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Référendum pour les «Welches»
Bagdad : attentat contre une église ce jour de Noël, au moins 34 victimes
Au moins 34 personnes sont mort… Lire la suite...
Noël de sang pour les chrétiens là où dominent les musulmans
Michel Garroté, réd en chef –- Le Figaro magazine consacre un dossier aux chrétiens en terre d’islam (extraits adaptés de l’introduction signée par Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia). Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Noël, fête de la joie, peut avoir pour certains un goût de larmes : de par le monde, 200 millions de fidèles du Christ ne sont pas entièrement libres de manifester leur foi. Ce rejet, parfois violent, voire mortel, revêt souvent la forme banalisée d’un ostracisme ordinaire (Note de Michel Garroté – Guénois et Sévillia, lorsqu’ils font allusion à Israël, semblent prendre pour argent comptant les inepties racontées par le clergé catholique en Israël, inepties que le clergé catholique dans ce pays raconte, d’une part, par judéophobie ; et d’autre part, pour ne pas se faire lyncher par les nervis du Hamas, du Fatah et Consorts ; un point de vue différent de celui de Guénois et Sévillia a été donné des dizaines et des dizaines de fois sur dreuz.info depuis 2007 par l’abbé Alain-René Arbez, Alexandre del Valle, Bat Ye’or, Guy Millière et moi-même).
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Ce visage insidieux de l’intolérance tue, lui aussi, à petit feu. Jean-Paul II et Benoît XVI ont souvent exprimé leur préoccupation à ce sujet. A son tour, le pape François ne cesse d’alerter sur la menace qui plane. Sur son compte Twitter, le souverain pontife lançait le message suivant : Ne nous résignons pas à penser à un Moyen-Orient sans les chrétiens. Prions chaque jour pour la paix.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : En opérant la synthèse des informations fournies par l’Aide à l’Eglise en détresse et par Portes ouvertes, il ressort que 75% des cas de persécution religieuse dans le monde concernent les chrétiens, dont la situation se détériore gravement en de nombreux endroits. Le Mali, le Cameroun, la République centrafricaine, l’Ethiopie ou la Syrie, non signalés sur la carte des persécutions 2010, figurent ainsi sur la carte des persécutions 2013.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Tandis que certains pays sont montés d’un cran dans le danger pour les chrétiens, passant en zone rouge, notamment le Nigeria, la Libye, l’Egypte, le Soudan, l’Irak, le Pakistan ou l’Inde. Les victimes, en l’occurrence, appartiennent aux différentes confessions chrétiennes.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : C’est ce que le pape François, dans une interview recueillie le 15 décembre par le quotidien italien La Stampa, appelait l’œcuménisme du sang : Dans certains pays, on tue les chrétiens parce qu’ils portent une croix ou possèdent une Bible, et on ne leur demande pas avant de les tuer s’ils sont anglicans, luthériens, catholiques ou orthodoxes.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : En Chine, en Corée du Nord, au Vietnam, c’est toujours au nom du matérialisme athée, qui reste la doctrine officielle du parti communiste au pouvoir, que la religion chrétienne est poursuivie. Mais la source principale de l’antichristianisme, du point de vue du nombre de pays touchés et du taux de progression du phénomène, provient, comme le prouve notre carte, de l’islam politique ou du fondamentalisme musulman.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Attention, pour autant, à ne pas verser dans la caricature de l’opposition entre l’Occident chrétien, alors que l’Occident, précisément, n’est souvent plus chrétien, et, l’islam, dès lors que la religion musulmane s’étend, du Maghreb à l’Indonésie, sur des Etats et des aires culturelles différents, dont les intérêts ne convergent pas forcément.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Mais un trait commun caractérise les Etats à majorité islamique : à de rares exceptions près, dans ces pays, ce sont uniquement ceux qui professent la religion dominante qui disposent des droits complets de la citoyenneté. Les habitants qui appartiennent aux confessions minoritaires sont au mieux tolérés, au pire regardés comme un danger pour la cohésion sociale, et comme tels, deviennent vite suspects.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Le 27 novembre dernier, à Paris, l’AED organisait un colloque sur le thème : « Nouvelles guerres froides, incidences sur les chrétiens ». Analysant trois axes de tension-la relation Russie – Etats-Unis, la relation Chine – Etats-Unis, la relation Arabie saoudite – Iran, les intervenants soulignaient que la fin du monde unipolaire dominé par les États-Unis.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Fin marquée par le grand retour de la Russie sur la scène internationale, modifiait la donne pour les chrétiens, comme on l’a vu en Syrie : dans ce pays, le conflit civil qui oppose les sunnites aux chiites reflète l’antagonisme entre l’Arabie saoudite et l’Iran, un affrontement dans lequel la Russie joue son jeu.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Au Moyen-Orient, où les religions ont toujours été mêlées, beaucoup de chrétiens regrettent de voir se dégrader l’équilibre de la coexistence. A cet égard, l’Eglise catholique sait qu’elle dispose d’une autorité que ni les protestants ni les orthodoxes ne détiennent – bien que la crise syrienne ait vu le patriarche de Moscou prendre position -, parce qu’elle s’exprime d’une seule voix qui se situe à Rome.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Benoît XVI a payé cher ce prix de la vérité avec l’islam. De ce point de vue, son pontificat est une triste parabole des limites de l’exercice, mais l’Eglise catholique sait la force de la persévérance. François, son successeur, en a tiré la leçon, mais il ne peut pas non plus se taire. En neuf mois de pontificat, son discours s’est d’ailleurs charpenté. D’une main franchement tendue, au début, vers l’islam, le pape actuel est passé à des mots plus exigeants.
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Du monde musulman, le pape François attend – dans la ligne de Benoît XVI, qui avait organisé un synode pour le Moyen-Orient en 2010 – la réciprocité pour la liberté religieuse. Aux yeux du Saint-Siège, les chrétiens établis dans des pays à majorité musulmane doivent ainsi bénéficier de la liberté dont profitent les musulmans installés en Occident (Note de Michel Garroté – Les textes conclusifs du synode pour le Moyen-Orient de 2010 sont, sur certains points, assez catastrophiques ; en effet, le clergé chrétien oriental, pour ménager ses relations avec les autorités islamiques locales, a minimisé les crimes perpétrés contre les laïcs chrétiens en terre d’islam et exagéré les difficultés des chrétiens en « terre sainte », se gardant de critiquer le Hamas, le Fatah et Consorts, préférant critiquer, sans motifs valables, les autorités israéliennes).
Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Dans un livre où il met en exergue vingt raisons d’espérer, Marc Fromager, le directeur de l’AED en France, évoque une autre réalité sur laquelle règne un lourd silence : les conversions de musulmans au christianisme. Un cheikh s’alarme, observe-t-il, du fait qu’en Afrique, il y a six millions de musulmans qui se convertissent au christianisme chaque année. Comme quoi, rien n’est jamais écrit d’avance, concluent Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia.
Le cauchemar des multiculturalistes : 50% des musulmans d’Europe réclament l’islamisation et la charia
Initialement publié le 24 décembre 2013 @ 14:37 La majorité des musulmans en Europe pense que la loi islamique de la charia devrait avoir la préséance sur les constitutions et les lois laïques de leurs pays d’accueil. Selon une nouvelle étude, le fondamentalisme islamique progresse très rapidement en Europe occidentale. Une enquête comparative d’intégration des immigrants [...]
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McDonald's conseille à ses employés... d'éviter les fast-foods
Rome vide le centre d'accueil de réfugiés de Lampedusa
Le gouvernement italien a annoncé qu'il videra mardi le centre d'accueil des réfugiés de Lampedusa.
Cette annonce de fermeture suit une polémique sur les conditions d'hébergement des migrants qui a donné lieu aussi à des protestations dans un centre près de Rome.
"D'ici la fin de la journée, le centre de Lampedusa sera vidé de ses quelque 200 immigrés", a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur Filippo Bubbico dans un entretien au quotidien "Avvenire".
"Un premier groupe de cent réfugiés est en train de quitter le centre pour être transféré par avion à Palerme. Un deuxième groupe partira dans l'après-midi avec un nouveau vol spécial", a confirmé Khalid Chaouki, député du Parti démocrate (PD) principal parti de la gauche, cité par les médias.
M. Chaouki, d'origine marocaine, s'était "barricadé symboliquement" dimanche dans le centre bondé de Lampedusa, affirmant qu'il y resterait tant que les migrants, qui y sont pour certains depuis des mois, ne seraient pas transférés ailleurs.
Protestation spectaculaire
Les conditions d'hébergement et la durée de leur séjour ont aussi suscité une protestation spectaculaire d'immigrés maghrébins qui se sont cousus la bouche samedi pour protester contre leur détention dans un "Centre d'identification et d'expulsion" (CIE).
Dans le CIE de Ponte Galeria, près de l'aéroport de Rome-Fiumicino, quatre Tunisiens emmenés par un imam participent à cette protestation, imités par cinq Marocains. Ils ont refusé que leur soit ôté le fil unique qui relie leurs lèvres mais ne les empêche pas de boire. Ils poursuivent parallèlement une grève de la faim.
Quatre immigrés du CIE ont été expulsés lundi vers leurs pays d'origine (Tunisie et Maroc) dont deux appartenant au groupe de protestataires. D'autres ont pris le relais, de sorte que "neuf immigrés continuent d'avoir la bouche cousue", a déclaré mardi le directeur du centre Vincenzo Lutrelli. Selon M. Lutrelli qui a dit comprendre leur colère, 37 personnes sont en grève de la faim.
Abaisser la durée de séjour
Le chef du gouvernement italien Enrico Letta a promis lundi devant la presse de revoir totalement les conditions d'accueil de migrants et réfugiés dès janvier.
Le gouvernement envisage ainsi d'abaisser de 18 à 2 mois maximum la durée de séjour dans les CIE, d'augmenter le nombre de commissions régionales étudiant les demandes d'asile et de modifier la loi Bossi-Fini qui considère l'immigration clandestine comme un délit passible de la prison.
La décision de la Grande Mosquée de Paris de séparer les femmes et les hommes pendant la prière fait polémique
A la suite de cette décision, un collectif de fidèles intitulé "Les Femmes dans la Mosquée" s’est constitué afin d’appeler l’administration à leur redonner accès à la salle principale, où elles avaient l’habitude de prier.
Une séparation qui n'a pas lieu d'être
Dans une lettre envoyée lundi 25 novembre au recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, "les Femmes dans la Mosquée" dénoncent les explications fournies par l’administration:
"L'administrateur général nous a répondu que cette décision avait été prise à la suite d'une demande des fidèles-hommes trop gênés par le comportement bruyant de certaines femmes. Cet argument ne nous a pas étonnées car nous avons également été victimes de ces faits. [...] Monsieur le Recteur, interdire l'entrée de ce lieu à l'ensemble des femmes pour les raisons évoquées s'apparente bien à une sanction collective injuste et disproportionnée", ont-elle signalé.
Un groupe Facebook et une pétition en ligne ont même été lancés afin d’alerter la communauté musulmane de France.
"Plus que jamais, il faut que les autorités religieuses musulmanes de France se positionnent sur la place des femmes dans leur communauté. L'invisibilisation (sic) des femmes dans les lieux de culte est symptomatique d'un malaise dans les rapports hommes-femmes. Nous souhaitons rétablir une réalité de la tradition prophétique qui est que les femmes étaient (et sont) des actrices dans la vie de la société et de leur communauté religieuse. Les invisibiliser revient à leur dénier ce droit", peut-on lire dans le texte qui accompagne la pétition.
Pourtant, "les Femmes dans la Mosquée" avaient proposé une solution de compromis afin de remédier à ces troubles, comme retirer le rideau de séparation entre la salle de prière pour les hommes et celle pour les femmes. Une "isolation visuelle (...) qui n'a pas de base religieuse", selon elles. Un moyen également, de permettre "aux femmes "dissipées" de mieux se concentrer sur l'activité de prières et de méditation à l'image des hommes."
Mais la Grande Mosquée de Paris a dénoncé un mensonge et une désinformation autour de cette affaire. "Le mot sous-sol est actuellement utilisé de manière ambiguë par un groupuscule d’activistes. Et les mensonges colportés à des fins évidentes de "fitna" (discorde en français) par ce groupuscule sont sans fondement", a réagi la GMP dans un communiqué publié sur leur site internet.
L’administration de la GMP a justifié cette nouvelle installation afin d’offrir aux fidèles un espace de prière plus vaste, au vu de l’affluence croissante des femmes lors des 5 prières quotidiennes.
Des actions au sein de la mosquée
Toutefois, la nouvelle pièce qui est dédiée aux femmes ne fait pas l'unanimité. "Cette nouvelle salle est devenue un vrai salon de thé et une garderie: aucune possibilité d'être concentrée et de profiter de la beauté architecturale de cette mosquée historique propice au recueillement!", a affirmé le collectif.
Samedi 21 décembre, une action a été menée par les membres de ce collectif afin de faire valoir leur bon droit mais elles ont été repoussées. "Nous avons essayé d’aller à la salle principale pour prier derrière les hommes. Une vingtaine d’hommes nous ont fait barrage afin de nous empêcher d'entrer. Des propos très violents ont été dits à notre encontre.", explique Hanane Karimi, représentante des Femmes dans la Mosquée au HuffPost Maghreb.
"Très vite, ça s’est transformé en bagarre généralisée. Trente hommes se sont jetés sur un frère qui nous accompagnait. Plusieurs femmes ont même été brutalisées. Pour ça, ils n’ont aucun mal à toucher les femmes", moque-t-elle.
Trois membres du collectif ont porté plainte pour coups et blessures. La Grande Mosquée de Paris a également fait savoir qu’une plainte sera déposée prochainement.
Le collectif "les Femmes dans la Mosquée" va continuer ses actions et espère une décision favorable qui saura sortir la femme de cette exclusion injustifiée. Pour Hanane Karimi: "c’est ce genre de comportement qui valide malheureusement la violence faite aux femmes".
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"Nous sommes en train de faire reculer le chômage en France" (ministre du Travail)
EGYPTE. Les Frères musulmans qualifiés d'"organisation terroriste"
L'UE distribue des millions au lobby LGBT
Lu sur Nouvelles de France :
"Comme pour nous montrer, quelques mois avant les élections européennes, qu’elle est irrécupérable, l’Union européenne s’est engagée le 11 décembre dernier et dans l’indifférence générale, grâce à un vote du Parlement européen, à verser 1,332 milliard d’euros entre 2014 et 2020 à un programme pluriannuel, en novlangue, de promotion des droits humains et de la démocratie à travers le monde. Il a été mis en place par l’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme, l’IEDDH, qui dépend de la Commission européenne. Un plan qui ne connaît pas la crise, lui, puisque la somme votée entre 2007 et 2013 s’élevait déjà à 1,103 milliard ! D’ici la fin du mois de mars 2014, quelques 5 millions d’euros doivent être distribués au lobby homosexuel un peu partout dans le monde – une dizaine d’associations vont bientôt être sélectionnées, affirme le site communautaire Yagg qui cite « une porte-parole de la Commission européenne »."
Réflexions sur le conservatisme poutinien
Théorie du genre : les Pays-Bas franchissent une nouvelle étape
Le Sénat néerlandais a franchi une nouvelle étape dans la théorie du genre avec le vote le mercredi 18 décembre d’une nouvelle loi qui permet le changement d’état civil de façon à ce qu’un homme puisse se faire enregistrer femme et inversement. Désormais les « transgenres » peuvent obtenir des papiers ne tenant plus compte de leur réalité anatomique mais simplement de leur déclaration.
Cette loi a été adoptée par les sénateurs à 51 voix contre 24. La loi doit encore être ratifiée et devrait entrer en vigueur en juillet 2014.
Désormais toute personne âgée de plus de 16 ans pourra faire une telle demande. Celle-ci devra cependant être complétée par la déclaration d’un expert attestant de « la conviction permanente de la personne d’appartenir à un autre genre ».
Cette nécessité de faire appel à un expert est contestée par le lobby homosexuel et transsexuel qui revendique « le droit à déterminer seul son identité sexuelle ».
Le lobby homosexuel et transsexuel veut également obtenir la suppression d’un âge minimum pour pouvoir procéder à un tel changement d’état civil !
Un robot de Google mène une compétition de robots militaires
Une Femen urine sur l'autel de l'église de la Madeleine - Mediapart
Une Femen urine sur l'autel de l'église de la Madeleine Mediapart C'est trop. Que fait Hollande à part obeir aux ordres du crif? les Femen ne sévissent ni dans les synangogues ni dans les mosquées.Il est vrai que les synangogues font l'objet de surveillances paticulière et c'est normal. Les Femen sont financées par qui? |
Avortement limité en Espagne : Najat Vallaud-Belkacem est "choquée"
La République tchèque va bloquer l'entrée de l'Albanie à l'UE
Fulvio Pelli sceptique quant à un rapprochement du PLR avec l'UDC
Pour Ueli Maurer, il ne faut pas politiser le sport
Fulvio Pelli va quitter la scène fédérale
Didier Burkhalter doit son siège au Tessinois, ancien président du Parti libéral-radical.
Figure incontournable du Conseil national, le libéral-radical tessinois Fulvio Pelli, 63 ans, vient de vivre sa dernière session complète sous la Coupole fédérale. Il quittera définitivement le Parlement au début de la session de printemps, le temps de passer le relais à son successeur. Respecté pour son approche subtile et sa civilité sans faille, l'ancien président du PLR (2005-2012) n'a rien pu faire contre l'érosion de son parti, qui est passé de 19,9% de l'électorat en 1999 à 15,1% en 2011. Cela ne l'a pas empêché de tenir haut le flambeau des valeurs libérales. Interview.
Vous avez siégé 18 ans à Berne, dont sept comme président du PLR. Le visage de la politique a-t-il changé?
Les mécanismes de la politique n'ont pas changé. Ce sont les dossiers qui ont évolué, ainsi que le style de la politique. On a assisté à l'émergence d'une étrange polarisation. Elle ne se traduit pas par un conflit entre gouvernement et opposition, mais par des combats entre les partis d'opposition qui accaparent l'attention des médias.
Pas de regret de n'avoir pas accédé au Conseil fédéral?
Vous savez, j'ai connu une trentaine de conseillers fédéraux et je constate qu'un bon tiers n'a pas connu une fin de carrière heureuse. J'ai été à disposition en 2003, quand Hans-Rudolf Merz a été élu, mais la constellation n'était pas favorable à un Tessinois. J'aurais peut-être eu des chances plus tard, mais à un certain âge on ne commence pas une nouvelle carrière aussi exigeante. Personne ne voulait me croire, mais je me suis tenu à cette décision.
A défaut d'entrer vous-même au gouvernement, vous avez réussi à maintenir deux sièges pour le PLR. Un exploit dans un contexte de recul électoral...
J'ai profité des faiblesses des autres! On n'a peut-être pas mis au gouvernement les stars des médias, mais je suis convaincu de la valeur de nos deux conseillers fédéraux.
Le PLR souffre néanmoins d'une érosion électorale. Le président de l'UDC Toni Brunner propose déjà des apparentements pour les élections fédérales de 2015. C'est une formule que vous aviez rejetée en 2011...
Et nous avons eu raison! Nous avons fait les comptes après les élections et nous avons constaté que l'apparentement aurait profité exclusivement à l'UDC. Comme la question nous est à nouveau posée, on va y réfléchir, mais il faut que l'UDC soit consciente qu'il y a aussi un prix politique à payer. Une collaboration implique la recherche de solutions négociées. L'UDC n'en prend pas le chemin avec son initiative contre l'immigration de masse, qui sera soumise au peuple le 9 février.
L'UDC et le PLR se sont pourtant rapprochés au cours de ces dernières années...
On ne peut pas parler de rapprochement. Nous avons des idées similaires dans passablement de dossiers économiques, et il est normal que la droite serre les rangs compte tenu de l'orientation centre-gauche du Parlement actuel.
Il est loin le temps où l'on parlait d'un rapprochement avec le PDC. Est-ce que vous y avez cru un jour?
On a rapidement constaté que ce n'était pas possible. Non seulement, le PDC actuel travaille souvent avec la gauche, mais c'est un parti qui nage en pleine confusion. Ses représentants au Conseil national et au Conseil des Etats ne sont pas sur la même ligne. Par ailleurs, le PDC veut un deuxième siège au Conseil fédéral, mais il n'a pas la force de l'obtenir et il invente n'importe quoi pour avoir l'impression de l'avoir. C'est un peu curieux de faire comme si Eveline Widmer-Schlumpf était PDC!
De votre côté, vous avez fait aboutir la fusion avec le Parti libéral sans que cela donne un nouveau souffle à votre parti...
C'était une fusion défensive et non offensive. Elle a empêché la disparition de nombreux parlementaires libéraux et nous a permis de dégager une unité de doctrine.
Le PLR a voulu se positionner en lançant une initiative contre la bureaucratie, mais il n'a pas réussi à la faire aboutir. Un choix malheureux?
Pas du tout. La bureaucratie est une menace pour notre société. Il n'y a rien de plus dangereux qu'une administration qui s'autogère et crée ses propres règles pour justifier son existence. Mais c'est un phénomène peu émotionnel, et cela ne facilite pas la récolte des signatures. On sait aussi que les libéraux-radicaux ont de la peine à descendre dans la rue, car cela ne fait pas partie de leur culture politique.
Une initiative interpartis est en cours pour le maintien du secret bancaire en Suisse. Vous êtes membre du comité d'initiative. C'est votre ultime combat politique?
C'est surtout un combat indispensable pour donner un cadre au Conseil fédéral. Il est compréhensible que le gouvernement chercher à s'adapter aux règles internationales, mais il ne faut pas changer les valeurs qui font la Suisse. Nous avons une culture de confiance dans les personnes. Les citoyens suisses doivent continuer à remplir leur déclaration d'impôt dans le respect de la loi, mais cela doit découler d'un choix personnel, et non d'une police fiscale ou de mécanismes bureaucratiques. C'est une question de responsabilisation des citoyens. Elle est à la base de la démocratie directe.
Des oppositions aux éoliennes lausannoises
Échec et mat pour Estrela

Huées d’un côté, applaudissements nourris de l’autre : l’ambiance était électrique, mardi 10 décembre, dans l’enceinte du Parlement européen. Réunis en séance plénière, les députés ont validé, avec un écart de 7 voix (334 pour, 327 contre et 35 abstentions) le texte présenté par le groupe PPE (chrétiens-démocrates) annulant de facto celui préparé par Edite Estrela et son groupe de l’Alliance progressiste des socialistes. Prenant la parole, celle-ci a regretté que « l’hypocrisie et l’obscurantisme se soient imposés » et dénoncé « un vote honteux » obtenu par « les mouvements les plus extrémistes ». « Un vrai démocrate accepte le vote d’une assemblée plénière, lui a répondu un député du PPE, vos insultes prouvent que vous n’êtes qu’une démocrate de circonstance. »
La gauche n’a rien. Nous avons tout.
Les remèdes chocs de l’UMP

Au programme, des propositions chocs sur l’immigration : suppression de l’aide médicale de l’État, fin des aides au logement systématiques pour les étudiants étrangers, remise en cause du droit du sol pour les enfants nés de parents entrés illégalement sur le territoire et objectif de zéro régularisation. Jean-François Copé a aussi reçu les recommandations des fondateurs de Génération entreprises, Olivier Dassault et Jean-Michel Fourgous, pour un “big bang” économique. Parmi les vingt propositions, figurent une baisse de 100 milliards des charges pesant sur les entreprises, la réalisation de 5 % d’économies par an sur les dépenses publiques et l’abrogation des 35 heures.











