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Tripoli : « je resterai tant qu’il y aura ne serait-ce qu’un seul chrétien »
IT'S OFFICIAL: Russia Bans Food Imports From The US And The EU

REUTERS/Natalia Kolesnikova/Pool
Russia's President Vladimir Putin (R) speaks with First Deputy Prime Minister Dmitry Medvedev (L)
The announcement was made by Russian Prime Minister Dmitry Medvedev in Moscow, reports Bloomberg's Olga Tanas.
"There is nothing good in sanctions and it wasn't an easy decision to take, but we had to do it," said Medvedev.
In recent weeks, the U.S. and the E.U. introduced a series of economic sanctions against Russia for its involvement in destabilizing Ukraine. Sanctions were targeted at financial and energy firms.
Russia is specifically banning all beef, pork, fruit, vegetable, dairy, cheese, and fish imports from the U.S. and the E.U.
Medvedev said Russian food producers will step up to supply the market.
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An American Man Is Fighting In Eastern Ukraine
Vice News' Simon Ostrovsky, who has reported on the conflict happening in eastern Ukraine for quite a while with his dispatches called "Russian Roulette," has an interesting interview with an American man who has been fighting for about two months with a unit of volunteers called the Donbas Battalion.
Because of his parents' Ukrainian background, he told Ostrovsky, he is entitled to Ukrainian citizenship, which he took on before joining the unit.
"I'm in a six-man squad. I'm just a private. I insisted on being a private. I carry a weapon, I do my part. I go everywhere where the unit goes," he says in the interview, later alluding to having U.S. military experience.
Donbas, along with regular Ukrainian army units, have been fighting pro-Russian separatists in the east since April. With regular Russian troops massing on Ukraine's border, NATO seems to think Moscow may soon launch a ground invasion under the guise of a humanitarian mission, according to Reuters.
"Franko" says his unit moves in school buses, since no military transports are available. He also offers other insight into the fight, more on his unit, and what he thinks could happen next.
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Irak : les chrétiens contraints de fuir Qaraqosh
En Irak, les forces kurdes ont annoncé cette nuit à l'évêque de Qaraqosh qu'ils ne pouvaient plus tenir leur position et protéger la ville de l'Etat islamique. Les chrétiens de la ville et des environs ont du fuir en urgence. Ils sont sur les routes où il fera bientôt 50 à 60 degrés.
La France est-elle devenue l'idiot du village planétaire ?
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Virus Ebola: Un projet américain ?
Virus Ebola: Un projet américain ?
L’origine de ce virus reste problématique, puisque suivant plusieurs sources, le virus serait issu d’un laboratoire américain et une simple répétition pour la prochaine pandémie mondiale, première source dénichée par le blog Conscience du peuple:
Des sources indiquent qu’une souche du virus Ebola connue en Afrique centrale a été utilisée comme base par des bioingénieurs pour devenir une nouvelle maladie respiratoire hybride (une combinaison du virus Ebola et de la fièvre hémorragique de Lassa). Cette variante génétique de la souche d’origine aurait été conçue pour être une arme biologique. L’Université Tulane (centre de recherche privé), l’Army Medical Research Institute of Infectious Diseases et l’hôpital public de Kenema au Sierra Leone seraient responsables de l’épidémie qui sévit actuellement et qui pourrait s’étendre dans d’autres pays prochainement. Ces mêmes sources affirment que le département médical de l’Armée et l’Université Tulane ont utilisé des sujets souffrant de la fièvre de Lassa, à l’intérieur d’un programme où les malades n’étaient pas volontaires, pour créer une combinaison avec l’Ebola, créant ainsi un virus génétiquement modifié. Cette collaboration s’est effectuée dans le cadre d’un projet « test Ebola » mené par l’Université Tulane à l’intérieur de 3 régions d’Afrique: Sierra Leone, Guinée et Libéria!!!
Source: Preventebola.com
Traduction: Conscience du peuple
Seconde source affirmant cela: le média Russia Today:
Un spécialiste affirme que l’épidémie actuelle du virus Ebola, causant près de 900 morts, est « une répétition pour la prochaine grande pandémie » et serait un virus provenant d’animaux avec qui nous entrons en contact en raison de l’activité humaine.
David Quammen, auteur de «débordement», qui retrace l’évolution du virus Ebola, du VIH ainsi que d’autres maladies qui sont transmissibles des animaux aux humains, a déclaré dans une interview pour le site npr.org qu’il espère qu’ils réussiront à contrôler l’épidémie d’Ebola qui sévit actuellement en Afrique, et qu’il s’agit d’une préoccupation majeure pour l’humanité tout entière.
Dans le même temps, le journaliste et écrivain estime que la crise provoquée par le virus Ebola représente « une répétition générale pour la prochaine grande épidémie», qui serait également causée par un virus zoonotique (c’est à dire, qui provient d’animaux). La personne interrogée a déclaré que le transporteur possible de l’agent Ebola pourrait être chauves-souris.
Article complet sur Russia Today
Traduction: Les moutons enragés
L'amée ukrainienne resserre son étau autour de Donetsk
900.000 Belges ne peuvent pas payer leur docteur
Selon l'étude, 8,6 pc des Belges sont dans ce cas, pour 1,6 pc aux Pays Bas et 4,5 pc en Allemagne.
Edito: En Irak, il y a urgence !
La communauté internationale ne sait plus où prévenir, où agir, où guérir. Elle gronde, elle menace. Mais en vain. Et son impuissance nous lasse. Il est un autre endroit, où l’hérésie avance : l’Irak.
Un édito de Francis Van de Woestyne.
10 conseils d’été pour ne pas bronzer socialiste
Par Serge Federbusch.
1 – Levez haut les couleurs de la compassion d’État
À défaut d’être apprécié comme chef d’État, Sa Normalité a décidé d’incarner un parfait croque-mort national. Puisque le chômage ne s’est jamais mieux porté, que l’activité est raplapla, que les déficits culminent et les trous budgétaires se creusent (c’est la même chose), Hollande a décidé de porter sur ses rondes épaules l’entier malheur des pauvres passagers du vol Air Algérie et de leurs familles. On le voit partout, constamment, mâchoire descendant jusqu’au col, s’émouvoir du tragique destin de ces malheureux. C’est tout juste s’il ne grimpe pas lui-même aux mâts de l’Élysée pour y mettre en berne nos couleurs. Hélas, il a atteint un tel degré d’impopularité qu’aucun deuil national, aucune catastrophe naturelle n’est susceptible de renouer un autre lien, celui perdu avec les Français.
2 – Priez pour la santé du service d’ordre de la CGT
Désormais, seuls ces costauds sont susceptibles d’encadrer des manifestations sans qu’il y ait de débordements, les CRS ayant pour consigne de serrer les dents sous les projectiles et les tribunaux ne rencontrant que rarement de casseurs à incarcérer. Ainsi, plus la CGT fera le travail de la police, mieux cela vaudra.
Plutôt que financer à fonds perdus un énième plan d’aide à la SNCM, laissons donc les Corses tranquilles et utilisons les rares crédits publics encore disponibles à recycler les cégétistes dans un service dédié à la surveillance des manifestations islamistes et autres prières de rue agrémentées de feux de drapeaux.
3 – Accueillez les Chrétiens d’Irak et donnez-leur les mêmes occupations qu’aux cégétistes
Les Occidentaux étant incapables de les protéger sur place, Mou-Président a fait savoir que la France pourrait les accueillir. La faiblesse a bien le droit d’être pragmatique elle aussi. Tant pis si on la nomme alors capitulation. Ne restera plus qu’à en faire de même pour tous les autres opprimés d’Orient et d’ailleurs, ils ne sont que quelques millions. Un grand nombre étant victimes des intégristes, ils feront du reste de bonnes recrues, aux côtés des cégétistes recyclés, pour réprimer sans tendresse particulière les manifestations interdites qui ont égayé Paris et Sarcelles ces derniers temps.
4 – Épinglez vos sourires niais sur votre propre mur des cons
Le moindre désaccord avec Madame Taubira sur la politique pénale ou avec Madame Royal sur le destin du marais poitevin est susceptible de révéler votre misogynie ou votre racisme latents. Autant prendre les devants : fabriquez votre propre mur des cons à domicile et mettez-y votre effigie. Les risques pénaux sont beaucoup plus limités que pour de simiesques caricatures.
5 – Crimée et châtiment
Si vous croisez Poutine, prenez un air grondeur comme le font si bien Obama, Cameron, Hollande, etc., faites mine de vous énerver puis ravalez votre courroux, tournez les talons et pensez à autre chose. Pourquoi pas à des vacances en Crimée ?
6 – Luttez contre le réchauffement climatique en invitant Duflot à s’expatrier
De plus en plus de pays se heurtent à un réchauffement délétère attribué à l’expansion sans frein d’un mode de vie urbain dévoreur d’espace et d’énergie. Mais la France tient la solution ! Grâce à l’action admirable de Cécile Duflot, qui continue, telle une étoile éteinte, à diffuser sa lumière gouvernementale après sa disparition, la construction en France continue sa chute libre.
Les mises en chantier de logements neufs ont connu une nouvelle et forte baisse de 19,3 % entre avril et juin. Le 25 juin dernier, le gouvernement a tenté de corriger le désastre Duflot en étendant prêt à taux zéro et cessions de foncier public. Rien n’y fera : le triomphe de la paperasserie tatillonne et la haine du propriétaire ainsi que la religion du logement clientéliste dit social ont porté des coups mortels à un marché pourtant indispensable à la bonne tenue de l’économie et à la création d’emplois.
Il paraîtrait que Duflot en a assez de la politique française. Son exil à l’étranger serait bienvenu pour diffuser son pouvoir anti-croissance et lutter contre la surchauffe immobilière planétaire.
7 – Travaillez votre culture orthographique avec Mélenchon et Chevènement
L’une des pires fautes de Chevènement, durant sa longue carrière, aura été d’induire en erreur les Français et de les inciter par son patronyme à mettre un accent grave au deuxième «e» d’événement alors qu’il faut un accent aigu.
Mélenchon, sa sorte de réédition politique avec de moins bonnes manières, a fait beaucoup mieux : il a permis à nombre de ses concitoyens de découvrir que bayer aux corneilles n’était pas bâiller devant lesdits volatiles. Vraiment, nous nous ennuierions s’il partait pour de bon.
8 – Comptez combien d’emplois Moscovici va coûter à la France
Mitterrand, ne sachant comment se débarrasser d’Attali, troqua jadis la nomination de son sherpa à la présidence de la Berd contre le fait que le siège de cette institution s’établisse à Londres. Pour obtenir temporairement un emploi, il en sacrifia durablement des milliers. Aujourd’hui, pour recaser Moscovici, Hollande est prêt à accepter que les Français soient soigneusement tenus à l’écart des décisions importantes sur la politique financière et monétaire en Europe. Il faut que rien ne change pour que l’effondrement français se poursuive.
9 – Jouez au bobo briseur de grève
Ouf ! Olivier Py, directeur du festival d’Avignon, est soulagé : le public est venu. Ces spectateurs espéraient-ils apporter un soutien aux intermittents en lutte ? On ne les a guère vus manifester leur solidarité. Assister à de belles empoignades ? Ils se tinrent à distance. Ou, plus simplement, se donner des frissons de briseurs de grève ? Les bobos, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux…
10 – Lancez une enquête sur le financement de la campagne présidentielle de Vincent Auriol en 1946
Cette élection ne me paraît pas très claire et le Parquet s’endort. Alternativement, soutenez d’ores et déjà la candidature à la présidence de la République de Nathalie Fiasco-Kosziusko-Morizet, une initiative à peu près aussi utile.
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Lesobservateurs.ch embauchent (1) et c'est une excellente nouvelle. Il est de coutume toutefois que les "anciens" prennent le temps de mettre les "bleus" au parfum, ce d'autant plus qu'il s'agit moins d'un développement de la structure que du remplacement de l'entier d'un effectif, lequel a démissionné en bloc le mois dernier. Politique de la terre brûlée qui, à force de se répéter, ne permet à rien de croître.
La rédaction des Observateurs, c'est avant tout une ambiance, une ambiance étrange, distillée par une personnalité complexe qui semble avoir traversé la dernière moitié du XXe siècle sans avoir su se départir des divers accidents de son histoire et des attributs d'un statut autrefois privilégié. Réalités passées auxquelles elle s'accroche faute de savoir avancer. Lui nier une certaine conscience des problèmes contemporains serait injuste, mais ce degré de clairvoyance est nettement pollué par des angoisses d'un autre temps, auxquelles un caractère trop faible ne permet pas de résister. Le tout servi par une incommensurable volonté de dominer, qui ne parvient, finalement, qu'à organiser le désordre et la division sous le décor branlant d'une connaissance supérieure que viendraient soutenir quelques convictions de circonstance, sans réel fondement philosophique. Enfant de son temps, elle porte tous les stigmates de la réaction, sans connotation strictement péjorative, mais dans l'acception d'une opinion qui ne s'est forgée que par opposition, laissant à l'adversaire, comme par une sorte d'obligation, le choix et le privilège, toujours, de l'initiative. Si elle a le mérite d'exister, elle en a aussi, surtout, le tort.
Car enfin, le jeune collaborateur des Observateurs, frais émoulu de ses illusions, tombera vivant dans la marmite bouillonnante des émotions de son "patron", tiraillé en permanence entre tendresse paternaliste et implacable dureté, constats des plus rationnels et décisions brillant par leur plus totale incohérence, jouant en outre d'un indéniable charisme pour séduire, posséder, enserrer le sujet qui lui fait face; car lui faire face c'est forcément s'opposer, collaborer c'est forcément prendre le risque de trahir et ne pas acquiescer c'est encore bien pire. C'est ainsi que, dès les premières heures, l'horizon de cet esprit ombrageux se chargera des plus noirs nuages, basculant dans un climat de fin de guerre froide n'ayant rien à envier aux films d'espionnage de plus sombre facture: "Je vous ai toujours dit qu'on chercherait à nous diviser. Vous donne-t-on des ordres dans ce sens ? et si oui qui?"... Cela pour avoir osé une critique sur un simple défaut de direction.
Oui, car, si l'autorité pèse lourd, elle n'engage guère, demander à son rédacteur en chef d'en référer simplement aux e-mails, de les lire, est déjà de trop, réclamer une seule et malheureuse séance de rédaction en deux ans est strictement impensable et fleure dangereusement l'insubordination. Les "corrections" se limiteront le plus souvent à l'ajout clandestin de fautes de français - à s'interroger parfois sur la pleine possession de la grammaire - les séances tant attendues, quant à elles, feront place à d'interminables soliloques, où le grand homme ne cessera de dévoiler sa vision dans des performances pouvant atteindre parfois jusqu'à la demi-heure, montre en main, sans la moindre interruption et auxquelles il faudra assister, docile, les yeux dans le vague, le menton sur l'horizon, le doigt sur la couture. L'employé, quant à lui, devra être disponible en permanence, de jour comme de nuit, week-end compris, pour des tâches aussi essentielles que la connexion à un compte Facebook... Fâcheuse tendance qu'ont les petits carnets de notes remplis de codes d'accès à s'égarer constamment... Soit, il faut de la patience, mais comment de pas être attendri par le représentant d'une génération passée d'un seul tenant de la machine à ronéotyper au web 2.0, et qui a su admettre cette incroyable évidence que l'internet fonctionnait grâce à la Fée Electricité. Incongru, le mélange engendrera de rares moments de poésie, comme cette fois où il nous sera demandé, le plus sérieusement du monde, de représenter à la maison Google qu'il lui revient, à elle seule, de bien vouloir s'adapter aux spécificités du "site"; dimension parallèle, quand tu nous tiens...
Emanation matérialisée de la volonté du chef, l'employé se verra peu à peu privé des attributs de la personnalité: admettre, un jour, la cohérence d'une remarque signifiera perdre à jamais le droit à la critique, on lui rappellera en permanence le jour et l'heure où il a admis tel point pour lui refuser le droit d'en formuler tout autre. Jouissant d'une aisance croissante, la rédaction en chef en viendra même à disposer de l'identité dudit sous-fifre, signant de son nom - sans l'en aviser - les articles qu'elle se refusait d'assumer; ce qui explique d'ailleurs l'origine du mythe d'une rédaction anonyme à plusieurs têtes. La piétaille a d'ailleurs si peu d'existence que, lorsque que l'on oubliera de la payer, ce qui est arrivé, la faute lui en reviendra pratiquement. Cartes bloquées, loyers en souffrance, les fins de mois seront mouvementées. Perle dans le lot, ce mail qui, faute d'avoir été lu, sera directement transmis, par la même rédaction en chef, à celui qui, précisément, ne devait pas le lire. Le fauteur en est encore aujourd'hui à prétendre que la responsabilité doit en revenir exclusivement à l'auteur. Et si, devant tant de faveurs, le troupier ne se soumet pas entièrement, l'on fera usage de façons plus énergiques, comme la convocation de son épouse, enceinte de huit mois, en compagnie d'un prêtre catholique (authentique !) pour mieux étayer le système de pression: "Car je me sens aussi responsable de votre famille, eh oui! Moi je suis sensible à la vie des autres", sera-t-il représenté au réfractaire. Responsable, il s'en persuade au point d'ailleurs de vouloir organiser le lieu de résidence dudit employé et de sa famille en fonction de l'avantage qu'il peut en retirer en termes de déplacement. Famille qui devra s'estimer heureuse de tant de sollicitude et se taire quand on cherchera à lui refuser une malheureuse semaine de vacances - prévue dans les dispositions contractuelles - à l'occasion de l'accouchement. Mais, devant tant de mauvaise grâce face à tant de longanimité, le rédacteur en chef dégainera bientôt les menaces de plaintes pénales pour faire définitivement plier l'insoumis. Vase plein et goutte de trop, la démission tombera, la deuxième, la dernière, en 15 jours.
La rédaction en chef emploie depuis ses fonds et le plus clair de son temps à convaincre les prud'hommes que les derniers salaires, ceux-là aussi, ne sont pas dus. Les avocats du cru sont si lourdement couverts de prestige qu'elle gagnera sûrement; le fait que tout cela soit survenu la semaine de l'accouchement de sa femme ne compte pour rien, l'employé n'a pas obéi, à lui les ténèbres extérieures. Affaire qui, au demeurant, rappelle étrangement 2012 et les démissions unanimes de MM. Barraud et Grivat, et dont le fond s'était résumé à une vulgaire histoire d'argent; mais gageons que ce compte-ci au moins sera réglé. Voilà pour qualifier le malaise matérialiste d'une entreprise et d'une vision qui se sont limitées à croire qu'il suffisait de savoir réunir des fonds pour changer une société sur le fond.
Pour résumer l'essentiel de cette malheureuse histoire et laisser toutefois quelque chose d'utile à mes successeurs, le fait est que la faute, l'erreur fondamentale, est bien de mon propre fait: ne pas avoir su voir que, derrière cette volonté déclarée de modifier le visage de la presse en Suisse romande ne se cachait guère plus que le plan de retraite original d'un professeur honoraire peu résigné à finir devant le tennis à la télé, ce qui, soit dit en passant, est tout à son honneur. Un professeur d'université, habitué à se faire servir par une nuée d'assistants tenus au silence et en respect par l'échéance de quelque prochain examen, de quelque lointaine évaluation. A aucun moment je n'ai su voir la profonde déficience de projection et de direction de celui qui me reproche aujourd'hui d'avoir dépensé, à pertes, deux longues années de travail. J'aurais au moins appris qu'un fonctionnaire, quel que soit son rang, la tête dans le râtelier de l'institution, ne se transforme pas du jour au lendemain en chef d'entreprise visionnaire ou en leader d'opinion.
Sur le principe, l'idée des Observateurs.ch reste pour le moins urgente et nécessaire. Loin d'être une question d'argent, c'est une question de volonté et, curieusement, pour une fois, c'est de cela qu'il a manqué.
Le "site" continue d'émettre, on lui souhaite bon vent, ce n'est malheureusement plus là que ça se passe.
La Rédaction (une dernière fois)
(1) http://www.lesobservateurs.ch/2014/06/15/les/
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La peine de mort de retour aux Maldives
(RV) Entretien - Aux Maldives, on est sans nouvelle de cet adolescent de 16 ans inculpé de meurtre fin avril, accusé d'avoir tué en décembre un homme à l’arme blanche dans une bagarre sur fond de trafic de drogue. Cela s'est passé à Male, la capitale de cet archipel prisé par les touristes pour ses plages de sable blanc et sa mer turquoise.Cet adolescent pourrait être le premier mineur susceptible d'encourir la peine de mort depuis son rétablissement le 27 avril dernier, après 60 ans de moratoire. Aux Maldives, la dernière peine capitale a été administrée en 1954. Jean-Étienne de Linares








