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30 Apr 19:58

Immigration – Mythes et réalités, un ouvrage qui détruit les fantasmes immigrationnistes

by André-Victor Robert
Immigration – Mythes et réalités, un ouvrage qui détruit les fantasmes immigrationnistesNicolas Pouvreau-Monti a placé la barre très haut pour ses contradicteurs et a magistralement inversé la charge de la preuve sur l'immigration.
28 Apr 20:29

Cuba. 90 000 détenus en état de famine organisée : un rapport accablant dénonce un régime alimentaire incompatible avec la survie

by Rédaction
L’organisation Prisoners Defenders, qui documente depuis plusieurs années la situation des prisonniers politiques cubains, vient de publier un rapport technique d’une rare gravité sur les conditions alimentaires et sanitaires dans les prisons de l’île. À partir de témoignages directs, de photographies et d’analyses nutritionnelles précises, l’ONG conclut que la ration quotidienne servie aux 90 000 […]
28 Apr 20:28

Le Canon français à Quimper : anatomie d’une censure et d’une terreur orchestrée par la gauche, la presse et la trouille municipale

by YannV
L’agglomération de Quimper a obtenu temporairement, fin avril, l’annulation du Banquet breton du Canon français initialement prévu le 5 décembre 2026 au parc des Expositions de la cité de l’Odet. Au-delà de l’épisode local, l’affaire illustre avec une rare clarté la mécanique de censure qui s’est mise en place ces derniers mois en France, à […]
28 Apr 07:29

Sans remigration la France va mourir

by Bernard Germain

Jean-Yves Le Gallou vient de sortir un livre « Remigration » dans lequel il expose ce qu’il pense du sujet et c’est sans surprise qu’il explique pourquoi cette remigration est indispensable si nous voulons sauver l’Europe. Le premier qui avait posé ce problème, c’est Éric Zemmour. Pour avoir osé dire cela et se prononcer en faveur du retour dans leurs pays d’origine d’une bonne partie des migrants, Zemmour fut lynché médiatiquement et politiquement. Traité de raciste et d’islamophobe. Le sujet est encore largement tabou, mais l’idée commence à faire son chemin dans l’esprit des gens. Un peu comme le lien entre immigration et délinquance. Hier c’était une bonne raison de vous envoyer devant la 17° chambre correctionnelle pour propos haineux et racistes. Aujourd’hui, même le président de la République a reconnu ce lien. Malheureusement, entre temps, beaucoup de monde a été condamné par la justice suite à des plaintes déposées principalement par toutes ces associations pro-migrants qui font la chasse à quiconque ne pense pas comme elles. Dès que ces bien-pensants débusquent un déviant, ils le traînent au tribunal avec des procédures judiciaires entièrement payées grâce aux subventions dont ils sont gavés (nos impôts) alors que le malheureux accusé doit, lui, payer sa procédure, ce qui devient vite un très efficace moyen de faire taire les opposants. Mais cette remigration, est-ce une revendication excessive ou doit-on effectivement la mettre en œuvre et si oui, comment s’y prendre ? Voyons tout cela.

Pour la compréhension du sujet, il nous faut revenir sur les origines premières de la population qui occupait l’espace géographique appelé Europe, de l’apparition des premiers humains, jusqu’à la fin des années 1970. En fait, tous les peuples qui constituent l’Europe ont une origine commune. Jean-Yves Le Gallou, à juste titre, considère que le point de départ, c’est la grotte Chauvet. Cette grotte, située à côté de Vallon-Pont-d’Arc, en Ardèche, fut découverte en 1994. Elle renferme de magnifiques œuvres d’art datées de 36.000 ans. Elles furent réalisées par des chasseurs-cueilleurs vivant au paléolithique. Cette grotte et ses œuvres d’art n’ont pas d’équivalent dans le monde. Même les splendeurs de la grotte de Lascaux (Dordogne) ne datent que de 18.000 ans. Donc toutes les populations qui constituent l’Europe de la fin des années 1970 descendent de ces populations premières, au travers d’environ 1400 générations.

Contrairement aux bêtises que Macron raconte, la France n’a pas toujours été une terre d’immigration. Les premiers réels mouvements de populations, principalement pour des raisons de travail, datent du milieu du XIXe siècle et concernaient exclusivement des populations vivant en Europe (pour l’essentiel des Polonais, Belges, Italiens, Espagnols et Portugais qui sont venus en France puis repartis pour une grande majorité). L’arrivée de populations maghrébines et sub-sahariennes ne commence qu’à partir de la fin de la guerre d’Algérie en 1962. Dans le même temps les migrations intra-européennes cessent quasiment totalement. Mais cette nouvelle immigration pose un sérieux problème. Ces populations ont une culture, des croyances, un mode de vie qui n’ont rien à voir avec ceux des Européens en général et des Français en particulier. La question est donc : « Peut-on concevoir une population mixant des cultures aussi différentes ? ». Dans une première phase, l’arrivée de ces populations africaines n’a pas été massive. Donc les nouveaux venus se sont assimilés. Ils sont devenus des Français comme ceux de souche en adoptant nos valeurs, notre culture, notre identité. Mais à partir de 1976, c’est la bascule. Valéry Giscard d’Estaing décida d’autoriser le regroupement familial. Funeste décision qui bouleversa la nature de l’immigration qui passa d’une immigration de travail à une immigration de peuplement. Comme l’explique Samuel Huntington dans le livre « Le choc des civilisations », écrit en 1996, les conflits à venir après la chute du communisme seront des conflits basés sur la culture et les croyances religieuses des peuples. Et dans cette problématique, le nombre est fondamental. De ce fait, des populations aux cultures trop différentes ne peuvent que s’opposer au travers de conflits majeurs. S’agissant de la France, il est parfaitement visible que tant que ces populations africaines étaient largement minoritaires et s’assimilaient, il n’y a pas eu de problème. Mais avec le regroupement familial et la politique pro-immigration, soi-disant pour solutionner la baisse de la natalité en France et surtout en Europe (au lieu de faire une vraie politique de la famille), ces populations africaines sont devenues de plus en plus nombreuses. L’assimilation s’est stoppée. On est passé de l’assimilation à l’intégration qui est très différente. Cela se traduit par des populations qui cohabitent, qui vivent côte à côte. Sauf que l’évolution du nombre de ces populations d’origine africaine crée un déséquilibre qui ne fait que croître et prospérer. Et l’on arrive à ce que disait Gérard Collomb le jour de son départ de la place Beauvau « des gens qui vivent côte à côte et qui demain seront face à face ». Et on est indiscutablement arrivé au face à face.

Il faut être stupide comme le sont tous les immigrationnistes pour croire à la théorie du vivre-ensemble. La vérité, c’est que passé un certain niveau de développement, la nouvelle population veut imposer son mode de vie, de culture, de croyance à la population de souche. Et c’est exactement ce à quoi on assiste un peu plus chaque jour. Les exemples ne manquent pas. Ainsi le halal s’est généralisé et donc imposé à tout le pays. De même, le port du voile est en train de se généraliser, y compris pour les gamines. Et même au sein des conseils municipaux où des élues revendiquent de pouvoir porter un voile avec la complicité de la gauche et même de maires de droite (Copé à Meaux). C’est d’autant plus vrai que ces populations ont principalement comme religion l’islam. Et la chahada, la profession de foi des musulmans – qui fait de vous un musulman si vous la prononcez – affirme : « Il n’est qu’un Dieu Allah, et Mahomet est son prophète ». Ce qui veut dire que l’islam ne reconnaît pas les autres religions, pourtant antérieures à lui et indique très clairement à travers ses textes vouloir s’imposer partout sur terre. Ayant constaté à plusieurs reprises que la violence ne lui permettait pas d’arriver à ses fins, l’islam (Frères musulmans) a développé toute une stratégie de conquête en douceur de l’Europe, en retournant contre l’Occident les valeurs de l’Occident. C’est en se basant sur ce principe que les musulmans déclarent qu’il faut respecter la liberté des femmes de porter le voile. Il en va ainsi sur tous les sujets. Le combat qu’il mène pour imposer ses valeurs, ses croyances, sa culture est incessant. Le vrai combat a commencé en 1989 avec l’affaire du voile de Creil. Il n’a fait depuis que s’étendre avec l’implantation toujours plus grande de l’islam sur notre sol. Il y avait 8 mosquées en France en 1975. Elles sont 3000 aujourd’hui et la plus grande d’Europe est à Strasbourg grâce à la mairie écolo et de gauche.

Il n’y a que les aveugles ou ceux qui sont irrémédiablement soumis à leur idéologie pro-migrants pour ne pas voir que tout cela finira par le fait que l’islam s’imposera à toute la population de souche donc que la France changera complètement d’identité. Ou alors, il y aura un affrontement entre ces deux populations. Toute cette problématique est résumée dans la célèbre citation du général de Gaulle, datant de 1959 : « C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoires ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leur djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français ! Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri, même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! ». Qu’est-ce qui est faux dans cette déclaration ?… rien. Et de plus, elle est d’une actualité brûlante.

Donc oui, il faut stopper l’immigration comme le demande plus de 70 % des Français. Mais stopper ne sera pas suffisant, il faudra aussi renvoyer chez eux de nombreux migrants qui n’ont rien à faire chez nous. En commençant bien sûr par ceux qui sont des délinquants et occupent majoritairement nos prisons. S’ils ont la nationalité française, il faut prévoir de la leur retirer. De plus, il faut arrêter le regroupement familial et renvoyer ceux qui ne travaillent pas et ne font que profiter de la bonté de la France qui les soigne et leur verse des prestations sociales, alors qu’ils ne cotisent à rien du tout.

Évidemment cette remigration ne pourra pas se faire en un mois ni même un an. Cela prendra des années. Mais il faut qu’il soit bien clair que la France a décidé de mettre un terme à la période où c’était open bar. Dès qu’en Afrique on saura que la France ne donnera plus de prestations sociales avant 5 ans de présence et de travail, que l’Aide Médicale d’État (AME) sera supprimée, que les mineurs isolés (dont beaucoup ne sont pas mineurs) seront refusés, que prétendre être un réfugié ne sera plus accepté sans preuve et pour de vraies raisons, qu’aucune régularisation ne sera faite en France sans qu’une demande pour venir n’ait été déposée dans une ambassade ou un consulat du pays d’origine, quand les contrôles aux frontières seront rétablis comme le délit de séjour irrégulier… quand tout cela sera connu et entré en vigueur, les migrants auront beaucoup moins envie de venir en France.

Et les expulsions, comment peut-on faire ? C’est tout simple : comme l’Angleterre prévoyait de le faire. En trouvant des pays disposés à accueillir les expulsés, si leur pays d’origine ne veut pas les reprendre. Comme par exemple le Rwanda. Bien sûr ces pays seront payés pour accepter de jouer ce rôle. Et des sanctions seront décidées et appliquées aux pays qui refuseront de reprendre leurs ressortissants (l’Algérie par exemple). Tout cela est parfaitement possible mais à une condition : avoir une vraie volonté politique de le faire donc que la main ne tremble pas. Et si l’Europe veut nous sanctionner pour avoir décidé de mettre en œuvre cette politique, au motif que la France est signataire de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) qui est obligatoire pour un pays membre de UE, il n’y aura qu’à répondre : « Si vous refusez notre droit souverain de décider cela, alors nous quitterons la CEDH et l’UE ». Étant donné que la France est pays fondateur de l’Europe et de plus un très gros contributeur financier, il m’étonnerait que l’Europe puisse se permettre de passer en force. Mais là aussi pour faire cela il faudra une volonté politique à toute épreuve et ne pas avoir la main qui tremble. Reste que c’est tout à fait faisable.

Au final, stopper l’immigration est indispensable mais largement insuffisant. Il faudra impérativement le volet remigration. Si nous ne le faisons pas, Jean-Yves Le Gallou pronostique notre disparition en 3 ou 4 générations c’est-à-dire que notre peuple européen qui s’est forgé en 1400 générations serait détruit en seulement 75 à 100 ans. Nous avons déjà largement dépassé les 25 ans depuis que nous vivons une véritable invasion migratoire à un rythme jamais vu avant l’an 2000. Il est grand temps d’agir. Cette affaire sera l’un des principaux enjeux de l’élection de 2027.

Bernard GERMAIN

28 Apr 07:28

Provocation de l’UE : la Suisse devrait même payer pour les frontaliers au chômage !

by opoliver

L’UE se réjouit, la Suisse paie : désormais, ce n’est plus l’État de résidence qui versera les indemnités de chômage, mais l’État dans lequel le salarié a exercé son dernier emploi.

Cette nouvelle réglementation a été introduite unilatéralement par l’Union européenne. La Suisse doit désormais adopter ce changement de système, qui est une conséquence directe de la libre circulation des personnes, prétendument si positive. Les coûts sont estimés à près d’un milliard de francs par an. Qui va payer la facture ? Les salariés suisses, qui verront leurs cotisations salariales pour l’assurance-chômage (AC) augmenter.

La nouvelle réglementation de l’UE entraînera des conséquences désastreuses pour la Suisse. Notre pays est extrêmement attractif pour les frontaliers, qui profitent des salaires élevés suisses et vivent à moindre coût dans leur pays d’origine. C’est pourquoi le nombre de frontaliers de l’UE a massivement augmenté depuis l’introduction de la libre circulation des personnes, passant de 160’000 en 2002 à plus de 400’000 aujourd’hui ! À l’inverse, il n’y a pratiquement pas de frontaliers suisses en France ou en Italie.

Le Conseil fédéral doit rejeter cette réglementation unilatérale de l’UE
Les pays voisins de l’UE et leurs frontaliers en tirent un énorme profit : chaque année, les employeurs suisses versent plus de 30 milliards de francs de salaires à l’étranger. Une somme colossale qui quitte la Suisse et est majoritairement dépensée dans les pays voisins. De plus, les frontaliers de l’UE perçoivent environ 550 millions de francs d’allocations familiales suisses.

Et voilà que l’UE exige désormais que les salariés suisses paient des retenues salariales plus élevées pour les frontaliers de l’UE au chômage. Le groupe UDC rejette cette insolence : il exige du Conseil fédéral qu’il s’oppose catégoriquement à cette modification de la réglementation de l’UE au sein de la commission mixte.

« Ce cas montre de manière exemplaire que la Suisse ne doit pas s’attacher à l’UE », déclare le président du groupe Thomas Aeschi. « Les autres partis veulent même que nous reprenions automatiquement l’ensemble des réglementations de l’UE. Les Suisses n’auront plus leur mot à dire et devront en plus verser des milliards à Bruxelles. Pas avec nous ! »

28 Apr 07:25

Mathieu Bock-Côté de A à Z

by Unknown

Petit abécédaire rédigé par Valeurs actuelles sur Mathieu Bock-Côté qualifié d'homme incarné, nuancé et subtil, adversaire résolu du politiquement correct, tel qu'il se donne à voir dans ses échanges passionnants avec Laurent Dandrieu dans le livre d'entretien récemment publié Le Pessimiste joyeux (Fayard, 272 pages).

30 octobre 1995

Pour moi, l'indépendance [du Québec] allait de soi. La journée du référendum, nous sommes persuadés de l'emporter - les sondages des derniers jours le laissaient croire. Et quand on perd, le soir, après une longue soirée référendaire, je ressens une forme d'effondrement mental : ce qui devait arriver n'était pas advenu, le Québec ne devenait pas un pays.

Banquet

​J'ai toujours aimé la figure du banquet. J'aime tout ce qui est excessif, ce qui déborde, ce qui ne rentre pas dans les cases. J'aime que partout la vie déborde, or le régime n'aime pas ce qui déborde. C'est pourquoi il y a aujourd'hui une guerre contre l'alcool, une guerre contre ci, une guerre contre ça. Plus que la santé publique, ce qui guide cela implicitement, c'est l'idéal d'une existence normalisée. Toute forme de spiritualité un tant soit peu radicale va être traitée sur le mode sectaire. Tout tempérament plus conquérant va être vu comme extrémiste [… ]. Le banquet est l'ultime forme de résistance, parce que ça rassemble tout : l'excès, la fête, la conversation brillante et, en même temps, les chants paillards. Et aussi cette relation égalitaire, exceptionnelle, qu'est l'amitié. Et encore aussi la figure du désir pour l'autre sexe.

Dieu

Sur le plan politique, il n'importe pas de savoir si on croit en Dieu ou non, il importe de savoir si on se prend pour Dieu ou non. Or, les modernes ont la tentation de se prendre pour Dieu. Mais l'homme n'est pas créateur du monde. Il peut l'aménager, l'améliorer, le transformer, le magnifier, le détruire, mais il ne le crée pas. S'il veut le créer, ou le recréer, il est condamné à l'anéantir : c'est la malédiction de l'homme-démiurge.

Diversité

La diversité, avant d'être une richesse, comme ils disent (et c'en est une pour le patronat qui cherche une main-d'œuvre à bas salaire, c'en est une pour les partis de gauche qui croient trouver là un électorat de substitution, c'en est une pour les racistes anti-blancs qui rêvent d'un multiculturalisme agressif pour débarrasser l'Occident de ses vieux peuples), est un projet. Le progressisme tel qu'il se transforme au cours des années 1950 et 1960 entend détraditionaliser les sociétés occidentales, les décoloniser de l'intérieur, si l'on veut, en faisant tomber la figure de l'homme blanc hétérosexuel, et tout l'univers symbolique qu'on lui associait.

Do you speak English ?

​On ne m'entendra jamais dire un mot d'anglais au Québec. Et si on insiste vraiment : « But don't you speak English ? » « Never at home ! » Je parle anglais, je le lis chaque jour, je l'écris correctement, mais je refuse de le parler au Québec. Jamais, vous ne m'entendrez parler anglais dans mon propre pays - c'est une belle langue, c'en est une grande, mais chez moi, c'en est d'abord une qui s'impose dans un rapport néocolonial.

Droite/gauche

Je ne sens pas le besoin de me dire de droite comme la gauche se dit de gauche. La gauche s'autoproclame gauche, puis renvoie à droite tout ce qu'elle n'aime pas. Je n'ai pas vraiment envie de rentrer dans son jeu. Ceux qui se couchent, elle les assimile au centre. Ceux qui chouinent sans la combattre vraiment, elle les nomme droite. Ceux qui lui tiennent vraiment tête, elle les nomme extrême droite. Et ceux qui se retrouvent à droite sont généralement malheureux de l'être. Ils auraient préféré être ailleurs. De là la droite complexée, la seule tolérée, à la différence de la droite décomplexée, qui est une droite désinhibée, ayant oublié d'être honteuse.

Finkielkraut (Alain)

J'ai une admiration infinie pour Alain Finkielkraut, et beaucoup d'affection aussi ; je lui dois énormément - nous sommes nombreux dans cette position, d'ailleurs. Fink a une belle formule : « On ne pense pas par soi-même de soi-même. » Je dirais, de ce point de vue, que j'ai appris à penser par moi-même en bonne partie grâce à lui, à la fois parce qu'il traduisait philosophiquement certaines de mes intuitions les plus profondes, mais aussi parce qu'il nous mettait sur la piste d'auteurs appelés à marquer profondément l'esprit de ceux qui les lisaient vraiment.

Flaque

Le progressisme prétend nous délivrer de tout, couche après couche, couche culturelle, couche sociale, couche ethnique, couche religieuse, pour faire de nous des individus absolument libres, sans détermination. À terme, nous condamnant au modèle de l'identité fluide, il nous conduit à la flaque finale.


Le père de MBC, Serge Côté est décédé le 28 avril 2026 à l’âge de 84 ans

Fraise

​Je me souviens d'une balade, aux îles de la Madeleine, dans le golfe du Saint-Laurent [à 915 km à l'est de Montréal à vol d'oiseau]. Au loin, je vois une grande croix plantée dans le sol, au sommet d'une colline. Je décide de m'y rendre, je marche une trentaine de minutes, j'y arrive. Et d'un coup, je m'agenouille, et à ce moment, je me sens terriblement ridicule. Parce qu'une part de moi dit : "Tu fais ce que tu as à faire, devant la Croix, on s'agenouille, c'est d'ailleurs dans cette position qu'il faut la contempler. " Mais l'autre partie dit : "Arrête de te faire croire des choses ; tu sais très bien que tu as la densité spirituelle d'une fraise!"


Funérailles

​[Enfant], je me voyais déclarer l'indépendance du Québec ! Je me voyais, au terme de je ne sais quelle insurrection armée, planter le drapeau qui immortalisait l'indépendance ; et je me faisais abattre au moment où je plaçais le drapeau, en une sorte de sacrifice fécond ; et j'imaginais le discours qu'on aurait fait pour mon éloge funèbre. [Rires.] D'ailleurs, j'avais remis à mon père, vers 12 ou 13 ans, la liste des gens que je voulais à mes funérailles ; il y avait notamment Boris Eltsine : je voulais que les grands de ce monde y soient. [Rires.]

Langage

Le langage ne sert plus à décrire le réel, mais occupe une fonction d'écran. C'est-à-dire que les mots sont utilisés pour dire : "N'allez pas dans cette direction. " Certains mots, par exemple, sont redéfinis, ou interdits, de telle manière qu'ils rendent inaccessible le réel. Je donne un exemple : le complotisme. Le terme sert à dire : "N'allez pas chercher dans cette direction. " Parfois, le langage a aussi une fonction créative, de falsification propre à l'idéologie, il crée un réel nouveau, un univers dédoublé où les mots se substituent aux faits, comme on le voit avec le remplacement du sexe par le genre. Ensuite, il y a des mots qu'on fait disparaître de sorte qu'on ne puisse plus nommer la chose.

Livres

​Il y avait à la maison des livres partout, partout, partout. La bibliothèque colonisait tous les murs ! Jusqu'à mes 25, 26 ans, tous les deux ou trois mois, le samedi, nous partions pour l'après-midi faire le tour des librairies d'occasion. Et on revenait avec plusieurs dizaines de livres…

Nains et géants

Quand la démocratie devient démocratisme, elle accouche en dernière instance d'une classe de nains politiques qui rendent un pays ingouvernable et le condamnent à l'affaissement, à la décadence, si vous me permettez ce gros mot. Par ailleurs, les grands hommes ne se forment que dans l'opposition, sauf en régime monarchique où on prépare les hommes à exercer des fonctions de pouvoir immenses. Dans les sociétés qui sont les nôtres, c'est l'expérience de l'adversité qui prépare ensuite à exercer le pouvoir. C'est peut-être même l'expérience des marges, de la diabolisation. Alors se forge un caractère, alors se forge une personnalité capable de tenir dans la tempête.

Norris (Chuck)

​Je n'ai pas une vaste culture cinématographique, contrairement à mon père. À la maison, il y avait des milliers de films, ça a été une grande passion de sa vie. Je n'ai pas été capable de le suivre. J'ai essayé de regarder Bergman et Dreyer, j'avais envie de me suicider. Je hurlais mentalement : "Rendez-moi Chuck Norris, un barbu exaspéré qui fait la guerre aux méchants !"

Notre-Dame de Paris

Je me souviens du soir de l'incendie de Notre-Dame, le 15 avril 2019. Je m'en souviens d'abord parce que j'étais pour la première fois invité ce soir-là des prestigieuses conférences du Figaro à la salle Gaveau. J'en étais très fier. Nous comprenons, rendus sur place, que Notre-Dame brûle. Que faire ? La conférence est maintenue, dans une ambiance flottante, apocalyptique. Nous avons d'abord parlé de Notre-Dame, de la France, du Québec, de bien des choses. Je ne me souviens pas du détail. Et pourtant, je ne crois pas me tromper en disant que nous avons alors vécu un moment de communion intellectuelle et existentielle.

Origines

​Les Côté, ma famille paternelle, qui s'appelaient Coste à l'origine, débarquent en Nouvelle-France en 1635. Donc parmi les premières familles de la colonie, la fondation de Québec datant de 1608. Les Bock, ma famille maternelle, s'appellent Bouc, et Bouc deviendra Bock. Ils arrivent un peu plus tard. Ce sont deux familles assez ordinaires, probablement des cultivateurs comme tout le monde ; ce sont des gens qui ont mené une vie de labeur, jusqu'aux années présentes.

Pandémie

Je me souviens d'un échange entre vous [Laurent Dandrieu] et moi à ce moment-là : nous n'étions pas d'accord, et vous aviez raison. Durant les six premiers mois de la pandémie, je me suis dit : "On ne sait pas ce que c'est, et si c'est vraiment la peste, il faut rentrer chez soi. " Ensuite, nous avons commencé à comprendre ce qui se passait, mais certains ont compris plus vite que d'autres. La suspension généralisée des libertés était une chose, le consentement enthousiaste à cette suspension en était une autre. Nos gouvernants ont une fascination malsaine pour le modèle du crédit social qui s'impose déjà dans nos sociétés, même s'il ne porte pas ce nom. Cette période a été riche d'absurdités administratives.

Québec

Je suis né au Québec, de parents québécois, de grands-parents québécois, d'arrière-grands-parents québécois. Je suis québécois et j'en suis fier. Libre à chacun d'arracher ses racines, je tiens aux miennes, elles m'alimentent, et si je devenais étranger à la mélodie bien particulière de l'accent de mon peuple, je m'en voudrais, j'aurais honte de moi.

Quiz

Pendant les vacances - comme les Québécois le font souvent, on partait aux États-Unis, en Floride -, mon père, pour nous garder le cerveau alerte, a commencé à faire des quiz historiques, vingt par jour : qui commandait l'Afrikakorps ? quel jour le général de Gaulle a-t-il dit « Vive le Québec libre »? qui a tué Jules César ? À chaque bonne réponse, j'avais 50 sous [cents]. Alors je réclamais plus de questions pour avoir plus d'argent ; parce que j'étais par ailleurs un enfant comme les autres, j'adorais les cartes de hockey de style Panini, et je pouvais ainsi en acheter !

Racisme

Dans l'époque qui est la nôtre, la volonté qu'ont les peuples de conserver leur identité, d'assurer leur continuité historique sera inévitablement pensée comme du racisme […]. Je ne suis pas raciste, je le sais, et ceux qui veulent me tuer socialement en disant le contraire, je m'en fiche.

Respectabilité

​Je me suis souvent trouvé, et je me trouve encore souvent, du mauvais côté du seuil de la respectabilité. Je me passionne pour les critères qui permettent de l'établir, et à partir duquel une société s'organise et se hiérarchise, ainsi qu'aux mécanismes à travers lesquels se constitue l'espace public. J'essaie toujours de voir ce qu'un terme non seulement cherche à nous dire, mais cherche à nous empêcher d'envisager. Qu'est-ce que ce concept nous dit, et qu'est-ce qu'il nous dit qu'on n'a pas le droit de dire au même moment ? Un concept permet de découper un morceau de réel, pour l'éclairer, pour le saisir mentalement : mais que laisse-t-il de côté au même moment ?

Sacrifice

​Si vous me disiez que, pour obtenir l'indépendance du Québec, il nous faudra faire un pays socialisant, féministe, ça me va ; nous aurons toujours l'occasion ensuite de ramener un peu d'ordre dans la maison. Si on me disait que, pour faire l'indépendance, il faut du progressisme, 88 % d'impôts, des écolos partout, Sandrine Rousseau ministre de la Culture, je dirais "O.K.". Mais le fait est qu'emmener le souverainisme dans cette direction-là n'a jamais marché.

Séguin (Philippe)

​Je me suis inséré mentalement en France à travers des querelles qui pouvaient sembler un peu biscornues : faut-il être plutôt RPR ou UDF ? Pourquoi Pasqua s'est-il rallié à Balladur plutôt qu'à Chirac ? Pourquoi Séguin, que je vénérais, semblait-il à ce point mélancolique qu'il en devenait impuissant ? Pourquoi la droite s'entête-t-elle à ne pas s'unir avec son aile droite alors que la gauche n'a jamais hésité à le faire ?

Source

Il existe une telle chose que la source vitale, l'origine. Qui la renie se dessèche. Certes, nous avons tenu deux siècles sans la France, je devine qu'on serait capables de tenir encore un peu. Mais notre destin serait beaucoup plus provincial. La France nous rappelle que notre langue n'est pas une langue strictement provinciale, elle nous permet de ne pas être qu'un corps étranger dans l'anglosphère.​

Tolkien

​Pour le dire dans le langage de Tolkien, j'aborde le monde avec la psychologie de la Comté. Mon peuple n'a pas vocation à dominer le monde, mais simplement à poursuivre une aventure originale en Amérique, dont la fin serait infiniment triste et tragique.

Transcendance

La raison porte en elle-même la conscience de son insuffisance et le rationalisme qui prétend épuiser l'énigme humaine dans ses catégories est une pathologie de l'esprit. La religion, à la lumière de l'expérience humaine, n'est pas le contraire de la raison, mais l'autre nom d'une reconnaissance de ce qui nous dépasse et qui ne peut alors qu'être appréhendé autrement. L'hostilité au fait religieux de la modernité est donc le signe d'une forme de carence anthropologique. Toute société qui décide de boucher l'accès au religieux le verra ressurgir de mille manières.

Vestiaire

​J'ai toujours aimé les beaux costumes, mais je croyais que ce n'était pas pour moi ! J'avais la tenue du prof de base : jean, veste, chemise, et, puisque je suis maladroit comme dix, je finissais toujours par me tacher. Et en plus, je ne cesse de varier de poids, j'en perds, j'en gagne, j'en gagne encore - j'en gagne trop souvent, Obélix a faim ! Avant d'en reperdre. M'enfin, vous comprenez l'idée ! Puis, janvier 2020 arrive, nous en avons parlé, je me découvre un cancer, et dans ses suites, je perds beaucoup de poids […] ma garde-robe ne m'allait plus - c'était enfin l'occasion d'acheter un beau costume. J'étais tout gêné en entrant chez le tailleur, j'entrais dans un autre monde que le mien. Mais voilà, j'ai pris plaisir à la chose ! Et je me suis acheté quelques costumes de plus. J'aime choisir ma cravate, ma pochette, passer une heure chez le tailleur pour préparer un nouveau costume. À chacun sa manière d'habiter le monde avec légèreté.

Vie, la vraie

L'existence ne s'épuise heureusement pas dans la vie publique. Mon pays peut s'effondrer, mais on a quand même des amis et trois repas par jour. Ces trois repas, l'amitié, notre famille, si on en a une : c'est quand même pas mal.

Wokisme

Quand le wokisme apparaît, beaucoup le voient comme un phénomène sorti de nulle part ; mais ceux qui disent cela ne connaissent pas l'histoire de la gauche, ils ne connaissent pas l'histoire idéologique des soixante dernières années en Occident. Quand le wokisme apparaît, je n'y vois pour ma part rien d'autre que la suite de ce sur quoi je travaille depuis des années. Même s'il est intellectuellement bas de gamme. Il y a quand même plus de plaisir intellectuellement à lire Foucault et ses disciples qu'à chercher à comprendre ce que cherche à dire un être déstructuré aux cheveux bleus !

Zemmour (Éric)

​Je lisais Zemmour depuis mes 19 ans - j'avais lu avec passion son Livre noir de la droite (Grasset), avant de lire tout le reste. Je l'ai un jour googlisé alors qu'il n'était pas très connu - à cette époque, c'était un Éric Zemmour, coiffeur, qui arrivait en haut de page ! J'avais, et je conserve, une estime immense pour lui : il aura contribué à dynamiter de l'intérieur les interdits du politiquement correct. De mon côté de l'Atlantique, je regardais la rediffusion de ses prestations à On n'est pas couché et je me suis passionné évidemment pour son aventure à Face à l' info: il était magistral. La gauche paniquait : il lui suffisait d'entendre ses éditoriaux chaque soir pour trembler, elle perdait face à lui le monopole du récit médiatique. Zemmour est devenu un ami, et je ne tolère pas qu'on le diabolise à travers des faux procès à répétition, où on déforme ses propos, où on lui prête des idées qui ne sont pas les siennes, où on le transforme en monstre pour ne pas avoir à lui répondre.

27 Apr 19:45

Politique & Eco - Détroit d’Ormuz : chaos mondial, saignée en France ? - Jacques Cheminade

Et si tout se jouait maintenant… au Détroit d’Ormuz ? Un point de passage minuscule sur la carte, mais par où transite une part massive du pétrole mondial. Et aujourd’hui, ce verrou stratégique est sous tension maximale. Car derrière la guerre au Moyen-Orient, une réalité s’impose : l’Iran a la capacité de bloquer, ralentir ou faire exploser les flux énergétiques mondiaux.
Résultat : prix de l’énergie sous pression, inflation qui repart, économies fragilisées. Et pour la France, le risque est clair : une véritable saignée économique.
Pendant que Donald Trump temporise et que Benjamin Netanyahu affiche sa fermeté, une question centrale demeure :
➡️ Qui tient vraiment les cartes ?
➡️ Jusqu’où cette crise peut-elle aller ?
➡️ Sommes-nous à l’aube d’un basculement durable de l’économie mondiale ?
Avec Jacques Cheminade, ancien candidat à l'élection présidentielle et président du parti Solidarité & Progrès, décryptage d’un conflit qui pourrait redessiner les rapports de force… et frapper directement les Français.

A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"Le contribuable Français saigné à blanc pour l’Ukraine". 
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
Cliquez ici pour téléchargez gratuitement le rapport spécial de Philippe Béchade : "Votre épargne face au spectre d’une nouvelle guerre mondiale".

27 Apr 19:45

Négociations Iran - USA : entre impasse et roulette russe - JT du lundi 27 avril 2026

27 Apr 19:45

« Les Russes nous ont trahis » : au Mali, des pans entiers du territoire sont désormais aux mains des djihadistes, dont la ville-clef de Kidal, leur progression semble inarrêtable (MàJ)

by Jeanne

28/05/2026

Au Mali, des pans entiers du territoire sont désormais aux mains des djihadistes, dont la progression semble inarrêtable après les attaques coordonnées menées samedi 25 et dimanche 26 avril 2026. Le pouvoir en place se retrouve d’autant plus affaibli à la suite du départ des Russes, qui étaient très influents dans le pays.

“Les Russes nous ont trahis”, accuse un officiel de la junte militaire au pouvoir. À Kidal – ville du nord du pays reprise ce samedi 25 avril par les djihadistes liés à Al-Qaïda alliés aux rebelles Touaregs – les mercenaires de Moscou ont quitté le navire, après avoir passé un accord trois jours avant l’attaque.

Le Kremlin a d’autres chats à fouetter en ce moment en Ukraine, sur un terrain de guerre de plus en plus difficile pour eux. Après la Syrie de Bachar Al-Assad, le Mali subit à son tour le délitement de ces mercenaires russes connus sous le nom de Wagner. Ces milices étaient menées par Evgueni Prigojine avant sa mort dans un crash d’avion peu après sa tentative de rébellion contre Poutine.

[…]

RTL


🇲🇱 Les rebelles touareg au #Mali, alliés aux groupes jihadistes, ont pris le contrôle de la ville-clef de #Kidal après une série d’attaques d’ampleur contre des positions stratégiques de la junte, plongeant le pays dans l’incertitude sur le devenir du régime militaire.

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27/04/2026

Les djihadistes du GSIM alliés aux indépendantistes du Nord ont mené une offensive sur plusieurs villes, dont Bamako, au cours du week-end. Sadio Camara, numéro deux de la junte et homme-clé de l’alliance avec la Russie, a été tué.


Le Mali tient désormais à un fil très mince. Dimanche 26 avril, au lendemain du lancement d’attaques d’une ampleur et d’une coordination inédite sur plusieurs villes du pays, la junte au pouvoir ne semblait pas s’être relevée du coup sans précédent qui lui a été porté par les djihadistes du Groupe de soutien de l’islam et des musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaida), alliés aux indépendantistes touareg du Front de libération de l’Azawad (FLA).

Selon plusieurs témoins contactés par Le Monde, les armes ont continué à crépiter, dimanche, notamment à Kati, ville garnison située en lisière de Bamako, où résident les généraux au pouvoir. Des assaillants du GSIM étaient encore « retranchés dans des bâtiments en construction et sur les collines entourant la ville », explique un militaire malien sur place. A Sénou, où se trouve l’aéroport international de Bamako – il a également été ciblé par la coalition GSIM-FLA, samedi –, « tout le monde reste enfermé chez soi. Personne n’ose sortir car les terroristes rôdent encore, même s’il n’y a pas eu de combats aujourd’hui », souligne un habitant, qui n’a pas souhaité donner son nom.

[…]

Le Monde

Accalmie après les combats entre l’armée malienne et des djihadistes du Jnim, alliés aux rebelles touaregs de l’Azawad. À Kidal, les rebelles annoncent un accord avec les Russes pour leur retrait de cette ville-clé. Le Front de libération de l’Azawad affirme depuis samedi avoir le contrôle de cette zone. Par ailleurs, le ministre malien de la Défense, Sadio Camara, a été samedi dans une attaque qui visait sa résidence à Kati.

France24

Le Mali a été victime d’attaque à Kidal, Gao, Sévaré et Kati, fief des militaires au pouvoir. L’armée malienne confirme des combats et affirme que la situation serait sous contrôle. Cette attaque a été revendiquée par le Jnim, groupe djihadiste affilié à Al-Qaïda, qui évoque une alliance avec le Front de libération de l’Azawad.

France24

27 Apr 19:43

[POINT DE VUE] Attentat contre Donald Trump : un assassin « très intelligent »

by Arnaud Florac
Attentat, sécurité défaillante et théories complotistes : retour sur une soirée sous haute tension à Washington.
27 Apr 19:43

Guerre en Iran : le jeu « trouble » d’Al-Jazeera

by Observatoire du journalisme
Double-jeu : comment Al-Jazeera s’est fait prendre à son propre piègeEntre révélations explosives, silences officiels et repositionnement stratégique, Al-Jazeera traverse en pleine guerre régionale ses propres turbulences.
27 Apr 19:43

Comment la presse algérienne participe au « déboulonnage » de Boualem Sansal

by Observatoire du journalisme
Comment la presse algérienne participe au « déboulonnage » de Boualem SansalL’écrivain, lassé par un harcèlement médiatique incessant, a confié vouloir s’installer en Suisse ou en Belgique. En France, la rive gauche crie à la trahison. En Algérie, c’est l’extase.
27 Apr 19:33

Les accidents augmentent en Suisse: Il se fait pincer avec une trottinette électrique pouvant atteindre 127km/h

by Ellen De Meester
Ce dimanche, la police cantonale de Fribourg a séquestré une trottinette électrique capable de dépasser six fois la vitesse maximale autorisée de 20km/h. Son propriétaire, âgé de 58 ans, a été dénoncé.
27 Apr 19:33

Crime contre l'humanité: Le Conseil national reconnaît la persécution des Yéniches, Manouches et Sintés

by AFP Agence France-Presse
Le Parlement suisse qualifie de crime contre l'humanité les persécutions des Yéniches et Manouches. Entre 1926 et 1973, 2000 enfants ont été arrachés à leurs familles par Pro Juventute.
27 Apr 15:53

Attentat à Washington DC : la gauche américaine est haineuse et criminelle

by Guy Millière

Samedi soir, heure de Washington, DC, un acte terroriste a été perpétré dans l’hôtel Hilton de la ville et a visé Donald Trump et son entourage. La salle de bal de l’hôtel était censée accueillir le diner annuel des correspondants de presse accrédités à la Maison Blanche. Donald Trump avait refusé de s’y rendre auparavant. [...]

L’article Attentat à Washington DC : la gauche américaine est haineuse et criminelle est apparu en premier sur Dreuz.

26 Apr 20:15

L'UDC refuse que la Suisse paie le chômage des frontaliers

by Marc Ribolla / ch media

Une réforme venue de Bruxelles pourrait imposer à l’assurance-chômage suisse des centaines de millions de francs de coûts supplémentaires. L’UDC demande que le Conseil fédéral oppose une résistance.

Voyageurs à la gare badoise de Bâle: 62 000 frontalières et frontaliers travaillent dans les cantons de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne. Keystone

Une réforme venue de Bruxelles pourrait imposer à l’assurance-chômage suisse des centaines de millions de francs de coûts supplémentaires. L’UDC demande que le Conseil fédéral oppose une résistance.

Marc Ribolla / ch media

Aujourd'hui, les indemnités de chômage sont versées aux frontaliers par leur Etat de résidence lorsqu’ils perdent leur emploi en Suisse. Selon la durée de cotisation, la Suisse rembourse toutefois à cet Etat les indemnités versées durant les trois à cinq premiers mois de chômage. En 2024, la Suisse a ainsi transféré 264 millions de francs à l’étranger pour des frontaliers au chômage. Ce montant a fluctué entre 193 et 327 millions au cours des dix dernières années.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
26 Apr 20:13

Terres de Mission n°457 - La CEDH et le laïcisme

Terres de Mission reçoit Nicolas Bauer, chercheur à l'ECLJ (Centre européen pour le droit et la justice), pour évoquer un certain nombre de dossiers récemment traités devant la Cour européenne des droits de l'homme au sujet des relations Eglises-Etats et de l'autonomie des organisations religieuses.

Puis, Guillaume de Thieulloy propose de courtes présentations de quelques ouvrages :

- "Saint Pierre Chanel" de l'abbé Le Bourgeois (Via Romana)

- "Dieu Trinité avec Thomas d'Aquin" du P. Margelidon (St-Léger)

- "Comment meurent les saints ?" de Jacques Gauthier (Artège)

- "L'Île-Bouchard" du P. Jean-Dominique (Chiré)

- "Guérir avec saint Charbel" (LIFE)

- "Eloge de l'altérité" de Marion Lucas (Artège)

- "La vie en Christ" du P. de Blignières (DMM)

26 Apr 20:11

[VU D’ARGENTINE] Milei, Flávio Bolsonaro : l’Amérique du Sud vire-t-elle à droite ?

by Michel de Saizieu
L’Amérique du Sud dans sa quasi-totalité se retrouverait alignée dans une tendance économique libérale.
26 Apr 20:11

Renaud Camus expliqué aux parents

by Cyril Bennasar

J’essaie de faire comprendre Renaud Camus à mes parents. Difficile pour ces vieux Juifs d’accepter son emploi du mot génocide. Pour expliquer le grand remplacement, je suis passé par Walt Disney. Mais pour la décolonisation, sujet de son dernier essai, ces vieux pieds-noirs n’ont pas besoin que je leur fasse un dessin.


Je vais avoir moins de mal à parler autour de moi du dernier essai de Renaud Camus, Décolonisation, que du précédent, La Destruction des Européens d’Europe, mais il va quand même falloir faire de l’explication de titre aux Juifs de ma famille effarouchés par l’écrivain « antisémite » depuis « l’affaire », et qui n’ont pas tellement envie d’être détrompés depuis qu’il ose mettre les pieds dans leur champ lexical pour parler d’autre chose que de leur extermination.

Avec le « grand remplacement » déjà, il avait fallu trouver les mots pour convaincre mes aînés que non, l’écrivain n’exposait pas une théorie et ne dénonçait pas un complot, mais décrivait ce qu’il voyait : un processus sans précédent dans l’histoire des colonisations ; un processus aux ressorts complexes : les colons ne sont pas les colonisateurs, les remplaçants ne sont pas les remplacistes, l’occupant n’est pas l’occupateur.

Petit point de méthode

Il avait fallu rappeler aux parents pas très portés sur la chose remplaciste que personne n’accusait Massaré, l’aide-soignante de mémé, dévouée et attentionnée, pas plus que Rachid, l’épicier gentil, souriant, toujours prêt à rendre service, d’être animés par un esprit de conquête, un désir de revanche ou une haine des Blancs.

Chacun sa méthode, moi j’ai la sauterelle. C’est gentil une sauterelle, ça ne pique même pas, et quand c’est criquet ça donne de bons conseils à Pinocchio. Mais dans son nuage, sans penser à mal, elle ravage le champ.

— Voilà, c’est ça l’immigration massive et incontrôlée, la submersion comme on dit. Ils ne sont pas méchants, enfin pas tous. Et le problème n’est pas là, hélas, enfin pas seulement.

— Hein maman, tu vois ce que je veux dire ? 

— Mais oui, et il va bien le petit ? Tu m’as apporté des photos ?

Et voilà, si vous croyez que c’est facile.

A lire aussi: «Je suis passionnément attaché à la diversité du monde»

Et puis rebelote avec le génocide par substitution. Là, même Finkielkraut a calé, alors tonton Marco, vous pensez !

— Alors mon fils, tu vois bien qu’il n’est pas net ton gars. Un génocide ça ne se fait pas tout seul.

— Mais il ne compare pas les méthodes, il ne dit pas que les 10 000 morts par jour assassinés quand Auschwitz tournait à plein régime et la submersion migratoire c’est la même chose, mais reconnaît que si on laisse faire, il pourrait bien rester un jour autant d’Européens en Europe qu’il reste de Juifs aujourd’hui en Allemagne, en Pologne ou en Hollande. Le résultat serait le même. Et puis renvoyer la politesse aux décoloniaux par la formule d’Aimé Césaire, le poète noir et communiste qui s’inquiétait du nombre de Blancs aux Antilles, avoue que ça a de la gueule.

— Si tu le dis ! Et ta mère comment qu’ça va ?

Avec sa destruction des Européens d’Europe, j’ai été à deux doigts de jeter l’éponge. D’autant que, sitôt un incendie Renaud Camus éteint d’un côté, j’ai un départ de feu Éric Zemmour de l’autre.

— Dis-moi mon fils, c’est quoi cette histoire avec ton Zemmour sur Pétain ? Et sur Dreyfus ?

Et me voilà reparti dans mes explications talmudiques sur le thème de c’est plus compliqué que ça. Mais au bout de cinq minutes, tata Arlette a décroché et j’ai droit à :

— Et t’y as vu comme elle est belle sa femme ? On dirait un peu la fille de Maurice.

— Oui d’accord mais on s’en fout de ça. Tu as compris ce que je t’ai dit ?

— Oui, oui, il me prend pour une idiote çui-là ? Allez, on passe à table.

Je pourrais essayer de convaincre que les Juifs n’ont pas le monopole du mot génocide. J’ai plutôt envie de refiler le bébé, le numéro de tata Arlette, à messieurs Zemmour et Camus en leur disant écoutez les gars, débrouillez-vous avec elle, moi je laisse tomber. Mais je ne suis pas assez intime avec le président de Reconquête ! ou avec l’un des plus grands prosateurs aujourd’hui de la langue française selon Alain Finkielkraut pour être aussi familier. Alors je ne laisse pas tomber, je remets la grosse pierre sur mon dos et je remonte la colline, jusqu’à la prochaine fois. Parce que je n’ai pas encore abordé l’épineuse question de la deuxième carrière d’Adolf Hitler ou celle de la seconde occupation.

Gravure représentant le fléau des sauterelles en Egypte, Bible allemande dite « de Cologne », 1483.

Avis de décolonisation

J’étais parti pour vous parler de son dernier essai. Je m’y colle, vous avez l’air moins bouchés que mes Juifs habituels. Avec Décolonisation, Renaud Camus retourne les mots et voilà qu’apparaît du sens. Il nous rappelle qu’à présent, les indigènes, les colonisés c’est nous, les envahisseurs, les colons, ce sont eux. Et avec notre sens de l’accueil, nos utopies, nos naïvetés, nos présomptions, puisque l’essence de la colonisation, c’est le transfert de population, l’Europe est aujourd’hui vingt fois plus colonisée qu’elle n’a jamais colonisé elle-même.

Mais qui sont eux et qui sommes-nous ? La reine Victoria était impératrice des Indes. Et indienne pour autant ? Le maire de Londres Sadiq Khan est anglais et ça ne surprend personne. Et so british ? Là, j’en vois qui sourient. Tout le monde n’a pas perdu le sens commun ? Tout n’est-il donc pas foutu ?

Renaud Camus nous fait une proposition, à moins de nous satisfaire de cette colonisation-là, nous avons une bataille à mener : la décolonisation. Parce qu’aucune occupation n’a jamais pris fin sans le départ de l’occupant, aucune colonisation ne s’est jamais achevée sans le retour chez lui du colon, sa remigration. Mais ils sont Français, nous dit-on. Il y a le droit, la Constitution, les traités européens… L’Algérie aussi était française, et depuis plus longtemps. Il n’y a pas d’erreur que l’on ne puisse réparer. Et il ne saurait y avoir décolonisation avec le droit qui a assuré la colonisation.

A lire aussi: «Le remplacisme est un ennemi implacable du temps»

Comme de bien entendu, un passage va faire tiquer. Même moi, je ne suis pas sûr de le suivre dans son développement de cette formule Entre la concentration marxienne du capital, telle que nous en vivons l’aboutissement, et la concentration des camps du même nom, il y a forcément des liens. Chacun jugera si comparaison est bien raisonnable.

Dans l’essai de notre écrivain, le sujet est mieux traité, et le propos démontré, détaillé, illustré, et tout est bien mieux dit. Mais ce n’est pas vers le « mieux dit » que notre grand écrivain doit tendre, c’est vers le « mieux compris », vous l’aurez compris. Enfin j’espère.

L'affranchi

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Décolonisation

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26 Apr 16:03

La France gauchiste méprise les esprits libres : Boualem s’installe donc en Belgique

by Hamdane Ammar

Les Occidentaux, devenus les idiots utiles de l’islam, ne savent pas  encore qu’ils sont en train de creuser les tombes de leurs enfants, de leurs parents, de leurs petits-enfants et de déterrer celles de leurs  ancêtres. Ils commettent en direct le suicide de leur civilisation, de leur identité et de leur spiritualité. En l’espace de deux décennies, leur terre natale, celle qu’ils ont héritée de leurs aïeux, est devenue  un poste avancé de l’islam conquérant et une colonie de peuplement. Bravo les nuls !

Les élites mondialisées, les wokistes, les islamo-gauchistes et les intoxiqués de la culture du tube digestif ont distillé l’oubli et la repentance pour éradiquer le christianisme et le remplacer par l’islam. Mais comme le communisme a lamentablement échoué, il leur fallait substituer cette idéologie par une autre pour conserver leur magistère de la moraline. Et du coup, ils ont déniché l’islam, devenu leur fonds de commerce, oubliant que c’est une religion du djihad, de l’épée, du sang, de la razzia et de l’esclavage.

Eurêka, ont-elles crié. Satisfaites de leur découverte, ces élites sont devenues les représentantes VIP de la religion de paix et d’amour en France, faisant fi des massacres islamiques depuis 1400 ans.

Après avoir soutenu le communisme, le fascisme, le nazisme, le stalinisme et le maoïsme avec leurs centaines de millions de morts, la gauche du boulevard Saint-Germain a porté son dévolu sur l’islam qu’elle considère comme la religion des nouveaux prolétaires, ses nouveaux protégés.

Ces pauvres diables, ces damnés de la Terre, incapables de se défendre, sont mineurs et ne peuvent pas être des adultes, ainsi en ont décidé  les habitués du Café de Flore.

Ces messieurs-dames de la bourgeoise gauchiste savent pertinemment que l’islam est une idéologie basée sur la haine de tout non-musulman et notamment des juifs, des chrétiens, des apostats et de toute personne qui ne croit pas en Allah et en son prophète.

Viendra le jour où les membres de cette caste paieront le prix fort de leur allégeance à l’islam. Ce jour-là, d’apprentis sorciers, ils deviendront des dhimmis au cas où le calife d’Allah serait tolérant, sinon, ils finiront comme esclaves, eux, leurs épouses et leurs enfants. À moins d’une conversion forcée.

Qui sait ?

Tout est possible au merveilleux pays gauchiste.

Allah exige des musulmans de combattre les kouffars mais cette oligarchie politico-médiatique ne semble pas comprendre l’islam. La caste préfère se coucher devant les cavaliers  d’Allah et considérer les apostats de l’islam comme ses véritables ennemis, car ils sont tombés comme des cheveux dans sa soupe, en détricotant son narratif.

Il est écrit dans le Saint Coran :

« Combattez-les jusqu’à ce que vous n’ayez point à craindre la tentation, et que tout culte soit celui du Dieu unique. S’ils mettent un terme à leurs actions, plus d’hostilités. Les hostilités ne seront dirigées que contre les impies. » (sourate 2, verset 189)

« Ceux qui refuseront de croire à nos signes, nous les approcherons du feu ardent. Aussitôt que leur peau sera brûlée, nous les revêtirons d’une autre, pour leur faire éprouver un supplice cruel. Dieu est puissant et sage. » (sourate 4, verset 59)

« Voici quelle sera la récompense de ceux qui combattent Dieu et son apôtre, et qui emploient toutes leurs forces à commettre des désordres sur la Terre : vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix ; vous leur couperez les mains et les pieds alternés ; ils seront chassés de leur pays. L’ignominie les couvrira dans ce monde, et un châtiment cruel dans l’autre. » (sourate 5, verset 37)

« En effet, la punition de ceux qui combattent Allah et Son Messager et vont en corrompant le pays est d’être tués, crucifiés, d’avoir leurs mains et leurs pieds coupés des deux côtés, ou d’être bannis du pays. C’est une honte pour eux dans cette vie, et dans la vie à venir pour eux il y aura une terrible punition. » (sourate 5, verset 33)

« Et ton Seigneur révéla aux Anges : « Je suis avec vous : affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts. » (sourate 8, verset 12)

 « Ce n’est pas vous qui les avez tués, mais c’est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais : mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. » (sourate 8, verset 17)

« Les pires des bêtes auprès d’Allah sont, [en vérité], les sourds-muets qui ne raisonnent pas. » (sourate 8, verset 22)

« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu’ils œuvrent. » (sourate 8, verset 39)

« Si tu voyais, lorsque les Anges arrachaient les âmes aux mécréants ! Ils les frappaient sur leur visage et leur derrière, (en disant) : Goûtez au châtiment du Feu. » (sourate 8, verset 50)

« Les pires bêtes, auprès d’Allah, sont ceux qui ont été infidèles (dans le passé) et qui ne croient donc point (actuellement). » (sourate 8, verset 55)

« Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin de terroriser l’ennemi d’Allah et le vôtre, et d’autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu’Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d’Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés. » (sourate 8, verset 60)

« Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la Terre. Vous voulez les biens d’ici-bas, tandis qu’Allah veut l’au-delà. Allah est Puissant et Sage. » (sourate 8, verset 67)

« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la salat et acquittent la zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » (sourate 9, verset 5, appelé ayat sef, verset de l’épée).

« Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas pour alliés vos pères et vos frères s’ils préfèrent la mécréance à la foi. Et quiconque parmi vous les prend pour alliés… ceux-là sont les injustes. » (sourate 9, verset 23)

« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés. » (sourate 9, verset 29, appelé ayat sef, verset de l’épée)

« Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu’Allah est avec les pieux. » (sourate 9, verset 123)

« Ce sont des maudits. Où qu’on les trouve, ils seront pris et tués impitoyablement. » (sourate 33, verset 61)

« Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c’est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu’à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c’est pour vous éprouver les uns par les autres. Et ceux qui seront tués dans le chemin d’Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. » (sourate 47, verset 4)

« Ne faiblissez donc pas et n’appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu’Allah est avec vous, et qu’Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos œuvres. » (sourate 47, verset 35)

 « Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pas pour alliés Mon ennemi et le vôtre, leur offrant l’amitié alors qu’ils ont nié ce qui vous est parvenu de la vérité. Ils expulsent le Messager et vous-mêmes parce que vous croyez en Allah, votre Seigneur. Si vous êtes sortis pour lutter dans Mon chemin et pour rechercher Mon agrément, leur témoignerez-vous secrètement de l’amitié, alors que Je connais parfaitement ce que vous cachez et ce que vous divulguez ? Et quiconque d’entre vous le fait s’égare de la droiture du sentier. » (sourate 60, verset 1)

« S’ils vous dominent, ils seront des ennemis pour vous et étendront en mal leurs mains et leurs langues vers vous ; et ils aimeraient que vous deveniez mécréants. » (sourate 60, verset 2).

Les versets ci-dessus ne sont qu’une partie des oukases d’Allah incitant les musulmans à combattre les mécréants.

Il est temps que les Français d’en bas (pas ceux qui habitent les beaux quartiers) qui subissent dans leur chair et dans leur vie quotidienne la pression islamique se réveillent de leur léthargie. Ils doivent se rendre compte que l’illusion entretenue par la bien-pensance que l’islam est une religion de paix, d’amour et de concorde sociale est une escroquerie bien huilée pour les asservir au mondialisme. Car il n’y a aucune différence entre l’islam et l’islamisme. Ce n’est qu’une question de méthode.

Les bonnes âmes qui différencient l’islam de l’islamisme sont dans le déni et ne vivent pas dans le monde du réel.

L’islam « des lumières », qui n’a jamais existé, colonise seulement les esprits des bourgeois occidentaux tourmentés par la haine de soi et le passé de leurs ancêtres qu’ils refusent d’assumer. Et pour s’en dédouaner, la repentance est leur refuge. Ils méprisent, aussi,  les ex-musulmans qui dénoncent l’idéologie mortifère islamique. Ces derniers sont considérés comme des pestiférés.

La cabale montée contre l’écrivain Boualem Sansal est la preuve de la maladie de la haine de soi dont la gauche française est atteinte. Cette gauche qui croit détenir le savoir islamique, hait, depuis 1830, les hommes qui défendent la liberté et l’égalité homme-femme en Algérie.

 Cette oligarchie utilise l’islam comme une arme de dissuasion pour se maintenir au pouvoir.  Elle est son alliée au point qu’elle considère un immense écrivain, en l’occurrence Boualem Sansal, comme un écrivaillon qui vend, pourtant, des milliers de romans. Elle a osé débiter de telles sottises.

Quel culot !

Cette gauche de la honte ne recule devant aucune compromission, même au prix de bafouer la liberté et la dignité de Boualem Sansal, parce qu’il n’a pas voulu se compromettre et rester un homme libre.

Il est vrai que pour la gauche, un bon Arabe doit être un Arabe de service, ô pardon rectification, un bon Berbère doit être un Berbère béni-oui-oui, sinon, il est perdu pour la cause islamo-gauchiste.

Le cas de l’écrivain Boualem Sansal est édifiant.

Boualem Sansal a mille fois raison de penser à s’exiler hors de France comme il vient de l’annoncer. Probablement qu’il irait s’installer en Belgique.

Pour la gauche paternaliste, Boualem Sansal doit être exclu du débat littéraire parce qu’il a fait le bon diagnostic  du mal qui ronge le monde arabo-musulman, c’est-à-dire le virus de  l’islam qui est en train, aussi, de gangrener la France avec la complicité de ces « élites » qui sont en train de le diaboliser. Ces élites qui possèdent la raison mais qui marchent sur la tête sont les clandestins de l’histoire.

Car Boualem pourrait faire beaucoup d’émules et ce fonds de commerce gauchiste risque de déposer le bilan. On ne sait jamais ce que l’avenir prédit. Il est probable que l’islam, en tant qu’idéologie criminelle, rejoindra le communisme dans le cimetière de l’histoire. Car d’après Abdallah Ibn Omar, le Prophète Mohammed Ibn Abdallah a dit: « Certes l’islam a commencé étranger et il redeviendra étranger comme il a débuté. Il se réfugiera entre les deux mosquées comme se réfugie le serpent dans son trou » (Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°146).

La lucidité de Boualem Sansal sur l’islam et ses conséquences sur les sociétés musulmanes lui a valu des tonnes de tombereaux d’insultes de la gauche bien-pensante.

En s’attaquant au totem « religion de paix et d’amour » Boualem Sansal est devenu l’homme à abattre et  l’exemple à ne pas suivre. Par conséquent, il est  la cible d’attaques odieuses de la part de la gauche raciste qui refuse qu’il soit un esprit libre.

Et il vient de décider librement de son avenir.

Sacré Boualem !

Hamdane Ammar

26 Apr 15:57

L’islam des interdits, d’Anne-Marie Delcambre : seize ans après, son alarme reste d’actualité

by Gérard Brazon

Je viens de relire « L’islam des interdits » d’Anne-Marie Delcambre

Anne-Marie Delcambre est née le 26 juin 1943 et elle est décédée le 2 janvier 2016. Elle a exercé avec un esprit pointu la critique de l’islam.

Docteur de 3e cycle de l’Université Paris-IV en études islamiques, docteur d’État en droit, Anne-Marie Delcambre a été professeur agrégée d’arabe au lycée Louis-le-Grand. (Source)

Rien d’une islamophobe raciste, ni bien entendu fasciste, termes dont la doxa nous inonde aujourd’hui. Elle comprenait bien l’arabe littéraire et connaissait parfaitement bien le Coran, les Hadiths, la Sunna.

Son livre L’islam des interdits est parfaitement d’actualité. La puissance de ce livre et sa logique ont encore sa force, et pour cause, rien en islam n’a changé. Il est et reste immuable face au ventre mou occidental. À l’esprit oublieux de ceux qui nous dirigent. Je dis oublieux en imaginant qu’ils aient appris, voire compris ce qu’est l’islam.

Nous pouvons le constater tous les jours en écoutant les politiques de droite (Macronistes, Centristes, UMP-LR), comme de gauche (PS et PC et Verts) et même être atterrés par ceux de l’extrême-gauche comme les islamo-gauchistes de LFI. Nous pouvons sans doute espérer que le RN agisse, savoir que Reconquête ferait le ménage, et d’autres comme Les Patriotes d’ailleurs ! Seul le RN aujourd’hui est en possibilité de renverser la table !

La question est la suivante : ont-ils seulement ouvert un livre sur ce qu’est l’islam ? Ont-ils lu si ce n’est quelques sourates du Coran, entendu parler des Hadiths, du sunnisme, etc. ? J’en doute fortement hélas. Même un Gabriel Attal et d’autres devraient se pencher sur le sort que leur réserveraient les tenants de l’islam s’ils arrivaient au pouvoir.

Dans ses textes fondateurs, on constate que l’islam est contre l’égalité.

Cette chère égalité que réclament les gauchistes, les transgenres, les néo-féministes, les syndicats gauchistes, les étudiants de Sciences Po. C’est factuel, le droit musulman est profondément inégalitaire.

Le Coran est fondamentalement raciste, sexiste et esclavagiste. Il suffit d’ouvrir le Coran pour s’apercevoir que la pédophilie n’est pas interdite (lire la sourate 65, verset 4 qui autorise à divorcer de petites filles n’ayant pas encore leurs règles).

Jugez-en :

  • le musulman est au-dessus du non-musulman,
  • le croyant au-dessus de l’athée,
  • l’homme au-dessus de la femme,
  • l’homme libre au-dessus de l’esclave. Parce qu’en islam, l’esclavage est encore une réalité.

Mahomet avait des esclaves, ses compagnons aussi, et entre eux, ils se les vendaient et se les échangeaient. Une anecdote : Mahomet échangea deux esclaves noirs, pour un esclave blanc, sans que l’on sache si c’était par racisme. (Source Bukhari)

Le droit musulman est contre la liberté.

  • Pas de liberté de sortir de l’islam
  • de changer de religion
  • de liberté sexuelle
  • de liberté de comportement
  • de fraternité au sens occidental

Le musulman est le frère du croyant musulman. Il n’est en aucun cas le frère du chrétien, le frère du Juif, encore moins le frère de l’athée ou de l’impie. Quand j’entends des « mon frère, frérot » dans des interviews ou téléfilms, c’est un musulman qui parle – ou un idiot utile qui se couche et s’imagine accepté.

J’ignore si Madame Delcambre est encore étudiée dans nos écoles françaises. J’en doute fort vu les derniers ministres de l’Éducation nationale.

Je me souviens de l’avoir écoutée un 18 décembre 2010, lors des « Assises Internationales sur l’islamisation de nos pays ». Assises dont l’association Riposte-Laïque était une des organisatrices. Son discours nous fit beaucoup rire.

Tout cela nous semblait tout de même un horizon lointain. Je ne pouvais imaginer que nos dirigeants poursuivraient leur course infernale vers les abîmes. Seize ans plus tard, son alarme reste d’actualité. Le danger est encore plus proche.

Quand je vois la gauche des idiots utiles manifester pour le Hamas et le Hezbollah, les femmes incultes manifestant leur compassion pour l’islam, que je constate que les transgenres sont ravis de devenir des objets volants sans parachute, je suis effaré.

Gérard Brazon

(https://ripostelaique.com/author/gerard-brazon/)

26 Apr 15:49

Le PLR Olivier Riesen élu syndic de Nyon

L'homme a battu le Vert Pierre Wahlen, qui avait annoncé vouloir exercer cette fonction en duo avec le socialiste Alexandre Démétriadès.
26 Apr 15:35

Victoire haut la main: Appenzell Rhodes-Intérieures a élu son nouveau «Landammann»

by ATS Agence télégraphique suisse
La Landsgemeinde d'Appenzell Rhodes-Intérieures a désigné Pius Federer comme président du gouvernement. Ce chef d'entreprise succède à Roland Dähler et dirigera désormais le Département de l'économie.
26 Apr 10:01

Préservons notre qualité de vie et freinons cette croissance démesurée.

by robinkiefer

La croissance démographique incontrôlée que l’on connait en Suisse exerce une pression croissante sur nos ressources naturelles, sur nos terres agricoles, sur nos infrastructures et sur notre qualité de vie.

Nos infrastructures routières et ferroviaires sont déjà fortement sollicitées. Aux heures de pointe, les trains sont bondés et les routes saturées. Malgré des investissements importants, il devient toujours plus difficile de suivre le rythme d’une population en constante augmentation. Si cette tendance se poursuit, la surcharge actuelle va encore s’amplifier, avec des conséquences directes sur notre mobilité quotidienne, sur la productivité de nos entreprises et finalement sur notre qualité de vie.

Toujours plus difficile de se loger et de se soigner
La pression se fait également sentir sur le marché du logement et la pénurie de logement se renforce. La densification s’accélère, les espaces verts disparaissent progressivement au profit de nouvelles constructions. Cette évolution transforme nos paysages et met à mal l’équilibre entre développement et préservation du territoire.

La croissance rapide de la population met aussi sous tension nos services publics. Les écoles sont pleines, de nouvelles infrastructures scolaires doivent être construites chaque année. Les hôpitaux et les urgences sont saturés et le système de santé subit aussi une pression accrue avec davantage de patients, davantage de besoins en personnel et des coûts toujours plus élevés.

Nous sommes ainsi pris dans une forme de cercle vicieux : plus la population augmente, plus il faut construire de logements, d’écoles, d’hôpitaux, de routes et de nouvelles infrastructures. C’est véritablement le serpent qui se mord la queue : toujours plus d’habitants génèrent toujours plus de besoins, toujours plus de constructions et toujours plus de pression sur notre territoire.

La sécurité alimentaire est menacée
Parallèlement, les terres agricoles disparaissent à vue d’œil, au détriment de la production de denrées alimentaires et de surfaces de biodiversité. Nous perdons chaque jour plus de 50’000 m2 de terres agricoles, ces surfaces cultivables sont sacrifiées pour de nouveaux bâtiments, des routes ou des infrastructures. Or ces terres sont essentielles pour garantir une part trop faible d’autonomie alimentaire. Nous devenons toujours plus dépendants des importations de nourriture, ce qui nous rend plus vulnérables face aux crises internationales et aux perturbations de la chaîne d’approvisionnement alimentaire.

Soutenir l’initiative pour la durabilité, c’est défendre une vision responsable de l’avenir de notre pays. Il ne s’agit pas de fermer la Suisse, mais de reconnaître que notre territoire, nos infrastructures et nos ressources ont des limites.

C’est préserver notre qualité de vie, protéger nos paysages et renforcer notre sécurité alimentaire exige une gestion plus durable de la croissance démographique.

C’est agir aujourd’hui afin de garantir que la Suisse reste un pays où il fait bon vivre.

Dites oui à l’initiative sur la durabilité pour préserver notre territoire et assurer notre qualité de vie ainsi que celle de nos enfants.

26 Apr 10:01

Hindi Kouch : le négationnisme du génocide de 80 millions d’Hindous par l’islam

by Jean-Patrick Grumberg

Initialement publié le 14 juillet 2016 @ 07:03 Pour avoir publié cet article, en mars 2013, Aymeric Caron, le type de journaliste que l’on trouve au fond de la poubelle du métier, m’a attaqué dans l’émission On N’est Pas Couché. Les Sultans Bahmani, qui gouvernaient en Inde centrale, s’étaient fixé de massacrer 100 000 hindous par an et semblent [...]

L’article Hindi Kouch : le négationnisme du génocide de 80 millions d’Hindous par l’islam est apparu en premier sur Dreuz.

26 Apr 09:25

Le tireur présumé arrêté: Donald Trump évacué après des coups de feu au gala des correspondants à Washington

by AFP Agence France-Presse
Le président américain a été évacué samedi soir lors du gala des correspondants de la Maison Blanche, où des tirs ont été entendus. Le tireur présumé a été arrêté.
25 Apr 20:00

Iran : un homme exécuté pour collaboration avec Israël

by CNEWS avec AFP
Un homme, condamné pour avoir collaboré avec les services secrets israéliens au cours des importantes manifestations en Iran en janvier, a été exécuté ce samedi, a annoncé le pouvoir judiciaire iranien. Les exécutions se multiplient dans le pays depuis le début de la guerre déclenchée par une attaque américano-israélienne le 28 février dernier. Erfan Kiani a été pendu à l’issue d’une procédure validée par la Cour suprême, a indiqué le site Mizan Online. Il le décrit comme l’un des «principaux protagonistes» impliqués dans une «mission confiée par le Mossad» au cours des manifestations qui ont secoué la province d'Ispahan, dans le centre du pays. Une liste d'éxécutions qui s'allonge Il était poursuivi pour «destruction de biens publics et privés, incendie criminel, possession et utilisation de cocktails Molotov, port d’arme blanche (machette), blocage de voies de circulation, agression contre des agents et diffusion de la peur parmi les citoyens». Son exécution ...
25 Apr 19:53

Marlène Perroud, paysanne: «Pourquoi celui qui produit la chose la plus importante n'est-il pas rémunéré à la juste valeur de son travail?»

by Marie-Pierre Genecand

Précarisés par la mondialisation, les paysans suisses exigent «des prix corrects et non des primes d’assistance». «Etre paysan.ne», très beau documentaire de Frédéric Gonseth et Catherine Azad sort en salles ces jours. A découvrir dès ce dimanche 26 avril, à Carouge-Genève

Payés 17 francs de l’heure dans l’agriculture, 12 francs, dans la production laitière. Et pourtant souvent considérés comme des assistés depuis que la Confédération alloue chaque année 3 milliards d’aide directe pour suppléer aux ravages de la mondialisation. Quand ils ne sont pas qualifiés de pollueurs, voire d’assassins, rapport à l’exploitation animale. Alors que l’image d’Epinal du paysan réjoui sur sa montagne fait toujours office de carte de visite de la Suise à l’internationale -merci Heidi !, la réalité de cette pratique est grise, sinon rouge colère.

Et le mérite de Frédéric Gonseth et Catherine Azad, dans Etre paysan.ne, documentaire qu’il faut aller voir sur les écrans romands, est de restituer aussi bien les données politiques de cette profession que les aspects humains. Entre l’enthousiasme de Marlène, la ténacité de Raphaël et Laurence, l’implication jusqu’au burn out de Jacky ou le suicide du père de Philippe, l’immersion est intense.

Ecouter les paysans

On peut le dire sans fausse pudeur. On a plusieurs fois versé une larme en visionnant cette chronique d’un métier «soutenu par les citoyens dans les urnes, mais pas au supermarché». Ne serait-ce que lorsque cette élève âgée de 12 ou 13 ans dit, à la fin d’un débat dans une classe de 9e vaudoise: «Je pense qu’on devrait surtout les écouter, les paysans.»
De l’attention, c’est exactement ce que réclame la branche depuis toujours et particulièrement depuis les manifestations du début de l’année 2024 où un mouvement emmené par Marlène Perroud et Arnaud Rochat s’est mis à retourner les panneaux d’entrée des villages de la Broye et alentours. Avant d’organiser, dans les champs, de grands rassemblements nocturnes de tracteurs scintillants et klaxonnant durant lesquels, à Echallens, puis plus tard à Estavayer, les véhicules, regroupés, ont écrit «S.O.S» et «DIALOGUE».

Lire aussi: Révolte agricole Suisse veut mettre la pression sur la Confédération

Une tonne d'administration

Frédéric Gonseth et Catherine Azad ont, de fait, écouté attentivement ces paysans qui réclament des prix justes et non des primes d’assistés. Et qui, pour recevoir ces aides directes dont ils dépendent, croulent sous une tonne de directives administratives, 4000 pages, précise Philipe Porta, ce qui rend le métier plus que compliqué.

Voilà pourquoi, en trente ans, un tiers des domaines agricoles ont fermé en Suisse, soit 25000, et qu’aujourd’hui encore «trois fermes disparaissent par jour», note Anouk Hutmacher, une ex-citadine genevoise devenue fermière et qui a raconté son quotidien dans Silence, on ferme! Chronique paysanne, un livre publié en 2024.

Lire à ce sujet: Anouk Hutmacher, faire paysanne

Pas étonnant non plus qu’une étude parue la même année montre que les paysans ont 37% plus de risque de se suicider que le reste de la population suisse. Quand un paysan doit abandonner un domaine faute de rendement, expliquent les journalistes, ce n’est pas simplement une reconversion professionnelle, c’est une lignée qu’il interrompt, un tribut aux générations précédentes qu’il n’honore pas et ça, «c’est souvent trop lourd à porter».

Marlène, l'art de la joie

Mais ce documentaire ne broie pas que du noir. Grâce, déjà, à l’enthousiaste Marlène Perroud. En plus d’être cette militante politique qui s'étonne que «celui qui produit la chose la plus importante pour un être vivant ne soit pas rémunéré à la juste valeur de son travail», la trentenaire est passionnée par ses 25 vaches laitières dont elle s’occupe avec son mari Nicolas, laisse régulièrement gambader dans les prés de la Broye et emmène à l’alpage l’été. Un lieu où leur production de lait chauffée au feu de bois permet de réaliser le fameux Etivaz.

La trentenaire, qu’on voit aussi avec son petit garçon qui grandit, «adore se lever à 4h30, le matin pour retrouver ses vaches, si calmes, si paisibles», comme elle adore les voir s’ébattre en liberté. Et, de fait, les images facétieuses de vaches dévalant les pâturages n’ont rien à envier à celles, royales, montrant des rapaces planer haut dans le ciel.

Beauté des paysages

Car, bien sûr, la beauté des paysages, de plaines et de montagnes, contribue aussi au plaisir de ce film dont le commentaire off est assuré par la voix enveloppante de Michel Voïta. Comme lorsque Jacky, agriculteur basé à Senarclens, près de Morges, admire, depuis ses champs, un balcon montagneux qui va du Mont-Blanc aux alpes bernoises en passant par les Diablerets. On savoure avec lui ces sommets doucement éclairés. Avant de partager ses doutes et ses difficultés.

Membre du comité de Prométerre, association faîtière du monde agricole vaudois, Jacky Pavillard regrette que, désormais, sa profession ne représente plus que 2,5% de la population. «Avant, on avait tous quelqu’un dans la famille qui était agriculteur, donc on comprenait la situation de l’intérieur.» Spécialisé dans les céréales, Jacky prédit: «Vous verrez, si un jour on ne produit plus de blé, la Suisse importera directement du pain de l’étranger». Difficile de mieux résumer la dérive issue de l’importation massive de produits bon marché.

Lire aussi: Le monde agricole maintient la pression sur Berne

Microferme et naissance d'un chevreau

Une dérive à laquelle Raphaël van Singer et Laurence Traber réagissent de manière radicale avec leur micro-ferme La Chèvre et le chou, près de Palézieux, qui produit plus de cinquante variétés de légumes sans mécanisation et des fromages de chèvre, le tout écoulé en vente directe. Comme la modestie de leur domaine ne lui permet pas d’obtenir les aides de la confédération, le duo, qui a connu une vie professionnelle à Genève auparavant, compte beaucoup sur des stagiaires et du bénévolat. «On ne gagne pas assez par rapport au travail qu’on fait et on a une charge administrative énorme, mais, en contrepartie, les animaux me nourrissent et leur énergie me porte», lance Laurence qui confectionne 50 pièces de fromage par jour à partir des 40 litres traits quotidiennement. La naissance d’un chevreau filmée en direct, à la manière d'Abdellatif Kechiche, donne une vraie aura à ce constat.


Etre paysan·ne, de Frédéric Gonseth et Catherine Azad (Suisse, 2026), 1h40. Sortie le 29 avril. Séances spéciales en présence des cinéastes, di 26 avril à Carouge (Bio, 11h), lu 27 à Delémont (Cinémont, 18h), ma 28 à La Chaux-de-Fonds (Scala, 18h) et Neuchâtel (Apollo, 20h15) et me 29 à Pully (CityClub, 18h et 20h30). Autres dates sur le site du distributeur Outside the Box.

25 Apr 19:51

Le Samedi Politique avec Nicolas Dupont-Aignan - Iran, Liban, Israël : Trump dépassé, Macron humilié ?

Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, retour sur une actualité internationale sous haute tension. Après des semaines d’escalade, un cessez-le-feu fragile s’installe entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël. Au Liban, la trêve est prolongée… mais à quel prix ? Et surtout, quelle place pour la France dans ces conflits majeurs ?

Alors que deux soldats français ont trouvé la mort dans une attaque au Liban, Paris semble plus que jamais marginalisée sur la scène diplomatique. Entre décisions américaines, stratégie israélienne et effacement européen, la voix de la France peine à se faire entendre.

➡️ Donald Trump impose-t-il sa loi au Moyen-Orient ?

➡️ La France est-elle devenue spectatrice des grandes crises mondiales ?

➡️ 2027 : Peut-on encore redresser la France ? 

➡️ UE : Frexit or not Frexit pour la France ? 

Pour en parler, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France et candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2027.

Au programme également :

  • Le rôle de la France au Liban et au Moyen-Orient
  • Les conséquences économiques pour les Français (énergie, carburants)
  • La souveraineté française face à l’Union européenne
  • Les enjeux de la présidentielle 2027

Une émission essentielle pour comprendre les bouleversements géopolitiques en cours et leurs conséquences directes pour la France.

25 Apr 19:48

Syrie : l’Australie refuse de rapatrier ses ressortissants djihadistes

by Boulevard Voltaire
Le rapatriement des familles des membres de l'EI (Etat islamique) suscite la controverse en Australie.