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Le PS n’a que faire de son armée
Cazeneuve, spécialiste auto-proclamé: « l’islam n’a rien à voir » avec Nemmouche

Le ministre de l’intérieur Cazeneuve à Europe 1: « l’islam n’a rien à voir » avec la tuerie de Nemmouche…
C’est beau d’entendre parler une autorité. D’autant que son prédécesseur, Manuel Valls, soutenait exactement le contraire, en parlant de ce péril de l’intérieur qui se radicale dans les banlieues…
Mais ne faisons pas d’amalgame :
230 fillettes enlevées au Nigéria : l’islam.
Meriam condamnée à mort au Soudan : l’islam.
160 000 morts en Syrie en deux ans : l’islam.
Guerre civile en Algérie en 1991 : 60 à 230 000 morts : l’islam.
Est-ce cela l’Islam ?
Et puis en France :

Et ce n’est pas fini :


Je vous fait grâce de la suite, il y en a des dizaines de pages comme ça…

Je ne sais pas si l’islam n’a rien à voir avec le terrorisme, car il est bien connu que votre premier ministre Cazeneuve est un grand spécialiste de l’islam. Il raconte certainement cela pour pousser les Français dans les bras du FN.
Car c’est dans le Coran que les terroristes trouvent leurs motivations. Pas dans le guide Michelin.
© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.
Source : http://www.avisderecherches.interieur.gouv.fr/personnes1.asp?T=R
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"Nemmouche a été radicalisé en Syrie, pas en prison"
Ukraine: violents combats dans l'Est séparatiste, Washington accuse Moscou
Les musulmans de France s’alarment de la « dérive djihadiste »
Source: PARIS (Reuters) – Des représentants des musulmans de France se sont alarmés lundi de la « dérive djihadiste » en France trois jours après l’arrestation d’un Français de 29 ans soupçonné d’être l’auteur de la fusillade du musée juif de Bruxelles.
Reuters/Reuters – Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris, s’alarme de « cette dérive djihadiste » en France trois jours après l’arrestation d’un Français de 29 ans soupçonné …plus d’être l’auteur de la fusillade du musée juif de Bruxelles. /Photo prise le 9 juillet 2013/REUTERS/Philippe Wojazer
Mehdi Nemmouche, qui s’est rendu en Syrie en décembre 2012 peu après sa sortie de prison, a été interpellé vendredi à Marseille en possession notamment d’une Kalachnikov et d’un revolver. Son profil ravive l’inquiétude de la communauté juive deux ans après l’affaire Mohamed Merah, un autre jeune Français tombé dans l’islam radical et auteur de la tuerie de Montauban et Toulouse visant l’armée et une école juive.
L’interpellation de Mehdi Nemmouche révèle « la gravité récurrente des actes terroristes djihadistes à caractère antisémite », estime Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris, s’alarmant de « cette dérive djihadiste ».
« La répétition de ces actes inquiète les deux communautés, juive et musulmane, l’une, victime directe de ces attentats, l’autre, témoin impuissante devant la recrudescence de jeunes djihadistes recrutés en prison et rapidement endoctrinés tant sur le web que par les réseaux terroristes », ajoute-t-il dans un communiqué.
Pour le président de l’Union des mosquées de France (UMF), Mohammed Moussaoui, la tuerie de Bruxelles « vient entretenir la souffrance morale des musulmans de France face à l’instrumentalisation insupportable de leur religion par des extrémistes de tout bord ».
Condamnant « avec la plus grande fermeté » la fusillade, l’UMF se dit préoccupée par ce phénomène de radicalisation qui « défigure l’image de l’islam et des musulmans » et appelle les responsables musulmans à organiser des états généraux contre le radicalisme religieux.
« Ces états généraux doivent mobiliser les imams et les aumôniers de France et permettre une réflexion profonde et sérieuse sur les causes et les mécanismes de ces dérives qui menacent notre vivre ensemble », souligne Mohammed Moussaoui, également président d’honneur du Conseil français du culte musulman (CFCM).
(Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse)
Le malheur d'être chrétien
Jihadistes : "Ce ne sont pas des illuminés mal dans leur peau"
Louis Caprioli, spécialiste du terrorisme islamiste, redoute le nombre croissant de jihadistes.
Un activiste LGBT mis en examen pour harcèlement
Ludovic Freygefond, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste de la Gironde et ancien maire PS du Taillan-Médoc, a été placé en garde à vue pour harcèlement suite à une plainte déposée en septembre 2012 par son ancien directeur de cabinet.
Pendant plusieurs mois, ce sont près de 5000 mails qui lui auraient été adressés. Ludovic Freygefond y avouerait de manière explicite son amour et son attirance pour le directeur de cabinet.
Quand les antifascistes dénoncent les "rebeus" et les "renois"
Lu sur Boulevard Voltaire :
"Les « marches contre le FN » organisées jeudi 29 mai 2014 n’ont eu qu’un très faible succès, réunissant difficilement quelques milliers de protestataires à travers la France. Nous étions donc bien loin des longues files de 2002. Le gros des troupes était constitué d’adolescents boutonneux, les fameux « babtous fragiles », ainsi que les caricaturent les jeunes durs de la diversité banlieusarde. [...]
Le plus amusant restait pourtant à venir. Nous avions déjà eu droit au bide « Leonarda » et aux lycéens portant des jupes sur ordre de l’académie de Nantes, ces « marches contre le FN » pouvaient donc paraître fort classiques. Mais l’époque est riche en rebondissements délicieux : pas un jour sans une nouvelle rigolade, pas un jour sans que la gauche autoproclamée progressiste ne se fracasse la tête contre le mur du réel.
Le « buzz » Internet du vendredi suivant la manifestation consista en la réaction d’une jeune marcheuse, que je prénommerai ici Bécassine. Notre sainte laïque, opposée aux propagateurs d’idées nauséabondes qui souhaitent réguler l’immigration et assurer la sécurité des Français, s’insurgea pourtant contre les casseurs qu’elle désigna dans son message comme étant « rebeus » et « renois ». Voici ce que Bécassine disait sur la page Facebook « Face à l’extrême droite : tous unis pour la solidarité » : « Je tiens à remercier la BAC qui est restée bien sagement le cul dans ses camions pendant que des jeunes se faisaient casser la gueule par des enfoirés de casseurs (pour la plupart renois ou rebeus, il faudrait m’expliquer là ?? Inutile de leur demander s’ils ont lu le programme du FN). »
Ah ben, on aurait menti à Bécassine ? Les slogans n’auraient-ils pas été entendus par les « renois » et les « rebeus », les fameux « Tous ensemble, tous ensemble, hey, hey » et autres « Nous sommes tous des enfants de bactéries, première, deuxième, troisième génération » ? [...]
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La novlangue vue par ceux qui la font
La novlangue est une composante de la machine totalitaire décrite dans 1984. La dystopie orwellienne est visionnaire : les États ont aujourd’hui massivement recours au contrôle de l’information et à la surveillance des citoyens. Mais la société d’aujourd’hui tient au moins autant du Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley.
Rare et contrôlée dans le premier, l’information est dans le second aussi insignifiante qu’omniprésente. Les individus sont contrôlés (et transformés en masses) par la peur ou le plaisir, animés par la gravité ou la légèreté, et dans les deux cas sont façonnés pour accomplir leurs tâches.
S’il est un concept tiré de 1984 que l’on retient aujourd’hui, c’est la novlangue, le contrôle de l’information par la transformation de la langue. En changeant la façon de décrire et percevoir la réalité, on change la réalité : l’ennemi le devient quand on le conçoit comme tel, et tout sujet de société peut devenir une préoccupation centrale. La réécriture de contes pour enfants, trop sexistes, et l’épuration linguistique et politique du Club des Cinq, laissant trop de place aux clichés, sont des exemples de réécriture de la fiction ; mais le réel, lui aussi, est subjugué par la novlangue.
Et notre langue de bois devenue politiquement correct, puis bien pensance, en est très proche, aussi bien dans son fonctionnement que dans ses objectifs. En associant l’ancien vocabulaire à une ancienne représentation du monde (du monde d’hier de surcroît, forcément homophobe et misogyne), en transformant la syntaxe pour rapprocher des concepts différents et différencier des concepts similaires, on transforme la perception du réel, donc le réel.
On trouve donc des groupuscules d’extrême-droite, lugubres et mal intentionnés, face à des militants d’extrême-gauche à la candeur juvénile. La solidarité des uns est l’assistanat des autres. L’ouverture internationale est pour certains une perte de souveraineté. Selon la vision que l’on en a, les phénomènes ont des significations différentes.
Et parce que le progrès est une évolution permanente vers le Bien, la novlangue évolue pour coller à ce qu’on aimerait faire du réel. Mais comme, pour certains marxistes grisonnants et bedonnants, le Bien n’a pas changé, les nostalgiques de la novlangue d’hier expliquent leur désarroi.
C’est ce que cherche à faire comprendre l’Orage, une Scop (société coopérative ouvrière de production) grenobloise qui intervient dans le domaine de la formation professionnelle — et qui explique sa démarche à Myriam Prévost pour cet épisode de Sur les docks, sur France Culture. Selon Hugo, coopérateur à l’Orage, la langue de bois du pouvoir est « une dérive totalitaire dangereuse », une réaction des élites libérales pour éviter un nouveau Mai 68 : « Les mots sont choisis, étudiés, millimétrés pour prendre la place d’autres mots. On en invente pour en anéantir d’autres, supprimant de la même façon le concept qui va avec. » Car, si le terme de « lutte sociale » disparaît, c’est la lutte elle-même qui s’évapore, comme l’inoffensif « manager » d’aujourd’hui a remplacé l’oppressant « supérieur hiérarchique » d’hier…
Si on accepte la définition du réel comme étant « ce qui ne disparaît pas quand on cesse d’y penser », l’idée qu’une lutte disparait si elle n’est plus conçue comme telle devrait permettre aux marxistes de comprendre en quoi leurs notions de classe et de lutte des classes sont des inventions à la capacité d’explication de l’histoire plus que limitée et notoirement fallacieuse.
La réalité, c’est ce qui ne disparaît pas quand on arrête d’y croire. – Philip K. Dick
La réaction des élites libérales pour éviter un nouveau Mai 68 est une invention de la même nature. La dépense publique et le poids de la fiscalité n’ont fait que croître depuis, alors que l’État envahissait tous les domaines de la vie des citoyens. C’est l’État qui, obéissant aux doctrines marxistes de ses dirigeants, choisit et étudie les mots, promeut l’égalité femmes-hommes et l’indifférenciation du parent 1 et du parent 2. Neutralise au millimètre le sexe et le genre, la culture et l’origine. L’inoffensif Président a remplacé l’oppressant tyran ; le syndicat, toujours criminel, n’est plus appelé syndicat du crime.
Et on trouve aujourd’hui des marxistes prisonniers du passé ayant assez de culot pour déclarer que le langage n’est plus assez marxiste à leur goût, alors que les élites marxistes du présent continuent de le transformer. Récemment, Cambadélis, condamné pour le pillage de la MNEF, souhaitait doter la France d’une nouvelle devise : liberté ordonnée, égalité réelle, fraternité laïque. Il est désormais admis par beaucoup que la liberté doit être ordonnée, comme si une telle chose pouvait exister (alors que la liberté génère déjà son propre ordre, un ordre spontané). Que l’égalité des droits est incomprise et inconcevable à l’heure de l’égalité des chances et des conditions. Que la fraternité n’est plus, alors que la laïcité réduit la liberté de culte à un plus petit commun dénominateur toléré d’une altérité cantonnée aux derniers espaces de liberté individuelle.
Le seul rempart contre la novlangue, c’est de maintenir le réel et sa perception aussi proches que possible, de comprendre et accepter le sens des mots plutôt que leur en donner un nouveau. Le monde d’aujourd’hui est déjà difficile à décrire avec un vocabulaire du passé, alors que les luttes ont disparu au profit des débats et que les idées ont fait place aux problèmes et aux enjeux.
Incapables de comprendre le monde d’hier et de décrire celui d’aujourd’hui, nos élites se révèlent également incapables d’imaginer celui de demain. Qu’elles restent à jamais dans l’éternel présent de la fin de l’histoire, et que les gens de raison avancent et construisent l’avenir.
Les miraculeux emplois verts s’effondrent en Allemagne
L’énergie renouvelable était censée créer des dizaines de milliers d’emplois verts. Pourtant, malgré des centaines de milliards d’euros de subventions, le nombre d’emplois diminue rapidement. Sept emplois sur dix ne resteront que si les subventions continuent d’affluer.
Par Daniel Wetzel, depuis l’Allemagne
Les subventions des énergies renouvelables n’ont pas conduit à une augmentation significative et durable de l’emploi. Selon des chiffres récents du gouvernement allemand, le nombre brut d’emplois dans les énergies renouvelables est de 363.100 en 2013 et a diminué d’environ 7%. En comptant les salariés des organismes publics et des institutions académiques, les énergies renouvelables ont créé du travail à environ 370.000 personnes.
Cela signifie que seulement 0,86% environ des 42 millions de travailleurs en Allemagne sont employés dans le secteur fortement subventionné des énergies renouvelables. Une grande partie de ce travail est limité à la maintenance et à l’exploitation des installations existantes.

Le « miracle de l’emploi vert » s’éteint. Développement de l’emploi dans l’industrie de l’énergie renouvelable en Allemagne.
D’autres suppressions d’emplois attendues
Dans le cœur de l’industrie, pour la production des systèmes d’énergies renouvelables, seulement 230.800 personnes occupaient un emploi l’an dernier : une baisse de 13% dans l’année, principalement due à l’effondrement de l’industrie solaire allemande.
Il n’y a pas d’amélioration en vue, selon le rapport récent du gouvernement fédéral qui dit : « Dans l’ensemble, une nouvelle baisse des emplois sera probablement observée dans le secteur des énergies renouvelables dès l’année prochaine. »
La grande majorité des emplois de ce secteur est encore tributaire des subventions,15 ans après le début des subventions à l’énergie verte par le biais de la loi sur les énergies renouvelables (Erneuerbare-Energien-Gesetz, l’EEG).
Presque aucun emploi des énergies vertes n’est financièrement indépendant
Selon les chiffres officiels du gouvernement fédéral, 70% de l’emploi brut était dû aux énergies renouvelables (EEG) l’année dernière. Bien que ce soit une légère baisse par rapport à 2012, sept emplois sur dix dans le secteur de l’énergie-écologique sont encore subventionnés par la loi sur les énergies renouvelables (EEG).
Environ 137.800 personnes travaillent dans le secteur de l’éolien, seul secteur de l’éco-énergie, hors géothermie, qui ait augmenté l’emploi. Environ 56.000 salariés dans le secteur photovoltaïque dépendent du paiement par l’EEG.
Les investissements chutent de 20%
Les subventions à la production d’électricité verte ont été payées pendant près de 15 ans et totalisent une somme en centaines de milliards, qui doit être encore payée pendant plus de 20 ans par les factures des consommateurs d’électricité. Cette année seulement, les consommateurs doivent subventionner la production d’électricité verte à hauteur d’environ 20 milliards d’euros. Un effet durable sur le marché du travail n’a rien d’évident.
Le rapport « L’emploi brut dans les énergies renouvelables en Allemagne en 2013 », commandé par le ministère fédéral de l’économie et de l’énergie, a été rédigé conjointement par les instituts du DLR, DIW, STW, GWS et Prognos. Selon les chercheurs, la cause de la baisse de l’emploi est due à la baisse des investissements en énergie verte.
Les investissements dans les énergies renouvelables en Allemagne ont chuté de 20%, à 16,09 milliards d’euros l’année dernière. Par rapport à l’année précédente, environ la moitié seulement des panneaux solaires a été installée en Allemagne. Les investissements dans les usines de biomasse et dans le solaire thermique ont chuté également.
« Il ne reste rien du miracle de l’emploi »
Les chercheurs ne s’attendent pas à ce que la production de systèmes de haute qualité en énergie verte conduise encore à un boom de l’emploi en Allemagne. Pour cette année et la suivante, ils s’attendent plutôt à une nouvelle baisse de l’emploi. Par la suite, les secteurs de basse technologie tels que « l’entretien de fonctionnement » ainsi que la fourniture de combustibles de biomasse sont attendus pour « stabiliser l’emploi ».
« Il y a quelques années, le secteur des énergies renouvelables a été un miracle pour l’emploi en Allemagne, maintenant il ne reste rien de tout cela », a déclaré Oliver Krischer, le chef adjoint des Verts au Bundestag.
Ce politicien vert est sceptique sur les tentatives du gouvernement fédéral qui visent à réduire la dépendance de la subvention aux énergies vertes : « Les freins à l’expansion des énergies renouvelables par le gouvernement conservateur-libéral précédent frappent maintenant fortement le marché du travail », a déclaré Krischer: « À cause de la réforme des énergies renouvelables (EEG) en cours par les syndicats et le SPD, l’industrie jeune et innovante des énergies renouvelables va perdre davantage d’emplois. »
Au bout du compte, il ne reste aucun emploi
Le rapport du gouvernement fédéral estime explicitement que l’« emploi brut » est créé principalement par des subventions vertes. Les mêmes subventions, cependant, ont conduit à la hausse des coûts et des pertes d’emplois dans de nombreux autres domaines, comme l’industrie lourde et le commerce ainsi que chez les opérateurs de centrales conventionnelles. Pour une analyse nette, les emplois qui ont pu être empêchés ou détruits en conséquence devront être déduits du nombre brut des emplois verts.
Les chiffres officiels de l’effet net sur l’emploi des énergies renouvelables en Allemagne devaient être à l’origine présentés en juillet, selon le ministère de l’économie fédérale. Toutefois, la présentation a été retardée jusqu’à l’automne.
Des chercheurs comme le président de l’institut IFO de Munich, Hans-Werner Sinn, croient que l’effet net des subventions pour les énergies renouvelables sur le marché du travail est égal à zéro : « Celui qui prétend que des emplois nets ont été créés doit prouver que le capital investi pour la production d’énergie dans les nouveaux secteurs est plus faible que dans les anciens. Il n’y a aucune indication dans ce sens. » « Il n’y a pas d’effet positif net sur l’emploi par les énergies renouvelables (EEG) », a également déclaré Sinn. « Grâce à des subventions pour des technologies inefficaces, pas un seul nouvel emploi n’a été créé, mais la richesse a été détruite. »
Source : Die Welt, 26 mai 2014. Traduction : Jean-Pierre Cousty pour Contrepoints.
Et pourtant chez nous, il y a trois semaines :

Après les 100.000 emplois promis dans les énergies renouvelables, Ségolène Royal précise que l’éolien en mer en génèrera 10.000.
Royal promet 10.000 emplois dans l’éolien en mer
La ministre du développement durable a annoncé ce 7 mai que GDF Suez et Areva avaient gagné l’appel d’offres sur l’éolien offshore. Elle promet 10.000 emplois dans cette « filière d’avenir ».
À lire ici.
Question : Qui a dit « les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » ?
Réponse : Henri Queuille qui a dit aussi : « La politique n’est pas l’art de résoudre les problèmes, mais de faire taire ceux qui les posent. »






