adrien7
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USA: le Shutdown menace - 30.09.2013
Charte de la laïcité : une religion d’État pour tous !
Roms : Valls "assume" et juge les critiques "insupportables"
L'Autriche échappe de justesse à l'extrême droite
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Ueli Maurer met en garde contre une immigration massive
En Suède, on peut se masturber en public !
Quand un nez pousse au milieu du front...
Les antiséparatistes se mobilisent à Pierre-Pertuis
L’armée suisse simule l’attaque d’une France surendettée
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L'Egypte réclame un soutien international contre le "terrorisme"
Burqa: craintes des milieux touristiques - Rime reste calme
Plusieurs centaines d'immigrés atteignent les côtes italiennes
Expulsion des religieux au Comité d’Ethique : ce que cache ce retour à une laïcité musclée
L'image des journalistes, aussi mauvaise que celle des politiques
Lu dans Le Monde, quotidien dont l'un des principaux actionnaires est Pierre Bergé :
"C'est un petit signe, mais il est révélateur : un ancien ministre disant aux journalistes, lors d'une conférence de presse, que leur image est aussi mauvaise que celle des politiques. La pique faisait référence à un sondage : seuls 23 % des Français font confiance aux médias, selon une étude menée pour le Cevipof par OpinionWay en décembre 2012. Les "politiques", certes, ne remportent que 12 % d'adhésions. Mais les autres institutions, hôpitaux, police ou grandes entreprises publiques, sont loin devant. La presse écrite et les médias audiovisuels ne seraient-ils plus dignes de confiance ?"
« Voix des sans voix », le vécu ordinaire de huit femmes des banlieues
Grèce : de nombreuses arrestations au sein du parti néonazi Aube Dorée
Des prédicateurs de la haine attendus à Winterthur ce samedi

L'article Des prédicateurs de la haine attendus à Winterthur ce samedi a apparu d'abord sur Réduit national.
Le PS veut mener l'opposition aux Gripen, le GSSA part en franc-tireur
La récolte de signatures en vue du référendum contre l'achat des avions de combat Gripen n'a pas encore débuté, que l'entente entre les opposants paraît déjà bancale. La gauche aimerait que le Groupe pour une Suisse sans armée (GSSA) reste en retrait. Censés réunir près de la moitié des paraphes, les antimilitaristes s'avèrent incontournables. Une alliance formée du PS, des Verts et d'autres organisations de gauche lancera le référendum le 8 octobre contre les Gripen, a déclaré, hier, le GSSA. Il n'a pas concerté ses partenaires avant de faire cette annonce, ce qui ne manque pas d'étonner la conseillère nationale Evi Allemann (PS, BE): "Nous avions convenu que l'alliance de gauche se présente ensemble au public le 8 octobre." Pour elle, le PS se doit "de prendre ses responsabilités" et de diriger la campagne. Il s'agit en outre de ne pas nuire à la coopération avec le comité référendaire bourgeois. ATS
Écologie et corrida : quand l’hypocrisie n’a plus de limites !
Allemagne: le rival de Merkel renonce à toutes responsabilités au SPD
L'enquête qui flingue les syndicats : " Beaucoup d’argent part dans les poches "
Lu sur BFM TV :
"Syndicats, corruption, dérives, trahisons", l'énumération est cruelle. Le livre de Roger Lenglet et Jean-Luc Touly, qui paraîtra jeudi, n'épargne pas le monde syndical, en y dénonçant de nombreuses dérives. Après plus de trois années d’enquêtes au sein d'entreprises publiques comme privées, les deux journalistes ont mis au jour un "système mafieux", qu'ils ont décrit sur BFMTV mercredi midi.
Corruption et détournements
Roger Lenglet et Jean-Luc Touly rappellent que la dernière loi sur les syndicats date de 1884, et qu'en vertu de ce texte, ni les organisations syndicales ni les comités d’entreprise n’ont l'obligation de faire certifier leurs comptes. "Dans les grands comités d’entreprises comme la SNCF, la RATP, EDF ou Air France, on constate que des centaines de millions d’euros sont attribués chaque année aux comités d’entreprises; une grande partie est dévoyée et va malheureusement dans les fédérations syndicales des secteurs d’activités concernés", explique Jean-Luc Touly.
"Ça se joue sur des milliards, renchérit Roger Lenglet, si l'on regarde toutes les sources de financement, y compris le fait de siéger dans des organismes paritaires comme le 1% logement, la Sécurité sociale, la formation professionnelle. Beaucoup d’argent part dans des poches personnelles, à travers des systèmes de fausses facturations de rétrocommissions, ou tout simplement de fausses factures".
Harcèlement moral et licenciement abusif
Les deux journalistes rappellent que l’ancien numéro un de la CGT, Bernard Thibault, avait réussi à faire embaucher son épouse et ses enfants au sein du comité central de la SNCF.
Ils citent aussi le cas du prestataire de service chargé d’organiser l’arbre de noël du comité central de la SNCF: "Il avait été obligé de payer une publicité dans le journal de la fédération CGT des cheminots pour pourvoir avoir le marché".
Les deux journalistes ont réussi à recueillir de nombreux témoignages de l'intérieur, mais non sans peine, et dénoncent à propos "un véritable système de harcèlement moral et de licenciement". Ainsi, "le contrôleur de gestion a été licencié de façon abusive", selon eux, après les avoir informés. Ils ajoutent aussi que de nombreux syndicalistes sont ulcérés par les pratiques internes et veulent faire bouger les choses."
Christiane Taubira fuit devant les manifestants bretons
Après l'accueil de Christiane Taubira à la prison de Rennes, un groupe d'un cinquantaine de personnes s'est retrouvé au Triangle
pour accueillir de nouveau Mme Taubira pour sa conférence de 18h. Comme il fallait des invitations pour rentrer, le groupe a voulu se
faire entendre de l'extérieur pour l'arrivée de Mme Taubira. Mais Mme Taubira a eu peur une première fois : elle est passé par
une entrée dérobée (les jardins derrière.) Puis quand le groupe a commencé à siffler, une quarantaine de
CRS sont venus immédiatement encercler le groupe. Et donc
impossible pour toutes ces personnes de sortir. Scandaleux! Pendant ce temps là, d'autres CRS ont barré les issues de secours, et
les fourgons étaient à portée de mains.
Un petit nombre n'ayant pas été pris dans les mailles du filet, a pu rejoindre la gare de Rennes pour lui préparer accueil au pied de son train (20h03). Le groupe encerclé, a été libéré 20 minutes avant le départ du train et a pu rejoindre la gare. Mais Mme Taubira a eu peur une deuxième fois. Elle a fui pour aller prendre un train à Vitré. Peu de temps pour les Rennais pour qu'ils se déplacent.







