoyenne anti #FN à #Bordeaux. À l'initiative de jeunes étudiants #Unef notamment. Environ 500 personnes pic.twitter.com/X3oC7985Q4
— France Bleu Gironde (@Bleu_Gironde) 29 Mai 2014
A Rouen des étudiants, des lycéens mais aussi des gens venus en famille, se sont rassemblés devant l'Hôtel-de-Ville. Ils ont ensuite défilé dans des rues généralement désertes, pour cause de jour de férié, sous une grande bannière avec la formule "La jeunesse se mobilise contre la résignation".
manif contre le #fn à #rouen :il y a beaucoup de jeunes ! ;-) pic.twitter.com/FBKgoYFRZr
— Stéphane Martot (@regardaRouen) 29 Mai 2014
"Nous, les vrais républicains, nous sommes majoritaires", a affirmé Envel Favennec, responsable fédéral de l'UNL (Union nationale lycéenne), appelant à une mobilisation pendant les trois ans à venir jusqu'à la prochaine élection présidentielle en 2017. Marie-France, 56 ans, éducatrice, est venue avec une grande cape et un drapeau tricolore couverts d'inscriptions hostiles au parti de Marine Le Pen.
"J'avais manifesté avec après le 21 avril 2002 (quand Jean-Marie Le Pen s'était qualifié pour le 2e tour des présidentielles, ndlr). Je ne pensais pas devoir les ressortir", a-t-elle dit à l'AFP. Nicolas Vial, 35 ans, de l'organisation de gauche "Ras le Front", s'est à nouveau mobilisé aussi.
"On s'était mis en sommeil mais depuis six à sept ans, on a réactivé la vigilance", a-t-il dit. "La reprise des idées du FN par une partie de la droite républicaine et la déception vis-à-vis du gouvernement forment un terreau idéal pour l'extrême droite", a-t-il ajouté. "Les déçus se trompent de colère", dit-il.
Slogans éprouvés et marches spontanées
Dans chaque défilé, les manifestants ont eu recours à des slogans éprouvés contre le parti d'extrême droite comme "F comme fasciste, N comme nazi, à bas le Front National, "pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos", ou encore "la jeunesse emmerde le Front National", "1ere, 2e, 3e génération, les Le Pen sont tous des enfoirés".
Plus spontanées, d'autres manifestations avaient déjà été organisées dans la semaine, rassemblant des centaines de personnes, comme à Lille, Angers, Nantes ou Brest. De récents sondages ont montré qu'une part importante des jeunes les moins diplômés avaient choisi aux européennes soit de s'abstenir, soit de voter pour le FN.
Sur Twitter, le vice-président du FN Florian Philippot s'en est pris à ceux qu'il a qualifié de "zozos manipulés", estimant qu'à part eux il n'y avait eu "personne dans la rue" contre le parti frontiste:
A part quelques zozos manipulés, personne dans la rue contre le FN: la démocratie française se porte mieux. Bientôt les patriotes au pouvoir
— Florian Philippot (@f_philippot) 29 Mai 2014
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De Toulouse à Bruxelles: fanatisme et mode opératoire des islamistes
Sur l'enregistrement, le timbre de voix ne laisse rien paraître: aucune émotion, aucun regret, aucune peur, si ce n'est la seule certitude d'avoir accompli sa "mission". L'homme dit être un agent d'Al-Qaïda. Il affirme avoir été partout pour brouiller les pistes. Mais, ce n'est qu'au Pakistan qu'il a pu entrer en contact avec les terroristes. Là, après une formation, on lui aurait proposé de commettre des attentats en utilisant des bombes. Mais en France, poursuit-il, il est difficile de se procurer certains produits explosifs. Merah demande alors aux terroristes un entraînement spécifique pour apprendre à tirer au pistolet. Pour apprendre à tuer méthodiquement, n'importe quelle cible tant qu'il pourra tuer. De retour en France, Merah continue de brouiller les pistes, égarant les agents du renseignement chargés de le surveiller. Puis il passe à l'action. Il frappe, il assassine méthodiquement, froidement, des militaires. Le hasard, explique-t-il aux hommes du Raid, l'empêche d'atteindre sa prochaine cible. S'il avait pu, il aurait aimé s'attaquer à la synagogue de Bagatelle.
Alors il se rabat sur une école juive: "J'ai repris le scooter et je suis passé comme ça, ce n'était pas prémédité, enfin si, je comptais le faire, t'as vu, mais le matin en me réveillant, ce n'était pas mon objectif." "Au début les frères [les djihadistes pakistanais] m'ont dit de tuer tout, tout ce qui est civil et mécréant, tout: les gays, les homosexuels, ceux qui s'embrassent publiquement [...]. Mais moi, j'avais un message à faire passer [...]. J'ai tué des enfants juifs parce que mes petits frères, mes petites sœurs musulmanes se font tuer. Donc moi, je savais qu'en tuant que des militaires, des Juifs, le message passerait mieux. Parce que si j'avais tué des civils, la population française aurait dit que, euh voilà, c'est un fou d'Al-Qaïda, c'est juste un terroriste, il tue des civils. Même si j'ai le droit, mais le message est différent [...]. Je tue des Juifs en France parce que ces mêmes Juifs-là... euh tuent des innocents en Palestine " Il était, dit-il, prêt à commettre de nouveaux carnages. Mais il savait qu'un jour "ça allait être vraiment chaud pour [lui], qu'il y allait avoir des barrages, tout ça": "J'aurais tout fait au culot, je serais entré dans les commissariats, j'aurais abattu le policier qui est à l'accueil, j'aurais abattu des gens dans la rue, des gendarmes qui circulent en voiture, aux feux rouges, j'aurais mis des guets-apens."
L'islamiste veut en finir les armes à la main. Il ne se rendra pas. Il est fatigué, cela se sait par le timbre de sa voix. Mais il a gagné du temps en parlant pendant des heures avec les hommes qui se relaient derrière la porte. Il veut seulement récupérer, parce qu'il est fatigué. Finalement, cet homme qui se gomine les cheveux et fait très attention à son apparence est un monstre qui fait froid dans le dos. Et, que nous sert là Mohamed Merah, sinon le pervers mythe du meurtre rituel qui fait tache dans l'histoire de l'Humanité, comme le décrit si souvent le philosophe et politologue Pierre-André Taguieff? Que nous déverse là Mohamed Merah, sinon l'horrible stéréotype du Juif sanguinaire: Israéliens ou Juifs = assassins d'enfants? Dans ces enregistrements, le tueur explique poursuivre"un but précis" dans le choix de ses victimes: il dit avoir eu le "cœur apaisé" après la deuxième tuerie le 15 mars, à Montauban, où il a abattu deux autres militaires et en a très grièvement blessé un troisième.
"Et je voulais refaire ça à chaque fois et [...] de récidiver dans mes opérations, je me sentais de mieux en mieux. Je me sens bien, t'as vu, j'ai le cœur apaisé. Je suis fier de moi et je demande à ce qu'Allah soit fier de moi, et qu'il accepte ces bonnes actions, tu vois. Je ne regrette absolument rien, t'as vu... " La monstruosité de ces propos nous fait découvrir le fanatisme de l'islamisme, devenu une hydre folle qui menace nos sociétés.
Autre lieu, autre temps
Un homme, casquette vissée sur la tête, rejoint le Musée juif de Bruxelles. L'homme est de corpulence moyenne et athlétique, il porte une casquette de couleur sombre avec un logo clair sur la face avant du côté gauche. Il arbore également un vêtement de couleur bleue claire avec un logo clair à hauteur de la poitrine du côté gauche, un pantalon de couleur sombre et des chaussures également de couleur sombre avec des semelles claires, détaille la police fédérale belge sur son site Internet. L'homme est en outre équipé d'un sac en bandoulière de couleur sombre avec un logo blanc de petite taille et d'un sac de sport également sombre avec logo clair. Le suspect fait alors usage d'une arme d'épaule avec crosse pliable de type Kalachnikov avant de prendre la fuite à pied dans la direction de la rue des Chandeliers puis de la rue Haute, dans le quartier des Marolles où il a été perdu de vue. Deux hommes et une femme perdent la vie. La scène dure 90 secondes. Il est extrêmement calme, méthodique, assassinant froidement et quittant le musée le plus tranquillement possible, sans courir, sans même se presser. Un mode opératoire qui renvoie à Mohamed Merah, le tueur antisémite qui avait fait sept morts à Toulouse et Montauban, en mars 2012. La porte-parole du parquet confirme le lendemain (dimanche 25 mai 2014) que l'attaque a été menée par un homme "probablement seul" et "bien préparé". Et, de sources proches de la police criminelle et de la Sureté de l'Etat, l'homme pourrait appartenir à la mouvance islamiste radicale.
Les djihadistes transformeraient le monde en un champ de ruine s'ils le pouvaient. Nous disons alors que les musulmans doivent prendre conscience des dangers qui les guettent. Chaque islamiste contribue un peu plus à diaboliser l'Islam, religion du Livre qui doit être pleinement et totalement respectée. Pis, chaque islamiste ne fait pas qu'empoisonner le cœur de chaque musulman ou non musulman, il l'étrangle.
Lire aussi:
• VIDÉO. Qui est Souad Merah, soeur de Mohamed Merah qui pourrait avoir rejoint le djihad en Syrie
• Enquête Merah : deux hommes en garde à vue à Toulouse
• Une fusillade près d'un musée juif à Bruxelles fait trois morts et un blessé grave
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Il y a plus de chômeurs que d'électeurs socialistes !
La Belgique encore dans les turbulences

Son chef, qui revendique l’indépendance de la Flandre, Bart De Wever (photo), le maire d’Anvers, a fait de son parti le premier du pays grâce au “siphonnage” réussi du Vlaams Belang (extrême droite), retombé à 6 %. Au Sud, dans la Belgique francophone, le Parti socialiste du premier ministre fédéral sortant Elio Di Rupo faiblit mais conserve la première place (30 %). « Jamais le fossé n’a été aussi grand entre les deux démocraties du Nord et du Sud », a commenté De Wever. Cette fracture augure mal des négociations pour la formation d’un nouveau gouvernement. Après les élections fédérales de 2010, les tractations avaient duré 541 jours, pour accoucher d’une alliance hétéroclite associant des socialistes, des libéraux et des chrétiens-démocrates.
TV Libertés : La traite négrière arabo-musulmane
Émission Passé Présent de TV Libertés sur la traite négrière arabo-musulmane. La partie concernant la traite va de 2’02″ à 22’15″
TV Liberté Passé Présent n°14 (28/05/14)
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Conférence de presse du futur bloc européen de Marine Le Pen (MàJ vidéo)
Ce mercredi 28 mai 2014, Marine Le Pen (FN), Geert Wilders (PVV), Harald Vilimsky (FPÖ), Gerolf Annemans (Vlaams Belang) et Matteo Salvini (Ligue du Nord) ont déjeuné ensemble à Bruxelles.

« Nous avons cinq nationalités sur sept et 38 députés, cela nous rend extrêmement optimistes », a-t-elle affirmé au cours d’une conférence de presse au Parlement européen à Bruxelles, en parlant d’une « bonne base » et de négociations en cours avec d’autres partis.
Pour former un tel groupe, il leur faut disposer d’au moins 25 députés issus d’au moins sept des 28 États.
Si le FN est assuré de trouver le nombre d’élus nécessaires (à lui seul il en compte 24) il risque de lui manquer deux nationalités [...]

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Européennes : l’échec du formatage médiatique des citoyens
Communiqué de Jacques Bompard :
"Outre la débâcle des partis institutionnalisés, les dernières élections européennes marquent définitivement l’effondrement du système de formatage médiatique des citoyens. A force d’ignorer la « vox populi » et de piétiner la volonté populaire, ils ont cassé leur propre système de propagande.
Le peuple de France a exprimé son rejet définitif d’un système confiscatoire des libertés fondamentales, inhérentes à une société démocratique. L’épouvantail classique, mais désormais déplumé, de la montée des « extrêmes » ne fait plus recette. Cette fois, les Français ont censuré : censuré un système anti-démocratique où l’autorité publique est accaparée par les caciques du système. Un système de bonimenteurs, où les élus ne sont plus au service des citoyens, mais à celui de leurs partis. Las de ce mépris, les électeurs ont dit « non » à une oligarchie, restée sourde à leurs malheurs, à leur détresse.
Ils ont émis un vote de censure. Censure d’une classe politique, plus préoccupée à gérer ses petites « affaires » personnelles de cœur ou d’argent…qu’à traiter les maux qui rongent notre pays, et pour lesquels les oligarques institutionnels avaient reçu mandat. Mais ils ont trahi ce mandat. La Démocratie n’est pas Oligarchie. La Démocratie n’est pas une tyrannie. Le vote du 25 mai 2014 n’est pas un vote idéologue, ni un vote accidentel. Le vote du 25 mai 2014 est appel au retour à la Démocratie, un régime où le peuple est librement souverain."
L'argent du Gripen ira à d'autres projets
Les 800 millions de francs qui auraient dû aller à l'achat des Gripen iront à d'autres projets.
Après le refus du Gripen par le peuple, l'armée devra réduire sa voilure et se contenter d'un budget annuel de 4,7 milliards de francs. Le Conseil fédéral a décidé mercredi d'attribuer quelque 800 millions qui ne seront pas dépensés entre 2014 et 2016 à d'autres projets prioritaires. Ueli Maurer a ainsi été désavoué.
Ueli Maurer a été prié de présenter le "profil de ses besoins" en même temps que le projet de réforme de l'armée reporté à l'automne.
Le PDC est d'avis que "c'est une erreur de priver l'armée de moyens", a réagi à brûle-pourpoint le président de ce parti, Christophe Darbellay. Il a qualifié cette décision de "concession faite à la gauche".
"Le budget alloué à l'armée n'a jamais été aussi bas. De plus, pendant la campagne, les lacunes sécuritaires aériennes ont été pointées du doigt, aussi par la gauche", a-t-il poursuivi en rappelant le détournement d'avion à Genève.
"Ueli Maurer ne peut pas décider seul"
"Ueli Maurer ne pouvait pas décider seul d'affecter l'argent destiné à l'achat des Gripen à l'achat de chars par exemple", a relevé pour sa part Isabelle Moret, vice-présidente du PLR. "Il me semble normal que le Conseil fédéral, puis le Parlement décident de l'affectation de ce fonds."
La Vaudoise n'exclut pas qu'une partie pourrait revenir à l'armée, à l'issue des débats. "Mais d'autres projets pourraient aussi avoir besoin de cet argent", a-t-elle analysé.
A l'UDC, le conseiller national vaudois Guy Parmelin se dit surpris de "cette décision qui ne dit rien de l'affection de ces 800 millions de francs". Il s'attend désormais à "un grand marchandage politique où chacune va vouloir obtenir ce montant". L'armée, qui a "des carences", risque d'être "le dindon de la farce", selon lui.
"C'est une très bonne nouvelle", a réagi de son côté le PS par la bouche de son porte-parole Gaël Bourgeois. "Tant que les missions de l'armée ne sont pas redéfinies, on ne sait pas de quel matériel elle aura besoin", a-t-il relevé. "A quoi servent 5 milliards de francs si on ne sait pas à quels buts les affecter?", s'est-il interrogé.
Décision "cohérente"
La décision du Conseil fédéral est "cohérente", considérant la votation du 18 mai dernier, reconnaît Denis Froidevaux, président de la Société suisse des officiers (SSO).
Il a cependant immédiatement rappelé que la SSO "refuserait tout projet de réforme de l'armée, prévue pour 2017, qui ne garantirait pas un budget de 5 milliards de francs et un effectif de 100'000 hommes. Le cas échéant, nous nous y opposerons avec tous les moyens démocratiques à disposition."
«La justice nous autorise à dire ce qu'on pense des violences policières»
La rhétorique antiraciste ne prend plus dans l'opinion
De Christian Combaz dans Le Figarovox : :
"Plutôt que d'adapter leur discours à cette nouvelle donne, les spécialistes de l'intimidation dogmatique reviennent en ce moment aux valeurs sûres, le nauséabond, l'inadmissible, la haine de l'autre, le repli, le fantasme identitaire, etc. Tout ressurgit mécaniquement dans leurs propos, mais il y a quelque chose d'assez navrant dans ce flipper de l'anathème, c'est son caractère prévisible. Le joueur commence à connaître les trucs de la machine, il ne peut plus la secouer car elle tilte pratiquement de manière préventive, en outre et depuis trente ans le same player shoots again est attribué aux mêmes joueurs qui s'accrochent aux manettes du discours. Ceux qui jouent sont toujours les mêmes, et leurs coups sont toujours identiques. Le jeu n'a plus de sens, il aligne les figures imposées, il suit les lois d'une espèce de balistique du raisonnement qui n'intéresse personne.
On mesure cette lassitude à l'accueil très tiède qu'ont reçu les indignations, les appels à la vigilance et les tentatives de protestation qui se sont manifestés depuis les élections. Il y a quinze ans la jeunesse montait sur les lampadaires de la Bastille pour glapir sa crainte d'être dépassée par des forces coalisées du capital et du fascisme international. Désormais, le développement d'une tyrannie de proximité, qu'elle a souvent subie dans la cour du lycée, la préoccupe davantage -sans parler des révélations de Snowden et de la tiédeur de l'Europe institutionnelle devant les écoutes américaines, qui représentent la menace la plus sérieuse que la Démocratie ait affrontée depuis longtemps..
Les professionnels de la vigilance devraient donc suivre un stage de remise à niveau s'ils veulent garder la main sur la réalité, parce qu'elle est en train de leur échapper complètement."
«La Suisse est un pays xénophile et multiracial» déclare le ministre
Les ambassadeurs des pays membres de l’Union européenne ont été reçus à Lausanne sous le signe de l’ouverture.
« La Suisse est un pays xénophile », a souligné le conseiller d’Etat vaudois Pascal Broulis. Si le 9 février, elle a dit oui à un « petit renfermement », elle reste néanmoins un pays « multiracial » qui « intègre » ses étrangers. Et Lausanne est « une ville ouverte, tournée vers le monde », a fait valoir le ministre.
Bluewin.ch
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- Relire
- Suisse : 90% des demandeurs d’asile ouest-africains dealent de la drogue
- Suisse : les réfugiés maghrébins «pourrissent la vie des citoyens»
- Suisse : Les clandestins font exploser les chiffres de la délinquance
- Lausanne : « Les Maghrébins font la loi ici »
- 80% de la croissance démographique en Suisse résulte du solde migratoire (PDF)
- Réécouter : Andreas Gross, député socialiste suisse : « Le peuple n’existe pas »
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Pour son fondateur, l'UKIP britannique est devenu un « monstre »
Ukraine: hausse de l'émigration juive vers Israël (officiel)
Ecoutez "Le Vol Noir", la chanson de Benjamin Biolay contre le FN
Le chanteur français a publié ce mardi 27 mai une chanson intitulée "Le Vol Noir". Un peu de chant des partisans, un soupçon de rengaine à la Mickey 3D, voici la mélodie engagée du moment.
Ecoutez-là en intégralité dans cet article.
François Bayrou : Hollande "ne peut pas durer trois ans"
Première suisse, le canton de Neuchâtel se dote d'un salaire minimum
Par 85 voix contre 22, les députés neuchâtelois ont dit oui à un salaire minimum cantonal. Il s'élèvera à 3640 francs par mois, versés sur douze mois. Il entrera en vigueur le 1er janvier 2015.
C'est une première suisse. Elle intervient deux semaines seulement après le très net rejet, par le peuple, d'une initiative fédérale sur un salaire minimum à 4000 francs. Il faut dire que le projet proposé par le Conseil d'Etat neuchâtelois - contrairement à l'initiative fédérale - a été élaboré en partenariat et avec le soutien des représentants des employés et des employeurs.
Il faut dire aussi que le peuple neuchâtelois, en 2011, avait décidé d'inscrire dans la Constitution cantonale le principe d'un salaire minimum, obligeant les autorités cantonales à trouver une solution allant dans le sens de la décision populaire.
Le salaire minimum neuchâtelois, qui entraînera des charges salariales supplémentaires pour les milieux économiques à hauteur de 9 millions de francs, correspond à un salaire de 20 francs de l'heure pour 42 heures par semaine.
Les oppositions sont venues de députés libéraux-radicaux et UDC, soit pour des raisons juridiques, soit pour des questions de fond, notamment parce que les Neuchâtelois ont eux aussi rejeté massivement le projet fédéral.
La Commission européenne met son veto à l’initiative Un de Nous
Le coordinateur de l’initiative Un de Nous, Grégor Puppink, a annoncé aujourd’hui que la Commission européenne avait mis son veto comme nous vous le faisions déjà craindre hier. Selon le document, la Commission estime que le cadre législatif actuel est suffisant et respectueux de la vie. Il n’y a donc pas matière à légiférer. Après les 700.000 signatures de la CESE mis à la poubelle, c’est au tour des 2 millions d’Un de Nous. Après, ils font encore des leçons de démocratie aux autres.
Il faut un électrochoc à l’Europe : Dany Cohn-Bendit, président de la Commission européenne !
Après le vote terrifiant du 25 mai, l’Europe est en état de commotion. Car la vague nationaliste et populiste n’a pas fait que concerner la France : le Danemark, la Hongrie, la Grande-Bretagne sont eux aussi touchés, même si certains pays, comme l’Allemagne ou l’Italie résistent mieux.
C’est l’ensemble de l’Europe qui est atteinte par ce score, et qui voit sa légitimité entamée. Il est donc urgent que l’Europe s’engage dans une réforme de ses institutions, pour les rendre plus lisibles, et de ses politiques, pour les rendre plus efficaces.
Dans l’immédiat, et...
Une frontière douanière au centre de l'Ukraine?
La jeunesse se mobilise contre le Front national sur Facebook - 28.05.2014
Suite à la victoire du Front national aux Européennes, un lycéen marseillais incite la jeunesse, via Facebook, à descendre jeudi dans la rue. Résolu à démontrer que les Français ne partagent pas tous les idées du FN, Luca, 17 ans, a lancé, sur le réseau social, l'idée d'une "marche citoyenne". En deux jours, 160'000 invitations ont été envoyées et plus de 20'000 internautes ont déjà, mardi soir, annoncé leur intention d'y participer. Par Magali Philip.





