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30 Nov 16:00

Initiative pour la durabilité : les contes à la « Chair de Poule » des opposants

by robinkiefer

L’immigration de masse bouleverse notre pays – cela est indéniable. Depuis longtemps, notre population est envahie par un sentiment de malaise. En effet, la grande majorité des problèmes dont souffre notre pays sont liés à l’immigration incontrôlée.

C’est une des raisons pour laquelle les opposants tentent de dénigrer l’initiative populaire de l’UDC « Pas une Suisse à 10 millions ! (Initiative pour la durabilité) ». Le PLR utilise le slogan provocateur « initiative du chaos » pour empêcher la limitation raisonnable de l’immigration de masse. Or, c’est précisément l’immigration effrénée de centaines de milliers, voire de millions de personnes supplémentaires qui plonge la Suisse dans le chaos. L’initiative est l’inverse du chaos, puisqu’elle vise précisément à l’empêcher.

Un autre slogan combatif utilisé contre notre cause est l’expression « initiative de résiliation », qui vise à faire craindre aux citoyens que la Suisse doive résilier la libre circulation des personnes avec l’UE. En réalité, rien de tel ne se produira si le Conseil fédéral et le Parlement prennent des mesures efficaces après avoir dépassé la limite des 9.5 millions. Cela concerne principalement le domaine de l’asile et le regroupement familial. Ce n’est que si la population résidente permanente dépasse les 10 millions avant 2050 et pendant deux années consécutives que le Conseil fédéral devra, conformément à la Constitution, actionner le frein de secours et dénoncer la libre circulation des personnes et ce uniquement si l’UE ne fait pas de concessions à la Suisse.

Le conseiller national vert’libéral Patrick Hässig a remporté la palme ; dans le journal « Blick », il a qualifié l’initiative de l’UDC de « mortelle ». Il affirme que le contrôle de l’immigration détériorerait notre système de santé au point d’entraîner des décès. Selon la logique de Patrick Hässig, les quelque 170 pays qui ne connaissent pas la libre circulation des personnes auraient donc plus de décès à déplorer.

En réalité, la libre circulation des personnes n’a en aucun cas amélioré la santé publique en Suisse. Au contraire, les primes d’assurance maladie ont littéralement explosé. Même après l’acceptation de l’initiative et sans libre circulation des personnes, nous pourrons recruter tous les professionnels de santé dont nous avons besoin et ce, dans le monde entier, pas seulement dans l’UE.

Y avait-il beaucoup plus de décès en Suisse avant 2002, c’est-à-dire avant l’introduction de la libre circulation des personnes au sein de l’UE ? Les soins de santé étaient-ils moins bons à l’époque ? Absolument pas. Au contraire : à l’époque, il n’y avait pas encore le problème du besoin croissant de personnel médical immigré pour soigner un nombre toujours plus important d’immigrés.

Ces discours alarmistes et ces menaces de mort montrent avant tout une chose : les opposants n’ont aucun argument valable et concret contre l’initiative pour la durabilité.

30 Nov 11:05

Neutralité de l’audiovisuel public : l’ARCOM auditionné à l’Assemblée nationale

by Observatoire du journalisme
Neutralité de l'audiovisuel public : l'ARCOM auditionné à l'Assemblée nationaleLe 25 novembre 2025 s'ouvraient les auditions de la commission d'enquête visant à évaluer la neutralité et le financement de l'audiovisuel public.
30 Nov 11:01

Macron contre « les fausses informations »

by Yves Bourdillon

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Le président Macron a remis sur la table sa proposition d’une action judiciaire d’urgence contre « les fausses informations » sur les réseaux sociaux. Le président de la République a annoncé avoir demandé au gouvernement un travail, à rendre « d’ici la fin de l’année » pour instaurer un « référé » contre les fausses informations ou les informations attentatoires à la dignité d’une personne. Il s’agit d’obtenir qu’elles puissent être bloquées en urgence sur les réseaux sociaux.

Le chef de l’Etat s’exprimait lors d’un débat avec des lecteurs des journaux de l’est de la France, appartenant au groupe Ebra, sur le thème de « la démocratie à l’épreuve des réseaux sociaux et des algorithmes ». Le couple présidentiel a engagé une longue procédure en diffamation aux Etats-Unis pour faire cesser la diffusion de rumeurs et d’infox, au demeurant grotesques, sur le fait que Brigitte Macron serait née homme (elle a eu trois enfants).

On peut comprendre que quiconque confronté à des « fake news », ou diffamations aient envie de pouvoir porter plainte, et d’ailleurs le droit de la presse et de l’information en France, notamment avec la loi, au demeurant libérale, du 29 juillet 1889, le permet. Mais le président de la République voudrait aller beaucoup plus loin aujourd’hui, en permettant à un juge de déterminer en deux jours qu’il faut faire fermer des comptes ayant diffusé de fausses informations… comme si la Vérité avait pour habitude d’apparaître nue et évidente, alors qu’il faut parfois des années à des enquêteurs chevronnés, policiers, journalistes, détectives, ou experts de certains sujets (ce que les juges ne sont pas), pour déterminer que telle information tenue pour fausse ne l’était pas.

Le président de la république semble donc vouloir aller plus loin que la loi dite « anti fake news » adoptée par le Parlement il y a sept ans jour et dont certaines dispositions avaient, déjà, suscité des réserves d’interprétation par le Conseil constitutionnel.

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30 Nov 10:59

Un député de l'AfD frappé par des gauchistes lors du congrès de Gießen.

by Lionel Baland

AfD.jpg

Allemagne. Des gauchistes frappent le député fédéral du parti patriotique AfD Julian Schmidt [l'homme sans cheveux sur la vidéo] qui se rend au congrès de l'AfD à Gießen au cours duquel la nouvelle organisation de jeunesse du parti doit être fondée :

https://x.com/jungefreiheit/status/1994710397232742876

29 Nov 21:17

Le Samedi Politique avec Caroline Galactéros - Paix en Ukraine : le bras de fer de Donald Trump ?

Dans cette nouvelle édition du Samedi Politique, Élise Blaise reçoit Caroline Galactéros, docteur en science politique et présidente du think tank Geopragma, pour analyser les différentes propositions de paix autour du conflit en Ukraine. Vous pouvez retrouver Caroline Galactéros sur Paix et Guerre (youtube.com/channel/UCo8hkjvbSdvPUDWaa0gaElA/join).

Alors que Donald Trump avance un plan en 28 points pour tenter de mettre fin aux hostilités, les Européens présentent leur propre feuille de route, plus courte et jugée plus acceptable par Kiev. Ces initiatives surviennent dans un contexte militaire très difficile pour l’Ukraine, mais aussi de fortes turbulences politiques, marquées par de nouvelles révélations de corruption touchant des responsables proches de Volodymyr Zelensky.

Quelle est la portée réelle du plan américain ? Le contre-plan européen peut-il changer la donne ? Pourquoi chaque tentative de négociation semble-t-elle systématiquement se heurter à un blocage ? Et comment interpréter les dernières déclarations des dirigeants occidentaux sur l’avenir du conflit ?

Caroline Galactéros apporte son analyse sur ces enjeux diplomatiques et stratégiques, mais aussi sur les conséquences possibles de ces choix pour la sécurité européenne et l’équilibre international.

https://youtu.be/bmuaCn5fveI

29 Nov 08:52

Cette gauche morale qui veut mettre Rolex en taule

by Antoine Menusier

L'affaire des cadeaux faits à Donald Trump par la «Team Switzerland» n'aurait pas été complète sans l'épisode des plaintes pour corruption émanant de nos premiers prix de vertu, la Jeunesse socialiste et des élus Verts.

La «Team Switzerland» face à Trump. Maison Blanche, 4 novembre 2025. Image: watson/agences

L'affaire des cadeaux faits à Donald Trump par la «Team Switzerland» n'aurait pas été complète sans l'épisode des plaintes pour corruption émanant de nos premiers prix de vertu, la Jeunesse socialiste et des élus Verts.

On pouvait penser qu’on en resterait là de ces papouilles asymétriques, en se disant à raison que la honte rejaillirait un jour sur le maître bien plus que sur ses obligés.

Mais non. Jeudi dans la matinée, on apprenait que nos talibans du progrès, les Jeunes socialistes, et deux Verts élus sous la Coupole en mal de projecteurs, déposaient plainte auprès du Ministère public de la Confédération pour corruption présumée. Eliot Ness, sors de corps!

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
29 Nov 08:51

PS et UDC vont s'affronter face à des Vaudois furieux

by Antoine Menusier

La démission surprise de Rebecca Ruiz du Conseil d'Etat vaudois annonce une élection complémentaire où chacun devra faire oublier sa part dans la gabegie des finances publiques.

De gauche à droite: les PS Roger Nordmann et Jessica Jaccoud, l'UDC Jean-François Thuillard et la socialiste démissionnaire Rebecca Ruiz. image: watson

La démission surprise de Rebecca Ruiz du Conseil d'Etat vaudois annonce une élection complémentaire où chacun devra faire oublier sa part dans la gabegie des finances publiques.

A l’UDC, on ne tarit pas d’éloges sur celui qui devrait être le candidat unique de la droite et du centre, le PLR lui ayant apporté son soutien jeudi. Sauf surprise – par exemple la démission dans la foulée de Rebecca Ruiz d’une Valérie Dittli actuellement en mauvaise posture –, le Centre ne devrait pas présenter de candidat ou candidate à l’élection complémentaire du 8 mars prochain. Une date bien pleine, puisque les Vaudois renouvelleront, ce jour-là également, leurs élus municipaux et communaux.

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
29 Nov 08:46

Radio France se moque du monde ; c’est désormais officiel

by Robin de La Roche

Une étude réalisée par l’Institut Thomas More sur les matinales de Radio France vient confirmer ce que bien des auditeurs soupçonnent depuis longtemps : le pluralisme affiché à grand renfort de slogans n’est plus qu’un emballage. Le contenu, lui, penche nettement, et depuis un bon moment, du même côté.

La neutralité déclamée, l’orientation assumée

France Inter et France Culture déroulent chaque matin une ligne éditoriale prévisible, presque mécanique. Le rapport de force est limpide : la gauche modérée bénéficie d’une indulgence permanente, quand la droite républicaine est traitée avec suspicion, et les « extrêmes » (LFI ou RN) servent de cible facile. On ne peut même pas parler de sévérité équitable : certains invités évoluent dans un cocon, d’autres traversent un champ de tir.


Les chiffres ne laissent aucune place au doute : parmi les 1 280 chroniques étudiées, la grande majorité affiche une orientation marquée à gauche. Et il ne s’agit pas d’un accident statistique. L’écart est massif, régulier, constant.

Une bienveillance sélective qui interroge

Le détail des personnalités les mieux notées ressemble à un inventaire du centre-gauche : Raphaël Glucksmann, Laurent Nuñez, Manuel Valls ou Édouard Philippe. Rien de surprenant. Ces figures bénéficient d’un traitement à la fois calme et flatteur, comme si la moindre aspérité devait être lissée pour préserver un confort narratif.

Face à cela, les responsables issus de la droite ou des pôles plus contestataires encaissent une rafale continue. Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Rachida Dati, Sébastien Chenu : tous affichent des notes négatives. Nicolas Sarkozy, pris dans la tourmente judiciaire qui l’entoure, se retrouve relégué au sous-sol du classement. Les chroniqueurs ne cherchent même plus à dissimuler leur agacement ou leur lassitude à l’égard de certaines familles politiques.

Sur les thèmes sensibles, une monoculture assumée

Dès que les sujets deviennent brûlants – justice, discriminations, violences policières, affaires internationales –, l’angle retenu suit toujours la même trajectoire. Le rapport parle d’un « déséquilibre encore plus net ». On ne s’en étonnera pas. Dans ces domaines, l’auditeur a rarement l’occasion d’entendre un contrepoids, encore moins un invité qui viendrait perturber la narration installée.

France Info constitue l’exception relative de ce paysage. La chaîne tente de maintenir une proportion non négligeable de chroniques neutres. Mais cela ne suffit pas à contrebalancer l’inclinaison générale observée sur l’ensemble du groupe.

Un service public financé par tous, mais aligné sur une partie du pays

C’est ici que réside le cœur du problème. On peut accepter que chaque média privé affiche une ligne éditoriale claire : au moins, l’honnêteté est totale. Ce qui pose question, c’est qu’un groupe audiovisuel financé par l’impôt, qui revendique s’adresser à tous, se transforme en caisse de résonance de certains milieux politiques.

Ce glissement n’a rien d’anecdotique. Une démocratie s’appuie sur la pluralité des voix et la confrontation des perspectives. Lorsque le principal acteur public du paysage radiophonique installe un déséquilibre durable, il ne se contente pas de biaiser l’information : il façonne un imaginaire politique qui exclut une partie de la population.

Le déni comme ultime ligne de défense

À chaque critique, les dirigeants de Radio France dégainent les mêmes justifications : « diversité des antennes », « rigueur professionnelle », « indépendance éditoriale ». Pourtant, les résultats de l’étude montrent un tout autre tableau. L’image est suffisamment nette pour que le déni devienne une stratégie risquée. Car les auditeurs, de plus en plus méfiants, n’ont plus le réflexe de croire sur parole ceux qui parlent en leur nom.

Un signal d’alarme, pas un verdict définitif

L’étude Thomas More n’invente rien. Elle met en chiffres un malaise ancien, perceptible depuis des années. Radio France n’est pas condamnée à poursuivre cette trajectoire. Elle pourrait choisir de retendre le fil, de rééquilibrer ses débats, d’ouvrir ses micros à des voix moins conformes aux attentes internes. Le service public y gagnerait, l’auditeur aussi.

Encore faudrait-il reconnaître que le problème existe.

Pour l’instant, les matinales continuent d’avancer au même rythme, penchées du même côté, comme si cette asymétrie était devenue un élément naturel du décor. Mais dès qu’on gratte le vernis, il ne reste plus grand-chose de la promesse initiale : informer, sans orienter.

29 Nov 08:45

CNews : l’Arcom démonte le rapport contesté de Reporters sans frontières

by 6medias2

Selon un document de Reporters sans frontières (RSF) révélé jeudi soir dans l’émission Complément d’enquête consacrée à CNews, la chaîne d’information majeure du pays aurait trouvé un moyen de contourner les exigences de pluralisme : elle diffuserait l’essentiel des interventions attribuées à la gauche en pleine nuit, afin d’équilibrer un temps d’antenne largement dominé par la droite durant les heures les plus regardées.

Dans les colonnes du Point, l’Arcom rejette entièrement les conclusions de l’ONG. Le régulateur affirme même avoir été surpris par cette accusation : « On est un peu tombé des nues sur l’idée selon laquelle les temps de nuit seraient utilisés pour contourner la règle de pluralisme ». Il précise également que, même si la loi ne l’oblige pas à vérifier le respect du pluralisme heure par heure, l’institution assure procéder à ce type de suivi dans la pratique et y accorder une vigilance particulière.

L’Arcom rejette les accusations

Au-delà du fond, c’est aussi la méthode utilisée par RSF qui soulève des critiques. L’organisation s’est appuyée uniquement sur le mois de mars, en utilisant un outil chargé d’examiner les bandeaux diffusés à l’antenne. Or, comme le rappelle l’hebdomadaire, l’Arcom évalue normalement le pluralisme sur des périodes trimestrielles, et non mensuelles. Malgré cela, le régulateur a réanalysé l’ensemble des contenus diffusés sur CNews durant ce mois de mars. Sa conclusion est sans ambiguïté : aucun manquement aux règles du pluralisme n’a été constaté.

D’après l’Arcom, les chiffres analysés pour mars 2025 montrent que : « La France insoumise et le Parti socialiste disposent sur CNews au mois de mars 2025 d’un temps de parole qui est supérieur au poids qu’ils représentent dans le débat public ». L’autorité ajoute que cette situation se vérifie : « C’est vrai sur l’ensemble du mois de mars, mais c’est vrai aussi si on neutralise les temps de nuit et qu’on ne s’en tient qu’au temps de jour ». Elle insiste enfin : « Il n’y a pas de contournements de nos règles de pluralisme sur le mois de mars. S’il y en avait eu, on les aurait identifiés et on serait intervenus. »

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29 Nov 08:44

Mathieu Bock-Côté nous invite à méditer sur les deux Occidents

by Michel Geoffroy
Mathieu Bock-Côté nous invite à méditer sur les deux OccidentsDans son nouveau livre, Mathieu Bock-Côté évoque les nouveaux clivages civilisationnels qui émergent des deux côtés de l’Atlantique.
29 Nov 08:40

Reform UK gagne deux élections locales partielles sur trois.

by Lionel Baland

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Royaume-Uni. Lors des 3 élections locales partielles de ce jeudi 27 novembre 2025, Reform UK en gagne 2 et arrive deuxième dans la troisième.

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les deux élus de Reform UK

29 Nov 08:30

Trump annule les décrets de Biden signés au stylo automatique

Le président américain pense avoir trouvé l'astuce pour se débarrasser d'un coup de tous les décrets de son prédécesseur, même si légalement, ce n'est pas gagné.
28 Nov 21:59

Martin Pfister veut augmenter la TVA de 0,5% pour financer l'armée

Le Conseil fédéral envisage une hausse de la TVA pour financer l'armée, révèle le Tages Anzeiger. La proposition aurait été faite par le conseiller fédéral Martin Pfister, alors que la défense européenne se prépare toujours plus à une éventuelle escalade militaire avec la Russie.
28 Nov 21:48

Des escrocs se font passer pour la gendarmerie de Nyon

Depuis jeudi, le numéro qui s'affiche sur l'écran des victimes est bien celui du poste de la ville vaudoise, mais c'est une arnaque.
28 Nov 21:48

La police intervient pour empêcher l'évasion d'un prisonnier

Un détenu est parvenu à monter sur le toit de l'établissement pénitentiaire pour s'enfuir. Mais il a vit été repris.
28 Nov 21:47

Le plus d’Éléments - Europe : la guerre civile qui monte

Pour ce nouveau numéro du "Plus d’Éléments" sur TVLibertés, l’équipe de la rédaction, réunie autour d’Olivier François, s’empare du dernier numéro d’Éléments qui interroge l’avenir des Européens – démographique autant que civilisationnel – face au péril migratoire et à la menace de guerre civile qui gagne l’Ouest du continent, du Royaume-Uni à la France. Une perspective sombre, nourrie d’un faisceau d’indices chaque jour plus inquiétants.

Le rendez-vous musclé et impertinent du magazine des idées.

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28 Nov 21:47

Ukraine : à qui profite la paix ? - JT du vendredi 28 novembre 2025

A la une de cette édition, le bras de fer de Vladimir Poutine face à la cacophonie des différents plans de résolution du conflit russo-ukrainien, tandis que du côté ukrainien, les difficultés s’accumulent.

Il sera ensuite question des avoirs russes gelés, un sujet explosif.

Et enfin, la bataille des droites et un peu du centre. L’idée d’une primaire réapparaît mais est loin de faire l’unanimité dans son principe et dans son organisation.

28 Nov 21:38

Pays-Bas. Une école d’Utrecht bannit Sinterklaas (Saint-Nicolas) au nom de la diversité : quand l’idéologie détruit les traditions européennes

by Rédaction
La petite école primaire De Schakel, située à Overvecht, un quartier multiculturel de la ville néerlandaise d’Utrecht, vient d’annoncer la suppression définitive de la fête de Sinterklaas dans ses murs. Une décision qui marque une nouvelle étape dans l’effacement progressif des traditions européennes sous la pression idéologique. À la place du traditionnel 5 décembre, les […]
28 Nov 12:40

Bruxelles opte pour une crèche de Noël en tissus et sans visage: « Un mélange inclusif pour que tout le monde s'y retrouve » (m à j)

by Unknown

Mise à jour du 29 novembre

La crèche de la Grand-Place fait de nouveau parler d’elle. Après plusieurs jours de polémique autour de son esthétique, un nouvel incident est venu s’ajouter au débat. Selon la RTBF, le petit Jésus de l’installation a été vandalisé, la figurine a été décapitée et l’auteur des faits est parti avec la tête.

La crèche contemporaine, intitulée Les Étoffes de la Nativité, utilise des silhouettes textiles dont les visages sont constitués de boules de tissu. C’est précisément cette boule de chiffon, qui servait de tête au petit Jésus, qui a été arrachée et emportée.

Contactée par nos confrères, la Ville de Bruxelles confirme l’incident. “C’est la boule de chiffon qui faisait office de tête du petit Jésus qui a été volée. On est en train de la remplacer”, indique Victor Kanyanzira, porte-parole du bourgmestre Philippe Close.


Billet du 27 novembre



La crèche traditionnelle de Noël a été remplacée par des poupées sans visages censées représenter le « mélange de toutes les couleurs de peau ». Un choix qui ne fait pas l’unanimité. 

Exit les santons traditionnels. Cette année, pour la  crèche  de la Grand-Place, la ville de  Bruxelles  a choisi d’installer des poupées de chiffons… sans visages. Marie et Joseph sont bien là. Même l’Enfant Jésus et  les rois mages  ont pris un peu d’avance. Mais à la place des faces souriantes tournées vers la mangeoire, une surface plane faite d’assemblages de tissus gris, rouge, beige, noir et brun. Un choix de la créatrice Victoria-Maria, rapporte  La Libre. Le journal belge cite même un membre de l’organisation, qui explique que cet assemblage de couleurs hétérogènes traduit « un mélange inclusif de toutes les couleurs de peau, pour que tout le monde s’y retrouve ».

Sauf que ce choix ne fait pas l’unanimité, tant s’en faut : plusieurs internautes ont manifesté leur désapprobation sur les réseaux sociaux. « On touche le fond… et on continue de creuser », a tweeté le footballeur du LOSC et international belge Thomas Meunier. 

« Admirez la crèche “inclusive” de Bruxelles, capitale de l’Europe », s’est désolée une internaute. D’autres soulignent que cette représentation rappelle la charia, la loi islamique, qui interdit de représenter les visages humains. « Pour l’instant, Joseph n’a qu’une femme. La burka sera pour l’an prochain », ironise un autre internaute. « Noël charia compatible sur la Grand-Place à Bruxelles », a tweeté Florence Bergeaud-Blackler, docteur en anthropologie et présidente du Cerif (Centre européen de recherche et d’information sur le frérisme).
Du marché de Noël aux « Plaisirs d’hiver »

La Ville de Bruxelles aurait décidé de se séparer de son ancienne crèche, car celle-ci serait devenue trop vétuste et difficile à transporter, rapporte la presse belge. La Libre assure également que les autorités de la cathédrale Saints-Michel-et-Gudule, la cathédrale de Bruxelles, ont été associées à la démarche et ont validé le projet. Cette nouvelle version de la Nativité du Christ, réalisée avec l’Atelier By Souveraine, de Forest, devrait être en place a minima pour les cinq prochaines années. Dans cette nouvelle crèche inclusive intitulée « Étoffes de la Nativité », les personnages sont même vêtus de tissus fins de stock et de matières recyclées ! Le tout, présenté sur le « Plaisirs d’hiver » : c’est ainsi que les autorités ont rebaptisé le marché de Noël de la ville. L’artiste prévoit de réaliser une conférence de presse ce vendredi pour expliquer sa démarche, rapporte La Libre.

Des polémiques impliquant des figures sans visage ont déjà éclaté par le passé. En janvier 2022, un  documentaire « Zone interdite»  sur le séparatisme lié à l’islam radical,  notamment à Roubaix  (Nord) diffusé sur M6 avait fait grand bruit : il montrait des boutiques où des poupées sans visage étaient vendues. « Seul Allah crée », expliquait une vendeuse. À Lyon cet été, l’inauguration d’une fresque dans les parties communes de la tour d’une cité de Villeurbanne avait fait polémique. On y voyait une  fillette voilée et un personnage sans visage.
28 Nov 11:00

Royaume-Uni : quand les prêcheurs chrétiens deviennent les boucs émissaires de la police

by Rédaction
suèdeDans une société britannique en proie à l’insécurité, aux crimes à l’arme blanche, aux vols de masse et à des tensions communautaires croissantes, la police semble avoir trouvé sa priorité : surveiller et interpeller les prêcheurs chrétiens dans la rue. C’est un fait devenu récurrent outre-Manche : des citoyens, souvent engagés dans une démarche spirituelle […]
28 Nov 10:56

L'initiative UDC « Stop aux abus de l'asile ! » a abouti.

by Lionel Baland

UDC.jpg

Suisse. La Chancellerie fédérale a confirmé que l'initiative UDC « Stop aux abus de l'asile ! » a abouti. Le texte prévoit un contrôle systématique aux frontières, une limite à 5.000 réfugiés par an, la fin de l'asile pour les migrants qui arrivent en Suisse par des pays tiers ou encore le renvoi des personnes dont la demande d'asile a été rejetée. Le peuple se prononcera lors d'une votation.

28 Nov 10:54

Ces sondages «explosifs» affolent la France

by Antoine Menusier

Deux sondages, l'un sur l'islam et l'islamisme, l'autre sur l'antisémitisme à l'université, sèment une sorte de panique en France, alors que Jordan Bardella du Rassemblement national est donné vainqueur à la présidentielle de 2027.

Deux sondages, l'un sur l'islam et l'islamisme, l'autre sur l'antisémitisme à l'université, sèment une sorte de panique en France, alors que Jordan Bardella du Rassemblement national est donné vainqueur à la présidentielle de 2027.

La publication des résultats de ce sondage, le 18 novembre, dans Le Figaro, a déclenché une tempête, avec de nombreux dépôts de plaintes à la clé. A un an et demi de l’élection présidentielle et dans un paysage politique miné par les questions identitaires, la matière est «explosive», selon le mot du sondeur et politologue Jérôme Jaffré, mercredi soir dans l’émission C à vous, sur France 5.

Des élus de La France insoumise (LFI, gauche radicale), qui voient les musulmans comme un butin électoral, s’emploient à déconsidérer cette étude, selon eux truquée et commanditée par une puissance étrangère au service d’une opération d’influence. Sur X, l’un d’eux, le député Paul Vannier, dénonce une «enquête bidon» au service d’un «agenda islamophobe de l’extrême droite ».

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
28 Nov 10:51

L'UDC lance Jean-François Thuillard pour remplacer Rebecca Ruiz

by https://www.watson.ch/fr
28 Nov 10:50

Les tatouages ont un effet caché sur le système immunitaire

by Bruno Knellwolf / ch media

Une étude suisse montre que l’encre des tatouages se disperse dans le corps, affaiblit le système immunitaire et augmenterait le risque d’infections, voire de maladies plus graves.

Une étude suisse montre que l’encre des tatouages se disperse dans le corps, affaiblit le système immunitaire et augmenterait le risque d’infections, voire de maladies plus graves.

Selon des scientifiques suisses, l’encre de tatouage pourrait fragiliser l’organisme. Image: Shutterstock

Bruno Knellwolf / ch media

Une étude de la revue Proceedings of the National Academy of Sciences soulève, toutefois, que les tatouages, même réalisés dans des conditions hygiéniques, présentent un risque sanitaire. Dirigées par l’Institut de recherche biomédicale de l'Università della Svizzera italiana, douze équipes de chercheurs internationaux ont étudié la sécurité des tatouages sur des rongeurs et échantillons humains.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
28 Nov 10:24

Tirs à Washington: Donald Trump veut suspendre "définitivement" l'immigration en provenance de "tous les pays du tiers-monde"

Au lendemain de l'attaque de deux militaires de la Garde nationale, le président américain a affirmé ce jeudi 27 novembre vouloir mettre fin aux demandes d'immigration provenant des "pays du tiers-monde".

28 Nov 00:17

I-Média - La France de Macron entre propagande, guerre et mensonge !

📌Introduction

L’image de la semaine : 

Macron et le CEMA passent en mode propagande de guerre
Entre les interventions du chef d'état-major des armées dans les médias, la tournée des généraux sur les plateaux, les déclarations anxiogènes d'Emmanuel Macron et le service national volontaire, il y a une véritable militarisation du discours politique.

Le dossier du jour : 

L'audiovisuel public, menacé ou menaçant ?
Sur les médias du service public, c’est un festival d’attaques et d'invectives envers tout ce qui est plus alternatif que l’extrême centre. Mais depuis cette semaine, les voilà face à une commission d’enquête parlementaire chargée d’interroger leur “neutralité”. Les plus de 50 auditions prévues (dont celles de Patrick Cohen, Delphine Ernotte, Thomas Legrand…) s'annoncent savoureuses !

Les pastilles de l’info :
- Sondage Bardella : analyse des dernières intentions de vote
- Macron Label Presse : le président instrumentalise-t-il les médias ?
- Soros VS Le Figaro : le milliardaire attaque le quotidien français
- Débat Glucksmann-Zemmour : l'aveu de défaite de Raphaël Glucksmann ?
- La mère d’Elias traitée de "populiste en croisade" par des magistrats
- Boualem Sansal : une parole contrainte dans des médias sous contrat

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Mohamed Bouhafsi, le très mainstream journaliste de C à Vous

🏷️ Lien utile :

Observatoire Justice : https://observatoire-justice.org/
Institut pour la Justice : https://www.institutpourlajustice.org/


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28 Nov 00:17

Macron, le service militaire comme lot de consolation - JT du jeudi 27 novembre 2025

A la une de cette édition : il est de toutes les guerres sans en faire aucune, Emmanuel Macron a présenté son projet de service militaire quelques mois seulement après l’effondrement de son service national universel.

Le millefeuille administratif français dans le viseur du député Anne-Laure Blin ! L’élue propose de s'attaquer aux agences et aux opérateurs de l'Etat pour trancher, espérant a minima 3 milliards d'euros d’économies.

Nous irons enfin outre-Rhin, où en dépit des plans de relance et de l’endettement, l’économie allemande continue de stagner, et espère à terme se refaire une santé en dépouillant l’industrie française.

28 Nov 00:14

Education nationale : Le nombre d’élèves non francophones a augmenté de 153% depuis 2007

by Francois

Selon une note de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID), révélée par Marianne, l’immigration exerce un impact significatif sur le système éducatif français. Le document, rédigé par Joachim Le Floch-Imad, s’appuie sur les données de l’Insee et de Pisa pour analyser l’évolution du public scolaire dans les zones où la population immigrée est fortement concentrée. L’auteur insiste sur la nécessité de nommer « l’éléphant au milieu de la pièce » sans stigmatiser les individus.

Le rapport met en avant la hausse spectaculaire du nombre d’élèves allophones nouvellement arrivés (Eana) : +153 % depuis 2007, majoritairement des garçons, parfois jamais scolarisés avant leur arrivée. La difficulté de maîtrise du français touche également les élèves issus de familles immigrées ne parlant pas la langue à la maison : près de 48 % d’entre eux en 2022, contre 40 % en 2012. L’OID relève aussi de fortes disparités scolaires selon les origines. Le redoublement touche un tiers des enfants d’origine turque, les garçons d’origine maghrébine, les filles d’origine africaine, et 40 % des garçons subsahariens.

Le texte cite mot pour mot le constat de l’auteur : « L’immigration, si elle n’est pas la principale cause de notre effondrement éducatif, en exacerbe l’ensemble des difficultés ». Autre citation essentielle : « Il ne s’agit pas de stigmatiser les individus ou de renoncer à notre tradition universaliste ». Selon la note, à milieu social égal, des écarts subsistent, notamment 17 points en mathématiques entre élèves immigrés et autochtones.

Les trajectoires scolaires varient fortement selon les pays d’origine. Les enfants issus d’Asie du Sud-Est affichent une surréussite : 39,9 % d’entre eux ont un diplôme supérieur à bac +2. Les écarts filles-garçons existent partout, particulièrement chez les familles maghrébines et subsahariennes. Le rapport souligne aussi les spécificités françaises : l’un des pays accueillant le plus d’immigration extra-européenne, souvent peu diplômée. Enfin, la situation des mineurs non accompagnés (MNA) est détaillée : 13 500 décisions de placement en 2024, 91 % de garçons, majoritairement subsahariens, orientés vers les filières professionnelles et rapidement insérés dans l’apprentissage.

Marianne / Obs de l’immigration

28 Nov 00:12

L’Arcom met à mal une enquête de Reporters sans frontières ciblant CNEWS. France 2, dont le Complément d’enquête reprenait des éléments de RSF, demande aux équipes de couper en catastrophe une partie du reportage

by Remi

Interrogée par « Le Point » après un rapport de Reporters sans frontières repris dans « Complément d’enquête », l’Arcom affirme n’avoir constaté, en mars 2025, aucun problème de respect du pluralisme sur CNews. (…)

L’Arcom se montre catégorique sur l’accusation de « grand contournement » émis par RSF et Complément d’Enquête sur France 2. « Il n’y a pas de contournements de nos règles de pluralisme sur le mois de mars 2025 et s’il y en avait eu, on les aurait identifiés et on serait intervenus. Quand ces règles sont contournées, on le voit et on intervient », explique le gendarme de l’audiovisuel.

Le Point

Cette sortie de l’Arcom a semé une énorme zizanie à France Télévisions, selon nos informations. Cet après-midi, quelques heures seulement avant la diffusion de l’émission, France 2 a demandé aux équipes de « Complément d’Enquête » de couper en catastrophe la partie de son enquête consacrée à la compensation la nuit du temps de parole politique. Une décision extrêmement rare. (…)

Le Parisien

28 Nov 00:12

Marseille : Ihab B., Saliou D. et Faïz S. condamnés pour les tirs sur le siège d’Orange, 1 100 salariés redéployés après l’attaque qui visait à déplacer les policiers vers un point de deal rival (MàJ)

by Remi

24/03/2026

Trois jeunes hommes âgés de 18 à 20 ans ont été condamnés ce mardi à Marseille pour avoir ouvert le feu sur le siège d’Orange, dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026. Recrutés contre rémunération par des commanditaires restés inconnus, ils ont écopé de peines allant d’un an avec sursis à trois ans de prison, dont jusqu’à dix-huit mois ferme avec maintien en détention.

Les faits se sont déroulés dans le quartier de Saint-Mauront, où les prévenus ont tiré à balles de calibre .45 « à hauteur d’hommes » sur la façade du bâtiment. L’un des projectiles a traversé une salle de réunion. Depuis, la majorité des plus de 1 000 salariés a quitté les lieux, seuls une cinquantaine de techniciens restant sur site, tandis que la direction envisage un déménagement.

À l’audience, Saliou D., 20 ans, a déclaré : « On nous a contactés pour fissurer la vitre (…) le commanditaire nous a dit que ce n’était pas bon et qu’il fallait y retourner ». Il a ajouté : « C’est dans la voiture que j’ai découvert qu’il y avait une arme à feu. C’est un engrenage qui m’a totalement dépassé. » De son côté, Ihab A., présenté comme recruteur du commando, a évoqué « un malentendu » concernant des liens supposés avec la DZ NG, une scission de la DZ Mafia.

L’enquête a mis en évidence un amateurisme marqué : utilisation de téléphones personnels, véhicules identifiables et plaques relevées par vidéosurveillance. Selon les éléments évoqués à l’audience, l’opération visait à nuire au gang des « Blacks » en provoquant une présence policière accrue autour de la cité Félix-Pyat, perturbant ainsi un point de deal rival.

Le Parisien

12/02/2026

Le groupe Orange va redéployer plus d’un millier de postes de son site de Saint-Mauront à Marseille pour ne conserver qu’une fraction des effectifs dans ses locaux installés dans ce quartier sensible, a indiqué ce mercredi à l’AFP un porte-parole de l’entreprise.
La Provence

01/02/2026

Quatre jours après son interpellation, Ihab B., 19 ans, comparaît devant le tribunal correctionnel de Marseille. Avec deux amis, il est accusé d’avoir participé à des tirs ayant visé les locaux d’Orange dans le quartier sensible de Saint-Mauront, en janvier dernier. Quatre impacts de balles ont été relevés sur la façade, dont un ayant traversé la fenêtre d’une salle de réunion.

À la barre, le jeune homme adopte un ton grave : « J’ai 19 ans. J’ai fait une grave erreur. J’ai participé à l’insécurité de ma France et j’en suis sincèrement désolé. Ces 96 heures de garde à vue m’ont vraiment mis du plomb dans la cervelle. » Il poursuit : « Je m’excuse au nom de vous, au nom de la France, au nom de la société Orange (sic). » Les trois prévenus, au casier judiciaire vierge et inconnus pour trafic ou consommation de stupéfiants, expliquent avoir accepté une « mission » proposée sur les réseaux sociaux par un commanditaire, en échange d’argent. L’un d’eux, d’origine sénégalaise, a par ailleurs fait l’objet d’une OQTF notifiée le 16 janvier, qu’il affirme avoir découverte lors de son interpellation.

Selon l’accusation, les suspects seraient revenus à quatre reprises sur le site entre le 31 décembre et le 4 janvier, dont deux fois pour procéder aux tirs, les scènes devant être filmées afin d’apporter la preuve des exactions au commanditaire. « Nous avons là trois hommes qui ont tout juste vingt ans (…). Et, pour autant, ces derniers, subitement font preuve d’une absence totale de barrière morale », résume la procureure. Me Benoît Candon réplique : « C’est l’histoire de trois jeunes qui essaient de casser des vitres (…). C’est un attentat contre des vitres. » Il insiste : « Ce sont des jeunes écervelés qui ont fait n’importe quoi (…) ça ne fait pas d’eux des délinquants en puissance. »

La procureure rappelle que « certains salariés d’Orange ont dû porter des gilets pare-balles après tout ce qu’il s’est passé » et requiert leur placement en détention provisoire. Le procès a été renvoyé au 24 mars. Deux des trois prévenus ont été placés en détention provisoire ; le troisième est sous contrôle judiciaire.

Le Figaro


21/01/2026

Face à une succession d’incidents violents, Orange a décidé de déménager la majorité des salariés installés sur son site de Saint-Mauront, dans le nord de Marseille. Des impacts de balles ont été découverts sur des murs et des vitres de l’immeuble, après plusieurs fermetures temporaires et des mesures de confinement imposées aux employés.

Au total, près de 1 200 salariés étaient affectés à ce site. Les équipes commerciales et administratives vont être transférées, tandis que des techniciens et agents de sécurité resteront sur place afin d’assurer la maintenance d’installations jugées immuables. L’inspection du travail a formulé des recommandations qualifiées de radicales, allant jusqu’à l’interdiction de travailler à moins de dix mètres des fenêtres.

La représentante CFE-CGC Nadège Poët décrit des conditions inédites : « Maintenant, les salariés de la sécurité vont porter des gilets pare-balles. […] Gilets pare-balles, vitres blindées et interdiction de travailler à moins de 10 mètres d’une fenêtre. C’est un état de guerre, oui. »

Pour les salariés techniques maintenus sur le site, la question de la sécurisation des déplacements reste centrale. Un employé, sous couvert d’anonymat, souligne que « la partie technique ne peut pas bouger » et que des parcours sécurisés devront être définis pour permettre des interventions sans danger. Ce départ progressif est vécu comme un échec, tant pour l’entreprise que pour l’État, alors qu’Orange avait investi près de 34 millions d’euros dans la rénovation du site. Le déménagement devrait s’étaler sur environ un an et demi.

Europe 1

19/01/2026

Après des tirs ayant touché la façade du site de Saint-Mauront à Marseille, Orange propose à 300 salariés de travailler ailleurs.
Les employés du tertiaire pourront rejoindre d’autres sites ou télétravailler.
Environ 200 techniciens continuent d’y travailler avec un dispositif de sécurité renforcé.
La préfecture a augmenté les rondes policières.
Une enquête est en cours.

Le Parisien


06/01/2026

Des impacts de balles ont été découverts sur le site marseillais d’Orange, fermé en novembre dernier – puis rouvert en décembre – en raison d’un contexte de violence. Le dispositif policier sur place a été renforcé.

Le répit aura été de courte durée. Des impacts de balles ont été découverts sur le site d’Orange, situé dans le quartier Saint-Mauront, à Marseille, ce lundi 5 janvier, indique la préfecture de police à BFMTV.

[…]

BFM


28/11/2025

De son côté, la CGT a demandé à la direction d’Orange de “sécuriser durablement le site”. Le syndicat estime que ce site “emblématique” ne doit pas fermer. “Y renoncer, plutôt que le sécuriser, serait un mauvais signal envoyé aux salariés et aux habitants des quartiers populaires”, conclut la CGT. “C’est vrai qu’il y a de la violence aux alentours du site. En même temps, on est dans les quartiers nord de Marseille”, tempère Olivier Méri, secrétaire départemental CGT Télécom des Bouches-du-Rhône, contacté par TF1info.

“La solution, ça ne peut pas être la fermeture des entreprises dès qu’il y a de la violence aux alentours. Sinon, il n’y aurait plus d’entreprises ouvertes à Marseille”, estime-t-il. “C’est un quartier où tout a été fermé et où il n’y a plus de services publics. Et maintenant, on s’étonne qu’il y ait de la violence”, ajoute ce représentant syndical, qui juge la décision de fermer l’entreprise pour deux semaines “totalement disproportionnée”. “On y est depuis les années 1960 et on a toujours su gérer”, explique le secrétaire départemental CGT Télécom.

TF1

Les entreprises face à l’insécurité. Le sujet prend de l’ampleur. Après les révélations sur le futur départ de BNP Paribas et de ses 2.000 salariés d’Aubervilliers, en région parisienne, Orange a annoncé la fermeture provisoire de son site de Marseille.

La direction régionale du groupe a indiqué à l’AFP que ce site où travaillent environ 1.000 personnes va fermer ses portes dès ce vendredi et jusque «mi-décembre», suite à une «montée des tensions» dans le quartier. (…)

Les Echos

Depuis trois jours autour du site de Saint-Mauront se déroule une série d’affrontements entre deux bandes rivales, assure le syndicat. Ce jeudi, “ce sont des détonations ou des coups de feu qui ont été entendus par les salariés. Les salariés ont été confinés à plusieurs reprises. Il y a des gens qui ne veulent plus revenir. On a vraiment l’impression d’être au milieu de la guerre des gangs. Le sentiment des personnels, c’est celui là“, détaille Sébastien Crozier.

Autres syndicats qui alerte sur la situation, la CFDT a mis en ligne une pétition. Et la CGT indique avoir déposé un droit d’alerte pour Danger Grave et Imminent (DGI) dès le 25 novembre.

France Bleu

Les locaux d’Orange à Marseille sont situés dans le quartier sensible de Saint-Mauront. (…)

La préfète de police déléguée des Bouches-du-Rhône, Corinne Simon, a réfuté auprès de l’AFP jeudi soir cette hypothèse de «bandes rivales», tout en disant comprendre l’émotion des salariés d’Orange. «Ce n’est absolument pas ça», a-t-elle assuré, reconnaissant que le quartier est «compliqué». (…)

Le Figaro


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