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26 Oct 21:00

Bagarre dans un bar genevois: plusieurs blessés

L'altercation a éclaté la nuit dernière dans un pub du quartier des Eaux-Vives.
26 Oct 21:00

Sept enfants blessés de Gaza arrivent en Suisse pour être soignés

Avec leurs accompagnateurs, ils sont à bord d'avions de la Rega et de l'armée suisse et devraient atterrir aujourd'hui.
26 Oct 08:00

Halte à la prise d’otage climatique – sauvons le modèle suisse !

by obnico

La gauche prétend que cet impôt ne toucherait que les « ultra-riches ». C’est faux. Ce projet frapperait directement les entreprises familiales, les agriculteurs, les artisans et les PME, piliers de notre prospérité. La richesse, en Suisse, ne se trouve pas dans des coffres remplis d’or, mais dans les ateliers, les champs, les entreprises où travaillent chaque jour des milliers d’hommes et de femmes.

Lorsqu’un entrepreneur transmet son entreprise à ses enfants, la valeur fiscale dépasse souvent les 50 millions. Avec un impôt de 50 %, il devrait vendre une partie de son entreprise pour payer l’État. Résultat : des faillites, des pertes d’emplois, et la vente d’entreprises helvétiques à des capitaux étrangers. Ce serait la mort lente de notre tissu économique local.
L’initiative des Jeunes Socialistes punit la réussite, nie l’effort et transforme la jalousie en programme politique. Le véritable moteur de la Suisse, c’est la responsabilité individuelle, pas la confiscation étatique.

Une fausse égalité, un vrai danger

On promet une redistribution équitable pour financer la « transition écologique ». Mais ce discours n’est qu’un écran de fumée. L’expérience prouve que les surtaxes font fuir les entrepreneurs et assèchent les caisses publiques. La France en a fait la démonstration : les plus fortunés partent, les emplois disparaissent, et les classes moyennes paient la facture.

En Suisse, les grandes fortunes contribuent déjà de manière décisive au financement de l’État. Si elles s’en vont, les pertes fiscales se chiffreront en milliards, et c’est la population qui devra compenser. L’initiative détruirait la base même de notre prospérité : la stabilité, la confiance et la liberté économique.

Au lieu d’encourager la création de richesse, la gauche veut la punir. Au lieu de valoriser le mérite, elle glorifie la dépendance. C’est un renversement complet de nos valeurs fondatrices.

Défendons notre avenir, pas une idéologie

Cette initiative n’a rien d’un projet d’avenir. C’est une marche arrière vers un désastre économique sans précédent, qui nivelle par le bas et décourage le travail : le socialisme. Elle mettrait en péril nos entreprises, nos emplois et notre autonomie économique.

Le 30 novembre, nous devons envoyer un signal clair : la Suisse ne cédera pas à la jalousie ni au collectivisme. Nous croyons à la liberté d’entreprendre, à la responsabilité individuelle et au mérite.

Protégeons nos PME, nos familles, notre prospérité. Refusons l’impôt de la spoliation et disons NON à cette initiative idéologique qui veut abattre ce que des générations ont construit par le travail et le courage.

24 Oct 19:56

Heinsberg (Allemagne) : cinq migrants syriens âgés de 17 à 26 ans, interpellés, après le viol d’une adolescente de 17 ans sous la menace d’une arme

by Jeanne

Heinsberg (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) – Cinq jeunes hommes sont soupçonnés d’avoir violé une adolescente à Heinsberg. Le parquet d’Aix-la-Chapelle a ouvert une enquête. Les auteurs présumés sont cinq Syriens (âgés de 17 à 26 ans), a confirmé le parquet d’Aix-la-Chapelle.

Selon BILD, l’ex-petit ami aurait persuadé l’adolescente de la rencontrer. Alors qu’il venait la chercher, trois autres hommes sont soudainement montés dans sa voiture. Ces trois hommes et deux autres agresseurs auraient violé la jeune fille dans un appartement. L’ex-petit ami n’était apparemment pas impliqué dans le crime. Après les violences, la victime se serait confiée à un ami, dont les parents ont appelé la police.

Des agents des forces spéciales (SEK) ont été déployés lors de l’opération, car les suspects auraient menacé les adolescents avec un Taser (pistolet à décharge électrique, ndlr) avant l’agression. Lors d’une perquisition ultérieure de l’appartement, un Taser et un pistolet ont été saisis.

[…]

BILD

24 Oct 19:54

Zoom - Laurent Obertone et Marsault : Face à la censure, La Furia se rebelle

Depuis des mois, le magazine satirique La Furia subit l’acharnement des officines d’extrême-gauche marchant main dans la main avec certaines agences d’Etat. Après des plaintes répétées de SOS Racisme et de SOS Homophobie sans aucune raison sérieuse, la Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse a retiré l’agrément du magazine, l’exposant non seulement à une restriction des points de vente mais aussi à des prix prohibitifs des affranchissements. Depuis, les plaintes ont été classées sans suite mais les décisions de la CPPAP n’ont pas été levées. Pire, il faudra attendre au moins deux ans pour qu’un tribunal administratif se penche sur la question.

Le journaliste et essayiste Laurent Obertone et le dessinateur Marsault sont venus raconter la chasse aux sorcières dont ils font les frais depuis des mois.

Vous pouvez soutenir La Furia en cliquant ici.

24 Oct 19:54

Têtes à Clash - Sarkozy au trou : la France touche-t-elle le fond ?

Aux côtés de Franck Tanguy, Philippe Pascot, Cyril Bennasar, Michel Fize et Antoine Gainot débattent de deux sujets d’actualité : 

 

1) Mardi, Nicolas Sarkozy a été incarcéré à la prison de la Santé. L’ancien président a été condamné à 5 ans de prison ferme dans l’affaire des financements libyens de sa campagne présidentielle. Comme à son habitude, Nicolas Sarkozy déchaîne les passions, dans tous les sens du terme. Quand certains se réjouissent de son traitement par les juges, d’autres y lisent une véritable honte pour la France. Et vous, qu’en pensez-vous ? 

 

2) Depuis sa réélection en 2022, Emmanuel Macron peine à rétablir son assise politique. Après la dissolution de l’Assemblée nationale et un vote conduisant à un hémicycle éclaté, l’absence de majorité bloque les décisions politiques, plongeant le pays au cœur d’une valse des premiers ministres contraints à intriguer pour survivre. Face à ce que d’aucuns considèrent comme un blocage institutionnel, de plus en plus de voix s’élèvent pour réclamer le départ du président. Y compris parmi ses anciens ministres, à l’image d’Edouard Philippe. Mais Macron refuse l’hypothèse et l’idée d’une mort politique. Accroché à son pouvoir, peut-il un jour envisager sa démission ? Rien n’est moins sûr.

24 Oct 19:54

Viktor Orbán à Budapest : « En 1956, la Hongrie s’est dressée pour la liberté ; en 2025, elle se dresse pour la paix »

by Rédaction
Le 23 octobre 2025, à Budapest, Viktor Orbán a prononcé un long discours enflammé à l’occasion du 69ᵉ anniversaire de l’insurrection hongroise de 1956. Devant des dizaines de milliers de partisans rassemblés sur la place Kossuth, le Premier ministre a mêlé hommage aux héros de la Révolution et dénonciation virulente de l’Union européenne, accusée d’avoir […]
24 Oct 19:53

La Furia : le magazine satirique de droite victime d’une censure d’État déguisée

by Rédaction
Laurent Obertone et Marsault dénoncent une « chasse aux sorcières administrative » menée contre leur revue satirique, suspendue de l’agrément presse par la CPPAP après des plaintes de SOS Racisme et SOS Homophobie, pourtant classées sans suite. Depuis plusieurs mois, le magazine La Furia, fondé par le journaliste et romancier Laurent Obertone et le dessinateur Marsault, fait l’objet d’un véritable harcèlement institutionnel, […]
24 Oct 07:09

Interdiction de voyager à l’étranger pour les demandeurs d’asile et les Ukrainiens bénéficiant d’un statut de protection S : le Conseil fédéral sabote la décision du Parlement !

by obnico

L’abus de notre système d’asile par des centaines de milliers de migrants demandeurs d’asile est scandaleux. Cela se voit aussi au fait que beaucoup d’entre eux se rendent dans leur pays d’origine, où ils seraient soi-disant persécutés. Les Érythréens et les Ukrainiens, qui bénéficient ici du statut de protection S, sont particulièrement enclins à voyager. Les bus Flixbus bondés qui circulent régulièrement entre Zurich et Kiev en disent long.

En décembre 2021, le Conseil national et le Conseil des États ont enfin mis un terme à ces abus en révisant la loi sur les étrangers et l’intégration (LEI) et en imposant aux demandeurs d’asile, aux personnes admises à titre provisoire et aux personnes bénéficiant du statut de protection S une interdiction totale de voyager. Les voyages vers le pays d’origine ou de provenance ainsi que vers tous les autres États sont donc en principe interdits et ne sont possibles que dans des cas tout à fait exceptionnels.

Mais la majorité de centre-gauche du Conseil fédéral se moque manifestement du mandat du législateur et n’applique pas la révision de la loi depuis 4 ans ; c’est un véritable un scandale politique !

Au lieu de mettre enfin en œuvre la décision du Parlement, le Conseil fédéral, sous la houlette du chef du domaine de l’asile Beat Jans (PS), travaille en coulisses à assouplir, voire à supprimer en partie la révision de la loi avant qu’elle n’entre en vigueur. C’est la seule explication possible au fait que la consultation désormais ouverte porte à la fois sur les dispositions d’exécution de la révision législative décidée il y a quatre ans et sur une nouvelle proposition de modification de la loi. Comme cette modification doit d’abord être examinée par les commissions compétentes et les deux chambres, son entrée en vigueur sera retardée d’au moins un an, ce qui constitue également un véritable scandale.

Le fait que le Conseil fédéral veuille lever l’interdiction de voyager pour les Ukrainiens par le biais d’une nouvelle révision de la loi relève manifestement d’une obéissance anticipée à l’UE, qui a décidé de la liberté de circulation pour les Ukrainiens.

En Suisse, les lois sont toujours élaborées par le Parlement et le peuple. Le Conseil fédéral met en œuvre les mandats. L’UDC s’engage résolument pour que l’interdiction de voyager pour les personnes relevant du domaine de l’asile soit désormais appliquée immédiatement, comme l’ont décidé le Conseil national et le Conseil des États il y a 4 ans.

24 Oct 07:09

Royaume-Uni. L’enquête nationale sur les « grooming gangs » s’enlise : colère des victimes et crise politique autour de Keir Starmer

by Rédaction
Près de quarante ans après les premiers signalements, le scandale des « grooming gangs », ces réseaux de violeurs en série immigrés ayant exploité des centaines de jeunes filles mineures dans plusieurs villes du nord de l’Angleterre, replonge le Royaume-Uni dans une crise politique et morale majeure. L’enquête nationale promise par le Premier ministre Keir Starmer en juin […]
24 Oct 07:08

Benoît Payan participe activement à la promotion du film « Sacré-Cœur »

by Valérie Lafont

Le maire de Marseille ne pouvait pas mieux faire. Apprenant que le film qui retrace l’histoire du Sacré-Cœur de Notre Seigneur Jésus-Christ depuis Son apparition à Ste Marguerite-Marie Alacoque allait être projeté au château de La Buzine – propriété communale – Benoît Payan n’y est pas allé par quatre chemins : il a décidé d’apporter lui-même sa petite pierre à la promotion de l’excellent film de nos amis de chez SAJE… en en interdisant la projection publique, et en le faisant immédiatement savoir !

On ne saurait remercier Monsieur le Maire à la hauteur de son aide, tout comme la régie du bastion islamo-gauchiste RATP et de la très syndiquée – et très à gauche – SNCF, qui a refusé d’afficher les publicités pour le film, lui offrant ainsi son premier retentissement dans la presse.


Même chez SAJE, on n’en espérait pas tant. L’excellente maison de distribution cinématographique compte avec incrédulité les entrées au cinéma, dont elle sait que si le film est certes bon, il a en sus pu bénéficier de nombreux coups de pouce des ridicules héritiers du petit père Combes.

Pour promouvoir nos contenus, rien n’égale les idiots utiles. Dieu fasse qu’ils continuent !

Benoît Payan en pleine crise de laïcité
24 Oct 07:08

Quand Yaël Braun-Pivet croit entendre des « clichés antisémites » sur CNews

by Jean Kast
Nouvelle bévue pour la macroniste, dont les propos ont fortement déplu à de nombreuses personnalités de confession juive
24 Oct 07:07

[ÉDITO] Arrivée possible du RN au pouvoir : les socialistes ne savent plus quoi inventer

by Georges Michel
Tout est bon, au nom du fameux État de droit, pour enlever au peuple le peu de souveraineté qui lui reste.
24 Oct 07:06

La Furia censurée : un humour trop à droite

by Yves-Marie Sévillia
« Nous sommes dans l’abus de pouvoir le plus sinistre et manifeste », dénonce Laurent Obertone, auprès de BV.
24 Oct 07:05

Éducation : le nouveau ministre Edouard Geffray alerte sur une situation de l’école « extrêmement inquiétante »

by 6medias2

Un ton alarmant pour une première prise de parole. Invité sur France Inter mercredi 22 octobre, le nouveau ministre de l’Éducation, Édouard Geffray du gouvernement Lecornu II, ne s’est pas voulu rassurant sur l’état de l’école en France. Il a estimé que la situation était « extrêmement inquiétante » tant sur le plan du niveau des élèves que des inégalités et de la santé mentale des jeunes. Tout en assumant les plus de 4 000 suppressions de postes d’enseignants prévues dans le budget 2026, il a rappelé que la baisse démographique, selon les projections – près d’un million d’élèves en moins entre 2018 et 2028 –, justifiait cette décision.

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Préparer la rentrée 2026

Édouard Geffray a insisté sur la nécessité de « préparer la rentrée prochaine » malgré un contexte budgétaire contraint. L’ancien directeur général de l’enseignement scolaire affirme vouloir « changer de braquet » sur la formation continue des enseignants. Une réforme de la formation initiale est également en cours : les concours seront désormais accessibles dès le niveau bac +3, contre bac +5 aujourd’hui, afin de faciliter le recrutement et d’attirer davantage de candidats.

Il promet également que la réduction du nombre d’élèves par classe sera une réalité dès la rentrée 2026, avec en moyenne « 21 élèves par classe dans le premier degré », un niveau jamais atteint jusqu’ici.

« 15 % des collèges concentrent 40 % des grandes difficultés scolaires »

Sur la question des inégalités scolaires, Édouard Geffray souhaite concentrer les moyens sur les établissements les plus en difficulté. « 15 % des collèges concentrent 40 % des grandes difficultés scolaires », a-t-il rappelé au micro de France Inter, promettant un effort ciblé sur ces zones plutôt qu’un « saupoudrage » généralisé.

Le ministre a tiré la sonnette d’alarme sur l’urgence de la santé mentale des jeunes. Une étude récente de l’Inserm indique que près d’un élève sur trois souffre de troubles anxiodépressifs. Pour y répondre, le budget 2026 prévoit la création de plusieurs centaines de postes de psychologues, d’infirmières et d’assistantes sociales. Mais le recrutement reste un défi de taille : « J’ai les postes, mais un sur deux est vacant », a reconnu le ministre de l’Éducation.

L’article Éducation : le nouveau ministre Edouard Geffray alerte sur une situation de l’école « extrêmement inquiétante » est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

24 Oct 07:03

Crise économique en Allemagne : l’échec de l’éco-socialisme

by Élodie Messéant

Longtemps présentée comme le moteur économique de l’Europe, l’Allemagne est désormais son maillon faible. En récession depuis deux ans, elle se situe dans la moyenne basse des pays de la zone euro en matière de croissance du PIB, à côté de l’Autriche, de la Lettonie et de l’Estonie. 

La production baisse dans le secteur manufacturier depuis 2020, que ce soit dans l’industrie manufacturière et minière (– 4,8 % en 2025), l’industrie chimique, la métallurgie ou l’industrie papetière (- 7,5 %). Les faillites sont, elles, en hausse continue depuis 2021 (+ 9,4 % en 2025 par rapport à l’année dernière), y compris au sein de fleurons de l’industrie allemande : Mayer & Cie, entreprise de 120 ans, a déposé le bilan ; le groupe Brüder Schlau est au bord de la faillite ; Gärtner Pötschke est en liquidation… Les plans de licenciements s’accélèrent dans d’autres entreprises : Lufthansa va réduire ses effectifs de 4 % d’ici 2030, Bosch, de 10 %, Ford abandonne ses projets dans les batteries de voitures électriques et licencie en conséquence… Le taux de chômage atteint 6,3 %, son plus haut niveau depuis dix ans. Comment expliquer cette situation ?

Un virage énergétique raté

Tout d’abord, l’Allemagne a connu une catastrophe énergétique en 2022. Jusqu’alors, les ménages, les entreprises et les industries profitaient d’une énergie bon marché grâce à l’importation de gaz russe. La construction du gazoduc Nord Stream 2 en 2018 avait pour but d’abandonner le charbon, mais aussi le nucléaire civil en vertu de l’Atom-Moratorium. L’Allemagne a en effet fait le choix d’investir massivement dans les énergies renouvelables (c’est la fameuse Energiewende ou « transition énergétique »). Elles représentaient 58 % de la production brute d’électricité et 55 % de la consommation intérieure brute en 2024.

L‘invasion de l’Ukraine a été le point de bascule : le gouvernement allemand a décidé de ne plus dépendre des combustibles fossiles russes. Contrairement aux autres pays côtiers de la mer Baltique, l’Allemagne n’avait pas construit de terminaux méthaniers ou GNL (gaz naturel liquéfié) pour compenser la baisse des importations russes. Le gouvernement n’a eu d’autre choix que d’importer de l’énergie beaucoup plus chère en provenance, notamment, de la Norvège, des Pays-Bas et de la Belgique. Le renchérissement des prix de l’électricité a empêché les entreprises de rester compétitives, surtout celles qui ont le plus besoin d’énergie pour produire (industrie chimique, métallurgique, verrière, papetière…). De ce fait, en 2025, 73 % des industriels allemands envisageaient de se relocaliser.

Ensuite, l’économie allemande subit une baisse de son secteur exportateur, alors qu’elle en dépend grandement (5,73 % du PIB en 2024) beaucoup plus que le Japon, la Chine, la France ou les États-Unis. Or, cette dépendance aux exportations la rend plus vulnérable aux baisses de la demande internationale. Ce second point est intimement lié au premier : les entreprises allemandes ont perdu en compétitivité dans la concurrence internationale et, depuis 2022, la Chine, principal pays importateur de l’Allemagne, a diminué ses importations, en particulier dans les machines industrielles et l’automobile. En parallèle, les entreprises chinoises font concurrence aux entreprises allemandes en inondant les marchés européens, en réponse aux droits de douane américains.

Endettement et dérive budgétaire

Pour investir massivement dans la défense et les infrastructures, le gouvernement a décidé d’aggraver l’endettement du pays, en rupture totale avec sa doctrine budgétaire traditionnelle. La règle d’or budgétaire, jouant un rôle de frein à l’endettement (Schuldenbremse) et inscrite dans la Constitution allemande en 2009, a été réformée par le Bundestag le 18 mars 2025. Désormais l’Allemagne veut investir massivement et recourir à l’emprunt. Une réforme, soutenue par la CDU/CSU et le SPD, prévoit, entre autres, la création d’un fonds spécial de 500 milliards d’euros sur douze ans pour les infrastructures et la « protection » du climat.

Ainsi, en septembre 2025, le quotidien allemand Bild titrait : « Les finances de l’Allemagne sont au bord du gouffre ! », en référence à un rapport rendu par la Cour fédérale des comptes sur le budget 2026. Près d’un euro sur trois sera dépensé « à crédit », ce qui signifie que la Fédération « n’est plus en mesure de financer durablement les missions essentielles de l’État à partir de ses recettes ». Friedrich Merz, le chancelier allemand, et Lars Klingbeil, le ministre des finances, ont l’intention de contracter 851 milliards d’euros de dettes supplémentaires d’ici 2029, alors que la dette fédérale a déjà augmenté de 46 % depuis 2020. Pour la Cour fédérale des comptes, le danger de ces nouvelles dettes est une « augmentation considérable des dépenses d’intérêts » : un euro sur huit provenant des impôts pourrait être consacré au paiement des intérêts en 2029. Certes, la dette publique allemande est relativement maîtrisée par rapport aux autres pays européens : 62,5 % du PIB en 2024, contre une moyenne de 81 % du PIB au sein de l’UE (c’est 82,1 % du PIB en Finlande, 101,8 % du PIB en Espagne et 113 % du PIB en France). Le danger, c’est que l’Allemagne s’installe durablement dans une logique keynésienne, au risque de déstabiliser le modèle européen de rigueur budgétaire et de miner la crédibilité du pacte de stabilité des pays de la zone euro.

La fin du modèle allemand ?

L’Allemagne paie aujourd’hui les conséquences de l’éco-socialisme, qui a consisté à affaiblir sa souveraineté énergétique au nom d’idéaux d’inspiration écologiste. Le choix idéologique d’abandonner le nucléaire – pourtant 40 fois moins émetteur de CO2 que le gaz – s’est transformé en suicide industriel. Cette crise n’est pas conjoncturelle ; elle est le résultat d’une décennie d’erreurs politiques.

L’article Crise économique en Allemagne : l’échec de l’éco-socialisme est apparu en premier sur Contrepoints.

24 Oct 06:50

Milliardaires ennemis: Voici pourquoi George Soros fait si peur à Donald Trump

by Myret Zaki
Critique acerbe du président républicain, l'homme d'affaires est l'un des plus gros donateurs du parti démocrate, et finance aussi de nombreux médias et ONG. Donald Trump l'accuse de soutenir la «gauche radicale». Portrait d'un spéculateur activiste.
23 Oct 20:10

Un couvre-feu pour les illuminations de Noël? Polémique en Valais

Un projet d'article de loi visant à éteindre les illuminations la nuit durant les Fêtes promet des débats agités.
23 Oct 20:05

I-Média - Cinéma, Louvre, Service public : un pognon de dingue !

Cette semaine dans "I-Média", Martial Bild et Floriane Jeannin reviennent sur les attaques contre la culture française entre gaspillage, braquage et dérives idéologiques. 

 

📌Introduction

📷 L’image de la semaine : Le rocambolesque braquage du Louvre
Alors que les images de la fuite des cambrioleurs circulent sur les réseaux sociaux, après le spectaculaire braquage de la Galerie d'Apollon et des diamants de la couronne, retour sur le vol à 88 millions d’euros qui révèlent les failles immenses de la France vis-à-vis de la défense de sa culture.

 

📰 Le dossier du jour : Cinéma : exception française ou propagande ?
Comment l'argent public est-il utilisé pour financer une vision politique plutôt que la création artistique ? Combien coûte réellement un film au contribuable ? Comment les films deviennent des armes idéologiques ? Nous répondons à toutes ces questions avec Martial Bild qui a mené l’enquête !

 

💡 Les pastilles de l’info :
- L’affaire Mélenchon : après France Inter, ils en ont parlé sur "Quelle Epoque !"
- T'es antisémite ! : Le micro off de Nathalie Saint-Cricq et Gilles Bornstein
- "La Furia" sacrifiée sur l'autel du politiquement correct
- Nunez face à Darius Rochebin et Sonia Mabrouk : deux journalistes et… deux chiffres sur l’immigration clandestine !
- Juppé et le “devoir de réserve” du Conseil constitutionnel sur "Quelle Epoque"

 

🔴 Conclusion

 

🎙️ Portrait piquant : Sonia Mabrouk, l’interview politique !

 

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23 Oct 20:04

Russie/Occident : la guerre du pétrole ? - JT du jeudi 23 octobre 2025

A la une de cette édition, des explosions de raffineries en Europe laissent entrevoir le spectre d’une guerre de l’or noir avec la Russie. 

Le parlement israélien a voté en faveur de la colonisation en Cisjordanie. Un scrutin qui agace jusqu’au vice-président américain.

Et enfin, retour sur le casse du Louvre alors que le musée a rouvert ses portes mercredi. 

23 Oct 20:04

Molenbeek (B) : un élu socialiste incapable de s’exprimer en français relance le débat sur la maîtrise linguistique des élus

by Francois

La séquence, largement diffusée sur les réseaux sociaux, montre Mohammed Kalandar, échevin PS des sports à Molenbeek, peinant à lire une réponse écrite lors du conseil communal. Visiblement mal à l’aise, il bute sur chaque mot sous les rires et les commentaires outrés. « On ne comprend rien à ce qu’il dit, et probablement qu’il ne comprend pas lui-même le texte qui a été écrit pour lui », dénonce Marcela Gori (MR), vice-présidente du CPAS d’Anderlecht, citée par La DH.

Issue elle-même de l’immigration – « je n’ai appris le français qu’à 13 ans » –, elle réclame désormais un test linguistique obligatoire pour les élus communaux, assorti de cours intensifs en cas d’échec. « On ne gère pas une commune avec Google traduction », tranche-t-elle. De son côté, Mohammed Kalandar, originaire d’Irak, se défend : il ne manquerait pas de compréhension mais souffrirait, dit-il, de troubles d’élocution.

Au-delà du malaise individuel, l’affaire soulève une question de fond : peut-on représenter des citoyens sans maîtriser les langues du pays ? Le MR veut faire de cette exigence un critère démocratique, là où d’autres y voient une stigmatisation. À Molenbeek, symbole des fractures communautaires et linguistiques de la Belgique, l’épisode agit comme un révélateur : celui d’un fossé culturel que ni les institutions, ni les partis, ne semblent plus capables de combler.

Le Soir

23 Oct 20:04

Belgique : Badreddine E. condamné à 14 ans de prison pour deux incendies volontaires d’habitations dont la maison d’un policier. Il avait déjà été condamné deux fois pour des faits similaires

by perubu

Un homme d’une quarantaine d’années, Badreddine E., a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Bruxelles à une peine de 14 ans de réclusion criminelle, après avoir été jugé responsable de deux incendies volontaires. Il a mis le feu à une habitation à Diegem en 2021 et, en 2022, il a lancé une bombe incendiaire sur la maison d’un policier bruxellois à Zaventem. Le quadragénaire avait déjà été condamné deux fois pour des faits d’incendie criminel. Le tribunal a également ordonné son arrestation immédiate.

Un objet en feu avait été lancé en juillet 2022 sur la façade de la maison d’un policier bruxellois à Zaventem. L’objet avait explosé, endommageant la porte d’entrée et une fenêtre de l’habitation et provoquant un incendie à l’intérieur. Une maison voisine et deux véhicules garés dans la rue avaient également été endommagés. Les voisins avaient néanmoins réussi à éteindre le feu avant l’arrivée des pompiers. […]

DHnet 1 ; 2

23 Oct 20:04

Saint-Pierre-d’Albigny (73) : un parent d’élève escalade les grilles du collège pour frapper un professeur devant les enfants, la peur s’installe

by Francois

Lundi 13 octobre, à la mi-journée, le calme du collège Les Frontailles à Saint-Pierre-d’Albigny a été brisé par une scène de violence rarissime : un enseignant a été roué de coups par un parent d’élève et son accompagnateur. L’un d’eux a littéralement « escaladé le portail » de l’établissement pour se jeter sur la victime, frappée « à plusieurs reprises » sous les yeux d’élèves pétrifiés. Le Dauphiné Libéré précise que l’agression s’est déroulée « dans la cour », provoquant un choc profond parmi les enfants et le personnel.

Depuis, la tension ne retombe pas. Devant les grilles, des parents inquiets attendent des explications : « Ma fille est traumatisée et la seule chose que la direction accepte de nous dire c’est qu’un professeur a été agressé », confie une mère, désemparée. Dans la commune, on parle d’un établissement « pris d’assaut », d’une direction muette, et d’une scène qui aurait pu virer au drame.

Beaucoup dénoncent un climat d’impunité et un sentiment d’abandon : un collège rural que les habitants disent « livré à lui-même », sans protection suffisante face à des individus capables d’escalader les clôtures pour frapper un enseignant. Certains parents affirment vouloir désormais « assurer eux-mêmes la sécurité » de leurs enfants à la sortie des cours.

Le Dauphiné Libéré

23 Oct 19:58

Armés de frondes, des individus tentent de faire passer une vingtaine de kebabs… à des détenus de la prison de Nantes-Carquefou (44)

by Remi

Pas de drogue, ni de portables… Mais des kebabs chauds. Un adolescent de 17 ans a été interpellé samedi à proximité de la maison d’arrêt de Nantes-Carquefou, en Loire-Atlantique, selon nos confrères du Figaro. Avec deux complices, il s’apprêtait à projeter une nuée de 18 sandwichs dans l’enceinte pénitentiaire à l’aide de frondes. (…)

Le Parisien

23 Oct 19:40

Sarah Knafo propose un plan d’économies de 80 milliards d’euros : « Dépenser moins pour taxer moins »

by Rédaction
Alors que le gouvernement Lecornu présente son projet de budget pour 2026, la députée européenne Sarah Knafo, figure montante de Reconquête, a choisi de frapper fort. Sur X (anciennement Twitter), l’ancienne magistrate à la Cour des comptes a rendu public un « contre-budget » de rigueur nationale, proposant 80 milliards d’euros d’économies et une baisse […]
23 Oct 19:40

Boyard, Milei, la montre occultée et le président railleur

by Rédaction
Je lisais La Nación ce matin, attablé face au port de Léchiagat, tandis que le vent d’ouest poussait des odeurs d’iode et de gasoil dans le bar des Brisants. L’article relatait une scène à la fois burlesque et révélatrice de notre temps : un président argentin et un député français, séparés par un océan et mille réalités, […]
23 Oct 16:00

Iran : Le mariage de la nomenklatura islamiste qui fait scandale

by Meriadec Raffray

La diffusion d’une vidéo du mariage luxueux de la fille d’Ali Shamkhani a provoqué une vague d’indignation en Iran. Entre robe sans voile, faste ostentatoire et élite protégée, la cérémonie heurte une population soumise à une stricte morale islamique.

Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais. Le mariage fastueux de la fille d’Ali Shamkhani, ex-secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien et proche conseiller du guide suprême Ali Khamenei, continue de provoquer un tollé en Iran et dans la région. Une vidéo de la cérémonie, organisée dans l’un des hôtels les plus luxueux de Téhéran, l’Espinas Parsian, a fuité sur les réseaux sociaux le 18 octobre 2025. Elle montre une fête grandiose, des décorations inspirées du style occidental et, surtout, une absence frappante du voile islamique obligatoire pour les femmes. Sur les images, le bras droit de l’ayatollah accompagne sa fille habillée d’une robe blanche sans bretelle, cheveux coiffés et détachés. L’événement est perçu par une partie de la population comme un symbole de la duplicité et de l’hypocrisie morale de la classe dirigeante iranienne.

De surcroît, le coût estimé de la cérémonie, 1,4 milliard de tomans (environ 25 000 euros) dans un pays ou l’économie est exsangue, a provoqué une immense indignation. Les réseaux sociaux iraniens ont explosé de commentaires moqueurs, furieux, souvent accompagnés de captures d’écran de la vidéo. Des hashtags comme « mariage aux milliards » en farsi ont rapidement gagné en popularité. Certains internautes ont écrit : « Ils tuent nos filles pour une mèche de cheveux et marient les leurs sans voile, dans un palais » ou encore « la charia pour le peuple, les soirées VIP pour les dirigeants ».

L’utilisation de la reconnaissance faciale

Dans un pays où les autorités religieuses et politiques ont érigé la modestie et la conformité religieuse en piliers de leur légitimité, une telle démonstration de luxe et d’insouciance est perçue comme une véritable provocation. Le contraste est d’autant plus choquant que, dans le même temps, les autorités redoublent d’efforts pour faire respecter strictement le port du voile islamique chez les femmes ordinaires, multipliant les arrestations, les amendes, les interdictions d’accès aux espaces publics et les humiliations.

Depuis la mort de Mahsa Amini en septembre 2022, une jeune Kurde iranienne de 22 ans décédée après son arrestation par la police des mœurs pour un « mauvais port du voile », l’Iran est plongé dans une crise morale et politique profonde. Sa mort avait déclenché une vague de manifestations d’une ampleur inédite à travers le pays, rassemblant une jeunesse assoiffée de liberté, des femmes réclamant la fin de la tutelle patriarcale, mais aussi des hommes, des artistes, des étudiants, des minorités ethniques et religieuses. Le slogan « Femme, Vie, Liberté » est devenu le cri de ralliement de cette contestation, qui a été brutalement réprimée par le pouvoir. Des centaines de morts, des milliers d’arrestations, des procès expéditifs, des exécutions : la réponse de l’État a été d’une extrême violence.

Loin de relâcher la pression, le régime a depuis renforcé sa politique de contrôle social, notamment sur les femmes. De nouvelles mesures ont été mises en place, comme l’installation de caméras de surveillance dans les rues et les transports publics, l’utilisation de la reconnaissance faciale, le développement d’applications de signalement citoyen et le retour actif de la police des mœurs. En juillet 2025, un rapport de l’ONU dénonçait la « surveillance numérique de masse » exercée contre les femmes iraniennes, qualifiant la situation de « persécution d’État basée sur le genre ». Les autorités, elles, parlent de « défendre la morale islamique » et justifient ces dispositifs comme un devoir religieux. Malgré les pressions internationales, la police de la morale « Gasht-e Ershad» continue de sillonner les villes pour faire respecter la loi. D’ailleurs, une mesure datant de décembre 2024 autorise désormais l’imposition de la peine de mort contre les personnes manifestant contre les lois gouvernementales, permettant aux autorités de mater les dernières bribes du mouvement contestataire iranien.

Une élite iranienne offshore

Ce n’est pas la première fois que les privilèges de l’élite iranienne font scandale. Depuis des années, des affaires éclatent régulièrement concernant des enfants de responsables religieux ou militaires vivant à l’étranger, étudiant dans des universités occidentales ou menant des vies très éloignées des valeurs qu’ils prônent pour leur peuple. Mais cette affaire a une résonance particulière, à cause de sa visibilité, de son timing, et de la figure de Shamkhani lui-même, perçu comme l’un des piliers de l’appareil sécuritaire de la République islamique. L’absence de toute réaction officielle, le silence des autorités religieuses, et la tentative de certains médias pro-gouvernementaux de minimiser l’incident n’ont fait qu’envenimer les choses.

Cette cérémonie n’est pas un simple fait divers. Elle agit comme un révélateur d’un système de pouvoir à deux vitesses, où la classe dirigeante impose des lois strictes à la population tout en s’en exemptant discrètement. Elle met à nu l’hypocrisie d’un régime qui se veut gardien de la vertu publique, mais qui tolère, voire organise, pour ses propres membres des écarts spectaculaires aux règles qu’il prétend intransigeantes. Elle cristallise une colère populaire déjà immense, nourrie par des années d’humiliations, de répression, de corruption et de crise économique.

Pour rappel peu après la révolution islamique en 1979, l’ayatollah Khomeiny impose le port obligatoire du hijab dans les lieux publics pour toutes les femmes iraniennes. Ce foulard islamique, qui couvre les cheveux tout en laissant le visage apparent, devient rapidement un symbole de contrôle étatique. Cette décision provoque des manifestations de femmes dans tout le pays, violemment réprimées. Très vite, le voile s’impose sous la contrainte.

En 1983, une loi officialise cette obligation : toute fille de plus de 7 ans doit porter le hijab en public. Celles qui y contreviennent sont passibles de sanctions en vertu de l’article 638 du Code pénal iranien, qui punit les actes jugés « haram » (péché), incluant le non-respect du voile. Cela peut entraîner des amendes, des peines de prison, voire des coups de fouet. Le Comité de soutien aux Droits de l’homme en Iran rappelle d’ailleurs qu’une femme apparaissant sans voile en public peut légalement être arrêtée, jugée et punie… sauf si elle est fille d’un responsable.

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23 Oct 15:36

Un service inutile qui menace notre sécurité

by obnico

Vous comprendrez que je laisse à d’autres le soin de vous parler de la concurrence qu’un tel service créerait pour le service civil, théoriquement conçu comme un service de remplacement du service militaire pour les personnes en proie à un conflit de conscience.

Un service inutile

Avec un cercle aussi large d’astreints, ce service mettrait à disposition des effectifs théoriques pléthoriques. Son impact sur la société civile, infiniment plus massif que celui du service militaire et de la protection civile, serait intolérable. Les personnes concernées se verraient éloignées de leur famille et d’un travail pour lequel elles sont qualifiées pour être affectées à des tâches pour lesquelles elles sont moins bien qualifiées que celles qui les assument tous les jours dans le monde du travail.

Cette main-d’œuvre bon marché, pour ne pas dire gratuite, créerait par rapport à l’économie privée une distorsion de concurrence massive, une sorte d’économie parallèle amateure doublée d’un facteur puissant de dumping salarial. Pire encore : elle ne correspond à aucune demande de la part de l’économie, pas plus que des collectivités publiques qui ne savent que faire de main-d’œuvre non qualifiée engagée par la contrainte.

Comme les autres pays européens, la Suisse a besoin de renforcer sa sécurité ; or, le texte de l’initiative ne parle nulle part de sécurité, mais seulement d’une notion très floue de service à la collectivité et pour la protection de l’environnement.

Avec des objectifs qui ne seraient plus limités à la défense et à la protection de la population, ce service serait assimilable à une forme de travail forcé, pourtant interdit par la CEDH.

Nous n’avons pas attendu, dans ce Pays, ce soi-disant « service citoyen » pour pratiquer largement le bénévolat. Or justement, un tel service représenterait une grave menace pour le bénévolat – sauf à considérer comme encore du bénévolat cette espèce de « bénévolat obligatoire » qui, évidemment, n’en serait plus.

On nous parle encore d’égalité entre hommes et femmes. Mais qui croit que les femmes de ce Pays, dont le travail domestique est déjà insuffisamment considéré et valorisé, ne rêveraient que d’une chose : ajouter une couche supplémentaire avec le « service citoyen » ?

Une menace pour les effectifs de notre armée

Le défi auquel notre Pays doit aujourd’hui faire face, pour notre sécurité, c’est de garantir les effectifs de l’armée et de la protection civile.

Un « service citoyen » n’y contribuerait pas. Au contraire même.

En diluant l’obligation de servir pour des objectifs sans rapport avec notre sécurité, il compliquerait encore le recrutement d’un nombre suffisant de militaires et de personnels de la protection civile et créerait avec ces services si nécessaires une grave inégalité de traitement. Totalement inadapté à l’évolution de la menace, à cet égard presque désuet, il créerait un risque énorme pour notre armée – donc pour notre sécurité – précisément au moment où, dans toute l’Europe, partout autour de nous, on fait massivement remonter en puissance les outils de défense et bien sûr les armées – et certainement pas de fumeux service à la collectivité ou pour l’environnement.

Pour paraphraser le Président Kennedy, si aujourd’hui les Suisses, mais aussi les Suissesses qui le souhaitent se demandent ce qu’ils peuvent faire pour notre Pays, la réponse est claire :  renforcer les effectifs de notre armée et de la protection civile.

Pour cela, il faut dire NON, le 30 novembre, à ce service inutile qui menace notre sécurité.

Alliance Sécurité Suisse

23 Oct 15:33

Plus de 650 millions d’euros : le coût exorbitant des détenus étrangers

by Clémence de Longraye
Sur CNews, Gérald Darmanin rappelait que les étrangers représentent 25 % des détenus.
23 Oct 14:25

Dans l'Est de l'Allemagne, les nationalistes de l'AfD sont donnés à 40 % et la gauche anti-immigration BSW à 8 %.

by Lionel Baland

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Allemagne. Dans l'Est de l'Allemagne, les nationalistes de l'AfD sont donnés à 40 % et la gauche anti-immigration BSW à 8 %, au sein d'un sondage INSA. [Ouest : colonne de gauche / Est : colonne de droite] (sondage INSA)

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CDU : démocrates-chrétiens / CSU : sociaux-chrétiens

AfD : patriotes

SPD : sociaux-démocrates

Grüne : écologistes

Die Linke : post-communistes

BSW : gauche anti-immigration

FDP : libéraux

Sonstige : autres