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Un homme armé d'un couteau repoussé avec des caddies
Chocs du Monde avec Thibaud Gibelin - Ukraine dans l'UE : la Hongrie dit non
Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit Thibaud Gibelin, chercheur au Matthias Corvinus Collegium de Budapest et auteur de l'essai "Pourquoi Viktor Orban joue et gagne".
Viktor Orban est au centre du jeu. Lui le dirigeant d'un petit pays enclavé de 9 millions d'âmes. Soutenu par Donald Trump et par Vladimir Poutine, mais conspué par Bruxelles et Kiev, Viktor Orban refuse l'entrée de l'Ukraine au sein de l'UE. Pourra-t-il résister aux pressions ? Dernière offensive du Hongrois : il a annoncé le 14 novembre porter plainte contre l'interdiction décidée par l'UE des hydrocarbures russes d'ici 2027. Un nouveau bras de fer s'annonce avec la Commission.
Zelensky, Ursula, Macron : mêmes combats ! - JT du mardi 18 novembre 2025
Au programme de cette édition, Ursula von der Leyen va-t-elle définitivement tuer l’économie des pays européens. La présidente de la Commission enchaîne les déclarations d’intention et promet des budgets de plus en plus déraisonnables pour la guerre en Ukraine… De quoi déstabiliser les marchés financiers.
Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté une résolution endossant le plan de paix de Donald Trump pour Gaza. Le Hamas la rejette tout comme une partie des alliés de Netanyahou.
Nous reviendrons en France pour évoquer les élections internes du syndicat Coordination rurale. Un éventuel changement de tête pourrait relancer les manifestations d’agriculteurs.
Le Conseil et le Parlement européen conviennent de créer le « vivier de talents de l’UE », une plateforme pour les étrangers demandeurs d’emploi… non européens et résidant hors de l’UE
La présidence danoise du Conseil de l’UE et le Parlement européen ont finalisé les négociations relatives à une loi européenne établissant un vivier de talents européen. Ce vivier de talents sera une plateforme numérique paneuropéenne facilitant le recrutement international dans les secteurs où les États membres de l’UE connaissent des pénuries de main-d’œuvre. La particnon européens résidant hors de l’UEipation à ce vivier sera facultative.
La plateforme en ligne mettra en relation les offres d’emploi d’employeurs établis dans l’UE avec les profils de demandeurs d’emploi non européens résidant hors de l’UE. L’objectif du vivier de talents de l’UE est de renforcer la compétitivité du marché du travail européen et de pallier les pénuries de main-d’œuvre. Le droit d’entrée dans l’UE et la délivrance d’un titre de séjour ne sont pas régis par le règlement relatif au vivier de talents de l’UE.
Le vivier de talents de l’UE fournira aux demandeurs d’emploi non ressortissants de l’UE des informations complètes et adéquates afin de leur permettre de mieux s’orienter dans le processus de recrutement des États membres et de les informer de leurs droits, notamment en ce qui concerne des conditions de travail décentes.
Les demandeurs d’emploi non ressortissants de l’UE pourront créer un profil sur la plateforme du vivier de talents de l’UE et fournir des informations sur leurs compétences, leurs qualifications, leur expérience professionnelle et leurs compétences linguistiques.
Pour défendre le mandat du Conseil, la présidence danoise s’est attachée à éviter d’imposer des charges administratives disproportionnées aux États membres, tout en veillant à mettre en place un cadre solide pour empêcher la participation d’employeurs qui ne respectent pas la législation et les pratiques en vigueur.
Les demandeurs d’emploi qui reçoivent une offre d’emploi par le biais du vivier de talents de l’UE devront se soumettre aux procédures d’immigration nationales lorsqu’ils demanderont un permis de séjour et de travail dans un État membre.
La plateforme EU Talent Pool contiendra également des informations complètes sur les procédures d’immigration, notamment sur la manière d’obtenir des visas et des permis de séjour de travail, y compris les conditions à remplir pour obtenir ces permis.
[…]Suède : un binational suédo-syrien de 18 ans reconnaît avoir préparé une attaque contre un important festival de Stockholm. Il avait acheté une caméra corporelle dans le but de filmer l’attentat
Un jeune homme de 18 ans à la double nationalité suédo-syrienne, jugé en Suède, a reconnu mardi avoir planifié une attaque terroriste contre un important festival culturel à Stockholm au nom de l’organisation État islamique (EI), à laquelle il aurait prêté allégeance, a déclaré son avocat. Le jeune homme est également accusé, avec un adolescent de 17 ans, de tentative de meurtre en Allemagne en août 2024, une accusation qu’il rejette.
Les préparatifs se sont déroulés entre août 2024 et février 2025, selon le parquet. Le suspect a été suivi par les enquêteurs à partir de la deuxième partie de l’année. Cette enquête «a permis d’empêcher une attaque terroriste grave en Suède», avait déclaré au moment de l’inculpation le procureur Henrik Olin.
Selon les procureurs, l’accusé comptait mener son attaque contre le Festival de la Culture de Stockholm en août, dans un parc du centre de la capitale suédoise, en utilisant explosifs et armes. Le prévenu avait également acheté une caméra corporelle dans le but de filmer l’attaque, et enregistré une «vidéo de martyr» destinée à être diffusée après ses actes. L’homme a été arrêté à Stockholm le 11 février et se trouve depuis en détention provisoire. Le procès a débuté la semaine dernière et prendra fin le 26 novembre. […]
Il refuse de vendre Charlie Hebdo et menace le journal par mail : « J’avais peur d’être visé, que l’on s’en prenne à mon commerce. Je ne suis pas de confession musulmane, mais une grande partie de ma clientèle l’est », explique le buraliste d’Annecy (74)
Interpellé le jeudi 13 novembre dernier pour « apologie du terrorisme », après avoir envoyé au journal satirique Charlie Hebdo un mail au contenu jugé menaçant, le buraliste annécien explique son geste. Libéré après 15 heures de garde à vue, il « regrette » des propos « maladroits » et souhaite « tourner la page. »
[…]« J’avais peur d’être visé, que l’on s’en prenne à mon commerce qui est toute ma vie », se défend le buraliste qui n’est « pas de confession musulmane » mais dont « une grande partie de ma clientèle l’est. » Le buraliste fait amende honorable. « Je n’ai pas mesuré la portée de cette phrase, je voulais juste livrer le fond de ma pensée. Je ne m’en suis pas fait l’écho sur les réseaux sociaux, je pensais que ce mail resterait entre Charlie Hebdo et moi », lâche celui qui « n’imaginait pas que cela puisse prendre de telles proportions. »
[…]« C’est très long, je regrette ce mail mais le magistrat a compris que ce n’était pas une menace. » Les faits dénoncés, considérés par le parquet comme « ayant un caractère non public », ont été classés sans suite. « Toute cette histoire m’a remué, je veux l’oublier au plus vite et tourner la page », conclut le buraliste qui a remis en vente les exemplaires de Charlie Hebdo, certes libre de lui donner la visibilité qu’il souhaite dans son commerce mais contraint de le proposer à la vente, comme le contrat de diffusion le stipule.
Attaque à l’île d’Oléron : il crie Allah Akbar, mais n’est pas un terroriste
Publicités retirées : après CNews et Breizh-Info, Frontières subit la méthode Sleeping Giants [Vidéo]
Lundi 17 novembre, Leroy Merlin a annoncé qu’il retirait ses publicités du site du média en ligne Frontières, après avoir été publiquement interpellé par les Sleeping Giants (collectif d’extrême-gauche) sur X : « Votre pub apparaît sur le site abject de Frontières, obnubilé par l’immigration, qui vend du merch avec le slogan xénophobe du FN/RN […]
Pas d’expérimentations de gauche avec la sécurité de la Suisse
L’initiative « Service citoyen » ouvre la voie à une expérience dangereuse pour notre sécurité intérieure et extérieure et affaiblit un pilier important sur lequel repose notre pays : le service militaire obligatoire.
Aujourd’hui, le service militaire obligatoire garantit le bon fonctionnement de notre armée, fiable et éprouvée. Chacun connaît son rôle. Les personnes aptes au service accomplissent leur service dans l’armée ou dans la protection civile. Notre défense est ainsi garantie, même en temps de crise. Ce système clair et éprouvé a permis à la Suisse de rester indépendante sur les plans politique, économique et militaire pendant des générations.
L’initiative vise à supprimer ce système. À l’avenir, toutes les femmes et tous les hommes devraient pouvoir choisir librement s’ils souhaitent accomplir leur service dans l’armée, dans le domaine des soins, de l’accompagnement ou de la « protection du climat ». Cela semble moderne, mais c’est extrêmement dangereux. Car si chacun décide lui-même où il souhaite servir, il n’y aura bientôt plus de soldats. L’armée perdra sa base et, avec elle, la Suisse perdra sa sécurité.
Notre armée n’est pas un projet social souhaitable, mais une nécessité. Sans elle, nous sommes vulnérables. Sans elle, nous dépendons des autres. Et celui qui compte sur l’aide étrangère perd sa liberté. C’est pourquoi nous ne devons pas relativiser ou affaiblir le service militaire obligatoire.
Les missions sociales et écologiques peuvent être précieuses, mais elles ne doivent jamais se faire au détriment de la défense nationale. L’armée est la garante de la paix, de la liberté et de l’indépendance. Elle n’est pas une relique, elle est notre assurance-vie.
C’est pourquoi, pour moi, une chose est claire : le 30 novembre, je voterai résolument NON à l’initiative « Service citoyen » !
«Le Conseil fédéral s'est montré faible face à Donald Trump»
Donald Trump a accepté de taxer les biens suisses à hauteur de 15%. Mais difficile de dire de quoi les lendemains de l'économie helvétique seront faits avec un président américain aussi imprévisible. Faut-il stocker? Délocaliser? Réorienter? On fait le point.
keystone / shutterstock (montage)
Donald Trump a accepté de taxer les biens suisses à hauteur de 15%. Mais difficile de dire de quoi les lendemains de l'économie helvétique seront faits avec un président américain aussi imprévisible. Faut-il stocker? Délocaliser? Réorienter? On fait le point.
Pour de nombreuses entreprises suisses, qui ont dû renoncer à exporter aux Etats-Unis ces derniers mois, c'est un sacré réconfort. Mais que se passera-t-il si Trump change à nouveau d'avis? Sont-elles condamnées à faire «l'accordéon» entre production, stockage et vente durant le reste du mandat de Donald Trump? On en discute avec Sergio Rossi, professeur d'économie à l'université de Fribourg.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
« Si nous ne rétablissons pas le contrôle des frontières, des forces plus sombres émergeront » : Au Royaume-Uni, le Labour fracturé par la réforme Mahmood sur l’asile
Le gouvernement travailliste britannique traverse sa plus grave crise interne depuis son retour au pouvoir. La ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood a présenté un projet de réforme de l’asile décrit comme le plus radical depuis la Seconde Guerre mondiale : durcissement des expulsions, statut temporaire des réfugiés, et délais allongés avant la résidence permanente. Une […]
Le renoncement français, moteur de la conquête islamique
Je lisais ce matin, au bar des Brisants, ces longs papiers du Figaro qui prétendent s’émouvoir de la « tentation islamiste » gagnant la jeunesse musulmane en France, comme si l’apparition d’un tel phénomène relevait d’une météorologie hasardeuse, d’un brusque coup de vent tombé du ciel. Les chiffres, pourtant, ne sont un secret pour personne et ils […]
Portugal : quand l’idéologie de genre gangrène l’école publique et met en danger les enfants
Le phénomène n’est pas propre à l’Amérique du Nord ou à l’Europe du Nord : le Portugal est désormais l’un des pays européens où la diffusion de l’idéologie de genre dans les écoles publiques est la plus avancée, malgré les alertes répétées de parents, d’associations familiales et de professionnels inquiets. Depuis plusieurs années, les autorités éducatives et […]
Sondage Ifop – Les jeunes musulmans de plus en plus radicaux. (MàJ : plusieurs Conseils du culte musulman portent plainte après ce sondage qu’ils accusent de « distiller le poison de la haine »)
23/11/2025
Une enquête accusée de “distiller le poison de la haine” et de “renforcer les amalgames“. Plusieurs conseils du culte musulman annoncent dans un communiqué de presse avoir porté plainte contre X après la publication d’un sondage de l’institut IFOP intitulé “État des lieux du rapport à l’islam et à l’islamisme des musulmans de France”, et paru le 18 novembre dernier.
Selon la plainte déposée par les Conseils départementaux du culte musulman du Loiret, de l’Aube et des Bouches-du-Rhône, “ce sondage viole le principe d’objectivité posé par la loi du 19 juillet 1977 relative à la publication et la diffusion des sondages d’opinion, se fonde sur des questions orientées et se focalise sur des résultats minoritaires mis en avant à des fins polémiques.”
Qualifiant la revue commanditaire d'”officine nébuleuse et réactionnaire“, les avocats Raphaël Kempf et Romain Ruiz ajoutent qu'”en distillant le poison de la haine dans l’espace public, ce sondage renforce les amalgames dans un contexte où les chiffres du ministère de l’Intérieur montrent une explosion des actes anti-musulmans, en hausse de 75 % par rapport à l’année 2024“.
Et de conclure: “ce sondage repris par plusieurs médias d’extrême droite est une insulte aux musulmans de France et une injure aux valeurs d’égalité et de fraternité promues par notre République.“
17/11/2025
42 % des personnes interrogées déclarent porter le voile islamique pour se « sentir en sécurité »

Un sondage Ifop pointe un durcissement des opinions d’une partie des jeunes musulmans, particulièrement chez les 15-24 ans. 81 % placent désormais le Coran au-dessus de la science pour expliquer l’origine du monde. […]
Dans le même temps, la proportion de sondés qui se disent catholiques s’effondre de 83 % à 43 %, au profit des « sans religion », qui progressent de 13 % à 37 %.
Cette déchristianisation lente et sans heurt contraste avec le durcissement des positions à l’intérieur de la communauté musulmane. En son sein, 44 % des sondés pensent que « le respect des règles de l’islam » est plus important « que celui des lois » françaises, proportion qui monte à 57 % chez les 15-24 ans. Un peu moins d’un musulman sur six (15 %) interrogé en France est persuadé que « la charia doit être appliquée intégralement quel que soit le pays dans lequel on vit ». […]
Et là encore, les 15-24 sont plus radicaux que la moyenne. Ils sont 21 % à le penser. Un sur cinq. […]
Aujourd’hui, 33 % des musulmans résidant en France, français ou étrangers (et 42 % des jeunes), éprouvent de la sympathie pour une des mouvances islamistes. Parmi cette même population, 3 % ont de la sympathie pour sa version sanglante, le djihadisme. 3 % des 7 % de musulmans. Les optimistes se diront que cela représente seulement 0,21 % de la population française. […]
Les Pays-Bas ont accueilli plus de demandeurs d'asile en deux semaines que le Danemark en un an.

Pays-Bas et Danemark. Les Pays-Bas ont accueilli 1.000 demandeurs d'asile en une semaine, soit plus en deux semaines que le Danemark en un an.
Procès à Sion: Peut-on écrire que l'UDC est raciste et homophobe? Deux artistes au tribunal
Macron : des Rafale pour Zelensky noyé dans un scandale de corruption - JT du lundi 17 novembre 2025
Au programme de cette édition, Volodymyr Zelensky en visite à Paris pour sortir la tête du scandale de corruption qui secoue l’Ukraine. Alors que plusieurs proches du président sont mêlés à des détournements de fonds de plusieurs centaines de millions, Emmanuel Macron juge l’heure propice pour lui proposer des avions Rafale et des subsides…
Nous reviendrons ensuite sur la décision du gouvernement allemand de faire drastiquement chuter les coûts de l’énergie pour sauver son industrie. De quoi tirer vers le bas l’économie française et européenne.
Le président de la République tentait aussi de briller sur la scène entrepreneuriale avec le sommet “Choose France”, une autre face de la mascarade Macron.
Rennes : un détenu s’évade… lors d’une sortie au planétarium
Les permissions de sortie «pendant une période déterminée» sont encadrées par la loi, afin de «préparer la réinsertion professionnelle ou sociale du condamné, de maintenir ses liens familiaux ou de lui permettre d’accomplir une obligation exigeant sa présence.» Le fugitif est désormais inscrit au fichier des personnes recherchées (FPR)
[…]L’article dans son intégralité sur Le Figaro
Une migrante clandestine d’Utopia 56 adresse un message aux Français : “la France n’est pas le pays de quelqu’un, elle est le pays de tout le monde”
Une migrante clandestine d'Utopia 56 adresse un message aux Français : "la France n'est pas le pays de quelqu'un, elle est le pays de tout le monde" pic.twitter.com/Rw5PMJrzME
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) November 17, 2025
Comment la BBC s’est révélée une usine à désinformation
On l’a appris le 10 novembre 2025, Donald Trump menace désormais la BBC d’une amende de 1 milliard de dollars pour le montage fallacieux de son discours du 6 janvier 2021. Mais l’histoire ne s’arrête pas là car selon le rapport de Michael Prescott, la BBC a adopté un biais anti-Trump caricatural et désinformé sur […]
La libération de Boualem Sansal provoque un séisme politico-médiatique en Algérie
Royaume-Uni : de nouvelles manifestations contre l’implantation de migrants dans les communautés
Alors que le gouvernement travailliste martèle qu’il mène « la plus grande réforme migratoire depuis la Seconde Guerre mondiale », les rues britanniques racontent une tout autre histoire : celle d’un pays excédé par les décisions imposées d’en haut, et d’un ras-le-bol qui monte semaine après semaine face à l’arrivée programmée de centaines de jeunes hommes migrants dans des […]
Peine de mort : le Japon, cette démocratie qui exécute en silence
Alors que le nouveau site vient d'être inauguré: La RTS a reçu des menaces visant son directeur
L’Islamisation des Etats-Unis
L’élection de l’islamo-communiste Zohran Mamdani à la mairie de New York est une insulte à l’Amérique à plusieurs égards. Insulte au credo d’entreprise individuelle et de liberté, consubstantiel à la nation qui a su enrichir les masses par l’économie capitaliste. Insulte à l’Amérique qui a combattu les communistes en Corée, au Vietnam et dans la [...]
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Les Démocrates danois estiment que la natation non-mixte n'a pas sa place au Danemark.

Danemark. Les Démocrates danois estiment que la natation non-mixte n'a pas sa place au Danemark.
L'extrême droite la suit de près: Au Chili, la communiste modérée Jeannette Jara domine pour l'heure la présidentielle
Marco Rubio l'affirme haut et fort: Les Etats-Unis désignent comme groupe terroriste un cartel qu'ils disent mené par Nicolás Maduro
Viktor Orbán : « Le danger est présent, l’Europe est au bord de la guerre »

Rassemblement anti-guerre
« Il y a un danger, nous nous démarquons parce que nous devons nous démarquer maintenant, l’Europe est au bord de la guerre », a souligné le Premier ministre Viktor Orbán, président du Fidesz, samedi à Győr, lors du premier rassemblement anti-guerre organisé par les milieux civiques numériques.
Il a souligné que désormais, tous les peuples, non seulement les Hongrois, mais aussi le reste de l’Europe, doivent faire entendre leur voix, car sinon « les dirigeants européens trébucheront sur une guerre ».
Le Premier ministre hongrois a établi un parallèle entre la situation géopolitique actuelle et la situation avant la Première Guerre mondiale.
Viktor Orbán a souligné que la position du gouvernement hongrois n’est « pas une position par rapport à celle de quelqu’un d’autre », mais bien celle de l’intérêt national hongrois. « C’est tout ce que je suis prêt à représenter », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il se fiche que cela coïncide avec les intérêts des autres.
Viktor Orbán a souligné la nécessité de conversations sérieuses, honnêtes et approfondies, puis a déclaré que « les médias, les journalistes payés depuis l’étranger, ne sont pas des personnes souveraines et qu’il n’est pas nécessaire de leur parler ».
Contribuer à la consolidation de la paix
Le Premier ministre, a exprimé sa conviction que de nombreuses personnes à gauche ne contestent pas l’importance de la paix. « Il serait bon qu’elles se rangent aussi de notre côté ; non pas du côté du Fidesz, mais, par exemple, du côté des Hongrois épris de paix », a affirmé Viktor Orbán.
Viktor Orbán a souligné que le travail accompli par le gouvernement depuis 2010 offre aux Hongrois la possibilité d’éviter la guerre. « Nous sommes capables de grandes choses si nous y croyons, si nous n’oublions pas nos succès et si nous gardons toujours en mémoire nos origines et nos limites. La modération et l’équité sont, à mon sens, les deux vertus sur lesquelles la politique hongroise devrait reposer », a insisté le Premier ministre.
Selon Viktor Orbán, la Hongrie peut contribuer à la consolidation de la paix et constituer un outil précieux dans la politique des pays plus grands qui aspirent à la paix.
Le Premier ministre a rappelé que les Hongrois avaient tenté à deux reprises de rester à l’écart des grandes guerres européennes : lors de la Première Guerre mondiale, sous le mandat du Premier ministre István Tisza, et lors de la Seconde Guerre mondiale, sous le mandat du gouverneur Miklós Horthy, mais qu’ils avaient échoué.
« La question est la suivante : si l’Europe entre en guerre, pourrons-nous rester neutres ? Sommes-nous assez forts, assez intelligents, avons-nous des dirigeants compétents, capables de percevoir les liens à temps et désireux de nous en tenir à l’écart ? Sommes-nous suffisamment indépendants de Bruxelles, qui cherche à nous entraîner dans la guerre ? Avons-nous la résilience nécessaire face aux Allemands, si par malheur ils décidaient de reprendre les hostilités, pour que nous ne soyons pas entraînés par eux ? », a-t-il demandé. « Je peux affirmer que j’ai orchestré nos décisions depuis 2010 pour garantir que, si une telle crise survenait, nous puissions rester hors du conflit », a déclaré Viktor Orbán.
Zelensky sourd aux avertissements
« Je peux affirmer avec certitude que, pour diverses raisons, les parties adverses au conflit russo-ukrainien ne souhaitent pas faire la paix actuellement. Nous devons donc nous efforcer de mobiliser les grandes puissances mondiales désireuses de paix, afin de les persuader d’y parvenir par une action extérieure », a déclaré le Premier ministre hongrois. Il a souligné que l’année dernière, il avait tenté de convaincre le président ukrainien Zelensky que le temps jouait contre eux et que plus la guerre se prolongeait, plus leurs pertes seraient importantes, mais que Zelensky avait refusé de l’entendre.
Il a ajouté :
« L’Ukraine a cessé d’être un pays souverain, elle est incapable de subvenir à ses besoins. Elle existe parce que l’Occident le souhaite ; on lui fournit de l’argent et des armes. C’est pourquoi l’Occident a les moyens de pousser les Ukrainiens vers la paix. »
« Le temps joue en faveur des Russes »
Il a ajouté : « Le temps joue en faveur des Russes. Il serait préférable de conclure la paix avant qu’ils n’occupent les territoires au prix d’un bain de sang. La Hongrie met tout en œuvre pour garantir la paix : “Nous œuvrons pour éviter la pire des catastrophes. Nous pouvons épargner des dizaines, voire des centaines de milliers de vies sur le front de l’Est.” »
Il a fait remarquer que ce n’est pas un hasard si la paix est la seule question politique et séculaire sur laquelle le Vatican exprime une position claire, sans ambiguïté et ferme.
Il a également évoqué la nécessité pour les dirigeants européens soutenant la guerre de prendre conscience qu’ils représentent une cause néfaste. Même parmi les partisans de la guerre, un questionnement de conscience se pose : « Mon Dieu, qu’est-ce que nous faisons ? » Il a insisté sur le fait que cette prise de conscience devait se traduire d’une manière ou d’une autre en politique.
Le Premier ministre hongrois a rappelé que son homologue tchèque, Andrej Babis, ancien ministre des Finances, estime qu’il est impossible pour les Tchèques de soutenir une politique qui leur coûte ne serait-ce qu’un centime. « Ils seront du côté de la paix », a-t-il affirmé.
Concernant l’accord avec les États-Unis, Viktor Orbán a déclaré qu’une protection financière était nécessaire car le traité de Trianon avait abouti à une Hongrie non viable. « Avec ce traité, on nous a pris tout ce qui est indispensable à l’existence d’une nation. Ils nous ont pris nos champs pétrolifères, nos mines, nos forêts », a-t-il affirmé.
Il a ajouté que la Hongrie, depuis la Première Guerre mondiale, vit donc dans un système de conditions où elle doit survivre et se développer malgré l’absence des conditions nécessaires à sa sécurité fondamentale. Un système de relations financières particulier a toujours été indispensable, car lorsqu’une monnaie est attaquée, il faut la protéger, ce qui requiert des instruments financiers. « Si vous n’avez plus de réaux – et vous n’en avez plus puisqu’ils ont été confisqués – il ne vous reste que votre compte à la Banque nationale, et vous vous retrouvez alors en situation de vulnérabilité financière. C’est pourquoi la Hongrie a toujours eu et aura toujours besoin d’un bouclier financier de protection », a-t-il expliqué.
Le Premier ministre hongrois a précisé que le bouclier financier reçu des États-Unis n’est pas nécessaire actuellement, mais pourrait l’être ultérieurement. Il a également annoncé avoir déjà mis en place d’autres boucliers, plus modestes, pour la Hongrie. « Le bouclier américain est le plus important, mais nous disposons aussi de boucliers plus petits. »
Concernant l’exemption des sanctions énergétiques, Viktor Orbán a réaffirmé que le système américain étant présidentiel, l’exemption accordée restera valable aussi longtemps que le président américain le souhaitera, l’accord étant « intemporel ». « L’exemption sera en vigueur tant que Donald Trump sera président des États-Unis, entretiendra de bonnes relations avec la Hongrie et respectera l’accord conclu.
« Nous devons rester en dehors de la guerre et nous protéger contre l’immigration »
Interrogé sur le pacte migratoire et les sanctions infligées à la Hongrie, le Premier ministre a déclaré : « Jusqu’à récemment, je pensais que l’immigration constituait la plus grande menace pour l’existence même de la Hongrie. Or, la guerre est désormais présente, et deux événements en Europe menacent donc aujourd’hui l’existence même de la Hongrie. »
« Nous devons rester en dehors de la guerre et nous protéger contre l’immigration. Nous ne pouvons pas rester à l’écart, car le problème se situe ici, à la frontière. Nous devons donc construire une clôture et nous défendre », a-t-il insisté.
« Pour moi, tout ce qui menace de détruire, de corroder, d’éliminer la qualité de vie hongroise en tant que telle est mon ennemi. Et tout ce qui la renforce est notre ami. L’immigration nous transforme, nous ne serons plus Hongrois, ou du moins ce que nous sommes. On pourra toujours nous appeler ainsi, mais ce ne sera plus le cas. »
Il a indiqué que les Hongrois ne peuvent pas être d’accord avec l’Union européenne sur la question migratoire. Bruxelles considère aujourd’hui l’immigration comme une bonne chose et perçoit l’attachement profond des peuples européens à leur identité nationale, notamment celle des Hongrois, comme un défaut. Selon eux, la coopération européenne serait facilitée si ces « méchants Hongrois » et quelques autres renonçaient enfin à ce « monde de sentiments patriotiques, obstiné et inflexible, et apprenaient à vivre ensemble ». Ils considèrent la diversité comme une valeur, a-t-il déclaré, soulignant qu’à ses yeux, l’homogénéité l’est aussi, que « mon voisin me ressemble ». « Pourquoi devrions-nous y renoncer ? », a-t-il demandé.
Il a ajouté que les Hongrois ont une vision différente de l’immigration et qu’il fait partie de ceux qui pensent qu’« on ne les laissera jamais entrer, même pas physiquement ».
Le Premier ministre hongrois a encouragé chacun à jouer un rôle dans la vie publique, soulignant que rien ne peut remplacer le sentiment de « pouvoir faire le bien presque tous les jours ».
En réponse à une autre question, il a déclaré que comprendre comment mettre fin à une guerre est grandement facilité par la réflexion sur les raisons de son déclenchement.
Viktor Orbán a indiqué que, malgré les divergences d’opinions sur ce point, il estime que la guerre a éclaté parce que Moscou percevait un danger dans le processus entamé en 1990, au cours duquel « les puissances occidentales se rapprochaient de la Russie », notamment par l’élargissement de l’OTAN. Lorsque l’adhésion de l’Ukraine a été évoquée, Moscou a décidé de l’empêcher à tout prix.
« Si nous pouvons proposer aux Russes une solution pour construire un système de sécurité européen qui garantisse la sécurité de tous, nous pourrons alors parvenir à un accord pour mettre fin à la guerre en Ukraine », a-t-il déclaré. « Bien sûr, cela exige de la force, car les Russes sont un peuple militaire et ils s’allient à ceux en qui ils perçoivent la force. Il est donc important que nous soyons forts, non pas pour faire la guerre, mais pour instaurer un équilibre et parvenir à un accord avec les Russes. C’est ce à quoi nous devons aspirer, c’est la philosophie que je suis », a-t-il ajouté.
Interrogé sur la gauche, Viktor Orbán a estimé qu’en Hongrie, la gauche était devenue intellectuellement vide, réduite à un simple amas de personnes assoiffées de pouvoir, ce qu’il déplore. Il a souligné que les anciens points du programme de la gauche, dont elle était jadis fière, étaient désormais mis en œuvre par la droite.
« L’un de ces objectifs était le plein emploi, que nous avons atteint. Concernant le soutien social aux familles, ils ont utilisé les fonds, et nous avons renforcé les familles. Le troisième objectif est la réduction de la pauvreté, domaine dans lequel aucun gouvernement n’a autant œuvré que le nôtre », a conclu Viktor Orbán.
Pierre-Alain Depauw
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