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Moins de bureaucratie en Suisse, donc NON aux accords bureaucratiques avec l’UE
La multitude de réglementations étatiques coûte des milliards, paralyse la capacité d'innovation des entreprises et affaiblit la compétitivité de l'économie suisse. La bureaucratie nuit à la prospérité de la Suisse.
L'UDC soutient les associations agricoles et économiques dans leur lutte contre la bureaucratie envahissante en Suisse. Cependant, la plus grande association économique, Economiesuisse, se perd dans des contradictions embarrassantes : elle exige de manière catégorique la réduction de la bureaucratie « là où la Suisse doit agir. » Dans le même temps, l'association milite en première ligne pour la conclusion des nouveaux accords avec l'UE.
La question décisive n'est pas de savoir où la Suisse DOIT agir. La question décisive est de savoir où la Suisse PEUT encore agir si elle s'enchaîne contractuellement à la machine réglementaire de l'UE.
La consultation sur les accords avec l'UE a montré que l'Union suisse des arts et métiers et l'Union suisse des paysans, notamment, ont émis de sérieuses réserves quant à la reprise dynamique (= automatique) du droit et de la bureaucratie de l'UE. L'Union suisse des paysans rejette même totalement la reprise automatique du droit dans le domaine agricole. L'Union suisse des arts et métiers trace en outre une ligne rouge face aux concessions syndicales sur le marché du travail. À l'inverse, Economiesuisse fait pression par tous les moyens pour que les accords avec l'UE soient conclus.
Economiesuisse s'empêtre dans des contradictions embarrassantes
Les associations agricoles et économiques suisses réclament un arrêt de la bureaucratie en Suisse et présentent différentes propositions visant à supprimer les réglementations inutiles et coûteuses.
Cependant, Economiesuisse s'empêtre dans des contradictions embarrassantes. On ne peut pas exiger moins de bureaucratie en Suisse et en même temps s'enchaîner à la machine réglementaire de l'UE. Par son approche confuse, la plus grande association économique torpille les mesures urgentes et nécessaires en Suisse.
- Lors de la conférence de presse de lundi, les associations économiques ont réclamé un marché du travail suisse plus flexible. Mais Economiesuisse a également dû faire plusieurs concessions aux syndicats afin de faire passer le paquet d'accords avec l'UE : extension des CCT, contrôles, protection des salaires, etc., regroupés sous le terme de « mesures d'accompagnement ». Le marché du travail libéral suisse serait ainsi encore davantage réglementé et affaibli.
- Economiesuisse souhaite moins de réglementation dans les domaines de l'environnement et de l'énergie, mais occulte le fait que des parties essentielles de la législation suisse en matière d'énergie et de CO2 seraient dictées par l'UE.
- Economiesuisse s'oppose à l'adoption de la loi européenne sur la chaîne d'approvisionnement (CSDDD) et des obligations de diligence, mais est en même temps prête à ce que la Suisse adopte et applique unilatéralement le droit européen.
- Economiesuisse rejette catégoriquement la nouvelle initiative pour des multinationales responsables 2.0, alors que cette initiative repose également sur les dispositions de l'UE relatives à la chaîne d'approvisionnement et au devoir de diligence.
- Economiesuisse critique le règlement de l'UE sur les produits sans déforestation (EUDR), mais souhaite subordonner institutionnellement la Suisse à l'UE. Ce qui conduirait à moyen terme à une reprise totale de la réglementation européenne, y compris dans le domaine environnemental.
- Economiesuisse voit d'un œil tout aussi critique les exigences de l'UE en matière d'investissements durables (« taxonomie européenne ») mais souhaite en même temps la reprise automatique du droit européen, ce qui ne permettrait plus la mise en œuvre pragmatique des exigences environnementales en Suisse.
- Economiesuisse souhaite renoncer à l'introduction d'un système suisse de compensation des émissions de CO2 (CBAM), tout en passant sous silence le fait que ce CBAM provient également de la machine réglementaire de l'UE.
Apparemment, les responsables économiques d'Economiesuisse n'ont ni lu correctement ni compris le paquet de traités européens :
- L'accord sur l'électricité rend également contraignant chez nous l'objectif de l'UE en matière de CO2.
- Le Green Deal, avec ses 14 000 pages, a une incidence sur tous les accords commerciaux entre la Suisse et l'UE, notamment dans les domaines de l'électricité, de la sécurité alimentaire, des transports terrestres et aériens.
- Economiesuisse exige : « Nous devons éviter les réglementations inutiles dans notre politique d'implantation. » Cependant, la reprise dynamique du droit et le « decision shaping » sapent notre procédure de consultation éprouvée – et donc aussi la capacité des associations à influencer la législation suisse.
- Présenter la reprise unilatérale et intégrale de la multitude de réglementations européennes par la Suisse comme une « sécurité juridique » 1, comme le fait Economiesuisse , ne peut être qualifié que d'absurdité. En réalité, la Suisse serait contrainte, dans des domaines essentiels, de reprendre et d'appliquer le droit et les réglementations de l'UE, perdant ainsi la possibilité de se démarquer de manière pragmatique de l'UE.
La Suisse est déjà soumise à la bureaucratie européenne
Les associations économiques critiquent à juste titre la pléthore de lois en Suisse ; en effet, au cours de la dernière législature (2019-2023), « 203 lois et ordonnances ont été créées ou modifiées ». C'est beaucoup trop de lois et de réglementations. Mais ce n'est rien comparé à la production de lois et d'ordonnances dans l'UE.
Il faut également reconnaître que la Suisse est déjà soumise à la machine réglementaire de l'UE. Au cours des 10 dernières années, environ la moitié de toutes les réglementations économiques en Suisse sont directement ou indirectement issues du droit européen. La plupart d'entre elles sont mises en œuvre de manière autonome. Une alliance néfaste entre des fonctionnaires fidèles à l'UE et des responsables économiques désireux d'éviter de prétendues barrières commerciales joue ici un rôle important.
L'UE est en tout cas à l'origine de cette avalanche de réglementations
Selon le « rapport Draghi », l'UE a adopté environ 13’000 actes juridiques entre 2019 et 2024, répartis comme suit :
- 515 actes législatifs ordinaires
- 2 431 autres actes législatifs
- 954 actes délégués
- 5 713 actes d'exécution (« implementing acts »)
- 3 442 « autres » actes
Avec une moyenne de 30 pages par dossier, cela représente un total de 390’000 pages de réglementation européenne.
20 millions de mots de réglementation européenne par an !
Depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne (2010), le volume de la législation européenne a doublé pour atteindre près de 20 millions de mots. Alors qu'un acte législatif européen comptait en moyenne environ 54’000 mots en 2000, il en comptait près de 160’000 en 2024. C'est surtout le nombre de règlements européens directement applicables qui a considérablement augmenté pendant cette période.2
20 millions de mots de réglementation européenne par an !
Cela représente 70 000 pages supplémentaires de textes juridiques chaque année !3
La portée de la réglementation européenne a doublé depuis le traité de Lisbonne !

Que faire ?
Stopper la bureaucratie
Pas d'extension supplémentaire des prescriptions, des réglementations, des obligations de documentation, etc. L'UDC invite les associations économiques à apposer, dès la prochaine session, un autocollant d'avertissement bureaucratique sur chaque intervention et chaque projet de loi entraînant une charge bureaucratique supplémentaire. Les partis bourgeois ont les moyens de mettre un terme à la bureaucratie galopante, il leur suffit de le faire.
Réduction de la bureaucratie
La bureaucratisation est un symptôme, un signe d'un État en forte croissance qui s'arroge toujours plus de moyens et de pouvoir. En 2000, les dépenses de la Confédération s'élevaient à 47.1 milliards. Pour l'année prochaine, elles sont prévues à 90.6 milliards. Si l'on veut moins de bureaucratie, il faut logiquement retirer des moyens et du pouvoir à l'État et à ceux qui en profitent. Moins d'État signifie moins de bureaucratie. Moins de bureaucratie signifie plus de liberté pour les citoyens et les entreprises.
Non à la machine réglementaire de l'UE
Moins de bureaucratie en Suisse signifie dire NON aux accords bureaucratiques avec l'UE. La crise dans l'espace européen devrait suffire à nous mettre en garde.
La Chambre allemande de commerce et d'industrie déplore la bureaucratie européenne envahissante et coûteuse : « Le flux constant de nouvelles lois, obligations de déclaration, exigences, formulaires et demandes empêche les entreprises de l'UE de se consacrer à leurs activités proprement dites. »4 95% des entreprises interrogées considèrent la bureaucratie excessive comme l'un des principaux problèmes.
La folie bureaucratique coûte jusqu'à 146 milliards d'euros par an à l'économie allemande. Le chancelier fédéral Merz fait de la réduction de la bureaucratie une priorité, si ce n'était l'UE : « Mais la réduction des réglementations se heurte au défi que représente la rigueur des directives imposées par Bruxelles. »5 En d'autres termes, si l'UE ne le veut pas, l'Allemagne a les mains liées.
Si la Suisse veut conserver sa marge de manœuvre, elle ne doit pas signer ces accords bureaucratiques avec l’UE !
1 Bilaterale III: Die beste Option | economiesuisse | economiesuisse
3 Estimation pour 20 millions de mots, taille de police 12, interligne 1,5.
4 Betriebe von EU-Bürokratie entlasten, Wettbewerbsfähigkeit stärken
5 DEUTSCHLAND: Bürokratiewahnsinn kostet 146 Milliarden Euro – Merz erklärt Abbau zur Chefsache
Teresa Nogueira Pinto : une voix montante du conservatisme portugais face aux dérives idéologiques européennes [Interview]
Présente au sommet conservateur de Bratislava début novembre, Teresa Nogueira Pinto s’affirme comme l’une des intellectuelles les plus stimulantes de la nouvelle droite portugaise. À 40 ans, cette universitaire formée à Lisbonne et passée par la Heritage Foundation à Washington conjugue une expertise très pointue des régimes autoritaires africains et un engagement de plus en […]
Royaume-Uni : plus d’une centaine d’enfants soumis à des essais cliniques de bloqueurs de puberté malgré l’interdiction générale
Alors même que le gouvernement britannique a interdit l’usage des bloqueurs de puberté chez les mineurs après les conclusions de la revue Cass, plus d’une centaine d’enfants de 10 à 15 ans vont être intégrés à un programme d’essais cliniques mené par King’s College London. Une expérimentation d’envergure, autorisée cette semaine par les régulateurs, qui […]
«On n'a jamais vécu une telle crise»: un employé de la RTS se confie
Un collaborateur de la RTS témoigne, sous anonymat, des craintes du personnel suite à l'annonce, ce lundi, d'un plan drastique d'économies à la SSR.
Susanne Wille, la directrice générale de la SSR. La tour RTS à Genève. image: à gauche keystone. Photo de droite: watson
Un collaborateur de la RTS témoigne, sous anonymat, des craintes du personnel suite à l'annonce, ce lundi, d'un plan drastique d'économies à la SSR.
L’initiative, qui demandait la suppression de toute redevance, avait pourtant été rejetée par plus de 71% des votants?
Oui, mais près de 30% avaient dit «oui», ce qui n’est pas rien. Aujourd’hui, le contexte est celui de la votation de mars 2026 sur une redevance à 200 francs. Cela pourra paraître à certains plus acceptable que sa suppression totale proposée il y a huit ans.
Qui vous a fait part de ce plan d'économies de 270 millions et de la suppression de 900 emplois?
C’est la directrice de la SSR, ce lundi matin, en visioconférence, qui s'adressait à l'ensemble des employés de la SSR, soit un effectif théorique de 5700 postes à temps plein.
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
Les Affranchis - Ils veulent votre argent, votre liberté… et vos enfants ?!
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici : https://signups.lachroniqueagora.com/X9904645
Ukraine : un nouveau plan de paix saboté par l’UE ? - JT du lundi 24 novembre 2025
Au programme de cette édition, l’acharnement des Européens à faire capoter la paix en Ukraine. Après un plan en 28 points proposé par Donald Trump, Bruxelles a fait des propositions déconnectées du réel.
Nous évoquerons ensuite le ballon d’essai quand au retour du service militaire. De quoi montrer une nouvelle fois l’intérêt obsessionnel d’Emmanuel Macron pour la guerre et l’armée, qui lui, n’a jamais fait ne serait-ce que ses trois jours.
Et puis nous reviendrons sur la permission de sortie d’un détenu dangereux. Une affaire qui fait scandale et qui revêt une part d’hypocrisie.
Boualem Sansal ne s’est jamais opposé à être proposé par le RN pour le prix Sakharov, contrairement à ce qu’avait annoncé son éditeur Gallimard, relayé par tous les médias français
Boualem Sansal ne s'est jamais opposé à être proposé par le RN au prix Sakharov, contrairement à ce qu'avait annoncé son éditeur Gallimard, relayé par tous les médias français pic.twitter.com/vpehJJbXA0
— Jean Robert (@Jean_Robert_29) November 24, 2025
L’insolence de Mohamed Amra en détention : menaces, incivilités, fourberies, surveillante traitée de « pute » et bien plus
Une « propension à menacer » les surveillants dans des termes « particulièrement préoccupants ». Ce sont les mots de l’administration pénitentiaire à l’appui du placement de Mohamed Amra au quartier ultra-sécurisé de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais). Le narco, devenu ennemi public n° 1 après son évasion sanglante qui a coûté la vie à deux agents pénitentiaires le 14 mai 2024 au péage d’Incarville (Eure), se targue régulièrement d’avoir suffisamment de soutiens hors de prison pour s’en prendre physiquement à ses surveillants.
Depuis son transfert au QLCO, le 24 juillet, deux incidents ont été relevés. « Ouvre pas la porte ou ça finira mal pour toi », a-t-il lancé à une surveillante, le 18 septembre. L’objet de son courroux ? Ce jour-là, son journal préféré ne lui a pas été distribué. « Je veux mon Parisien », s’est-il emporté, refusant le repas qui lui était proposé. « La surveillante est une pute qui bloque mon courrier. » Après cet incident, il a été placé 16 jours au quartier disciplinaire. Un quartier où il a fait un nouveau séjour après une autre sanction récente : il aurait bouché l’œilleton de sa cellule avec un chewing-gum, entre deux propos véhéments. (…)
Mohamed Amra semble plus apaisé à Vendin qu’à Condé-sur-Sarthe, où il avait été admis à l’isolement, le 26 février, à l’issue de sa cavale. Les scanners de haute technologie lui évitent les fouilles à nu. Il apprécie de revoir des visages, quand ses surveillants étaient jusque-là encagoulés. Ses visites au parloir et ses appels aux proches, un temps suspendus après son transfert, ont pu être rétablis. « Je vais très bien, j’ai le moral et la santé », écrit-il à la mère de son fils, en juillet, juste avant son arrivée à Vendin.
Dans sa coursive aux murs blanc et pastel, seules 10 cellules sur 17 sont occupées. Dans les autres, des salles de musculation ont notamment été installées, pour réduire les déplacements. En promenade, dans de petits espaces couverts — pour éviter les survols de drones — Mohamed Amra peut rencontrer jusqu’à quatre codétenus. Selon ses confidences, l’évadé d’Incarville se trouve dans une aile où est également incarcérée « une star de la taxe carbone » (une affaire d’escroquerie retentissante). (…)
Amra trouve les gardiens plus respectueux des règles à Vendin qu’à Condé-sur-Sarthe, a-t-il confié à ses avocats, Mes Lucas Montagnier et Benoît David. Là-bas, son séjour avait été houleux. « Vous allez comprendre qui je suis, dehors vous n’êtes rien », menace-t-il ses matons, le 24 mars, en se plaignant de son menottage. Avant de scander à sa fenêtre « Je suis Amra » à « de multiples reprises », et « de plus en plus fort », décrit un rapport de ses surveillants. « Je vais tous vous faire sauter », récidive-t-il quatre jours plus tard.
Une nuit de début mars, alors qu’Amra veut savoir combien de temps Rédoine Faïd a passé à l’isolement dans cette même prison, ses codétenus lui suggèrent de « simuler des vertiges » et des « crises d’angoisse » pour dénoncer des « mauvais traitement en détention ». Le 2 avril, Me Benoît David dépose une requête en indignité des conditions de détention — elle n’aboutira pas. (…)
Le 1er septembre, Mohamed Amra a fait enregistrer auprès de la prison une demande de mise en liberté. Contre son avis, il a comparu en vidéosurveillance devant le juge des libertés et de la détention le 10 septembre, comme l’autorise désormais la loi contre le narcotrafic, promulguée en juin. Sa libération a, sans surprise, été rejetée. Il doit par ailleurs être auditionné, à distance, en décembre dans le dossier qui lui vaut une mise en examen pour « complicité d’assassinat » à Marseille. (…)
Voir aussi :
Chicago (États-Unis) : une jeune femme brûlée vive dans le métro par un déséquilibré cumulant 72 arrestations. La victime, prénommée Bethany, est vivante mais risque de lourdes séquelles. Le suspect inculpé pour terrorisme
26 year old Bethany MaGee was doused in gasoline and set on fire as she took a CTA train around 9pm on November 17th.
— IL Family Institute (@ProFamilyIFI) November 24, 2025
The suspect is Lawrence Reed, a repeat offender with 72 prior arrests.
“This would never have happened if this thug had been behind bars. Yet Chicago lets… pic.twitter.com/QtLTTKoVdM
La femme de 26 ans qui, selon la police, a été brûlée vive par un déséquilibré aux nombreux antécédents judiciaires dans une rame de la ligne L du métro de Chicago au début du mois, a été identifiée comme étant Bethany MaGee.
« Il est consternant qu’un criminel multirécidiviste, avec 72 arrestations à son actif, soit maintenant accusé d’avoir agressé Bethany MaGee, 26 ans, dans le métro L de Chicago, et de l’avoir immolée par le feu », a déclaré dimanche le secrétaire américain aux Transports, Sean Duffy, sur les réseaux sociaux.
« Rien de tout cela ne serait arrivé si ce voyou avait été derrière les barreaux. Pourtant, à Chicago, les récidivistes errent librement dans les rues », a déclaré Duffy à propos du suspect Lawrence Reed, 50 ans, qui fait face à des accusations fédérales de terrorisme en lien avec cet incendie criminel insensé. (…)
D’après des documents judiciaires consultés par notre média, Reed a été libéré sous bracelet électronique en août après avoir agressé une assistante sociale dans un hôpital psychiatrique où il avait été interné.
« Compte tenu de ses antécédents criminels violents et des affaires criminelles en cours, Lawrence Reed n’avait rien à faire dans les rues », a déclaré Christopher Amon, agent spécial en charge de l’ATF, lors d’une conférence de presse suivant l’audience de vendredi.
« Reed a bénéficié de nombreuses secondes chances de la part du système judiciaire et, par conséquent, une victime innocente se retrouve à l’hôpital, luttant pour sa vie. »
Il reste incarcéré au centre correctionnel métropolitain de Chicago, selon des documents judiciaires. (…)
Magee a été grièvement brûlé lors de l’attaque, mais a réussi à s’échapper.
Elle devrait rester hospitalisée pendant au moins trois mois pour se rétablir après son opération. (…)
Selon le dossier, Reed a été arrêté par la police de Chicago au moins 72 fois au cours des 30 dernières années, dont au moins 15 arrestations depuis 2016.
Il a environ 15 condamnations à son casier judiciaire, notamment pour dommages criminels à des biens publics, possession de drogue et un incendie criminel survenu en 2020 au cours duquel il a mis le feu à un bâtiment gouvernemental du centre-ville de Chicago, selon le dossier.
Les procureurs avaient demandé au tribunal de maintenir le suspect en détention provisoire en attendant son procès, arguant dans une requête déposée avant l’audience de vendredi qu’il « représente un danger clair et une menace terroriste persistante pour la communauté » compte tenu des circonstances du crime et de ses antécédents criminels. (…)
Lyon (8ème) : des voisins ouvrent un garage squatté et tombent sur un véritable atelier de deal
La découverte a sidéré les habitants d’une résidence du 8e arrondissement de Lyon, à deux pas du boulevard des États-Unis. En ouvrant ce lundi matin un box fermé depuis des années mais récemment squatté, une propriétaire et plusieurs voisins sont tombés sur un véritable atelier de conditionnement de stupéfiants, installé à proximité immédiate d’un point de deal du quartier.
Selon leurs témoignages, l’intérieur du garage contenait une balance, des couteaux, des sacs, des tables de camping et une cinquantaine de pochons remplis de résine de cannabis, ainsi qu’une « savonnette » de 250 g. « Lorsqu’on a ouvert, on a tout de suite compris », relate un riverain présent sur place. Les habitants ont immédiatement alerté la police avant de se retirer. Quelques minutes plus tard, des dealers sont revenus s’approvisionner dans le garage.
La Direction interdépartementale de la police nationale du Rhône (DIPN) confirme l’ouverture d’une enquête « en vue de rechercher un ou des auteurs » et la saisie « de 130 g de cannabis environ avec son matériel de conditionnement ». Les policiers seraient arrivés vers 11 h 20.
Face à la situation, le garage a été fermé puis scellé, la porte métallique soudée. « Ça devient dingue ici. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ils ont tiré à l’arme de guerre dans la rue. C’était de la Kalach, je connais ce bruit-là », témoigne un voisin excédé. Le secteur est considéré comme l’un des points névralgiques du trafic de stupéfiants dans l’agglomération, où trois personnes ont encore été interpellées dimanche rue Beauvisage, un policier ayant été légèrement blessé.
Le sondage sur le rapport des musulmans à l’islam et l’islamisme fait vriller les médias
Pride et dépenses publiques : à Londres comme à Cardiff, la fonction publique défile… aux frais du contribuable
Alors que les gouvernements successifs promettent de réduire les dépenses publiques liées aux programmes de “diversité”, une enquête révèle que plusieurs administrations britanniques continuent de financer la participation de fonctionnaires aux marches Pride. Un sujet explosif outre-Manche, où la neutralité de la fonction publique est officiellement un principe intangible… mais de moins en moins respecté. […]
DZ Mafia : anatomie d’une organisation criminelle qui bouscule la France
Née dans les quartiers nord de Marseille, la DZ Mafia s’est imposée en quelques années comme l’un des groupes criminels les plus violents et les plus structurés de France. Son expansion, sa stratégie de recrutement et sa capacité à défier l’État interrogent sur la montée d’un narco-banditisme d’un genre nouveau. Pendant longtemps, Marseille a connu […]
Avec la « tiers-mondisation » : 72 % des Français redoutent une « mexicanisation » du pays
L’inquiétude des Français face au narcotrafic et à la criminalité atteint un niveau inédit. Selon un sondage CSA pour CNews, le JDD et Europe 1, publié le 23 novembre, 72 % des Français estiment que la France est en voie de « mexicanisation ». À la question posée : « La France est-elle selon vous […]
Australie – En burqa dans l’hémicycle pour faire interdire le voile islamique, le coup politique de la sénatrice Pauline Hanson
L’image a fait le tour du monde en quelques minutes : la sénatrice Pauline Hanson, figure de proue du parti identitaire One Nation, entrant lundi dans l’hémicycle vêtue d’une burqa noire. Un geste volontairement spectaculaire, destiné à porter un message politique clair : interpeller le pays sur la place des voiles intégrales dans l’espace public […]
La Suisse envisagerait de réduire son achat de F-35A… pour en commander dix de plus ultérieurement
Cet été, l’actualité militaire suisse a été marquée par la vive polémique sur l’achat de trente-six chasseurs-bombardiers F-35A Block 4 auprès de Lockheed Martin, le département de la Défense, de la Protection de la population et des Sports [DDPS] ayant fini par admettre que ces avions allaient coûter bien plus cher que les six milliards...
Cet article La Suisse envisagerait de réduire son achat de F-35A… pour en commander dix de plus ultérieurement est apparu en premier sur Zone Militaire.
Zoom - Jean Sévillia et Jean-Christophe Buisson : Guerre civile, la France au bord de l’abîme
Dans la lignée de leur précédent ouvrage "Le dernier carré", Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia ont réuni des historiens et des journalistes de renom pour raconter les guerres civiles les plus marquantes de l’histoire de l’humanité : "Les guerres civiles de la Renaissance à nos jours". Le directeur adjoint du Figaro Magazine et l’historien bien connu ont sélectionné vingt conflits emblématiques couvrant les cinq derniers siècles.
Dans un important avant-propos, ils rappellent une vérité essentielle : les guerres civiles sont inhérentes à la condition humaine et n’éclatent jamais de manière totalement soudaine. Pour les auteurs, les idéologies et les religions constituent souvent des moteurs puissants de division. D’autres facteurs doivent également être pris en compte, notamment les dimensions sociales ou identitaires. Pour illustrer leur propos, Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia évoquent aussi bien la guerre civile en Yougoslavie que la guerre de Vendée ou encore l’Algérie française.
Au-delà des exemples concrets et des récits de ces épisodes tragiques, les auteurs posent une question centrale : les sociétés modernes du XXIᵉ siècle sont-elles mieux armées pour éviter ce type d’embrasement ? Les institutions, les médias, le droit international ou la mémoire collective constituent-ils des garde-fous suffisants pour prévenir tout basculement ?
Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia avancent plusieurs éléments de réponse. Ils soulignent notamment les fractures socio-culturelles (comme celles liées à l’immigration) ou socio-politiques (par exemple l’extrême gauche radicale) qui assombrissent l’avenir et fragilisent les aspirations à l’unité nationale. Comme ils l’écrivent : "La brutalisation de la société française donne l’impression que nous dansons au bord de l’abîme".
Énième dérapage à La Sorbonne : appel à la charia, référence à Hitler, croix gammée, propos négrophobes et anti Kurdes projetés en plein amphithéâtre par des étudiants en médecine

La banalisation de la haine chez les internes en médecine est effarante. Outre l'apologie du nazisme (dont ils diront que c'est de l'humour), il y en a pour tout le monde : juifs, noirs, musulmans, kurdes, femmes…
— Manès Nadel (@ManesNadel) November 22, 2025
Il faut voir que les internes de médecine à Sorbonne Université… pic.twitter.com/uAoaDDLxDY
Pour 72 % des Français, la France est en voie de « mexicanisation ». Les sympathisants écologistes sont les plus sceptiques sur cette éventualité
L’enracinement du narcotrafic sur notre territoire et la montée des violences associées ne laissent pas l’opinion indifférente. Selon un sondage CSA pour CNews, Le Journal du dimanche et Europe 1, rendu public dimanche matin, 72 % des Français estiment que la France est en voie de «mexicanisation». Cette perception s’inscrit dans un contexte de tensions accrues autour des violences liées au narcobanditisme, lequel sème la terreur dans les quartiers et fait couler le sang, y compris celui d’innocents. Le meurtre de Mehdi Kessaci, abattu le 13 novembre à Marseille, en est la preuve suprême.
Les femmes (74%) se montrent légèrement plus préoccupées que les hommes (71%). Les moins de 35 ans et les plus de 50 ans sont les générations les plus sensibles au phénomène, avec respectivement 72% et 78% de réponses positives. À l’inverse, les 35-49 ans apparaissent plus mesurés (64%). Le clivage se retrouve aussi dans les catégories socioprofessionnelles : 66% des CSP+ partagent ce diagnostic, contre 74% des CSP– et 76% des inactifs.
Sans surprise, les appartenances politiques dessinent des écarts plus marqués encore. À gauche, une petite majorité (53%) juge que le pays suit une trajectoire de «mexicanisation», un chiffre qui tombe à 40% chez les sympathisants écologistes, seule famille politique où les sceptiques sont majoritaires. Les électeurs de La France insoumise (55%) et du Parti socialiste (54%) se montrent un peu plus alarmés. Au sein de la majorité présidentielle, 63% des sondés valident ce constat. À droite, le sentiment est nettement plus prononcé : 87% chez Les Républicains et jusqu’à 90% au Rassemblement national.
Madrid (Espagne) : un jeune homme radicalisé d’origine maghrébine poignarde trois piétons et se jette sur la police en criant « Allah Akbar »
Des policiers d’un sous-groupe antiterroriste de l’UIP ont neutralisé de trois balles précises tirées d’une mitraillette MP5 le jeune homme qui, samedi, avait attaqué trois habitants de Vallecas au couteau, dans un incident qui fait actuellement l’objet d’une enquête pour attaque djihadist.
L’assaillant, un jeune Espagnol d’ origine nord-africaine radicalisé, s’est jeté sur les policiers, un couteau à la main, en criant « Allah est grand ! » et « Je vais vous emmener avec moi ! ». Il a alors été touché par trois balles à la poitrine et à l’abdomen. L’une a perforé un poumon, une autre un rein et la troisième l’a atteint à l’abdomen. L’assaillant est hospitalisé à l’hôpital Gregorio Marañón, sous garde à vue.
L’incident, actuellement considéré comme une attaque djihadiste, s’est déroulé en deux actes distincts à quelques heures d’intervalle.
L’alerte a été donnée peu après 14h ce samedi, lorsque des riverains ont signalé une agression au couteau contre des piétons rue Carlos Martín Álvarez, dans le quartier de Puente de Vallecas à Madrid. D’après des sources policières, un homme d’origine arabe aurait poignardé un homme d’une quarantaine d’années, une femme âgée et une troisième personne.
Les premières patrouilles de police arrivées sur les lieux ont trouvé les trois blessés, heureusement légèrement atteints. L’un d’eux présentait une coupure de 5 centimètres à la poitrine, la femme une coupure à la nuque et la troisième personne n’avait que des égratignures. Les agents des unités GOR et GAC ont alors commencé à patrouiller le quartier à la recherche de l’agresseur, un jeune homme d’origine nord-africaine.
Quelques heures plus tard, le frère de l’agresseur a appelé la police, signalant que le jeune homme de 18 ans était chez lui, très agressif et armé d’un couteau.
Dès le départ, la police a traité l’incident comme un attentat terroriste djihadiste. Un sous-groupe antiterroriste de l’UIP (Unité de contrôle des émeutes), équipé d’armes opérationnelles, a encerclé la maison de la rue Peña de la Atalaya, tandis que des spécialistes du terrorisme djihadiste de la Brigade d’information ont pris en charge l’enquête.
Peu après 16h30, les forces antiémeutes ont pénétré dans la maison où le jeune homme s’était retranché, récitant des versets du Coran. L’assaillant, présentant des signes de consommation de stupéfiants , a commencé à menacer les policiers avec un grand couteau et a reçu deux décharges de Taser, sans succès.
Le jeune homme a fini par attaquer les policiers au couteau, tentant de les poignarder. Ils ont riposté avec leurs pistolets-mitrailleurs. Quatre coups de feu ont été tirés, dont trois ont atteint le djihadiste présumé . Une balle lui a perforé un poumon, une autre un rein, et la troisième l’a touché à l’abdomen. L’assaillant a été admis à l’hôpital Gregorio Marañón dans un état grave et placé sous surveillance policière.
Le syndicat de police JUPOL a pris la défense des agents impliqués, soulignant, selon lui, la proportionnalité des moyens utilisés pour maîtriser un « jeune homme radicalisé » : « Nous tenons à apporter notre soutien total aux agents qui sont intervenus pour neutraliser un jeune homme radicalisé ayant déjà agressé trois autres personnes. Il s’agissait d’une action parfaitement proportionnée . »
« Voilà un nouvel exemple de la perte d’autorité de la police et de la multiplication des incidents violents de ce genre. Nous exigeons un renforcement des lois afin de mettre fin à l’impunité dont jouissent les criminels », a déclaré le syndicat.
La Brigade de l’information, quant à elle, enquête sur l’affaire comme un acte djihadiste, même si elle n’exclut pas que l’assaillant ait agi sous l’influence de stupéfiants.
Vers l’instauration d’un service militaire volontaire en France ?
Le chef de l’Etat pourrait annoncer dès cette semaine la mise en oeuvre de ce projet à l’étude depuis des mois.
« Dans le monde où nous vivons fait d’incertitudes, d’une montée des tensions, si nous voulons véritablement être en sécurité, il faut dissuader l’autre de venir (…) La France doit continuer d’être une nation forte avec une armée forte mais avec aussi une capacité de sursaut collectif », a affirmé samedi le chef de l’Etat, en marge du G20 à Johannesburg, en Afrique du Sud.
« De nombreux voisins en Europe sont en train de réintroduire un service national », a fait valoir samedi sur France 5 le chef d’état-major des armées, le général Fabien Mandon, estimant que cela faisait partie d’« éléments qui sont à observer dans notre pays ».
Boualem Sansal : “J’ai des amis partout, y compris au RN. Je ne choisis pas mes amis en fonction de leur appartenance politique”
Laurent Delahousse : "On a beaucoup parlé pour vous en France, on vous a même lié à l'extrême-droite !"
— Jean Robert (@Jean_Robert_29) November 23, 2025
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