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05 May 07:34

Crans-Montana : contradictions, dénégations et soupçons financiers

by David Blanchard

La scène a fait le tour de la Toile. Nous sommes le jeudi 9 avril, une pétillante journaliste italienne de l’émission phare de la Rai Porta a porta, s’approche d’un fourgon Mercedes stationné devant Le Vieux Chalet, le restaurant que possèdent les époux Moretti dans la commune helvète de Lens. Jacques Moretti apparaît au volant. Elle l’appelle par son prénom, mais il refuse d’être filmé et de répondre aux questions. Notre consœur fait mine de partir, puis elle revient à pas feutrés à l’arrière de la bâtisse, surprend alors Jacques Moretti en train de superviser des travaux en compagnie d’un ouvrier.

​Cette scène est d’autant plus étonnante que, quelques jours plus tôt, l’un des avocats du couple avait adressé à la procureur générale adjointe du Valais, Catherine Seppey, un courrier affirmant que son client n’était pas en mesure de répondre à une convocation le 7 avril. La lettre est assortie d’un certificat médical évoquant un « état dépressif réactionnel à la suite du choc post-traumatique survenu après l’incendie du 1er janvier et à son incarcération » . S’agit-il d’un certificat de complaisance ? La question se pose à l’évidence au vu des images diffusées par la Rai.

“Fuir” semble d’ailleurs le mot d’ordre de ces derniers jours, alors que des élus et des fonctionnaires de la commune de Crans-Montana furent contraints de passer à confesse lors de longues auditions devant des magistrats et des avocats de familles de victimes remontés à bloc. Piètre orateur, le président de la commune de Crans-Montana, Nicolas Féraud, a ainsi été cuisiné près de onze heures, le 13 avril, pour tenter de comprendre pourquoi aucun contrôle n’avait été opéré sur ce bar de nuit entre 2019 et 2025. Pour les avocats qui ont assisté à cet interrogatoire, Nicolas Féraud est apparu “louvoyant”, d’autant que des témoignages de fonctionnaires sont accablants quant à la conduite des affaires locales. L’un d’eux déplore ainsi que seulement 20 % des bâtiments de la commune aient été inspectés. Il tirera en vain la sonnette d’alarme dans trois rapports successifs évoquant un cruel manque de moyens et de personnels.

​L’aspect “contrôles de sécurité” est décidément au cœur du dossier : « Pourquoi la mousse inflammable à l’origine du feu fixée au plafond du sous-sol du Constellation en 2015 peu avant son inauguration a-t-elle été tolérée pendant plus de dix ans ? », questionnent le 16 avril nos confrères de 24 Heures de Lausanne.

L’étrange valse du vrai et du faux des treize prévenus

​Plus que jamais cette fameuse mousse tueuse, sur laquelle Jacques Moretti ne cesse de se contredire depuis le début de l’affaire, est sur la sellette. Ce dernier fournit plusieurs versions évoquant in fine les conditions d’achat, via l’entreprise Hornbach, des plaques de mousse visiblement inadaptées. Interrogée à son tour, Hornbach répond que ses filiales n’ont vendu « aucune plaque de ce type avant mars 2016 ». Or cette sombre mousse a été installée un an plus tôt par les époux Moretti.

​L’authenticité d’une facture auprès d’un fournisseur allemand soulève par ailleurs nombre d’interrogations. Elle est datée de 2015. Jacques Moretti ne la déposera que le 20 février au poste de police de Sion, toujours selon des révélations de nos confrères de Lausanne. Ils relèvent une succession d’anomalies factuelles sur le document.

​Dans cette étrange valse du vrai et du faux à laquelle se livrent les 13 prévenus (selon la terminologie juridique helvète) depuis les débuts de l’enquête, les époux Moretti ne sont pas les seuls à varier dans leurs déclarations. Ainsi, un témoin essentiel, Jean-Daniel Clivaz, avait chargé les époux Moretti. Il confirmait mi-janvier, après le drame, devant les caméras de confrères italiens, la rumeur selon laquelle Jessica Moretti se serait enfuie avec la caisse du Constellation au moment des faits. Il affirmait, en outre, avoir informé Jacques Moretti dès 2015 de la dangerosité de la mousse : « Ils ont posé cette mousse en sachant qu’ils n’avaient pas le droit de le faire. »

​Machine arrière toute, le 14 avril. Jean-Daniel Clivaz, qui occupe les fonctions de président de l’office du tourisme de Crans-Montana, présente ses excuses à Jessica Moretti. Il déclare dans un communiqué avoir relayé une « fausse information » sur sa fuite avec la caisse la nuit du drame et avoir « injustement porté atteinte à son image et sa probité ». De même, il s’excuse auprès de Jacques Moretti : il ne l’a « jamais mis en garde » « en 2015, du danger d’incendie au Constellation ».

​Ce témoin clé aurait-il subi des pressions ? Le passé judiciaire chargé de Jacques Moretti, associé à un environnement assez glauque, pourrait permettre de se poser la question, alors que demeurent des interrogations sur le financement de l’empire Moretti récemment mis au jour par un rapport détaillé des autorités helvètes (voir Valeurs actuelles du 18 mars 2026). Mais il apparaît que ces pressions sont en fait venues des milieux économiques locaux, ce qui interroge sur la nature de leurs relations avec le couple…

​La question du back-office financier des Moretti

Si, en Suisse, les Moretti font l’objet d’une instruction pénale pour “homicides par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence”, procédure à laquelle s’est associée la justice française, personne ne semblait jusque-là s’intéresser en France au back-office financier de cette affaire. Le refus du doyen des juges d’instruction du tribunal de Grasse, le 27 février, d’exécuter la demande d’entraide judiciaire émanant des autorités judiciaires suisses, dans le cadre d’une commission rogatoire internationale, réclamant la saisie de biens immobiliers appartenant aux Moretti à Cannes et à Sari-Solenzara en Corse, témoignait de cet état d’esprit.

​Mais cette clémence n’est qu’un court répit pour les patrons du Constellation. Une enquête plus poussée sur leurs relais financiers devrait être prochainement confiée à une juridiction spécialisée en matière de crime organisé. De même, les Italiens ont ouvert à Rome une information pour “catastrophe par négligence, homicides involontaires multiples, incendie et blessures très graves, aggravées par la violation de la réglementation en matière de prévention des accidents”. Jusqu’ici bien plus investie que la France dans cette affaire, l’Italie a obtenu, au terme d’un déplacement à Berne, que des policiers transalpins assistent aux auditions suisses, marquant ainsi un temps d’avance sur leurs collègues français.

L’article Crans-Montana : contradictions, dénégations et soupçons financiers est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

04 May 20:01

Bruxelles veut imposer à X les standards de modération de Bluesky : la nouvelle offensive de l’Union européenne contre la liberté d’expression numérique

by Rédaction
L’Union européenne ne désarme pas dans sa croisade contre les espaces numériques qui résistent encore à son ordre moral. Une étude de 275 pages commandée par la Commission européenne et publiée le 29 avril 2026 examine la possibilité technique et juridique d’imposer aux grandes plateformes de réseaux sociaux — au premier rang desquelles X, propriété […]
04 May 20:01

« Il y a trop d’immigrés en Ecosse » pour 55% des Ecossais

by Brulu
ÉcosseC’est un sondage Ipsos qui fait parler en Ecosse : plus de la moitié (55%) des Ecossais considère qu’il y a trop d’immigrés à entrer en Ecosse ! Et dans un pays où la crise du logement est systémique, les Ecossais sont également plus de la moitié à penser que les immigrants ont un impact […]
04 May 19:59

Pologne : le président Karol Nawrocki met son veto à la loi sur les « divorces express » du gouvernement Tusk

by Rédaction
C’est une décision politique majeure que vient de rendre le président polonais conservateur Karol Nawrocki, qui a annoncé le 30 avril 2026 le veto présidentiel à la loi dite des « divorces express » votée par le parlement polonais le 13 mars dernier. Soutenue par le gouvernement libéral-européiste de Donald Tusk, cette législation visait à permettre aux […]
04 May 10:59

Stop à l’invasion de l’asile, protégeons la Suisse : OUI à l’initiative pour la durabilité !

by opoliver

Les procédures durent bien plus longtemps que prévu !
Les recours n’ont pas diminué, mais augmenté !
Le nombre de dossiers en attente est passé de 14’000 à 22’000 !
Les coûts liés à l’asile ont plus que doublé, s’élevant à 4’000 millions rien qu’au niveau fédéral !
La plupart des demandeurs d’asile rejetés restent dans le pays, soit avec un titre de « séjour provisoire », soit en situation irrégulière.

Pourtant, la nouvelle stratégie d’asile 2027 du conseiller fédéral socialiste Beat Jans affirme que la réforme de l’asile a fait ses preuves et que le système d’asile fonctionne bien. Or, il est évident que la réforme de l’asile ainsi que l’ensemble de la politique d’asile a lamentablement échoué.

Propagande du Conseil fédéral
Lors de l’entrée en vigueur de la réforme de l’asile, nous avions 125’000 personnes dans le système d’asile. Aujourd’hui, elles sont 235’000. Ce sont des chiffres records. Les chiffres ne baissent pas, comme nous le raconte la propagande du Conseil fédéral, mais ne cessent d’augmenter !

L’Allemagne a réduit de moitié le nombre de demandes d’asile l’année dernière. Le Danemark en a enregistré 1’950 au total. Et nous ? Près de 40’000 !

Mois après mois, des milliers de migrants demandeurs d’asile affluent dans notre pays. En tête : les Afghans, les Érythréens, les Algériens, les Somaliens, les Syriens. Toutes des nationalités qui se distinguent négativement dans les statistiques de la criminalité. Pour la plupart issus de pays musulmans qui rejettent souvent nos valeurs occidentales. Qui souhaite réellement cette migration d’asile massive vers notre pays ?

Un revirement en matière d’asile est absolument nécessaire
Un délit sur quatre est le fait de migrants demandeurs d’asile et de clandestins. Ils arrivent en tant que réfugiés et ils deviennent ici, par milliers, des criminels. Il y a vingt ans, on a ouvert les frontières suisses. En contrepartie, nous devons désormais protéger nos marchés de Noël avec des blocs de béton. Qui aurait pensé qu’un jour, dans notre propre pays, nous devrions nous mettre à l’abri de ceux qui cherchent refuge ? Cette politique d’accueil et d’asile est une aberration pour notre population !

Nous n’avons pas besoin de plus d’argent, ni de plus de travailleurs sociaux, ni de plus de propagande fédérale. Ce qu’il faut maintenant, c’est un revirement :

Les demandes d’asile doivent diminuer de manière significative. D’autres pays montrent l’exemple !
Les coûts liés à l’asile doivent être massivement réduits, au lieu de prélever toujours plus d’impôts.
Et la criminalité liée à l’asile doit être combattue par des mesures sévères.

En votant OUI à l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! », vous obligez le Conseil fédéral et les autres partis à enfin agir. Nous devons mettre un terme à cette invasion. Cela laissera alors plus de place pour une véritable immigration sur le marché du travail !

03 May 20:23

L'UDC rappelle à l'ordre Beat Jans, trop engagé selon elle à dénoncer l'initiative "Pas de Suisse à 10 millions"

En pleine campagne pour son initiative "Pas de Suisse à 10 millions", soumise au peuple le 14 juin prochain, l'UDC a rappelé à l'ordre Beat Jans. Le conseiller fédéral socialiste serait trop engagé à dénoncer le texte et manquerait à son devoir de réserve.
03 May 20:21

La commandante de la police genevoise se dit favorable à une fermeture des frontières tout au long du G7 d'Evian

by Le Temps avec l’ATS

Invitée du «19h30» de la RTS dimanche soir, Monica Bonfanti s'est exprimée en faveur d'une fermeture des frontières pendant la tenue du sommet en France voisine, du 15 au 17 juin. Elle a également précisé que le dispositif sécuritaire sera renforcé par les forces de l'ordre de tous les autres cantons

Alors que la tension au sujet d'une manifestation anti-G7 monte à Genève, à six semaines du sommet d'Evian, la cheffe de la police Monica Bonfanti a annoncé le soutien des forces de l'ordre de tous les autres cantons. La commandante s'est aussi exprimée en faveur d'une fermeture des frontières pendant le sommet.

«Toute la police genevoise va être impliquée dans la sécurisation de ce sommet ainsi que dans les tâches annexes», a indiqué dimanche au «19h30» de la RTS Monica Bonfanti. Il y aura aussi l'aide de toutes les polices de Suisse, a ajouté la cheffe des forces de l'ordre genevoises.

Lire également: Le G7 d’Evian, risques et opportunités pour la Suisse

Des menaces nouvelles

A ce stade, la commandante s'est dite favorable à une fermeture des frontières pendant la durée du sommet du G7. S'il y a des menaces sur l'ordre public, le Conseil fédéral peut décider d'augmenter le dispositif sécuritaire aux frontières, en réintroduisant les contrôles des personnes et en fermant des passages. Le Conseil fédéral pourrait se prononcer sur cette question mercredi.

Lire aussi: No-G7 rêve Genève en capitale de la résistance (et tant pis si quelques vitrines y passent)

Monica Bonfanti a aussi précisé les différents niveaux de menaces qui pèsent sur ce type de sommet, dont «certaines étaient totalement absentes» en 2003, lors du sommet du G8, qui s'était déjà tenu à Evian. Et de citer les attaques de drones, les «attaques cyber», le spectre du terrorisme, la désinformation ou encore les risques de sabotage.

Alors que la coalition No-G7 a déjà annoncé qu'une manifestation aura lieu le 14 juin - avec ou sans autorisation -, un préavis de la police genevoise est attendu. Ce préavis, qui sera transmis au Conseil d'Etat, se basera «sur la capacité d'encadrement et les menaces qui peuvent peser sur ce rassemblement», selon Monica Bonfanti. Une décision politique sera ensuite prise.

Lire encore: Pour le G7, «il n’y a pas de volonté de fermer la frontière côté français», déclare Emmanuelle Dubée, préfète de la Haute-Savoie
03 May 20:20

Les Verts veulent limiter les autoroutes à 80 km/h

La présidente du parti, Lisa Mazzone, annonce trois propositions pour limiter la consommation de pétrole en ces temps de crise.
03 May 20:19

Canada : des tensions ethniques émergent dans les rangs après l’afflux de recrues issues de l’immigration récente

by Geraldine Dubois

La politique de recrutement de l’armée canadienne suscite de nouvelles interrogations. Un rapport interne des Forces armées canadiennes, que Juno News a pu consulter, indique que l’arrivée massive de recrues n’ayant pas la citoyenneté canadienne aurait provoqué de sérieuses difficultés dans certaines formations. Depuis 2022, les résidents permanents peuvent rejoindre l’armée canadienne. Les règles de sélection ont ensuite été assouplies en octobre 2024, dans un contexte de besoin accru de forces vives.

Le rapport fait état de tensions internes dans cette section francophone, marquées par des accusations de racisme entre candidats, mais aussi envers l’encadrement. Il évoque également des affrontements entre groupes culturels, citant notamment des tensions entre candidats camerounais et ivoiriens. Les formations anglophones comptant une forte proportion de résidents permanents auraient, elles, surtout souffert de faibles niveaux physiques, tout en s’adaptant plus rapidement à l’environnement militaire.

Les difficultés relevées ne se limitent pas aux questions linguistiques. Le document pointe de faibles capacités d’expression orale chez certains résidents permanents ou nouveaux citoyens canadiens, ainsi qu’une perception erronée du métier militaire, parfois envisagé comme un simple emploi de la fonction publique. Il évoque aussi des problèmes de comportement, notamment à l’égard des femmes. Selon le rapport, « pour de nombreux candidats, c’est la première fois qu’ils vivent avec des membres du sexe opposé », et certains auraient du mal à considérer les femmes comme leurs égales.

Valeurs-Actuelles

03 May 20:19

36,3 % (+6 % en trois ans) des enfants nés en 2024 en Angleterre et au pays de Galles n’appartiennent pas aux groupes ethniques « Blanc britannique » et « Autre Blanc ». Ce chiffre monte à 58,4 % à Londres, où les Blancs sont minoritaires (Gouvernement UK)

by Jeanne

D’après les notes du fichier, “Any other White background” (Autre Blanc) désigne les personnes se déclarant blanches mais ne se considérant pas comme “White British” (Blanc britannique). Cela inclut typiquement :

  • Irlandais (White Irish)
  • Irlandais du voyage (Gypsy or Irish Traveller)
  • Européens (Polonais, Roumains, Français, etc.)
  • Toute autre origine blanche non classifiée ailleurs
Cliquez pour agrandir

Office for National Statistics (GOV UK)


03 May 20:18

Suède : le gouvernement abandonne le terme « islamophobie » et s’efforce également de faire disparaître progressivement ce terme au sein de l’UE et de l’ONU a annoncée la ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard

by Jeanne

Le gouvernement abandonne le terme « islamophobie » et s’efforce également de faire disparaître progressivement ce terme au sein de l’UE et de l’ONU. Cette décision a été annoncée vendredi par la ministre des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard (M), lors d’un débat parlementaire. « Le terme islamophobie est problématique », a-t-elle déclaré.

Gouvernement Suédois

La ministre suédoise des Affaires étrangères, Maria Malmer Stenergard, a déclaré vendredi que son gouvernement n’utiliserait plus le terme « islamophobie », qualifiant ce concept de « problématique », notamment parce qu’il « évoque les peurs irrationnelles d’individus ».

Cette annonce a été accueillie avec enthousiasme par les Démocrates suédois, parti populiste de droite, dont le député européen Charlie Weimers a déclaré lundi que « les islamistes exploitent l’“islamophobie” pour faire avancer leur programme et obtenir des financements européens ».

Les partisans de Weimar se sont félicités que le gouvernement « abandonne ENFIN ce concept inventé de toutes pièces » pour de bon, ainsi que du fait qu’il pousse les responsables de Bruxelles et des Nations Unies à faire de même.

Malmer Stenergard a déclaré la semaine dernière aux parlementaires que « nous militons pour que le terme “islamophobie” soit remplacé par ce que l’on appelle en anglais “racisme anti-musulman” ou “haine anti-musulmane” », c’est-à-dire au sein des institutions internationales. Des responsables se réuniront à Bruxelles, notamment pour discuter de cette question, durant la troisième semaine de mai.

La Suède a également montré la voie en Europe dans la lutte contre la menace d’infiltration islamiste posée par les Frères musulmans, grâce notamment aux pressions exercées par Weimers et son équipe.

Faw Azzat, ambassadeur de GAPF, l’organisation suédoise de lutte contre les crimes d’honneur et l’oppression, a également salué la décision de Malmer Stenergard d’abandonner le terme « islamophobie », le qualifiant de « mot créé par les islamistes eux-mêmes pour assimiler la critique d’une religion au racisme. Une manipulation sémantique déguisée en “antiracisme” ».

Son discours sur l’abandon de ce terme faisait suite à une question parlementaire posée par Richard Jomshof, député des Démocrates de Suède. Ce dernier a critiqué les politiciens et les journalistes pour avoir « choisi de mordre à l’hameçon des islamistes », ajoutant que « ce terme est également utilisé pour attaquer les musulmans libéraux qui, par exemple, luttent pour les droits des femmes et militent pour des réformes démocratiques ».

100SE

03 May 20:18

Danemark : les immigrés non européens et leurs descendants sont surreprésentés parmi les auteurs de délits ou de crimes en 2024, et cela même lorsqu’on neutralise et corrige les effets du niveau de pauvreté et d’éducation

by Jeanne

L’indice de criminalité pour les hommes de 15 à 79 ans selon le pays d’origine, en 2024 :

L’indice 100 correspond à la moyenne de tous les hommes au Danemark.


Le tableau présente quatre colonnes de correction progressive pour les immigrés et les descendants :


« Âge seul » : brut, ajusté uniquement selon l’âge ;
« + Statut socio-économique » : tient compte du niveau de revenus et de l’emploi ;
« + Niveau d’éducation familial » : tient compte du niveau scolaire des parents ;
« + Revenus familiaux ».


Pour les immigrés nés au Liban : indice de 265 (« âge seul ») → tombe à 200 après toutes les corrections socio-économiques.
Pour les descendants libanais (2e génération, nés au Danemark) : indice de 386 → tombe à 336 même après toutes les corrections.


C’est là le fait le plus frappant : la 2e génération a un indice plus élevé que la 1re, même après correction maximale. Ce phénomène se retrouve pour presque tous les groupes non occidentaux (Somalie, Irak, Syrie, Maroc…).


Ce que les corrections nous apprennent :


La pauvreté et le faible niveau d’éducation expliquent une partie de la surreprésentation, mais pas la totalité. Même lorsqu’on neutralise ces facteurs, les écarts restent très importants — surtout pour les descendants d’immigrés.


La note de bas de page précise qu’une partie des personnes originaires du Liban sont des Palestiniens apatrides, ce qui constitue un facteur démographique historique spécifique au Danemark.

Cliquez pour agrandir

Gouvernement Danois

03 May 20:10

Edward Barham, pasteur à Dearborn : « Aucun pays n’est à l’abri de l’islamisation, pas même les États-Unis »

by Rédaction
Edward Barham est un pasteur chrétien basé à Dearborn, dans le Michigan, qui dirigeait auparavant une paroisse interconfessionnelle à Oxford, au Royaume-Uni. Barham s’est fait connaître aux États-Unis en septembre 2025 lors d’une réunion du conseil municipal de Dearborn (une ville de 100 000 habitants où les musulmans représentent 54 % de la population) lorsqu’il […]
03 May 20:09

À Berlin, un café-coworking interdit aux Blancs et aux hétérosexuels financé par 660 000 euros d’argent public allemand : le racisme anti-Blancs subventionné par les démocraties européennes

by Rédaction
Le journaliste espagnol Javier Villamor a publié récemment dans The European Conservative une enquête saisissante sur l’un des cas les plus emblématiques de l’inversion idéologique à laquelle nous assistons depuis quelques années dans plusieurs pays européens. Au cœur du quartier berlinois de Kreuzberg, un espace dénommé BIWOC Rising — acronyme pour Black, Indigenous and Women of Colour — opère […]
03 May 07:11

Une affiche UDC «Pas de Suisse à 10 millions» interdite en Valais

La police valaisanne met un frein à une affiche de l’UDC. En cause: un visuel qui pourrait poser problème... aux automobilistes.
03 May 07:11

Fischer et l’OFSP : l’État peut tout faire, les citoyens rien

by opoliver

Après un litige juridique qui a duré des années, l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a finalement dû rendre publics les contrats de vaccination conclus par la Confédération avec Moderna & Co. Des révélations surprenantes ont alors été mises au jour : la directrice de l’OFSP, Anne Lévy, et l’ancien chef de l’armée, Thomas Süssli, ont tout simplement signé des contrats portant sur des milliards de francs. Des contrats dans lesquels il était expressément stipulé que les fournisseurs pharmaceutiques ne garantissaient pas l’efficacité des vaccins et n’assumaient aucune responsabilité en cas de dommages.

On n’a même pas essayé de supprimer les passages délicats. Les contrats ont été signés comme s’il s’agissait des conditions générales d’un centre de fitness. Résultat : plus d’efficacité, plus de garantie, plus de responsabilité, plus de santé, plus d’argent. Un contrat léonin tenu secret pendant des années. Les contribuables suisse n’avaient le droit que de payer, sans rien savoir. Jusqu’à ce que nous puissions imposer la divulgation le 16 avril 2026.

Les contrats léonins sont illégaux
Presque au même moment, une chasse aux sorcières médiatique s’est déchaînée contre l’entraîneur national de hockey sur glace suisse le plus titré de l’histoire : Patrick Fischer. Pendant la pandémie, Fischer a été condamné à une amende pour avoir falsifié un certificat de vaccination. Pas pour s’enrichir. Pas pour gaspiller l’argent des contribuables. Pas pour nuire à qui que ce soit. Juste pour pouvoir continuer à participer à la vie sociale pendant cette période indescriptible d’hystérie liée au coronavirus. Et qu’en a dit la directrice de l’OFSP, Anne Lévy : « C’est à M. Fischer d’expliquer pourquoi il a agi ainsi. Quoi qu’il en soit, les règles doivent être respectées. »

Qu’en est-il des règles applicables aux hauts fonctionnaires ? Ne sont-ils pas eux aussi tenus de respecter la loi et la Constitution ? Après tout, le principe de transparence est garanti par la Constitution et la loi. Ces contrats n’auraient donc jamais dû être tenus secrets. C’est d’ailleurs ce qu’a désormais décidé le Tribunal administratif fédéral.

Le Code civil suisse déclare en outre que de tels contrats léonins sont contraires au droit et aux bonnes mœurs. En tant que simple citoyen, je ne pourrais jamais rédiger ou conclure de tels contrats. Mais il semble que d’autres règles s’appliquent à l’État qu’à ses «sujets».

Des doses de vaccin valant des milliards détruites
Le droit fédéral du personnel exige en outre de ses fonctionnaires qu’ils gèrent les deniers publics avec parcimonie. L’année dernière, la Confédération a discrètement éliminé des doses de vaccin contre le coronavirus inutilisées d’une valeur de 1,3 milliard de francs. Un gigantesque gaspillage de l’argent des contribuables. Un fonctionnaire ou un politicien a-t-il dû en répondre ? Non. Il en va autrement pour l’entraîneur de hockey Patrick Fischer : bien qu’il ait purgé sa peine, il a tout de même été chassé de son poste d’entraîneur.

Il en a toujours été ainsi : on pend les petits, on laisse courir les grands. Ou, pour reprendre les mots de George Orwell dans « La Ferme des animaux » : « Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. »

03 May 07:05

Avec ses mots, Beat Jans a tué le débat

by Patrik Müller / ch media

Le conseiller fédéral a coupé court à toute discussion en niant la légitimité de l’initiative UDC sur l’immigration en la traitant d'«anti-Suisse». Alors que le patron de la Migros, lui, s'est mouillé en prônant le débat.

Beat Jans regarde de haut l'initiative contre une Suisse à 10 millions d'habitants. Keystone

Le conseiller fédéral a coupé court à toute discussion en niant la légitimité de l’initiative UDC sur l’immigration en la traitant d'«anti-Suisse». Alors que le patron de la Migros, lui, s'est mouillé en prônant le débat.

Patrik Müller / ch media

«Anti-Suisse» est l'un de ces mots. Le conseiller fédéral socialiste Beat Jans a déclaré dans les colonnes de CH Media (éditeur de watson), à propos de la votation sur la Suisse à 10 millions:

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
03 May 07:01

«Les mafias nous infiltrent et c’est sans doute déjà trop tard»

by Marie Parvex

Brünhilde Delhommeau, ancienne analyste criminelle, vient de créer en France une maison d’édition spécialisée dans les organisations criminelles. De son point de vue, la plupart des pays européens sont déjà trop infiltrés.

Basset Editions vient de publier une traduction française du livre d'Antonio Zagari, le tueur repenti de la 'Ndrangheta. montage watson

Brünhilde Delhommeau, ancienne analyste criminelle, vient de créer en France une maison d’édition spécialisée dans les organisations criminelles. De son point de vue, la plupart des pays européens sont déjà trop infiltrés.

L'homme touche aux trafics, aux maisons closes, aux enlèvements contre rançons, très à la mode chez les mafieux dans ces années-là. Avant de collaborer avec la justice, il a surtout été l’un des tueurs de la ‘Ndrangheta, règlant des différents internes, éliminant les collaborateurs de justice.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
02 May 20:09

Une personne employée par Fedpol et accusée d'être un agent double au service du crime organisé a été arrêtée

Une personne employée par la police fédérale (Fedpol) a été arrêtée cette semaine, accusée d'être un agent double. Elle aurait transmis, contre rémunération, des informations confidentielles et elle est soupçonnée d'être au service d'une organisation criminelle active dans le trafic de drogue.
02 May 20:06

Le Samedi Politique avec Jacques Sapir - Iran : pétrole, inflation, pénuries, la crise est déjà là !

💥La guerre en Iran marque-t-elle le début d’une crise globale majeure ? Énergétique, économique, alimentaire, financière et géopolitique : tous les signaux virent au rouge. Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, Elise Blaise reçoit Jacques Sapir pour décrypter les bouleversements de l’équilibre mondial depuis l’entrée en guerre des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran.
👉 Détroit d’Ormuz, tensions avec les Etats-Unis, alliance avec la Russie : que se joue-t-il réellement au Moyen-Orient ?
👉 Un jeu géopolitique dangereux : alors que les gouvernements américains successifs avaient résisté à la volonté des dirigeants israéliens, Trump a accepté l’intervention en Iran… Une guerre qui nuira lourdement à Israël.
👉 Explosion des prix du pétrole et des carburants : quelles menaces pour la France et l’Union européenne ? Quelles parades pour se défendre face à la crise qui ne fait que commencer ?
👉 Les Etats-Unis, grands gagnants de la crise ? Si les Etats-Unis sont devenus en quelques mois les premiers fournisseurs de pétrole de la France, le bilan des opérations est-il vraiment positif pour Washington ?
👉 Inflation, taux d’intérêt, montée du yuan : vers une crise protéiforme mondiale ?
👉 Engrais, industrie, alimentation : faut-il craindre des pénuries… voire une famine ?
Alors que Donald Trump affirme que les Etats-Unis n’ont pas besoin du pétrole qui transite par le détroit d’Ormuz, les prix à la pompe flambent sur son territoire comme en Europe. En France, Emmanuel Macron tente d’éteindre les inquiétudes sans prendre la mesure de la situation. Une situation de crise qui ne se limitera pas aux conséquences déjà lourdes de l’inflation énergétique. En effet, le gaz, les engrais, l’hélium, l’aluminium viendront notamment compléter la liste des matières premières en tension, au point de créer des pénuries dans de nombreux secteurs. Hausse des prix à la pompe, tensions des produits, fragilisation industrielle… sommes-nous entrés dans une spirale incontrôlable ?
🎯 Une émission essentielle pour comprendre les mécanismes d’une crise qui dépasse largement le seul conflit iranien.

02 May 20:04

« Il est temps de dire au revoir » : une lettre de suicide attribuée à Jeffrey Epstein refait surface

by 6medias2

Près de sept ans après, la mort de Jeffrey Epstein continue de faire l’objet de spéculations. En effet, si le décès en détention du pédocriminel, le 10 août 2019, a été reconnu comme un suicide par les autorités, certains pensent qu’il aurait été assassiné. La lettre d’adieu attribuée à l’homme d’affaires américain, et qui a été retrouvée dans sa cellule par son co-détenu, risque encore de faire parler. D’après le New York Times, relayé par Le Parisien, elle se trouverait sous scellés depuis sept ans.

Aujourd’hui âgé de 58 ans, Nicholas Tartaglione assure avoir découvert ce fameux mot dans une bande dessinée présente dans leur cellule en juillet 2019, peu de temps après une première tentative de suicide ratée de Jeffrey Epstein. Ce dernier avait été retrouvé inanimé, un morceau de tissu autour du cou, mais il avait finalement survécu. Le pédocriminel avait accusé son co-détenu d’avoir essayé de le tuer. Quelques semaines plus tard, il avait été retrouvé mort dans sa cellule.

Une requête déposée pour obtenir la levée du scellé

Nicholas Tartaglione a rapporté le contenu de la lettre dans un post retranscrit par ABC News. « Il y avait écrit un truc du genre : ‘Le FBI, vous savez, a enquêté sur moi pendant des mois et n’a rien trouvé’ », explique-t-il. « Puis il a écrit : ‘Qu’est-ce que vous voulez que je fasse ? Pleurer ?’ Et c’était bizarre parce qu’il a dessiné un smiley, puis il a écrit : ‘Il est temps de dire au revoir’ », ajoute le co-détenu. Celui-ci a donné cette note à ses avocats pour prouver qu’il n’avait pas tenté d’agresser le pédocriminel. Le New York Times a déposé une requête afin d’obtenir la levée du scellé sur ce message retrouvé.

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02 May 20:02

Royaume-Uni : selon un article de recherche rédigé par deux chercheurs de Université d’Oxford, entre 2000 et 2025, les personnes trans ont plus souvent tué qu’elles n’ont été tuée

by Jeanne

Homicides de personnes transgenres en Grande-Bretagne, 2000-2025 : victimes et auteurs

Les personnes transgenres sont souvent dépeintes comme particulièrement vulnérables à la violence, mais l’estimation des taux de victimisation est difficile faute de données démographiques fiables. Cet article propose une approche alternative, comparant le ratio victimes/auteurs d’homicides transgenres. Il analyse tous les homicides impliquant des personnes transgenres en Grande-Bretagne entre 2000 et 2025. Les victimes étaient plus nombreuses que les auteurs, même en excluant celles qui ont déclaré une identité transgenre après leur incarcération. Presque tous les cas concernaient des hommes cisgenres s’identifiant comme femmes trans. Le ratio victimes/auteurs parmi ces personnes est très proche de celui des hommes en général et diffère nettement de celui des femmes. BBC News a publié plus de quatre fois plus d’articles sur les victimes transgenres que sur les auteurs, contribuant ainsi à la perception d’une vulnérabilité exceptionnelle.

SSRN (PréPrint)

Résumé :

D’après le papier (Grande-Bretagne, 2000–2025) :

Victimes trans tuées : 11

Toutes étaient des femmes trans (hommes de naissance). Quatre étaient travailleuses du sexe.

Auteurs trans ayant tué : 20 (chiffre large) ou 15 (en excluant ceux ayant déclaré une identité trans seulement après emprisonnement)

Donc sur 25 ans en Grande-Bretagne, les personnes trans ont plus souvent tué qu’elles n’ont été tuées, même dans la définition la plus restrictive (15 contre 11).

Le ratio des femmes trans (0,79) est statistiquement indiscernable de celui des hommes (0,69), et significativement inférieur à celui des femmes (2,9). Les auteurs en concluent que les femmes trans suivent le schéma masculin plutôt que féminin en matière d’homicide, ce qu’ils jugent pertinent pour des politiques comme le placement en prison.

Le papier analyse comment la BBC a couvert les homicides impliquant des personnes trans, et le résultat est frappant : La BBC a publié 4,5 fois plus d’articles mentionnant l’identité trans des victimes que des auteurs — alors que dans la réalité, il y avait plus d’auteurs que de victimes.

Pour les victimes : 137 articles au total, dont 104 mentionnent l’identité trans. Moyenne de 12,5 articles par victime.

Pour les auteurs : 58 articles au total, dont seulement 23 mentionnent l’identité trans. Moyenne de 3,9 articles par auteur.

02 May 19:54

L’Australie veut taxer les GAFAM pour aider les éditeurs de presse

by Observatoire du journalisme
L’Australie veut taxer les GAFAM pour aider les éditeurs de presseEn Australie, le gouvernement d’Anthony Albanese veut mettre la pression sur les géants du numérique. Un projet de loi prévoit d’imposer une taxe de 2,25 % aux entreprises comme Meta, Google ou TikTok qui réalisent plus de 250 millions de dollars de chiffre d’affaires dans le pays.
02 May 19:52

Les États-Unis annulent le déploiement de missiles à longue portée et d’armes hypersoniques en Allemagne

by Laurent Lagneau

Lors de son premier mandat [2017-21], le président Donald Trump avait dit envisager de réduire le format des forces américaines déployées en Allemagne de 30 %, notamment afin de «punir» Berlin pour la faiblesse de ses dépenses militaires ainsi que pour ses approvisionnements de gaz auprès de la Russie. Finalement, suite à l’élection de Joe...

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02 May 19:49

La guerre sera "un immense échec" si l'uranium enrichi de l'Iran n'est pas retiré, déclare un responsable de l'armée israélienne

Un responsable militaire iranien a jugé probable une reprise du conflit avec les États-Unis. Le président américain Donald Trump a dit, vendredi, que la nouvelle offre de l'Iran ne le satisfaisait pas pour relancer les négociations de paix, renouvelant ses menaces à l'encontre du pays.

01 May 20:07

Rima Hassan : le Parlement européen épinglé pour son inaction face aux propos sulfureux de l’eurodéputée LFI

by Thomas Lerudelier

Dans un rapport d’une trentaine de pages, révélé par Le Figaro, l’ONG European Union Watch (EU Watch) dénonce l’inaction persistante du Parlement européen face aux diverses prises de position de l’eurodéputée LFI Rima Hassan depuis son élection en 2024. L’ONG s’inquiète notamment de déclarations en lien avec le Hamas et ses actions, dans un contexte de forte tension autour du conflit israélo-palestinien, qui a renforcé la visibilité et la polémique autour de ses interventions. L’élue est par ailleurs convoqué le 7 juillet prochain devant les tribunaux français pour répondre d’accusations d’« apologie du terrorisme », mais également le 16 septembre pour « apologie publique de crime ou de délits » et « provocation publique et directe non suivie d’effet à commettre un crime ou délit ».

Des alertes répétées restées sans suite

L’ONG affirme avoir recensé à ce jour « 21 faits matériels publics » et considère que ces éléments s’inscrivent dans une « dynamique traçable dans le temps ». EU Watch souligne surtout que le Parlement européen n’a engagé aucune réponse institutionnelle cohérente face à cette accumulation. Selon Samuel Madar, directeur de l’ONG, ce rapport vise moins à cibler directement Rima Hassan qu’à mettre en lumière le « silence parlementaire.»

Dès août 2024, plusieurs eurodéputés avaient déjà exprimé leurs inquiétudes après plusieurs prises de position de la nouvelle élue. Ils avaient notamment relevé sa participation à une manifestation en hommage à Ismaïl Haniyeh, chef politique du Hamas tué fin juillet dans une frappe israélienne. Ensuite, ses déclarations refusant de qualifier l’attaque du 7 octobre de « terroriste ». Ces députés avaient alors adressé un courrier à la présidente du Parlement européen afin de demander l’ouverture d’une enquête. Cette initiative est restée sans suite. Deux mois plus tard, d’autres propos de l’élue, notamment sur la « légitimité de la résistance armée » du Hamas ou sur la situation à Gaza, ont également suscité des réactions politiques, toujours sans déclencher de procédure disciplinaire à Strasbourg.

Le silence du Parlement pointé du doigt

Pour EU Watch, cette absence de réaction constitue un problème central. L’ONG estime que si le Parlement européen est parfois capable d’agir dans d’autres situations disciplinaires, ici il se limite à l’inaction sans en expliciter les raisons. Elle dénonce ainsi une asymétrie : « Le Parlement explique pourquoi il réagit, mais pas pourquoi il ne réagit pas ».

Le rapport insiste également sur un point de bascule intervenu lorsque les déclarations de l’eurodéputée ont dépassé, selon l’ONG, le registre de la simple critique politique pour entrer dans une forme de légitimation de la violence. Il évoque notamment des propos dans lesquels Rima Hassan affirme que « détester Israël est signe de bonne santé mentale et militante ». 

Malgré cela, le Parlement européen n’a ni ouvert d’enquête disciplinaire, ni engagé de procédure de levée d’immunité parlementaire. Une absence de réaction d’autant plus remarquée que certaines prises de position ont été suivies de controverses politiques ou de tensions médiatiques importantes. L’ONG estime que « le silence de l’institution devient un fait », considérant que la répétition des déclarations finit par dépasser le cadre de la liberté d’expression parlementaire classique.

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01 May 20:04

Mali : le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), qui maintient un blocus partiel de la capitale, appelle à un « front commun » contre la junte pour « une transition pacifique et inclusive » et « l’établissement de la charia »

by Jeanne

Au Mali, les jihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) continuent de faire monter la pression autour de Bamako, où ils maintiennent un blocus partiel de la capitale. Dans un communiqué diffusé jeudi 30 avril sur la plateforme Az Zallaga, ils ont appelé à la formation d’un « front commun » pour mettre fin à la junte au pouvoir au Mali et instaurer une transition « pacifique et inclusive ».

« Nous appelons tous les patriotes sincères, sans distinction aucune, à se lever et à unir nos forces dans un front commun », lance le JNIM. Le groupe jihadiste cite « les partis politiques, les forces armées nationales, les autorités religieuses, les chefs traditionnels et toutes les composantes de la société malienne », dans cette déclaration en français, citée par l’Agence France-Presse (AFP) et publiée sur sa plate-forme Az Zallaqa.

Le JNIM affirme qu’« il est impératif de mettre fin, par tous les moyens légitimes, à la dictature de cette junte terroriste ». Mais pour éviter « un vide chaotique », il appelle à une « transition pacifique, responsable et inclusive dont l’objectif essentiel est de bâtir un nouveau Mali avec comme l’une des priorités essentielles l’établissement de la charia », la loi islamique.

[…]

RFI / Ouest-France

01 May 20:03

Espagne : plus d’une centaine de délinquants multirécidivistes ont été expulsés de Catalogne vers la Colombie et le Pérou en quatre mois, 21 d’entre eux cumulaient 170 lourds antécédents judiciaires

by perubu

Plus de 100 délinquants multirécidivistes étrangers ont été expulsés de Catalogne depuis le début de l’année 2026. La Police nationale multiplie les procédures de rapatriement pour les individus cumulant de lourds antécédents judiciaires.

Il s’agit principalement de délits contre le patrimoine comme vols avec effraction, vols avec violence ou vols simples, mais aussi trafic de drogue, atteinte à la santé publique, séquestrations ou tentatives d’homicide. Sept d’entre eux étaient accusés de violences familiales et un autre d’agressions sexuelles. Opérant à Barcelone et dans son aire métropolitaine, ces multirécidivistes ont été rapatriés vers la Colombie et le Pérou via un avion affrété après autorisations judiciaires et collaboration avec les Mossos d’Esquadra. […]

Les agents ont initié les procédures pour obtenir les décrets d’expulsion de la Sous-délégation du Gouvernement ou les ordres judiciaires en cas de multiples affaires pénales en cours. Ils ont également collaboré avec les consulats pour obtenir les documents d’identité nécessaires, avant d’arrêter les suspects ou de les extraire du Centre d’Internement d’Étrangers de Barcelone.

L’Indépendant

Merci à Taxi Girl

01 May 19:55

La Cicad indésirable à un événement organisé par une école genevoise

by Antoine Menusier

Alors qu'elle lui avait envoyé une invitation, une école privée genevoise a fait savoir à la Cicad qu'elle n'est finalement pas la bienvenue à un speed-dating étudiant. L'institution craint que des élèves puissent être heurtés par la participation de l'association de lutte contre l'antisémitisme à cet événement, «en raison de la situation internationale».

Le secrétaire général de la Cicad, Johanne Gurfinkiel, dénonce la façon dont son association a été écartée d'un speed-dating étudiant. image: watson

Alors qu'elle lui avait envoyé une invitation, une école privée genevoise a fait savoir à la Cicad qu'elle n'est finalement pas la bienvenue à un speed-dating étudiant. L'institution craint que des élèves puissent être heurtés par la participation de l'association de lutte contre l'antisémitisme à cet événement, «en raison de la situation internationale».

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(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
01 May 19:53

La Suisse veut participer au mouvement mondial de réarmement

by Aline Bassin

La Confédération veut soutenir l’innovation dans le domaine de la défense et de la sécurité pour des technologies à double usage. L’objectif de l’initiative, qui concerne de près la Suisse romande, est également double: sécuritaire et économique

C’est un petit budget pour un sujet hautement sensible dans un pays neutre: Innosuisse, l’agence fédérale pour l’innovation, et Armasuisse, l’office fédéral de l’armement, ont lancé jeudi conjointement un appel à projets, une première.

Dotée d’une enveloppe de 15 millions de francs, l’initiative vise à soutenir des projets de technologies dites de «double usage», qui peuvent être utilisées à des fins civiles mais aussi sécuritaires. L’objectif, selon le communiqué de presse, est lui aussi double puisqu’il s’agit de «renforcer la recherche, le développement et l’innovation dans les domaines de la sécurité et de la défense, tout en générant des retombées concrètes pour l’économie et la société civiles».

Lire aussi: L’industrie suisse de la défense ne veut pas être oubliée par l’Europe

Le climat belliqueux ambiant pousse les Etats à se réarmer massivement, ouvrant de nouvelles brèches commerciales dans lesquelles les entreprises s’engouffrent. L’Allemagne et le Japon, terres pacifiques depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, participent activement à un mouvement auquel la scène mondiale de l’innovation s’est jointe. Des entreprises allant du sulfureux californien Palantir à de jeunes pousses inconnues du grand public séduisent les investisseurs.

Lire aussi: En plein débat sur l’assouplissement de la loi, les exportations de matériel de guerre explosent en Suisse

Des systèmes de communication sécurisés à l’interception des drones

Bien que plus discret, le mouvement est également perceptible en Suisse. Organisation faîtière de l’industrie des machines, équipements et matériaux, Swissmem place régulièrement l’assouplissement des critères qui encadrent ce marché dans ses revendications. Sollicitée par Le Temps, elle se félicite de cet appel à projets lancé entre autres par le président d’Innosuisse, André Kudelski, patron de l’entreprise du même nom, notamment active dans la cybersécurité.

Lire aussi: En Suisse comme aux Etats-Unis, les sociétés spécialisées en intelligence artificielle se lient de plus en plus avec l’armée, créant de vives tensions

Formellement, les technologies à double usage n’ont jamais été exclues des soutiens d’Innosuisse, rappelle Dominique Gruhl-Bégin, directrice de l’agence. De son côté, Armasuisse collabore aussi régulièrement avec des entreprises suisses. C’est toutefois la première fois qu’une initiative commune est menée pour stimuler l’innovation dans trois thématiques: les développements liés à la géolocalisation et la synchronisation, les technologies permettant de détecter et de contrer les drones et les applications basées sur la photonique.

Recourant à la lumière, cette technologie permet par exemple de transmettre des informations de manière sécurisée ou de capter des données avec une grande précision. La Suisse y dispose d’un savoir-faire de pointe. C’est aussi le cas pour les drones devenus centraux dans les guerres contemporaines.

Lire aussi: L’industrie de défense romande cherche sa place dans le mouvement de réarmement européen Lire aussi: Armement: le Conseil fédéral veut acheter davantage suisse et européen

Des exportations sensibles

«Pour les PME ou les start-up suisses, le marché intérieur est trop petit, souligne Thomas Rothacher, directeur suppléant d’Armasuisse, raison pour laquelle il est important que les entreprises puissent également exporter.» «Le sujet concerne de très près l’économie romande, qui ne contient qu’une seule entreprise active dans l’armement pur [Nammo, en Valais, ndlr]», renchérit Philippe Zahno, secrétaire général du Groupe romand pour le matériel de défense et de sécurité. De nombreuses sociétés sont en revanche actives dans les technologies de double usage et l’engouement est croissant. Quelque 250 entreprises ont participé cet hiver à deux séances d’information sur l’économie de guerre.

Lire aussi: Fabien Jordan: «Financer une infrastructure spatiale sans soutien public est extrêmement difficile»

Signe des temps, complète d’ailleurs Dominique Gruhl-Bégin, non seulement des start-up s’intéressent au sujet mais aussi des chercheurs, ce qui n’était pas courant il y a quelques années. «Il s’agit surtout aujourd’hui pour ces acteurs de travailler pour protéger une liberté qui ne va plus forcément de soi et de participer à la défense du pays», répond Thomas Rothacher lorsqu’on lui demande si de tels développements sont compatibles avec la neutralité.

Le sujet qui divise la classe politique reste toutefois très sensible car la frontière entre matériel de défense et armement est ténue. Régulièrement, des médias font état de composants ou de biens helvétiques retrouvés sur des champs de bataille ou exportés dans des pays en guerre. L’automne dernier, Heidi. news(appartenant au groupe Le Temps) et le collectif d’enquête zurichois WAV avaient pointé une collaboration entre l’entreprise Swissto12, pépite romande active dans le développement de technologies spatiales, et le fabricant de drones israélien Elbit Systems. Dans la foulée, la start-up avait indiqué avoir renoncé à ce partenariat pour «se concentrer sur ses activités principales de fabrication de satellites et de produits terrestres associés».

Lire aussi: Emile de Rijk, directeur de Swissto12: «Au début de notre aventure, nous avons un peu tâtonné entre différents marchés»