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adrien7
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Plus de 7 Français sur 10 ne veulent pas du retour du projet de loi bioéthique

Selon un sondage Ifop pour le collectif Marchons Enfants, plus de 7 Français sur 10 ne veulent pas du retour en urgence du projet de loi bioéthique autorisant la PMA sans père. Pour eux, la crise du Covid impose d’autres priorités.
Alors que quelques parlementaires font campagne pour un retour au plus vite des débats parlementaires sur le projet de loi bioéthique, les Français ont bien d’autres priorités. C’est ce qui ressort de l’enquête Ifop réalisée du 12 au 15 juin auprès d’un échantillon représentatif de 1005 personnes.
Les priorités des Français pour les 12 prochains mois sont claires :
- la sauvegarde de l’emploi (42%),
- le pouvoir d’achat (41%)
- l’efficacité du système de santé (37%).
- la sécurité (23%),
- la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique (23%),
- l’éducation (17%)
- l’avenir du système des retraites (16%),
Mais aussi l’immigration, la lutte contre le racisme, l’équilibre des comptes publics, les violences conjugales…
La procréation médicalement assistée pour les femmes seules et les couples de femmes se classe à la toute dernière place (1%). Et lorsqu’on demande aux Français de se prononcer spécifiquement sur cette question de la PMA pour les femmes seules ou les couples de femmes, ils sont plus de 6 sur 10 (61%) à estimer que ce n’est pas une priorité. Et ils sont encore plus nombreux parmi les électeurs d’Emmanuel Macron (64%).
Logiquement, moins de 3 Français sur 10 (29%) veulent la reprise des débats parlementaires sur le projet de loi bioéthique, et même encore moins chez les électeurs d’Emmanuel Macron : 21%seulement. En revanche, une très large majorité de Français, plus de 7 Français sur 10 (71%) estiment que le projet de loi bioéthique doit rester suspendu ou retiré pour donner la priorité à la gestion des conséquences de la crise du Covid-19. La pression exercée par quelques députés pour une reprise des débats parlementaires du projet de loi bioéthique est par ailleurs perçue par près des deux tiers des Français (62%) comme une manœuvre de diversion ou de tactique électoraliste dans le contexte actuel de crise sanitaire, économique et sociale.
Les résultats sont clairs. Les Français attendent une action du gouvernement et de sa majorité pour répondre aux urgences de la crise du Coronavirus : emploi, pouvoir d’achat, système de santé. A l’opposé d’un retour au « monde d’avant », ils souhaitent la suspension du projet de loi bioéthique voire son retrait. La priorité est de relever le pays, la société et son économie.
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« Les services de santé sexuelle et reproductive » incluent l’avortement

Un groupe des droits de l’homme des Nations Unies a critiqué plusieurs États américains parce qu’ils ont déclaré cette semaine que l’avortement était un service non essentiel pendant le confinement lié au COVID-19, en affirmant que « l’avortement légal et sûr » est un élément clé des « prestations de service de santé sexuelle et reproductive ». Le groupe a également dénoncé une récente lettre du chef de l’agence des États-Unis d’aide à l’étranger appelant à la suppression de l’expression « santé sexuelle et reproductive » d’une résolution de l’Assemblée mondiale de la santé.
La déclaration est venue du Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles, qui fait partie des Procédures Spéciales du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Les États-Unis se sont retirés du Conseil en 2018. La déclaration a ensuite été approuvée par les rapporteurs spéciaux des Nations Unies, dont le mandat couvre la santé et la violence à l’égard des femmes. Celles-ci font partie des Procédures Spéciales de l’ONU.
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Deux femmes (noires) pro-vie, menottées pour avoir manifesté devant un centre d’avortement : “Il y a des milliers de George Floyds qui meurent chaque jour dans le ventre de leur mère”

Deux femmes ont été menottées par la police sur le trottoir à l’extérieur d’une clinique d’avortement de New York City Planned Parenthood à la fin du mois dernier.
Les pro-vie Bevelyn Beatty et Edmee Chavannes, co-fondateurs de At the Well Ministries, ont été menottées le 30 mai à Manhattan pour avoir prétendument violé les directives de distanciation sociale liées au coronavirus. Beatty a déclaré :
“Nous sommes des femmes noires mais nous ne soutenons pas Black Lives Matter parce qu’ils sont main dans la main avec Planned Parenthood qui tue des bébés afro-américains“. «Ce sont des hypocrites frauduleux … et je crois que toutes les vies comptent parce que Dieu les a créés. Il y a des milliers de George Floyds qui meurent chaque jour dans le ventre de leur mère et c’est tout aussi injuste que lorsqu’il est mort aux mains de ce policier.“
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L’administration Trump demande à l’ONU de supprimer l’avortement de son plan contre le coronavirus

Extrait d’une article du National Review, traduit sur Strategika :
L’administrateur par intérim de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) a écrit aux Nations unies pour demander à l’organisation de retirer la “santé génésique” et le soutien à l’avortement de son plan humanitaire en réponse à la pandémie mondiale COVID-19 :
“La fourniture de soins de santé essentiels est la première priorité dans le monde entier pendant cette période. En outre, de graves pénuries alimentaires pourraient représenter un deuxième impact mortel de la pandémie dans de nombreux pays”, a écrit l’administrateur par intérim John Barsa, notant que l’ONU “doit rester concentrée sur la satisfaction des besoins concrets les plus urgents qui découlent de la pandémie”.
Par conséquent, l’ONU ne devrait pas utiliser cette crise comme une occasion de faire progresser l’accès à l’avortement en tant que “service essentiel””, a ajouté M. Barsa. Malheureusement, le HRP [Plan de réponse humanitaire] fait exactement cela, en plaçant cyniquement la fourniture de “services de santé sexuelle et reproductive” au même niveau d’importance que l’insécurité alimentaire, les soins de santé essentiels, la malnutrition, le logement et l’assainissement”.
M. Barsa souligne que le plan de l’ONU appelle explicitement à une distribution accrue de “médicaments et de fournitures pour l’avortement”, ainsi qu’à la promotion par les pays de l’avortement volontaire dans le cadre de la réponse aux épidémies de COVID-19.
La lettre fait écho au thème des remarques du président Donald Trump lors de l’Assemblée générale des Nations unies l’automne dernier, où il a souligné que son administration vise à dissocier les États-Unis de la promotion de l’avortement à l’étranger, ce que les Nations unies font régulièrement.
“Nous sommes conscients que de nombreux projets des Nations unies ont tenté d’affirmer un droit mondial à l’avortement financé par les contribuables sur demande, jusqu’au moment de l’accouchement”, a déclaré M. Trump. “Les bureaucrates mondiaux n’ont absolument pas à s’attaquer à la souveraineté des nations qui souhaitent protéger la vie des innocents.”
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