« Je ne me reconnais pas dans le miroir » : le témoignage d’Emma Vallain, victime de l’attaque sur l’île d’Oléron (17) par un converti à l’islam qui a agi au nom d’Allah pic.twitter.com/jXA6P3Psqd
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« Je ne me reconnais pas dans le miroir » : le témoignage d’Emma Vallain, victime de l’attaque sur l’île d’Oléron (17) par un converti à l’islam qui a agi au nom d’Allah
LFI : un drag show avec la queen Délice d’Org J lors du meeting municipal à Rouen (76) avec Alma Dufour et Mathilde Panot (MàJ : la tête de liste LFI, Maxime Da Silva, dénonce, entre autres, une « islamophobie crasse »)
09/12/2025
Une vague de haine transphobe et homophobe se déverse depuis qu'on a annoncé la participation d'une drag queen rouennaise à notre meeting @FaireMieuxRouen.
— Maxime DA SILVA (@Maxime_DaSilva_) December 8, 2025
Mercredi à 18h30 place GaillardBois, soyons nombreux avec @MathildePanot et @alma_dufour pour dire aux réactionnaires, à… pic.twitter.com/JNlaakJtoR
03/12/2025
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Béziers : un détenu particulièrement dangereux, en détention notamment pour tentative d’homicide sur un agent pénitentiaire, se plaint d’être trop souvent fouillé. L’administration lui livre l’identité de tous les agents qui ont vérifié sa cellule.
Un détenu particulièrement surveillé et dangereux de la prison de Béziers, s’est plaint d’être trop souvent fouillé. L’administration vient de lui livrer l’identité de tous les agents qui ont vérifié sa cellule. Les personnels pénitentiaires crient au scandale et sont prêts à faire valoir leur droit de retrait.
“C’est une honte. On vient de nous jeter en pâture à un détenu qui est particulièrement dangereux, explique Jordan Kauffman, le représentant du syndicat FO du centre pénitentiaire de Béziers. Notre direction interrégionale vient de répondre à la demande de renseignements de cet individu. Elle lui a livré les noms de tous ceux qui ont fouillé sa cellule au quartier d’isolement du Gasquinoy. C’est lui qui a remis cette liste de noms à un surveillant. C’est un scandale absolu. Un manquement institutionnel d’une gravité extrême. Mais c’est aussi une faille de sécurité majeure. Elle met en danger les agents, les gradés et aussi les familles de ces personnels.”
Il a fait le tour de France des établissements pénitentiaire
Le prisonnier est en détention pour homicide et aussi tentative d’homicide sur un agent pénitentiaire. Il est libérable en 2047. Selon les informations recueillies par Midi Libre, cet homme né en 1979 a déjà été incarcéré dans 54 établissements pénitentiaires. Autrement dit, depuis sa première incarcération en 2004, il a fait le tour de France des maisons centrales, telles que Arles, Lannemezan, Moulin, Vendin-le-Viel, d’où il arrive, mais aussi Condet-sur-Sarthes.
Il s’est plaint d’un nombre de fouilles trop élevées
Le prisonnier en question est arrivé à Béziers après l’été. Comme beaucoup de détenus de sa “qualité” il est non seulement prévu de le faire changer d’établissement très régulièrement, mais aussi de fouiller sa cellule, c’est réglementaire, un minimum de deux à trois fois par semaine. Mécontent de son traitement, ce détenu particulièrement surveillé a pris attache auprès de l’observatoire international de prison pour protester. Cette association a alors fait une demande pour connaître le nombre de fouilles auxquelles il a été soumis.
En réponse, la direction interrégionale de Toulouse a répondu en laissant passer les identités de tous les agents. “Non seulement les surveillants qui travaillent au quartier d’isolement sont mis en danger, mais d’autres aussi puisque par manque de personnel, il faut remplacer ceux de cette section de la prison qui ne sont pas présents. Le document qui a été remis par notre direction interrégionale à l’avocat de ce détenu aurait dû être totalement anonymisé, explique Jordan Kauffman. C’est comme ça pour tous les établissements relevant de la criminalité organisée. C’est une pratique systématisée.”
Faire valoir leur droit de retrait
Face à cette mise en danger, certains personnels envisagent de faire valoir leur droit de retrait. “Nous exposer à un tel profil revient à mettre nos vies, et celles de nos proches, en danger. Nous exigeons que cet individu soit immédiatement changé d’établissement. Il est certain qu’il bénéficie à l’extérieur d’un réseau énorme et nous ne voulons pas travailler dans de telles conditions.” […]
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«Labellisation : vers une information contrôlée ?» : l'édito de Mathieu Bock-Côté dans #Facealinfo pic.twitter.com/1kg50PTwGu
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«Regret et profonde tristesse»: Les scouts britanniques vont refuser les filles trans
Les Suisses préfèrent des trains «made in Switzerland»
« Qu’ils retournent d’où ils viennent » : Trump suspend les demandes d’immigration en provenance de 19 pays, dont l’Afghanistan et le Venezuela
Donald Trump serre la vis. Le président américain vient de prendre une mesure, mardi 2 décembre, pour suspendre toutes les demandes d’immigration provenant de 19 pays jugés à haut risque, rapporte Le Monde.
Les pays concernés sont les suivants : l’Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, Haïti, l’Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan, le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan, le Venezuela et le Yémen – ce dernier État étant déjà visé par des restrictions depuis le mois de juin.
Les demandes de « cartes vertes » des ressortissants de ces pays du « tiers monde » comme il les avait qualifiés, tout comme les demandes de naturalisation, sont interrompues.
« Je n’en veux pas dans notre pays »
Parmi tous ces pays concernés, il y en a que Donald Trump n’aime pas du tout, c’est la Somalie. Le président américain a qualifié les immigrants somaliens de « déchets » et a déclaré qu’il ne souhaite pas les voir arriver aux États-Unis.
« Quand ils débarquent de l’enfer et qu’ils ne font que se plaindre et râler, on n’en veut pas dans notre pays. Qu’ils retournent d’où ils viennent et qu’ils règlent leurs problèmes », a-t-il ajouté. Il a déclaré que la Somalie « pue et que nous ne voulons pas de ces gens dans notre pays ».
Les Somaliens, tout comme d’autres ressortissants de nombreux pays, ne pourront donc plus immigrer aux États-Unis avec les nouvelles directives prises par Donald Trump. De plus, le gouvernement américain a lancé une nouvelle opération des services de l’immigration, ciblant les Somaliens dans la région de Minneapolis-Saint Paul.
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Il s’agit d’une question cruciale : Une initiative écologiste veut imposer le régime végétarien à la population suisse
Le groupe UDC rejette l’initiative alimentaire (25.067), qui prétend vouloir augmenter le taux d’autosuffisance alimentaire de la Suisse à 70% alors qu’en réalité, les initiants souhaitent augmenter la part des « aliments végétaux ». En clair, cela signifie que la consommation de viande doit être limitée et que la population doit adopter un régime végétarien. L’UDC rejette cette tutelle verte sur les Suisses. Presque chaque année, la gauche éco-extrémiste lance une nouvelle initiative hostile à l’agriculture ; il faut enfin mettre un terme à la tutelle exercée sur l’agriculture suisse.
Les fondamentalistes anti-feux d’artifice menacent les festivités du 1er août
La Suisse n’a pas besoin d’une interdiction nationale des feux d’artifice dans la Constitution fédérale. Cette interdiction est totalement exagérée et ne respecte pas nos traditions et nos libertés. Mais surtout, il s’agit d’une ingérence présomptueuse dans l’autonomie de nos communes et de nos cantons. Les communes et les cantons disposent déjà aujourd’hui d’instruments efficaces pour restreindre les feux d’artifice si nécessaire, par exemple en raison du risque d’incendie ou pour des raisons de protection des animaux. La contre-proposition ne ferait que créer de nouvelles interdictions et des obstacles bureaucratiques. La Suisse n’a pas besoin de davantage de réglementation dans tous les domaines. Le groupe UDC rejette tant l’initiative sur les feux d’artifice que la contre-proposition (24.080 et 25.402).
Assurance contre les tremblements de terre : coûteuse et excessive
Le groupe UDC s’oppose à la création d’une assurance nationale contre les tremblements de terre (24.095). En cas de sinistre, le Conseil fédéral veut obliger tous les propriétaires immobiliers à verser une « contribution solidaire » obligatoire. Ce que l’on appelle ici de manière euphémique « contribution solidaire » est en réalité une taxe obligatoire. Cela reviendrait à passer outre la répartition éprouvée des compétences entre les cantons. De plus, les propriétaires peuvent s’assurer volontairement, il n’est donc pas nécessaire de recourir à une solution nationale obligatoire. La responsabilité solidaire proposée par le Conseil fédéral crée un dangereux précédent : au lieu de respecter le principe de la responsabilité individuelle, on prévoit de créer des instruments étatiques coûteux. Cela ouvrirait également la voie à des risques non couverts sans limite de coûts claire. Le groupe UDC demande de ne pas entrer en matière sur le projet et rejette l’arrêté fédéral.
Label affaire
En soutenant une initiative visant à distinguer les médias qui respecteraient les règles du journalisme des autres, le président Macron s’attire les foudres de la presse conservatrice. Labelliser les informations ou les opinions est toujours une mauvaise idée.
Fidèle à lui-même, le président Macron vient donc de nous concocter une toute nouvelle usine à gaz. Toxique le gaz, en l’occurrence en raison du fort remugle de censure qui accompagne la géniale trouvaille.
La formidable idée qu’il vient de nous sortir de son chapeau de clown consisterait ni plus ni moins à attribuer un label de qualité aux organes d’information, à leurs équipes éditoriales et à leurs productions. Un peu comme pour le calendos des verts pâturages et le plat-de-côtes made in Limousin.
Médiatiquement correct
Subtil, le fin penseur tient cependant à rassurer les foules : ce n’est pas l’État qui estampillerait mais « les professionnels de la profession » eux-mêmes. Donc une sorte de comité de la bien-pensance, du médiatiquement correct. Recrutés sur la base de quels critères, ces beaux esprits, et œuvrant en fonction de quelle grille de lectures ? Voilà ce qu’on ne sait pas encore.
Ce que nous savons pertinemment en revanche, c’est l’aveu de faiblesse, l’aveu de détresse qui se cache derrière ce genre de diablerie, dernier refuge, dernière marotte des pouvoirs en perdition. Ces pouvoirs en faillite n’ont en effet plus guère qu’un seul ennemi à redouter : la vérité. La vérité de ce qu’ils sont, de ce qu’ils font, de leurs échecs, de leurs médiocrités, de leurs compromissions. Alors, on flingue. On flingue la vérité et ceux qui osent prétendre la porter.


Un mot sorti de la bouche du président sonne comme un aveu en la matière. Aveu terrifiant. Il qualifie les médias et les confrères qui le défrisent de « dissidents ». Le mot même qu’employaient les dirigeants communistes de l’URSS et leur valetaille du PCF pour désigner les Soljenitsyne, les Kasparov, les Amalrik, les Lioudmila Alexeïeva et tant d’autres…Oui, quel aveu ! Quel pitoyable aveu !
La patrouille bien-pensante à la rescousse
Volant au secours de cette nouvelle avancée présidentielle, d’aucuns se réfèrent à un label déjà existant, la certification ICJ, en française Initiative pour la confiance dans le journalisme, dont l’ONG Reporters Sans Frontières (RSF) serait à l’origine. L’idée remonterait à 2018. Ce sont des cabinets d’audit tels que Veritas ou Deloitte qui feraient office d’arbitre, et non l’État, tient-on à préciser. En France, 17 médias sont à ce jour certifiés, cela va, nous révèle Patrick Cohen dans une récente chronique de France Inter, de TF1 au Réveil du Vivarais. On s’en doute, sa propre antenne est du lot.
A lire aussi: France Inter: ce que le militantisme fait à l’humour…
La démarche en soi ne manque certes pas d’intérêt, sauf que la question de fond reste entière : selon quels critères précis l’accréditation est accordée ou non, et par qui sont désignés ceux qui les édictent, jugent de leur application, qui est garant de l’indépendance des arbitres ? Questions qui évidemment se posent avec une certaine acuité puisqu’on nous apprend que, à ce jour des médias de cent vingt-sept pays de par le monde ambitionneraient d’obtenir ce label, cent vingt-sept pays dont on ignore bien évidemment si la conception et la législation d’État en matière de liberté de la presse, liberté d’expression, liberté tout court, sont équivalentes aux nôtres. Une ironie facile serait de laisser entendre que le fait que les ondes de M. Cohen brillent particulièrement dans ce classement ne serait pas forcément de nature à rassurer sur la fiabilité « déontologique » de l’entreprise. Passons.
J’évoquais l’écœurant remugle de censure que le président se plaît à agiter avec ce projet qui ne serait donc pas le sien, mais celui de cette fameuse ONG, RSF, dont, cela soit dit en passant, souligner l’engagement idéologique ne saurait lui faire injure.
Cependant, que le président soit remercié pour une chose au moins, car, car tenant ces propos, il nous permet de nous replonger dans ce que la tradition intellectuelle française a pensé et dit par le passé de cette saloperie politique et mentale qu’est la censure.
Voici deux citations, juste pour la route.
Celle-ci, de mon référent de prédilection, Beaumarchais, dans Le Mariage de Figaro : « Pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois censeurs. »
Et cette autre, de Gustave Flaubert, tirée de sa correspondance avec Louise Colet : « La censure quelle qu’elle soit me paraît une monstruosité, une chose pire que l’homicide. L’attentat contre la pensée est un crime de lèse-âme. La mort de Socrate pèse encore sur le genre humain. »
Une confidence pour finir. J’aurais beaucoup aimé livrer sur ce sujet une réflexion de Mme Aya Nakamura, si bien en Cour ces temps-ci (Un long sujet lui était notamment consacré au 20 h de France 2 ce dernier dimanche), mais n’en ayant trouvé aucune, j’ai dû renoncer. J’en suis fort chagrin. Je tiens à préciser les choses afin qu’on n’aille pas m’accuser d’avoir éventuellement, si peu que ce soit, censuré cette grande dame.
Elisabeth Lévy, ce matin au micro de Sud radio : « C’est inutile et dangereux ! »
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BBC: service de déni public
L’institution audiovisuelle britannique traverse une crise qui écorne sa réputation. Diffusion de fake news concernant Trump, BBC Arabic relayant la propagande du Hamas, programmes jeunesse promouvant l’idéologie transgenre. Sans surprise, pour la BBC, le problème n’est pas sa partialité éditoriale mais ceux qui osent la dénoncer
« Sorry, not sorry » est une expression anglaise pour désigner des excuses qui sonnent faux. Elle est parfaitement adaptée à celles que la BBC a présentées à Donald Trump, après la révélation, le 3 novembre, par le Daily Telegraph, du contenu d’une note interne du radiodiffuseur de service public. Cette note tirait la sonnette d’alarme concernant certaines des pratiques éditoriales de la Bib, notamment le montage fait par son émission-phare dans le domaine des reportages politiques, « Panorama », du discours prononcé par Trump devant ses partisans le 6 janvier 2021. Juxtaposant des parties très différentes de ce discours, le documentaire intitulé « Donald Trump : une deuxième chance » et diffusé à la veille de l’élection de 2024, donnait l’impression que le président avait fait un appel direct à la violence avant l’assaut du Capitole. Informé de cette manipulation grâce au quotidien britannique, Trump a prétendu y voir une tentative pour influencer le processus démocratique. Il a réclamé des excuses à la BBC et indiqué que, face à cette « diffamation », ses avocats exigeraient des dommages et intérêts s’élevant à un milliard de dollars, chiffre qui est monté depuis à cinq milliards ! Aux États-Unis, Trump a déjà obtenu des sommes considérables par des règlements extrajudiciaires avec les chaînes ABC et CBS, ainsi qu’avec Meta (propriétaire de Facebook et Instagram).
Dans sa réponse, la BBC a dit « regretter » la manière dont « la séquence a été montée ». Le verbe est ambigu (on s’excuse de son acte ou on se désole de l’avoir commis ?), et la voix passive permet de ne pas identifier les responsables. Selon la BBC, l’émission n’était pas diffamatoire, puisqu’elle n’avait pas été diffusée aux États-Unis et n’est plus disponible en ligne. Enfin, ce documentaire n’aurait pas eu d’effet, car Trump a gagné l’élection. Une autre déclaration parle d’une « fausse impression » qui aurait été donnée « accidentellement ». Mais ces manifestations de contrition passent à côté du vrai problème de la BBC : la partialité idéologique de nombre de ses salariés.
En flagrant déni
Prise ainsi en flagrant délit de fake news, la hiérarchie de la BBC est l’auteur de ses propres maux. Depuis longtemps, elle préfère minimiser les avertissements qui lui sont adressés par ses propres systèmes de contrôle. Celui qui est à l’origine de la fameuse note fuitée au Daily Telegraph, Michael Prescott, ancien chef de la rédaction politique au Sunday Times, était un consultant indépendant embauché par la BBC pour renforcer sa commission chargée de surveiller la qualité de l’information. Il a rédigé sa note avant de démissionner en juin, désespéré par l’inaction du conseil d’administration qu’il accuse d’être toujours sur la défensive quand un problème éditorial est soulevé. L’affirmation selon laquelle le montage du discours de Trump était « accidentel » est manifestement fausse : si ce montage date de 2024, un autre très similaire et aussi mensonger avait été fait en 2022 par l’émission d’actualités la plus prestigieuse de la BBC, « Newsnight ». Ainsi, la direction travestit en bévues des choix résultant de ce qu’on peut appeler – en empruntant le jargon wokiste qu’affectionne la BBC – des « biais systémiques ».
Ce refus d’admettre que son personnel puisse être coupable de déformer l’information sous l’influence de ses préjugés politiques est le talon d’Achille de la BBC. Créée en 1922, elle a construit pendant des décennies une réputation d’impartialité relative et de fiabilité. Désormais, ce capital patiemment acquis a été presque entièrement gaspillé. Sa réaction à ce qu’on pourrait surnommer le « Trumpgate » révèle son talent pour le déni. Ses journalistes ont laissé entendre que l’esclandre autour du faux montage serait le résultat d’un complot ourdi par la droite. Une opération de subversion viserait à saper la légitimité d’une BBC vouée au combat contre ces fakes news par lesquelles les réactionnaires populistes manipulent les électeurs. Cette interprétation a été relayée par beaucoup de politiques de gauche, bien que le Premier ministre, sir Keir Starmer, ait préféré rappeler la BBC à l’ordre. Lui, qui s’est démené pour garder des relations cordiales avec Trump, est gêné par l’attaque mensongère d’un média de service public contre un allié surpuissant. Les tenants de la lecture complotiste font valoir que l’un des membres du conseil d’administration est sir Robbie Gibb, un proche du Parti conservateur. S’il a joué un rôle dans la révélation de l’affaire, c’est peut-être parce qu’il pense, non sans raison, que la BBC traverse une crise existentielle. Seulement, pour la BBC, le problème n’est pas sa partialité éditoriale, mais ceux qui osent en parler. Ça ne vous rappelle rien ?
A lire aussi, Gregory Vanden Bruel: BBC, la lente agonie de la vieille tante anglaise
Cette tendance au déni fait partie intégrante de la culture de l’institution. Elle explique son incapacité à agir dans des affaires comme celle de Jimmy Savile, animateur célèbre qui a abusé d’un millier enfants au cours de sa carrière ; celle de Huw Edwards, présentateur-vedette impliqué dans un commerce de pédopornographie ; ou celle de Martin Bashir qui, en 1995, a manipulé une princesse Diana psychologiquement fragile pour qu’elle lui accorde une interview-choc. Si toutes ces défaillances passées concernaient l’arrière-boutique, celles d’aujourd’hui sont visibles dans le traitement de l’information. Le cas le plus extrême est celui de BBC Arabic qui, avec une audience de 40 millions, diffuse des actualités en arabe – et dans une version très différente de celle qui a cours dans les autres services. Après le 7-Octobre, BBC Arabic a été accusée de promouvoir une propagande pro-Hamas et de faire intervenir des journalistes comme Samer Elzaenen qui aurait déclaré que les juifs « doivent être mis à mort par balles et brûlés comme Hitler l’a fait ». La direction a fini par annoncer une réorganisation complète de ce service. En février cette année, nouveau scandale quand le public a appris que le narrateur d’un documentaire « Gaza : survivre dans une zone de guerre », un garçon de 13 ans qui se présentait comme un assistant médical improvisé, n’était autre que le fils du sous-ministre de l’Agriculture du Hamas. En juin, la retransmission en différé d’un concert au Festival de Glastonbury s’est transformée en un appel à la mort des soldats israéliens. La diffusion en flux n’a pas été interrompue. Pour compléter le tableau islamo-gauchiste, la BBC a été accusée de promouvoir l’idéologie transgenre dans ses émissions pour enfants et de ne pas parler d’actualités qui pourraient montrer les non-binaires sous une lumière défavorable. Ses émissions satiriques seraient très marquées à gauche, tandis que dans ses fictions les méchants et les gentils seraient faciles à distinguer, les premiers étant des Blancs et les autres des personnes de couleur.
Modèle économique et modèle de vertu
Tous ces éléments ont fini par exaspérer une grande partie du public. Selon un argument qui fait son chemin, les citoyens seraient privés de la possibilité de manifester leur désaccord par le fait que la BBC est financée par la redevance. Cette dernière coûte 200 euros, plus que l’abonnement à Netflix et à Disney +. C’est ainsi qu’est né le mouvement Defund BBC – arrêtez de payer ! Dans le passé, il était difficile d’échapper aux inspecteurs qui venaient frapper à la porte des particuliers n’ayant pas payé leur redevance. Aujourd’hui, le nombre de ceux qui refusent de leur ouvrir est si grand que les inspections ne peuvent pas y faire face. C’est ainsi qu’au cours des douze derniers mois, la BBC a perdu presque 1,2 milliard d’euros sous forme de redevances impayées. Son modèle économique est en crise et sa prétention à incarner la vertu est plus un obstacle qu’un atout.
Sous la pression du « Trumpgate », le directeur général et la directrice de l’information ont démissionné, mais cela ne sauvera pas l’institution. Cette dernière est un béhémoth où les dirigeants ont peu d’influence sur la culture qui domine dans ses innombrables services. L’employé typique de la BBC est un jeune bourgeois diplômé qui a gobé toute l’idéologie wokiste et se croit appelé à apporter la bonne nouvelle au reste de la société. Sauf qu’une grande partie de la société n’est pas disposée à l’écouter. Autrefois, le public se divisait politiquement entre la droite et la gauche. La BBC faisait de son mieux pour naviguer entre les deux. Aujourd’hui, le clivage est beaucoup plus générationnel et territorial – Londres contre les régions. Le personnel de la BBC n’est plus en phase avec un grand nombre de Britanniques. Des voix s’élèvent pour mettre fin à la redevance et livrer la BBC à la concurrence du marché libre, mais un dilemme se présente qui s’applique aux services publics dans la plupart des pays occidentaux : comment résister aux fake news qui circulent librement sur les réseaux sociaux, ainsi qu’à la vision du monde promue – souvent en anglais – par des médias d’État de régimes autoritaires comme la Chine ou la Russie ? La secrétaire à la Culture a déclaré à la Chambre des communes que « la BBC est une institution nationale qui nous appartient à nous tous ». À l’heure actuelle, on dirait plutôt qu’elle fait honte à la nation.
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Étude choc – les tatouages augmenteraient de 29 % le risque de cancer agressif de la peau
Ils sont devenus un phénomène de société : près de 40 % des jeunes adultes portent au moins un tatouage. Mais derrière l’engouement esthétique, une étude suédoise alarmante vient de jeter un pavé dans la mare : les personnes tatouées présentent un risque accru de 29 % de développer un mélanome cutané, la forme la plus dangereuse de cancer de […]
Un verset du Coran crée la polémique à la cathédrale de Lausanne
Source : MSN Des députés vaudois s’insurgent contre la récitation d’un verset coranique, le 16 novembre à la cathédrale de Lausanne lors d’une célébration interreligieuse. Ils ont écrit à la présidente du Conseil d’Etat. Le 16 novembre s’est tenue une célébration interreligieuse en la cathédrale de Lausanne, qui fête ses 750 ans. La présidente du [...]
L’article Un verset du Coran crée la polémique à la cathédrale de Lausanne est apparu en premier sur Dreuz.info.
Norvège : les patriotes du Parti du Progrès sont donnés premiers.

Norvège. Le Parti du Progrès est donné premier à 26 %, devant les sociaux-démocrates donnés à 23 %.
Trump a donné un ultimatum à Maduro
Le mois dernier, le président américain a donné une semaine au chef d'Etat pour quitter le Venezuela. Il a depuis décrété la fermeture de l'espace aérien du pays.
Donald Trump et Nicolas Maduro Image: Keystone
Le mois dernier, le président américain a donné une semaine au chef d'Etat pour quitter le Venezuela. Il a depuis décrété la fermeture de l'espace aérien du pays.
Donald Trump aurait accordé à Nicolas Maduro une semaine pour quitter le Venezuela avec sa famille et se rendre dans la destination de son choix. Selon deux sources, cette invitation a expiré vendredi. Le lendemain, le président américain a décrété la fermeture de l'espace aérien au-dessus du Venezuela.
Selon Reuters, Maduro a déclaré à M. Trump qu'il était prêt à quitter le Venezuela à condition que lui et sa famille bénéficient d'une amnistie complète. Il a également demandé la levée des sanctions américaines contre son pays et l'abandon des poursuites engagées contre lui devant la Cour pénale internationale (CPI).
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
Un Valaisan amendé de 80 000 francs pour une manif interdite
L'organisateur d'un rassemblement pro-palestinien non autorisé à Sion a reçu la facture de la mobilisation policière que l'événement a suscité. L'affaire passera devant la justice.
La manifestation à Sion avait mobilisé plusieurs dizaines de policiers. Keystone
L'organisateur d'un rassemblement pro-palestinien non autorisé à Sion a reçu la facture de la mobilisation policière que l'événement a suscité. L'affaire passera devant la justice.
Signataire de la demande d'autorisation - refusée - pour l'événement, ce Valaisan en est considéré comme l'organisateur officiel. Et les autorités valaisannes, en vertu de la loi cantonale, avaient décidé de lui attribuer la facture du dispositif policier déployé pour l'occasion.
Selon la RTS, l'amende lui est finalement parvenue. Pour notamment l'engagement de 80 unités de maintien de l'ordre à 250 francs de l'heure, celle-ci s'élève à 80 000 francs.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
L'ex-cheffe de la diplomatie de l'UE a été arrêtée pour corruption
Federica Mogherini, qui fut Haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, est soupçonnée de fraude et de corruption, notamment. Elle a été placée en garde à vue à Bruxelles.
Federica Mogherini en septembre 2019. Image: AP
Federica Mogherini, qui fut Haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères, est soupçonnée de fraude et de corruption, notamment. Elle a été placée en garde à vue à Bruxelles.
Matthieu DEMEESTERE, Bruxelles / AFP
La responsable italienne de 52 ans, qui fut Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères de 2014 à 2019, a pris il y a cinq ans la tête du Collège d'Europe à Bruges, une prestigieuse institution formant de nombreux fonctionnaires européens. L'enquête sous l'autorité du parquet européen porte sur des soupçons de favoritisme dans l'attribution en 2021-22 à cet établissement, par le service diplomatique de l'UE (EEAS) dont elle fut la cheffe, d'un programme de formation pour futurs diplomates.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
En fuyant la police, un cambrioleur tombe d’une falaise
Chocs du monde avec Lionel Rondouin - En Ukraine comme au Venezuela, un changement de régime ?
Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationale de TVL, Edouard Chanot reçoit Lionel Rondouin, ancien officier parachutiste et industriel, formateur pour l'Institut Iliade.
Donald Trump veut la paix en Ukraine mais peut être la guerre au Venezuela. La semaine est cruciale pour Kiev, alors que Volodymyr Zelensky est soumis aux pressions diplomatiques du président américain qui veut un accord de paix, sur fond d'affaires de corruption touchant les proches du dirigeant ukrainien et d'avancées russes sur le front. L'accord de paix sera-t-il annoncé cette semaine ?
Donald Trump et le président vénézuélien Nicolas Maduro ont échangé au téléphone le 30 novembre, alors que le président américain maintient une "guerre psychologique" sur Caracas, selon les mots de Nicolas Maduro. Washington a procédé à une vingtaine de frappes contre des bateaux de narcotrafiquants, tuant 80 personnes. Après les opérations maritimes, Trump fera-t-il débarquer les marines sur les plages de Caracas ?
Deux crises qui n'ont rien à voir mais qui menacent de déboucher toutes deux sur un changement de régime.
Label Macron : les médias sous contrôle ? - JT du mardi 2 décembre 2025
Au programme de cette édition, Emmanuel Macron veut imposer un label pour les médias. Après sa bataille pour la censure des réseaux sociaux, le président entend maintenant serrer la vis des médias pour accroître le contrôle de l’information.
L’actualité, c’est aussi la rencontre de l’émissaire américain Steve Witkoff avec Vladimir Poutine pour discuter du plan de paix. De leur côté, les dirigeants européens maintiennent un discours anxiogène sur la menace russe. Nous verrons ce qu’en pensent les Français ?
Et puis nous partirons enfin en Asie centrale, où l’Union européenne tente sans grand succès de se faire une place dans les grandes routes commerciales vers l’Asie.
Montpellier : arrivés en France le jour même, trois Algériens interpellés en possession de 500 paquets de cigarettes. Ils sont remis en liberté mais l’enquête se poursuit sur leurs allers-retours réguliers
Vendredi 28 novembre, trois ressortissants algériens arrivés le matin même à Montpellier (Hérault) ont été interpellés par la police en possession de 500 paquets de cigarettes. Ils avaient prévu de repartir dès le dimanche. Ils ont été remis en liberté mais l’enquête se poursuit, notamment sur des allers-retours réguliers constatés entre l’Algérie et la France.
Tous trois de nationalité algérienne, leurs passeports révèlent qu’ils sont arrivés en avion à Montpellier le matin même. Ils avaient prévu de repartir dès le dimanche après-midi. Les mis en cause expliquent effectuer ce rapide aller-retour pour profiter des promotions dans les centres commerciaux de Montpellier…
Trois jeunes citoyens français emmenés en Syrie, dont le fils de l’auteur de la revendication du Bataclan, veulent forcer l’État à les rapatrier
Trois jeunes Français, aujourd’hui âgés de 22 à 23 ans, demandent à la justice administrative d’obliger l’État à réexaminer leur dossier en vue d’un rapatriement depuis la Syrie et l’Irak. Conduits dans la zone tenue par l’organisation État islamique lorsqu’ils avaient 11 à 12 ans, ils affirment n’avoir « rien choisi ». Le tribunal administratif de Paris a tenu une audience fin novembre et doit rendre sa décision d’ici une quinzaine de jours, selon leur avocate, Me Marie Dosé.
Selon les éléments rappelés à l’audience, Youssef Boudouaia, Adem Clain et Amza Benabed ont grandi dans les camps kurdes après la chute du « califat ». Le ministère des Affaires étrangères avait rejeté leurs demandes en 2024, invoquant « la situation sur place, particulièrement complexe et dangereuse », rendant « les opérations de rapatriement extrêmement difficiles à mener ». Leur avocate dépeint des conditions de détention dégradées et des blessures graves, confirmées, pour deux d’entre eux, lors de visites sur place.
Les citations occupent une place centrale dans cette procédure. Me Marie Dosé affirme qu’il y a urgence pour « ces jeunes majeurs qui ont été emmenés en Syrie et qui n’ont rien choisi ». À propos de Youssef Boudouaia, elle décrit un jeune homme « handicapé », victime de « crises d’épilepsie tous les jours ». Concernant Amza Benabed, elle dénonce un transfert en Irak décidé par la France, destiné selon elle à « le condamner à mort avec une peine qui sera commuée en peine à perpétuité ». Le rapporteur public a quant à lui qualifié le refus de rapatriement de Youssef Boudouaia et d’Adem Clain d’« arbitraire ».
Les suites de l’enquête administrative portent désormais sur l’éventuel réexamen des dossiers, tandis que la situation d’Amza Benabed en Irak demeure au cœur des préoccupations de la défense. En septembre 2025, la France avait déjà rapatrié dix enfants et trois femmes, une première depuis juillet 2023, rappelant que des opérations ponctuelles restent possibles malgré les difficultés évoquées par le Quai d’Orsay.
L’UE accepte de supprimer les avantages commerciaux accordés aux pays qui refusent de reprendre les migrants déboutés.
D’après des documents consultés par POLITICO, de nouveaux plans approuvés par les institutions prévoient des sanctions pour les pays en développement qui refusent d’accueillir leurs ressortissants expulsés du bloc.
L’Union européenne a approuvé une proposition visant à limiter les avantages commerciaux accordés aux pays en développement qui refusent de reprendre les migrants dont le séjour dans l’Union a été refusé.
L’accès à tarif réduit au marché de l’UE sera réexaminé dans le contexte de « la réadmission des ressortissants de ce pays » identifiés comme « migrants en situation irrégulière dans l’Union », confirme un document consulté par POLITICO.
Les négociateurs du Conseil de l’UE, du Parlement européen et de la Commission européenne se sont mis d’accord sur le projet de texte tard lundi soir.
Une journaliste italienne séquestrée dans une boucherie halal à Roubaix
Vue d’Italie, la France fait toujours plus effet de repoussoir : le « pays des droits de l’homme » y est synonyme d’intégration ratée ou impossible, selon que l’on est en faveur ou non de l’immigration. Ainsi, quand une journaliste italienne est retenue contre sa volonté et menacée physiquement dans une boucherie halal de Roubaix, l’incident fait […]
L’armée allemande s’est fait voler plusieurs milliers de cartouches pour armes de poing
Actuellement, le risque d’actions relevant d’opérations dites hybrides [sabotages, survols d’infrastructures critiques par des drones inconnus, espionnage, subversion, vols, etc.] n’a sans doute jamais été aussi élevé en Europe. Cela suppose évidemment de renforcer les mesures de sécurité des sites sensibles et exclut toute légèreté dans leur mise en œuvre. En théorie, du moins. Ainsi,...
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Sarah Knafo – « La lutte contre l’immigration nous rapportera bien plus qu’elle ne coûtera ! » [Interview]
Travailleuse acharnée et fine stratège, Sarah Knafo bouscule les codes d’une vie politique française anesthésiée par le conformisme. À 32 ans, cette énarque passée par la Cour des comptes est bien plus qu’un « bras droit » d’Éric Zemmour : elle est l’une des rares figures de la jeune génération capable de renvoyer les ayatollahs du politiquement correct […]
Irlande du Nord : un nouveau groupe armé républicain et anti immigration menace des élus
Dans une vidéo diffusée en ligne, des hommes cagoulés et armés désignent plusieurs responsables politiques comme des “cibles légitimes” et dénoncent l’immigration et l’idéologie LGBT dans les écoles. Une vidéo diffusée le 28 novembre 2025 a fait l’effet d’une bombe à Newry, Mourne et Down, district du sud-est de l’Irlande du Nord. On y voit trois […]


