Trois élections avaient lieu le mardi 4 novembre aux États-Unis, deux concernaient des postes de gouverneur et ont été sans surprise, la troisième concernait la mairie de la ville de New York, et elle a été sans surprise non plus. Dans le New Jersey, la candidate démocrate Mikie Sherill a été élue avec plus de [...]
CHRONIQUE. Plus de trente ans après le refus des Suisses d’adhérer à l’EEE, nul doute que la campagne entourant le nouveau paquet d’accords avec l’UE verra ressurgir les «partisans de l’ouverture» et les «partisans du repli», écrit notre chroniqueuse Marie-Hélène Miauton
La procédure de consultation concernant le «paquet Suisse-UE» vient de s’achever, et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’enthousiasme n’est pas débordant. Déjà, le nom ne fait pas rêver. Un paquet, c’est à la fois lourd, encombrant, ficelé, compliqué. On se situe dans le rationnel, la logistique, le raisonnable. C’est pourquoi, à part l’UDC naturellement, tout le monde dit oui, mais avec des remarques, des bémols, des adjonctions, des retraits, des alinéas, des codicilles… S’il fallait tenir compte de toutes ces voix, le texte changerait tant que l’Union européenne s’ensauverait immédiatement.
On est très loin de l’élan qui animait la Suisse romande en 1992, lors du vote qui vit le rejet de justesse de l’adhésion de la Suisse à l’Espace économique européen (EEE). Le Parti radical, le parti libéral qui existait encore à l’époque, le PDC qui a modifié son nom depuis, ainsi que la gauche étaient portés par un devoir messianique: pour la jeunesse, pour l’avenir, pour la prospérité, pour inscrire la Suisse dans le sens de l’Histoire, le oui s’imposait. Les meilleurs journalistes de la région s’exaltaient, leur plume s’enflammait, l’Europe faisait rêver. C’est tout le contraire aujourd’hui. L’Union européenne est dans la tourmente. Ses membres sont souvent désunis sur des questions essentielles. Les peuples s’y résignent plus qu’ils n’y adhèrent. Le conflit ukrainien se déroule sous ses yeux impuissants, son rôle assigné étant de payer de ses deniers les armes américaines qui seront livrées à Zelensky. En revanche, la machine réglementaire tourne à plein pot, qui freine son économie, l’industrie automobile en sait quelque chose, les places financières également, sans parler de l’agriculture.
Le film "Sacré-Cœur - Son règne n'a pas de fin" de Steven et Sabrina Gunnell est déjà l'événement cinématographique de l'année. Avec plus de 300 000 entrées, malgré les refus de la SNCF et de la RATP d'en assurer la promotion commerciale, ce documentaire retrace les apparitions du Sacré-Cœur de Jésus à une religieuse visitandine de Paray-le-Monial, Sr Marguerite-Marie Alacoque en 1673. Un brûlant et toujours d'actualité message d'amour dans un monde qui meurt de ne plus savoir aimer ni accepter d'être aimé.
Naomi Seibt, 24 ans, influenceuse allemande surnommée par certains médias la « Greta Thunberg de l’extrême droite », a officiellement déposé une demande d’asile politique aux États-Unis. Elle affirme être « persécutée en Allemagne pour [ses] opinions », en raison de son soutien au parti nationaliste AfD et de ses prises de position contre « la censure de la pensée conservatrice ».
Selon The Washington Post, cette demande intervient alors que l’administration Trump II a annoncé vouloir « prioriser la protection des réfugiés blancs et européens affirmant être ciblés pour leurs opinions populistes ». Naomi Seibt, installée jusqu’alors à Münster, dit craindre pour sa sécurité après plusieurs enquêtes et suppressions de comptes en ligne.
Dans une déclaration transmise au journal, elle accuse les autorités allemandes de « criminaliser les patriotes » et se présente comme victime d’un système « où défendre son pays devient un délit ». Ses partisans affirment qu’elle « rejoint l’exode de jeunes conservateurs européens vers une Amérique redevenue libre sous Trump ».
Faut-il y voir une conséquence des débats budgétaires houleux qui agitent à l’Assemblée nationale depuis quelques semaines, ou n’est-ce qu’un simple hasard ? Ce samedi, vers 18h15, le domicile de Gérault Verny, député ciottiste des Bouches-du-Rhône, situé à Aix-en-Provence, a été cambriolé. Selon nos informations, quatre individus cagoulés et gantés se sont introduits dans la maison – à la stupeur de son épouse, seule présente sur les lieux au moment de l’effraction, et violemment bousculée par les malfaiteurs.
Signe d’une opération minutieusement préparée, une voiture attendait les intrus à l’extérieur, prête à démarrer à toute allure sitôt leur forfait accompli. Parmi le butin figurent des montres, des espèces et un coffre-fort. (…)
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 10, 2025
Le directeur général de la BBC, Tim Davie, et la directrice de l’information, Deborah Turness, ont démissionné après avoir été accusés d’avoir monté de manière trompeuse un discours du président américain Donald Trump dans l’émission phare de la chaîne, « Panorama ».
Le directeur général de la BBC, Tim Davie, et la directrice de l’information, Deborah Turness, ont démissionné après avoir été accusés d’avoir monté de manière trompeuse un discours du président américain Donald Trump dans l’émission phare de la chaîne, « Panorama ». (AFP)… https://t.co/rbhYiMZhr8pic.twitter.com/AEcgPrESwc
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 9, 2025
#BREAKING The BBC's director general Tim Davie and head of news Deborah Turness have resigned after accusations that the broadcaster's flagship documentary program "Panorama" edited a speech by US President Donald Trump in a misleading way pic.twitter.com/M9VprLQVO3
L’affaire, révélée ce mardi par The Daily Telegraph, porte sur un documentaire diffusé une semaine avant l’élection présidentielle américaine du 5 novembre 2024. La BBC est soupçonnée d’avoir monté des extraits distincts d’un discours de Donald Trump de manière à donner l’impression qu’il incitait ses partisans à marcher avec lui vers le Capitole pour « se battre comme des diables ».
EXCLUSIVE: The BBC is accused of editing a Trump speech to make him seem to back the Capitol riot.
A whistleblower memo says Panorama “completely misled” viewers by cutting key lines
En marchant ce matin sur la plage de Léchiagat, le vent d’ouest me giflait comme une vieille habitude. Je suis passé par la digue, puis par les petites rues de la Pointe, jusqu’au Café des Brisants. Là, entre deux pêcheurs qui parlaient du prix du gasoil et des boomers venus en ballade, j’ai ouvert mon […]
En visite à Washington, le Premier ministre hongrois a obtenu une exemption totale des sanctions énergétiques américaines et annonce un rapprochement stratégique majeur entre Budapest et la nouvelle administration Trump. De retour de Washington, Viktor Orbán n’a pas caché sa satisfaction. À bord de l’avion qui le ramenait à Budapest, le Premier ministre hongrois a […]
À l’inverse des États-Unis, du Royaume-Uni et de la Suède, la France, la Belgique et l’UE continuent de promouvoir le transgenrisme.
En France, le 16 juin, une décision-cadre du Défenseur des droits, Claire Hédon, « relative au respect de l’identité de genre des personnes transgenres » a vu le jour dans l’indifférence générale. Elle préconise pourtant « d’autoriser les mineurs non émancipés à changer de sexe à l’état civil » et de faire respecter le choix de l’identité de genre des jeunes « au niveau des établissements scolaires » et dans les milieux sportifs. De son côté, la Commission européenne a présenté le 8 octobre sa « Stratégie pour l’égalité LGBTQI+ 2026-2030 » prévoyant la possibilité d’une « auto-détermination genrée libre de restrictions d’âge ». D’aucuns pensaient que la Belgique était seulement corrompue par l’islamisation de sa société ; ils avaient tort car l’épidémie woke s’y répand également. Les délires des « déconstructeurs » touchent maintenant tous les milieux.
Ainsi dans le Brabant flamand, le directeur adjoint d’une école catholique a déclaré être « une personne non binaire » et, par conséquent, ne plus « se reconnaître dans les formules monsieur ou madame ». Cet être incertain demande qu’on l’appelle simplement « adjoint ». Magnanime, il concède que des professeurs et des élèves puissent encore « utiliser le mot “monsieur” par mégarde ». Il leur recommande toutefois d’éviter de se tromper à l’avenir. Un professeur de droit interviewé par le média belge Sudinfo rappelle en effet que le « non-respect de l’identité de genre » peut entraîner des sanctions pénales : « Un employeur risque jusqu’à six mois de salaire brut de dédommagement, et un collègue des poursuites pénales. En ce qui concerne les élèves mineurs, la responsabilité légale incombe aux parents. »
Le souvenir d’un texte juridique permettant de punir des personnes ayant appelé un homme « monsieur » amusera sûrement les juristes de la fin de ce siècle. Surtout si, comme le laissent craindre les transformations en cours en Belgique et ailleurs en Europe, de nouvelles lois religieuses finissent par supplanter les ordonnances wokes.
Après la condamnation de Jody Goukara, violeur centrafricain sous OQTF de Claire Géronimi et de Mathilde, la première, très courageuse, a accordé un entretien à BFM TV, entretien qui aurait beaucoup fait rire, elle le dit deux fois, Bettina Zourli.
Le rire, Madame Zourli, dans ce cas est une marque de perversité : le pervers rit du malheur de l’autre, qui le réjouit. C’est de la méchanceté pure.
Madame Zourli se présente comme engagée pour le féminisme, la politique et l’écologie. Également, elle s’engage pour ne pas avoir d’enfant. Heureusement, car avoir une mère qui rit du malheur des autres ne prédispose pas au bonheur.
Madame Zourli a très peur que le viol de Claire soit récupéré par la droite et elle se présente aussi comme antiraciste. Mais est-ce du racisme que de dire la vérité ? Tout le monde sait que les violeurs sont surreprésentés chez certains étrangers. Ce n’est pas Philippine qui dira le contraire, elle en est morte. Ni Lola. Ni Pamela Mastropietro, jeune Italienne découpée en morceaux et rangée dans deux valises par son violeur, le Nigérian Innocent Oseghale.
Pour Bettina Zourli, il y a les bons et les mauvais viols. Seuls les bons méritent d’être dénoncés. Les bons : celui de Clémentine Autain qui n’a avoué que très tardivement que son violeur était africain. Les mauvais : celui de Claire, justement, car elle se défend et pointe du doigt que son violeur était sous OQTF, que tout cela relève d’une défaillance de l’État, et que l’immigration devait être réduite et contrôlée.
Bettina Zourli distingue les bonnes et les mauvaises victimes. Claire n’est pas la bonne victime puisqu’elle est vice-présidente de l’Union des droites pour la république (UDR). Nous y voilà : Claire est accusée de faire le jeu de l’extrême droite. Elle est de droite, donc elle a tort et ne mérite pas d’être soutenue.
D’ailleurs l’UDR est raciste, décrète Zourli.
En gros, les féministes ont pour spécialité de refuser de mettre des étiquettes sur les violeurs : musulmans, migrants, sous OQTF, ils ont toute leur compassion. Mais elles n’hésitent pas à en mettre sur les victimes. Tout juste si ce ne sont pas elles les « agresseuses » quant elles sont de droite et le violeur un migrant. Mais Claire explique que même avant son engagement politique, les féministes ne la défendaient pas.
Une vraie féministe défendrait les victimes de viol quelles que soient leurs convictions mais pas Zourli. Comme Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des femmes, qui accusait l’extrême droite « de faire de la propagande sur notre dos, sur nos viols, sur les crimes commis à notre encontre, afin de mettre au centre du débat un agenda raciste et xénophobe… ». Mailfert a fini par soutenir Claire, du bout des lèvres.
D’ailleurs l’association de Claire, Éclats de femmes, aide toutes les victimes sans leur demander pour qui elles votent.
Est-ce être raciste et xénophobe que de s’indigner que Jordy Goukara ait eu non une OQTF, ce qui est déjà beaucoup, mais trois, ainsi que onze condamnations différentes et ait pu se promener librement malgré cela, à la recherche de proies ?
Est-ce raciste et xénophobe que de s’indigner que les féministes de gauche, victimes de leur idéologie mortifère, refusent de voir la réalité ?
Le problème est là : les féministes de gauche ne pouvaient pas soutenir Claire car cela aurait mis en évidence les conséquences catastrophiques de leur idéologie immigrationniste. Elles ont donc regardé ailleurs. Comme des autruches.
Claire aurait dû, comme Gisèle Pélicot, avoir un violeur vieux mâle blanc sur le retour, déchet du patriarcat capitaliste et dominateur. Mais que ce soit un Africain migrant allait à l’encontre de leurs convictions.
On souhaiterait presque que ces féministes soient violées à leur tour par des migrants barbares, dans l’espoir que cela les change, mais cela ne les changerait probablement même pas.
« Vous riez, répond Claire à Bettina Zourli, tant mieux, mais vous êtes bien la seule. Et c’est d’un viol qui a reçu une condamnation à 18 ans de prison, quand même ». Bettina oserait-elle rire au nez d’un des juges qui a condamné ?
Ne comptons pas sur ces féministes de pacotille pour nous défendre, nous les femmes, en cas d’agression. Ne comptons que sur nos propres forces.
Les féministes de gauche ne s’intéressent qu’à victimiser les personnes de couleur, obligatoirement innocentes, et à dénoncer les Blancs, coupables de tout et en toute occasion. Ce sont elles, les racistes, mais à l’envers. Elles sont racistes et xénophobes contre elles-mêmes.
Trois élections avaient lieu le mardi 4 novembre aux États-Unis, deux concernaient des postes de gouverneur et ont été sans surprise, la troisième concernait la mairie de la ville de New York, et elle a été sans surprise non plus.
Dans le New Jersey, la candidate démocrate Mikie Sherill a été élue avec plus de dix points d’avance sur le candidat républicain. Le New Jersey est, avec l’État de New York et Hawaï, l’État le plus écrasé de taxes diverses des États-Unis, et Mikie Sherill prévoit d’augmenter encore les taxes et a un programme qui va faire monter encore le prix de l’électricité dans l’État : les habitants du New Jersey qui en ont assez des taxes trop lourdes ont quitté l’État, plusieurs centaines de milliers sont partis au cours des quatre années qui viennent de s’écouler, de nouveaux habitants vivant de programmes d’assistance se sont installés, le budget de l’État est en déficit, le déficit va sans aucun doute s’aggraver considérablement. Le New Jersey est un État où nombre d’employés de la ville de New York vivent pour échapper aux prix très élevés de la ville de New York, mais ont une mentalité socialiste, comme nombre d’employés de mairie, acceptent les taxes du New Jersey et leurs augmentations, tout comme le prix élevé de l’électricité. Le New Jersey va être un État de plus en plus solidement démocrate, et de plus en plus nettement infréquentable pour qui veut éviter les taxes multiples. Mikie Sherill est présentée comme une démocrate modérée, c’est inexact : elle est aussi modérée que l’est en France Marine Tondelier. Le vice-gouverneur élu est le seul personnage modéré de ces élections : Dale Caldwell a été président d’université et comptable.
La Virginie a longtemps été un État républicain, ce n’est plus le cas depuis deux décennies. Un gouverneur républicain avait été élu il y a quatre ans : il avait bénéficié du scandale constitué par un viol dans un vestiaire réservé aux filles dans un établissement scolaire. Le viol venait d’un garçon qui disait être une fille et qui soudain avait retrouvé une impulsion irrépressible. La Virginie, sur décision démocrate, permettait aux garçons qui se disaient filles d’aller dans le vestiaire des filles et Glenn Youngkin, républicain, avait dit qu’il allait remédier à cette situation, ce qui lui avait permis d’être élu. En Virginie, un gouverneur ne peut pas faire deux mandats successifs, et la candidate à sa succession a été donc le vice-gouverneur, une femme remarquable, républicaine, conservatrice, noire, Winsome Earle-Sears. Elle a été battue par une femme très à gauche, Abigail Spanberger, qui va rétablir la possibilité pour les garçons qui se disent filles (peut-être jusqu’au moment où…) de fréquenter les vestiaires des filles. Les électeurs de Virginie ont la mémoire courte.
Abigail Spanberger a aussi eu des comportements racistes vis-à-vis de son adversaire, mais elle peut se le permettre : elle est démocrate et très à gauche. La Virginie a été bien gérée pendant quatre ans, les dépenses publiques et les taxes vont augmenter, c’est au programme d’Abigail Spanberger. Le nord de la Virginie est la banlieue de Washington, DC, et un nombre d’employés du gouvernement fédéral y vivent. Leur nombre s’est accru sous Biden, et les employés du gouvernement fédéral votent massivement à gauche. Sous Biden, des immigrants ont été naturalisés et installés en Virginie, et un changement de population s’opère donc, comme dans le New Jersey. La Virginie est un État perdu pour les républicains. Le nouveau vice-gouverneur est une femme musulmane militante, Ghazala Hashmi. L’Attorney General de l’État est élu au suffrage universel lui aussi, et le choix des électeurs de Virginie s’est porté sur Jay Jones, un homme qui, par écrit, a menacé de mort un de ses adversaires politiques et rêvé que les enfants de ce même adversaire se fassent assassiner devant leurs parents. Il y a vingt ans, un tel personnage aurait été considéré comme inéligible et aurait été mis en examen, il a été élu, avec le soutien d’Abigail Spanberger : les électeurs démocrates de Virginie n’ont à l’évidence aucune valeur éthique et sont prêts à avoir un Attorney général qui a des envies de meurtre contre ses opposants. Cela en dit long sur les démocrates et leurs électeurs aujourd’hui. Quelques semaines après l’assassinat de Charlie Kirk, les démocrates et leurs électeurs semblent prêts à accepter le meurtre de leurs opposants politiques. Abigail Spanberger, Ghazala Hashmi et Jay Jones ne sont pas des démocrates modérés, non.
Mais le résultat attendu le plus effroyable concerne la ville de New York. Zohran Kwame Mamdani a donc été élu. C’est un islamiste chiite soutenu par la branche américaine des Frères musulmans (le CAIR). C’est un antisémite, et nombre de ses déclarations passées le montrent très explicitement. Il est résolument anti-israélien, pro-palestinien, et même pro-Hamas. Il a, de facto, fait sien dans un passé récent le slogan le plus criminel du mouvement pro-terroriste et pro-Hamas, « Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre », slogan qui est un appel à la destruction génocidaire d’Israël. Il a fait sienne aussi la promesse de généraliser l’intifada, qui est une incitation à agresser les Juifs et tous les soutiens d’Israël, partout où ils se trouvent. Il est de surcroît marxiste, et pas simplement socialiste : il appartient au mouvement Democratic Socialists of America (DSA), qui accuse Israël de génocide et auquel appartiennent aussi Alexandria Ocasio-Cortez, représentante de New York, admiratrice du régime castriste à Cuba, et Rashida Tlaib, représentante démocrate du Michigan, résolument antisémite et pro-Hamas. DSA a présenté un candidat à la mairie de Minneapolis qui a les mêmes idées islamistes et communistes que Mamdani, Omar Fateh, et il a été battu de justesse. DSA a présenté comme candidate à la mairie de St. Paul, Minnesota, une immigrante qui a annoncé être entrée illégalement aux États-Unis grâce à des documents falsifiés, Kaohly Vang, venue du Vietnam, et elle a été élue ! Situation inimaginable et inédite ! DSA prône la confiscation par l’État fédéral des entreprises de production d’énergie (« Utilities under public control ! », proclame leur site).
Mamdani n’est devenu citoyen américain qu’en 2018, et il est clairement imprégné d’une haine envers tout ce qui constitue les États-Unis d’Amérique pendant toute sa vie. Son père, Mahmood Mamdani, est un professeur musulman d’extrême gauche qui enseigne l’anti-impérialisme à la Columbia University. Il est l’un des fondateurs du mouvement islamo-gauchiste Students for Justice in Palestine. Sa mère, Mira Nair, est une cinéaste gauchiste « pro-palestinienne » qui contribue au programme anti-israélien BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions). Son programme inclut la gratuité totale des transports en commun, la création de magasins publics appartenant à la mairie et vendant sans aucun profit (ce qui semble destiné à ruiner les magasins devant faire des bénéfices pour payer leurs employés), une forte baisse du financement de la police de la ville (ce qui ferait le bonheur des criminels), un renforcement de son statut de ville sanctuaire (ville accueillant, protégeant et finançant les immigrants illégaux), un blocage des loyers, et un très fort alourdissement des taxes municipales destiné à « faire payer les riches », qui, a-t-il dit, ne devraient pas exister.
Qu’un islamiste ait pu devenir maire de New York 24 ans après les attentats du 11 septembre 2001 est une insulte à la mémoire des 3 000 victimes des attentats et une forme de victoire accordée à al-Qaïda. Que cet islamiste se soit affiché au côté d’un imam qui a soutenu al-Qaïda et prôné le djihad pour détruire New York est une insulte à la ville de New York elle-même (certains disent que dès lors que Mamdani est chiite, il n’a aucun rapport avec al-Qaïda et avec le djihad, ce qui est faux). Que la plus grande ville juive des États-Unis puisse avoir un maire antisémite montre que les électeurs démocrates à New York sont des gens inquiétants et infréquentables, et constitue un feu vert aux actes antijuifs dans la ville et aux pires manifestations et actes anti-israéliens. Que la principale place financière des États-Unis et que le siège de nombre de grandes entreprises et banques américaines puissent avoir ce maire est le signe que financiers, entreprises et banques doivent fuir New York. L’alourdissement des taxes municipales et des taxes foncières va aussi faire fuir les habitants les plus riches de la ville. Des enquêtes montrent qu’un million de personnes ont déjà décidé de fuir New York et la Floride s’attend à un afflux de nouveaux habitants. Les appartements mis en vente à New York sont désormais nombreux et c’est un marché propice aux acheteurs, car les prix sont en baisse. Entreprises financières, banques et autres entreprises sont en train de déménager leur siège social en Floride et au Texas, employés compris.
Le futur de New York est très incertain. On peut s’attendre à une baisse du nombre d’habitants, à un remplacement d’habitants solvables par des assistés insolvables, à une paupérisation généralisée de la ville, à une forte hausse de la criminalité.
Les républicains et Donald Trump s’attendent à ce que New York montre ce que le parti démocrate, devenu un parti islamo-gauchiste, peut faire dans la plus grande ville du pays, et devienne un repoussoir aux yeux des électeurs américains. Il est possible que ce soit ce qui se passera. Néanmoins, le fait que le parti démocrate soit ce qu’il est devenu ne le fait pas nettement baisser dans les sondages, et une vigilance et une détermination sans faille sont nécessaires. Le parti démocrate est devenu un danger pour les États-Unis et pour le monde.
Ce qui explique le naufrage présent de New York est un changement de population, mais aussi l’effet destructeur de l’enseignement universitaire et des médias tenus par la gauche. Au cours des années écoulées, New York a perdu de la population solvable, je l’ai dit, et l’a partiellement remplacée par une population d’assistés insolvables. Ce processus se retrouve dans d’autres villes (Los Angeles, San Francisco, Oakland, Chicago), et dans des États tenus par les démocrates, et c’est pour accélérer ce processus que l’administration Biden a laissé entrer dans le pays des millions d’immigrants illégaux. C’est pour empêcher l’inversion de ce processus que les démocrates font tout pour freiner l’expulsion par Trump de ces immigrants illégaux et incitent à la violence contre l’ICE. Nombre d’universités sont aux mains de professeurs d’extrême gauche qui lavent le cerveau de leurs étudiants et font que présentement, plus une personne a fait de longues études supérieures aux États-Unis, plus elle penche vers la gauche (il y a des rescapés heureusement). Trump s’efforce de contrer ce que font les universités, mais il a peu de moyens d’agir : les universités américaines sont ou bien privées ou bien universités de l’un des cinquante États du pays. Il peut néanmoins couper les financements fédéraux d’universités où on propage l’antisémitisme, annuler les visas d’étudiants islamistes étrangers, et interdire le financement d’universités par des puissances étrangères hostiles. Ces décisions lui valent, bien sûr, l’accusation par la gauche de se comporter en dictateur. Les grands médias américains sont très largement tenus par des gauchistes désinformateurs et Trump, là encore, a peu de moyens d’agir. Il a eu recours à des plaintes pour diffamation et pour recours à des falsifications, et il a obtenu des dommages et intérêts se chiffrant en millions de dollars (CBS vient de payer une amende de 16 millions de dollars versés à Trump, ABC avait dû quelques mois plus tôt lui verser 15 millions de dollars), mais ce n’est pas suffisant pour contrer la désinformation. Larry Ellison, milliardaire conservateur, vient de racheter TikTok et Paramount, qui possède CBS, ce qui est un geste positif, et déplaît vivement à la gauche.
Les États-Unis sont en danger. Trump s’est présenté en 2024 en disant qu’il s’agissait de sauver l’Amérique. Les États-Unis ne sont pas encore sauvés.
Nombre de médias français de gauche (quasiment tous les médias français à trois ou quatre exceptions près), bien sûr, se réjouissent de la victoire de Mamdani et de celles de Mikie Sherill et Abigail Spanberger. Ils présentent faussement celles-ci comme des « modérées », je l’ai dit. Ils décrivent Mamdani comme un « socialiste de l’ère TikTok » et comme une « bouffée d’air frais insufflée au parti démocrate ». Ils s’extasient sur ses costumes et ses cravates. Dire que c’est lamentable est bien peu dire.
« Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles » (Paul Valéry)
Il n’est pas dans mes habitudes de recommander un livre à mes lecteurs habituels. D’ailleurs, quelle compétence, quelle légitimité aurais-je pour le faire ? Je critique régulièrement les cuistres qui, lors d’ennuyeux dîners mondains, savent si bien nous parler des derniers prix littéraires dont ils n’ont lu que la critique dans leur journal. Les livres sont comme les bons vins ; ils dépendent des goûts de chacun. On peut, en revanche, regretter que l’écrit, notre belle langue, ait tendance à disparaître au profit du « franglais », du dialecte des banlieues ou de la langue de bois des technocrates. Certains auteurs « s’écoutent écrire » comme Macron s’écoute parler (de lui de préférence). Leurs livres me tombent généralement des mains avant la quarantième page et je les abandonne ; c’est un critère de choix qui en vaut un autre. Un bon livre, qu’il soit historique, technique ou politique, doit se lire comme un roman ; il doit couler tout seul et accrocher son lecteur jusqu’à la dernière page. Quand je lis un beau texte, je me dis que j’aimerais être capable d’écrire la même chose. J’écris comme je parle, c’est-à-dire mal, mais je me délecte avec un bon livre.
Aujourd’hui, si notre langue souffre, elle le doit à nos dirigeants. Quand Macron ouvre un sommet de la Francophonie en faisant un discours… en anglais, c’est une façon d’afficher son mépris pour la France et pour les cours inculqués par sa « maîtresse » quand il était jeune potache à Amiens.
Je crains que le Smartphone ne soit une arme de destruction massive de notre langue, mais son sabordage a commencé il y a bien longtemps, avec la télévision, puis avec le délitement scolaire d’après mai 1968. On dit que les Français lisent, en moyenne, un bouquin par an. Si c’est vrai, c’est catastrophique. Pour ma part, je dévore une centaine de bouquins par an. Ceci ne fait pas de moi quelqu’un de cultivé. Disons que j’essaie simplement de ne pas mourir trop idiot. Certains de mes concitoyens vont chercher leur sous-culture en quelques clics sur « Wikipédia », l’encyclopédie pour les nuls. Ensuite, comme « la culture c’est comme la confiture ; moins on en a, plus on l’étale », ils inondent les réseaux « asociaux » de leurs idées prémâchées. Ils sont culturellement narcissiques et n’éprouvent aucune gêne, aucune pudeur, à se théâtraliser devant leur Smartphone pour enfiler des perles, des lieux communs ou carrément des inepties. C’est assez affligeant !
Si notre pays n’était pas décadent ; si notre Éducation – dite « nationale » on se demande pourquoi ? – n’était pas gangrenée par des syndicats de gauche ; si nos dirigeants politiques avaient encore un minimum de patriotisme ; si nous n’étions pas totalement soumis, inféodés, aux diktats et aux oukases de Bruxelles ; si nous avions encore une légitime fierté nationale, certains livres feraient partie des programmes scolaires, pour que les jeunes générations comprennent d’où nous venons et pourquoi, sans un sursaut salutaire, notre civilisation peut disparaître (ou va disparaître ?). Je pense, en premier lieu, à « L’histoire de France » de Jacques Bainville et à « Mes idées politiques » de Charles Maurras. Mais également à des ouvrages contemporains comme « La cause du Peuple » de Patrick Buisson, « Le suicide français » et « Destin français » d’Éric Zemmour, « L’âme française » de Denis Tilliniac, « Le choc des civilisations » de Samuel Huntington, « Comment les démocraties finissent » de Jean-François Revel, etc. Ma liste n’est, bien sûr, pas exhaustive. Les programmes scolaires devraient aussi étudier les travaux philosophiques de Gustave Thibon et de Simone Weil. Au plan purement littéraire, on devrait étudier Hélie de Saint-Marc, Jean Raspail, Georges Simenon – car les romans de Simenon sont des études de mœurs qui valent bien celles de Balzac ou de Zola – ou encore Frédéric Dard, car le père du fameux commissaire San-Antonio a commis quelques romans fort bien écrits. Là encore, rien d’exhaustif, ce ne sont que des exemples.
Et il serait assez logique qu’on inscrive au programme des classes terminales quelques livres de Philippe de Villiers, qui est une belle intelligence doublée d’une immense culture générale. J’ai lu presque tous ses livres avec le même plaisir, les romans historiques comme les ouvrages politiques.
Parmi ses histoires romancées, mes préférées sont « Le roman de Charette », qui raconte la vie du chef chouan François Athanase Charette de la Contrie, et « La valse de l’adieu ». Jusqu’alors, il m’était difficile de hiérarchiser ses livres politiques mais aujourd’hui, je pense que « Populicide » qui vient de sortir, est le meilleur. C’est l’aboutissement des combats d’une vie bien remplie.
Le mot « populicide » n’a pas été inventé par Philippe de Villiers. Il date de la Révolution. Le mot apparaît en décembre 1792 lors du procès du roi Louis XVI, prononcé par Alexandre Deleyre, député de la Gironde : « Louis est coupable ; et de quel crime ? D’un populicide ». Le mot est à nouveau employé en 1794 sous la plume du révolutionnaire Gracchus Babeuf qui l’utilise dans son pamphlet « Du système de dépopulation ou la vie et les crimes de Carrier ». Par ce terme, Babeuf qualifie les exterminations commises par Jean-Baptiste Carrier, envoyé de la Convention à Nantes, ainsi que par les « colonnes infernales » du général Turreau pendant la guerre de Vendée, qui ont massacré les populations de l’Ouest de la France. Puis le mot tombe dans l’oubli. Il réapparaît à la fin du XXe siècle, l’année du bicentenaire de la Révolution, lors de débats autour du génocide vendéen. Il est ensuite repris par Reynald Secher pour décrire les pages tragiques de notre histoire qu’ont été la Révolution, la Terreur et les massacres de Vendée et de Bretagne.
Philippe de Villiers a bien choisi son titre : Étymologiquement, un « homicide » désigne la mort d’un homme ; un « populicide », désigne la mort d’un peuple et c’est bien de cela qu’il s’agit.
En 380 pages, fort bien écrites et très documentées, Philippe de Villiers nous relate les différentes étapes – qu’il a vécues – de la descente aux enfers de la France livrée aux technocrates européistes et mondialistes. C’est une analyse sévère, sans concession, et un plaidoyer magistral !
Philippe de Villiers a qualifié « Populicide » de « livre-testament ». Il a trempé sa plume dans du vitriol. Son livre est un coup de gueule salutaire ; il fait souffrir le lecteur mais, au final, il lui fait du bien. C’est un régal ! Si vous êtes patriote, conservateur, souverainiste, nationaliste… bref si vous appartenez à une droite « patriote et sociale », achetez ce livre, vous ne serez pas déçu.
Dans un livre à paraître ce mercredi, «Les enfants perdus de la République», la psychanalyste Sonya Zadig relate son enquête, menée pendant deux ans, sur les apostats de l'islam, des femmes et des hommes qui ont décidé de se défaire de l'Islam. Quelque 243 individus, 90 femmes et 153 hommes ont bien voulu répondre à ses questions. Devenir apostats de l'islam est une décision lourde de conséquences psychologiques avec des pertes de repères. Dans son ouvrage «Les enfants perdus de la République», Sonya Zadig a mis en lumière les mécanismes de contrôle culturel et religieux qui ont façonné ces apostats. Ces femmes et ces hommes nés en France et anciennement très pratiquants ont caché à leurs proches leur apostasie. Il s'agit d'une entrée dans la clandestinité car l'apostasie est condamnée à mort par la Charia, la loi islamique. Sonia Zadig a décidé de les rendre visibles dans la société française ...
La France s’enlise. Blocages institutionnels, libertés en recul, censure rampante : le pays semble à l’arrêt. Englué dans un budget impossible et une majorité introuvable, Emmanuel Macron s’enferme dans une gestion autoritaire du pouvoir. Manipulation, verrouillage médiatique, dérive européenne… Le chef de l’Etat dévoile peu à peu le vrai visage du chaos.
Ghislain Benhessa évoque le budget Frankenstein qui enchaîne les contradictions et témoigne des mensonges multiples des politiques à la population qui conduisent à une défiance grandissante. Il décrit aussi les mécanismes de manipulation du droit, faisant systématiquement avorter les avancées et mesures souhaitées par les populations. L’émission est aussi l’occasion d’évoquer le gouvernement par la peur : la peur des politiques à l’égard des peuples qu’ils méprisent et la peur des Français à qui l’on agite en permanence des dangers illusoires ou fabriqués pour détourner l’attention. Notre invité rappelle ainsi combien cette peur conduit à un raidissement, un durcissement du pouvoir post-démocratique pour ne pas dire pire et revient sur l’accusation parfois trop rapide et simpliste quant à la responsabilité de l’Union européenne. Un exposé éclairant d’une sombre situation.
Mises en examen et écrouées le 10 octobre, ces trois jeunes femmes radicalisées, âgées de 18 à 21 ans, sont soupçonnées d’avoir projeté une attaque djihadiste contre une salle de spectacle ou un bar de la capitale. Elles ont été interpellées après plusieurs mois de surveillance. Entre solitude et pulsions de mort, ce trio féminin présente des profils surprenants. Décrites comme solitaires, en proie à des tendances suicidaires, l’une d’elles est lourdement handicapée et se déplace en fauteuil roulant.
Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), elles ne sortent jamais de leur domicile respectif sans un niqab qui leur couvre intégralement le visage. Pour le reste, ces trois jeunes femmes passent l’essentiel de leur temps enfermées chez elles, à visionner sur Snapchat, TiKTok et Telegram des vidéos et storys de propagande djihadiste.
D’après nos informations, B., 19 ans, K., 21 ans et A., 18 ans, ont été mises en examen le 10 octobre pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par le parquet national antiterroriste (PNAT). Elles ont toutes les trois été placées en détention provisoire.
Ces trois jeunes femmes de nationalité française avaient été interpellées trois jours plus tôt par les policiers de la DGSI à Vierzon (Cher), Lyon et Villeurbanne (Rhône), où elles habitent. […]
C’est B., considérée comme la meneuse de ce trio féminin, qui est apparue en premier dans les radars du contre-terrorisme. À la tête d’un compte TikTok suivie par 20 000 abonnés, sur lequel elle publie des contenus pro djihad, elle converse aussi sur des groupes Telegram surveillés par la DGSI et réunissant des fanatiques de l’État islamique (EI) aux propos exaltés. […]
« Une adolescente romani âgée de 14 ans vendue pour 5 000 € et 5 bouteilles de whisky pour un mariage forcé »
« Les Mossos d’Esquadra ont arrêté le mois dernier cinq personnes à Mollerussa pour avoir acheté une adolescente de 14 ans contre 5 000 euros et l’avoir forcée à épouser un adulte. »
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« Les parents de la jeune fille l’ont vendue en janvier depuis la Navarre à une famille vivant à Mollerussa contre cette somme, plus cinq bouteilles de whisky et plusieurs produits alimentaires de base. »
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« Les agents ont retrouvé l’adolescente de 14 ans en train de mendier à l’entrée d’un supermarché de Les Borges Blanques […] sans papiers, elle a été conduite au commissariat de Mollerussa. »
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« Depuis 2009, les Mossos ont connaissance d’une vingtaine de mariages forcés dans les comarques du Ponent
Loin du succès planétaire qu’il connaîtra en 2001 avec le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain, une œuvre en laquelle il ne se reconnaît pas. «Si c’était à refaire, je dirais non. J’ai toujours été associé à ce truc, et ça a créé un biais sur ma musique. Certains disaient qu’il y avait d’un côté Yann Tiersen qui fait de la merde avec Amélie, et, de l’autre, celui qui fait de la bonne musique avec ses trois premiers albums. Et je comprends tout à fait ce point de vue.»
Le compositeur reste aussi mal à l’aise avec l’univers du film, qu’il juge «un peu réac» : «Je vivais à Paris, et ce n’était pas Paris. Ce que j’aime dans cette ville, c’est sa mixité, son cosmopolitisme. Fantasmer un Paris blanc, même au début des années 2000, où le seul employé est Jamel Debbouze… C’est raciste. Ça m’a toujours gêné.»
Caen. En récidive, il agresse sexuellement une jeune fille de 16 ans
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Une première condamnation en 2019
A l’audience de comparution immédiate du mercredi 5 novembre, les analyses sur les vêtements de la jeune femme confondent le prévenu, connu sous 4 alias différents. “C’est elle qui m’a chauffé, elle m’a dit qu’elle avait 21 ans, m’a dit qu’elle me trouvait beau et dans l’immeuble, c’est elle qui a pris mon sexe à la main“, prétexte-t-il. “Arrivé en France en 2018, sa première condamnation est pour agression sexuelle en 2019“, note le procureur qui requiert 4 ans de prison ferme. Kamel Ounissi est maintenu en détention 4 ans
Jean-Eudes Gannat a été arrêté, mis en garde à vue, puis placé sous contrôle judiciaire pour une vidéo TikTok où il dénonçait la présence de migrants afghans devant un supermarché de campagne. Un fait divers ? Non. Un signal politique. Un homme décrit le réel, en vingt secondes. CONVOQUÉ À LA DEMANDE DU PARQUET dès […]
L'accord sur le F-35 est un fiasco. Les Etats-Unis ne veulent rien savoir du prix fixe qu'ils auraient promis à Viola Amherd. L'UDC exige des sanctions pour l'ancienne conseillère fédérale. Le Conseil fédéral n'exclut pas cette option.
Le 30 novembre, la Suisse votera sur l'initiative «Service citoyen». Celle-ci demande un service citoyen pour tous, ce qui profiterait aussi à l'armée. Pourtant, le ministre de la Défense Martin Pfister s'y oppose. Il explique pourquoi à Blick.
Paul Barjon a été fauché à 24 ans sur un passage piéton, sous les yeux de Victor, son frère jumeau. Poursuivi pour « homicide involontaire », Moussa K., 20 ans, domicilié à Carrières-sous-Poissy, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Versailles le 5 décembre. Ce soir de février, il avait consommé du cannabis lorsqu’il a pris le volant. Et a grillé un feu rouge.
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Son fils il y a huit mois, Mathis aujourd’hui… « Dévastés pour toujours, on doit encore supporter d’être confrontés à d’autres drames qui nous replongent dans le nôtre. On va vivre ça encore longtemps ?
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Dans le quartier Pereire, le long de la N 13, les deux jeunes traversent au vert, sur un passage piéton de la rue Claude-Chappe lorsqu’une Clio déboule à pleine vitesse et grille un feu rouge. La vitesse n’a pas été mesurée par un radar mais les enquêteurs ont estimé que le chauffard circulait à environ 130 km/h… sur un axe limité à 50, en pleine agglomération.
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En sortant de sa Clio, le conducteur, 19 ans à l’époque, livreur pour la société Uber Eats, lâche cette phrase qui glace les témoins : « Je crois que j’ai fait une dinguerie ». « Une dinguerie… Effectivement, grince la mère de la victime. Quand on vit un drame pareil, c’est tellement irréel. Je commence à peine à réaliser que mon fils est mort. La sidération laisse doucement place à la colère. »
« Quand nous avons lancé notre fondation il y a dix ans, c’était pour aider la médecine, améliorer l’éducation, lutter contre la pauvreté… Nous sommes fiers de ce que nous avons fait, surtout dans la santé […]. Avec l’IA, nous pouvons aider les scientifiques à soigner ou prévenir toutes les maladies d’ici à la fin du siècle, voire plus tôt. Donc désormais, nous allons faire all-in sur la biologie AI. » Signé Mark and Priscilla.
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Cette annonce finalise un retrait du financement de programmes destinés à la justice sociale et aux droits des électeurs, qui étaient au coeur de la fondation du couple du fondateur de Meta (Facebook, WhatsApp, Instagram), dont le patrimoine dépasse 200 milliards de dollars.
Mark Zuckerberg fait partie des figures emblématiques de la tech qui se sont distanciées des politiques de « diversité, équité et inclusion », connues sous le sigle « DEI », depuis l’entrée en fonction en janvier du président américain Donald Trump, hostile à ces programmes répandus dans les entreprises et les institutions américaines.
Comme tous les quatre ans, la situation des États-Unis aurait dû être décortiquée par les autres pays, mais Washington, comme Tel-Aviv en 2013, a tout bonnement refusé.