Shared posts

14 Dec 16:01

« Et si l’on demandait réparation à Alger pour les milliers de Français qui y furent réduits en esclavage ? »

by Unknown

Cervantès présenté à Hassan Pacha, le roi d’Alger

Alger, qui ne cesse de demander réparation pour les 130 années de colonialisme français, qui a créé l’Algérie, semble avoir oublié que la région a été continuellement sous férule étrangère pendant des siècles : cinq siècles dans l’Empire romain, conquise par les Arabes à partir du VIIe siècle, pour passer sous domination ottomane à partir de 1526. Elle semble aussi avoir oublié son active participation à la traite et à l’esclavage. 

Texte de Marie-Claude Mosimann-Barbier, maître de conférences honoraire de l’École normale supérieure de Paris-Saclay, membre du GRER (groupe de recherche sur le racisme et l’eugénisme) de l’université Paris-Cité.

Pour la plupart de nos concitoyens, la traite continue à être assimilée à la traite négrière et l’esclavage à résulter de la seule traite atlantique. Pourtant la traite des Noirs en Afrique commença dès la fin du VIIe siècle lorsque, vingt ans après la mort de Mahomet, le général arabe Abdallah ben Sayd partit à la conquête de l’Afrique du Nord. Après avoir conquis l’Égypte, il imposa aux chrétiens de Nubie, par un traité, le bakht, la livraison de 360 esclaves par an, puis il continua vers le Maghreb, nom donné par les conquérants arabes à une région que les Européens appelèrent d’abord Berbérie, car peuplé par les Berbères, puis Barbarie. La traite des esclaves de Barbarie est amplement historiographiée : les marchés d’esclaves du littoral maghrébin, dont l’actif marché d’Alger, se livrèrent pendant des siècles à un lucratif commerce d’êtres humains, tant Africains subsahariens qu’Européens. L’Afrique noire paya un tribut particulièrement douloureux à ce commerce arabo-musulman qui demeure mal connu du grand public. Pourtant, dès 2004, le livre d’Olivier Grenouilleau, Les Traites négrières (Gallimard), attirait l’attention sur l’ampleur de cette traite arabo-musulmane que l’historien algérien Malek Chebel qualifie de « tabou bien gardé ».

La traite transsaharienne a précédé celle des chrétiens. Dès le Moyen-Âge, des caravanes partaient de la côte nord de l’Afrique, traversaient le désert du Sahara pour atteindre la région du golfe de Guinée, d’où elles rapportaient de l’or, de l’ivoire ainsi que des esclaves, le plus souvent razziés par les chefs africains à la solde des marchands arabes. Après l’éprouvante traversée du Sahara, les femmes rejoignaient les harems comme concubines ou servantes, les hommes étaient envoyés au service du sultan dans l’armée ou dans les galères, tandis que les jeunes garçons étaient souvent castrés avant leur mise en vente sur le marché pour en faire de futurs eunuques, au prix d’une mortalité effrayante. Au début du XVIe siècle, l’Empire ottoman, en occupant le Maghreb et la région nilotique, continua ces pratiques, bien documentées historiquement. Les spécialistes évaluent à près de 18 millions d’individus le nombre d’Africains victimes de la traite arabo-musulmane du VIIe au XXe siècle (Olivier Grenouilleau l’estime à 11 à 12 millions pour la traite atlantique).

Il y a cependant un second volet, moins connu, à cette traite arabo-musulmane : la capture et l’asservissement des chrétiens. Les ports de la côte des Barbaresques, Alger, Béjaïa (Bougie), Tunis ou Tripoli, servaient de base à des expéditions esclavagistes vers l’Europe qui durèrent jusqu’au XIXe siècle. Cette traite est le plus souvent associée à la domination ottomane sur le Maghreb et aux exactions de ceux que l’on appelle les pirates barbaresques. Elle fut en effet particulièrement active à cette époque. Mais elle est répertoriée dès le IXe siècle et devint si préoccupante que la chrétienté s’en émut. Pour ces captifs européens destinés à l’esclavage, il y avait une libération possible, tout aussi rentable pour les traitants : si le captif avait des biens, sa famille était sollicitée pour payer une importante rançon ; il arrivait même qu’un village entier se cotisât pour faire libérer l’un des siens. Mais, pour la plupart des captifs, il n’y avait guère d’espoir. C’est ainsi que Rome, s’inquiétant de la conversion possible de ces prisonniers à l’islam, décida d’agir. Dans ce contexte apparurent des ordres religieux spécifiquement dévolus au rachat des esclaves chrétiens, que l’on appelle des ordres rédempteurs. Leur création au début du XIIIe siècle montre que la traite était déjà bien développée avant l’arrivée des Barbaresques.

Les trinitaires (qu’on appelait « frères aux ânes », car ils avaient choisi la monture du Christ) furent les premiers à s’investir dans le rachat des captifs. Paul Deslandres, dans L’Ordre des Trinitaires pour le rachat des captifs, décrit le douloureux quotidien des esclaves du Dey d’Alger. L’ordre fut fondé en 1198 par le religieux provençal Jean de Matha avec l’approbation papale. Il fut décidé qu’un tiers des revenus des écoles et des hôpitaux créés serait consacré au paiement des rançons. Dès le premier voyage en Afrique du Nord furent ramenés 186 prisonniers : une réussite exemplaire qui lança le nouvel ordre. Les trinitaires ouvrirent un hôpital à Marseille et divers centres d’accueil, financés par des quêtes et appelés « maisons de miséricorde » pour recevoir les prisonniers libérés, qui étaient souvent dans un état physique pitoyable. Certains y restaient à demeure et y étaient soignés à vie. L’ordre se répandit dans toute l’Europe. En 1450, les trinitaires avaient 600 maisons. C’est la plus ancienne institution officielle non armée de l’Église catholique au service de la rédemption. Ses membres rachetèrent des dizaines de milliers d’esclaves aux arabo-musulmans et aux Barbaresques d’Afrique du Nord, dont le futur grand écrivain espagnol Cervantès, qui resta cinq ans prisonnier à Alger.

Quelques années plus tard, un deuxième ordre rédempteur « pour le rachat des chrétiens captifs des Barbaresques », vit le jour : l’ordre de la Merci, dont les membres étaient appelés mercédaires. Fondé en 1218, il fut d’abord ressenti comme redondant, mais un premier voyage en terre maure fut un succès : 400 prisonniers furent ramenés au pays. De plus, les mercédaires faisaient vœu de s’offrir comme otages pour prendre la place de captifs dont la foi chrétienne serait en danger. En effet certains captifs en grande souffrance se convertissaient pour échapper à l’esclavage, le Coran interdisant à un musulman d’asservir un autre musulman. En 1585, une mission, sorte de nonciature apostolique, s’installa à Alger, pour être à pied d’œuvre. Du XIIIe au XVIIIe siècle, les seuls mercédaires auraient libéré non moins de 60 000 captifs.

Pirates barbaresques

La traite des chrétiens s’intensifia lorsque le Maghreb (à l’exception de l’Empire chérifien du Maroc) passa sous suzeraineté ottomane. Au XVIe siècle, « il y eut presque autant d’Européens enlevés de force vers la Barbarie pour y travailler ou y être vendus comme esclaves que d’Africains de l’Ouest embarqués pour trimer dans les plantations américaines », écrit l’historien américain Robert C. Davis dans Esclaves blancs, maîtres musulmans. La traite s’intensifia et se structura. Les pirates barbaresques capturaient leur butin humain de deux manières. La première consistait à débarquer sur les côtes du littoral méditerranéen nord : ils pillaient villes et villages et amenaient les populations valides pour en faire des esclaves dans les propriétés de notables, dans les harems d’Afrique du Nord ou dans les galères au service du sultan de l’Empire ottoman (rappelons-nous Molière : « Mais qu’allait-il faire dans cette galère ! »).

Ces razzias couvraient un grand nombre de pays : Espagne, Baléares, Portugal, France et Corse, Italie, îles grecques. Elles se déployaient aussi à l’intérieur même de l’Empire ottoman dans les pays slaves — dont les femmes étaient très appréciées — et dans la région danubienne. On évalue à un million le nombre d’Européens de l’Ouest enlevés par les Barbaresques au cours de batailles navales et de razzias sur les côtes européennes, entre le XVIe et le XVIIIe siècle, et près de trois millions en Europe de l’Est. Notons que ces raids dépeuplèrent des régions entières, en particulier en Provence et en Italie, où certaines zones côtières de Calabre et de Sicile furent vidées de leur population.

L’autre procédé utilisait une technique dite « de course » bien développée et fort profitable qui consistait à aborder des navires, nombreux en Méditerranée, pour en capturer l’équipage et les passagers. La cargaison du navire revenait au propriétaire de bateau corsaire, qui reversait un pourcentage au sultan : l’équipage était le plus souvent envoyé aux galères et les gens de bien qui se trouvaient à bord jetés en prison, en attendant le paiement éventuel d’une rançon. Dans des geôles sinistres croupissaient ainsi de nombreux Européens. Le but des pirates était non seulement de procurer à leurs compatriotes des esclaves, mais aussi de la main-d’œuvre qualifiée dont ils manquaient (armuriers, artisans, jardiniers…) et de la « chair fraîche » pour les harems, tout en extorquant le plus d’argent possible aux familles qui voulaient délivrer les leurs. On sait qu’en huit ans, de 1689 à 1697, Marseille perdit ainsi 260 navires ou barques de pêche et plusieurs milliers de marins et de passagers, tous réduits en esclavage.

En 1643, un trinitaire, le père Hérat, demanda le soutien de la reine régente Anne d’Autriche, dans une lettre où il décrit les terribles exactions que subissent les captifs. Il écrit : « Les empalements sont ordinaires, et le crucifiment se pratique encore parmy ces maudits barbares, en cette sorte ils attachent le pauvre patient sur une manière d’echelle, et lui clouent les deux pieds, et les deux mains à icelle, puis après ils dressent ladite Eschelle contre une muraille en quelque place publique, où aux portes et entrées des villes (…) et demeurent aussi quelque fois trois ou quatre jours à languir sans qu’il soit permis à aucun de leur donner soulagement. […]  D’autres sont écorchez tous vifs, et quantité attachez tout nuds avec une chaine à un poteau, et un feu lent tout autour rangé en rond, de vingt-cinq pieds ou environ de diamètre, afin de faire rostir à loisir, et cependant leur servir de passe-temps, d’autres sont accrochez aux tours ou portes des villes, à des pointes de fer, où bien souvent ils languissent fort longtemps »

Actions des nations chrétiennes

Il y eut diverses actions des nations chrétiennes pour mettre un terme à ces exactions. La plus célèbre fut peut-être la bataille navale de Lépante en 1571 (où s’affrontèrent la flotte ottomane de Sélim II et la flotte de la Sainte-Ligue), à laquelle participa Cervantès, peu avant d’être lui-même capturé par les Barbaresques et racheté, cinq ans plus tard, par les Rédempteurs. Le film Cervantès avant Don Quichotte, d’Alejandro Amenabar, sorti récemment, offre une bonne reconstitution du sort des captifs à Alger.

Au XVIIe siècle, le roi de France Louis XIV relança la guerre contre les corsaires d’Alger et de Tunis en vue d’assainir la Méditerranée et de montrer son attachement à la chrétienté : en 1683, les galères de l’amiral Duquesne bombardèrent Alger ; en représailles, le consul de France et vingt autres captifs furent exécutés à la bouche d’un canon ; Duquesne obtint toutefois la libération de tous les captifs et esclaves chrétiens. Enfin, rappelons qu’au début du XIXe siècle, les États-Unis, las de voir leurs navires harcelés et ponctionnés par les pirates, leur livrèrent par deux fois la guerre, accélérant la fin des exactions barbaresques. Quand les Français débarquèrent à Sidi Ferruch en 1830, marquant le début de la conquête de l’Algérie, la guerre de course était moribonde, mais les Français purent encore libérer 128 esclaves chrétiens qui croupissaient dans les geôles d’Alger.

Voir aussi

Francophonie — L’Algérie [qui se tourne vers l’anglais] en déclin économique, devient le pays le moins riche du Maghreb [Maroc plus francophone la dépasse]

L’Algérie mène la chasse à la langue française [université]

Histoire — Accords d’Évian : de Gaulle et Debré parlent à Joxe, Buron et de Broglie

Alger ordonne la chasse au français dans les écoles

Algérie : des porteurs de drapeaux berbères écopent de 6 mois de prison ferme. Une vingtaine de personnes avaient été arrêtées lors d’une manifestation le 17 septembre 2019 à Alger, dont une majorité pour avoir brandi des drapeaux berbères.
 
 
 
 
 

Faits peu connus sur l’esclavage au Canada

7 octobre 1571 — La flotte turque est détruite à Lépante

« Tradition franque » d’hommes libres contre esclavage traditionnel méditerranéen y compris européen

Radio-Canada nous « éduque » : « plus de 800 mille-z esclaves en sol canadien » en 1834

« La traite arabo-musulmane est volontairement occultée dans les mémoires de l’esclavage » 

Un million d’esclaves européens chez les Barbaresques 

Le génocide voilé (traite négrière musulmane)  

Histoire — la traite esclavagiste a-t-elle permis le décollage économique de l’Occident ?

 
Manuel d’histoire québécois approuvé par le Ministère (1) — chrétiens intolérants, Saint-Louis précurseur des nazis, pas de critique de l’islam tolérant pour sa part

« “Connais-toi toi-même”, ce proverbe africain », selon le plus grand syndicat d’enseignants américain

 

 

 

14 Dec 09:06

Un document secret révèle des projets explosifs: Les Etats-Unis veulent «retirer» quatre pays de l'Union européenne

by Janine Enderli
La nouvelle stratégie de sécurité américaine suscite la consternation en Europe. Un document confidentiel révélerait désormais des plans visant à diviser l’UE. La Maison Blanche dément.
12 Dec 21:02

On ne les arrête plus : Canal + lance « CNews Prime » et « Europe 1 TV »

by Observatoire du journalisme
JDNews lancé en septembre 2024Malgré les attaques constantes venant de l’ARCOM, des députés de gauche et même de la présidence de la République, le groupe Bolloré a décidé de lancer « Europe 1 TV ».
12 Dec 21:02

Dermatose nodulaire contagieuse : dans les Pyrénées, une crise sanitaire qui vire à la fracture agricole et politique..y compris entre corporations paysannes

by YannV
La progression rapide de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) dans le sud de la France provoque une inquiétude croissante chez les éleveurs. Apparue officiellement en Savoie à la fin juin 2025, cette maladie virale bovine s’est étendue en quelques mois aux Pyrénées-Orientales, puis à l’Ariège, aux Hautes-Pyrénées et enfin aux Pyrénées-Atlantiques, désormais intégrées à une […]
12 Dec 10:08

Immigration : l’administration Trump achète six Boeing 737 pour 140 millions de dollars afin d’expulser les clandestins

by 6medias2

Plus d’avions pour plus d’expulsions. Le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS) a annoncé ce mercredi se doter de sa propre flotte d’avions Boeing afin d’expulser plus facilement les clandestins des États-Unis, rapporte Le Parisien.

Cette politique d’expulsion est une des priorités de Donald Trump depuis le début de son second mandat. Ces appareils permettront à la police de l’immigration (ICE) « de fonctionner plus efficacement, notamment grâce à des cadences de vols plus rapides », a expliqué la porte-parole du DHS Tricia McLaughlin sur le réseau X, confirmant des informations du Washington Post.

140 millions de dollars

Selon le quotidien américain, le ministère a déboursé 140 millions de dollars auprès de la firme Daedalus Aviation, spécialisée dans les services d’aviation commerciale et charter, pour se doter de ses six propres Boeing 737.

La porte-parole du DHS a ajouté que « cette démarche allait faire économiser 279 millions de dollars au contribuable américain », par rapport au prix d’appareils neufs achetés à Boeing, dont les carnets de commandes sont de toute façon pleins au moins jusqu’à 2030.

D’après le gouvernement de Donald Trump, plus de deux millions d’immigrés clandestins ont quitté les États-Unis depuis janvier, 400 000 expulsés et 1,6 million partis de manière volontaire.

L’article Immigration : l’administration Trump achète six Boeing 737 pour 140 millions de dollars afin d’expulser les clandestins est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

12 Dec 10:08

Les dessous du transgenrisme : le témoignage poignant d’une trans regrettant sa transition [vidéo]

by Audrey
Le récit de Karlee, une personne transgenre qui regrette sa transition, a suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui tributaire d’un corps dysfonctionnel, douloureux et inconfortable, elle confesse son envie de mourir. Karlee (nom d’emprunt), un individu transgenre né homme et ayant entamé à 17 ans un parcours de transition sexuelle pour devenir […]
12 Dec 10:04

Marchés de Noël et nazisme : nouvelle dérive idéologique du service public audiovisuel

by Rédaction
La polémique n’aura duré que quelques heures, mais elle en dit long. Mercredi 10 décembre, France Info, média du service public, a mis en ligne une courte vidéo établissant un lien direct entre les marchés de Noël et le régime nazi. Face au tollé provoqué, la séquence a été retirée dans la journée, le média […]
12 Dec 09:47

Renvoi des criminels étrangers : retour à la case départ ?

by robinkiefer

L’initiative populaire pour le renvoi des étrangers criminels (art. 121, al. 3 ss, Cst.) a été lancée afin de lutter contre la criminalité des étrangers : les étrangers condamnés pour certains délits ou ayant perçu abusivement des prestations des assurances sociales ou de l’aide sociale doivent tous être expulsés. La réglementation alors en vigueur dans la loi sur les étrangers n’était pas satisfaisante. De plus, il existait des différences considérables entre les cantons dans l’application des lois en vigueur.

L’initiative sur le renvoi a été acceptée le 28 novembre 2010 avec 52.9 % de voix pour et 17.5 cantons. Le contre-projet à l’initiative a été rejeté dans tous les cantons, bien que le Conseil fédéral ait fait valoir que l’initiative était « contraire au droit international ». Les électeurs ont néanmoins approuvé l’initiative populaire afin d’obtenir un changement de pratique et de garantir une pratique plus cohérente de la part des autorités.

Le DFJP doit agir

Nous sommes maintenant de retour à la case départ. Les évaluations montrent que les différences dans la mise en œuvre des réglementations restent énormes ! Les cantons romands, en particulier, exécutent nettement moins les expulsions ordonnées : 45% dans les cantons de Vaud et de Genève, seulement un tiers dans les cantons de Neuchâtel et du Jura. C’est précisément cette situation que l’initiative visait à corriger.

Le fait que le taux d’exécution varie considérablement selon les délits devrait depuis longtemps interpeller le Secrétariat d’État aux migrations (SEM) : alors que 62% des étrangers condamnés pour vol avec violation de domicile ont été expulsés, ce chiffre était inférieur à la moitié pour les viols et n’atteignait que 38% pour les meurtriers condamnés.

La proportionnalité comme prétexte

L’argument selon lequel le pouvoir d’appréciation du juge est important pour garantir la proportionnalité est un prétexte facile. Le fait que l’expulsion soit la conséquence obligatoire d’une condamnation pour certains délits ne contredit pas le principe de proportionnalité : l’ancien droit pénal prévoyait déjà des infractions pour lesquelles l’expulsion était obligatoire en cas de condamnation.

Mais la clause relative aux cas de rigueur, qui a été insérée dans la législation contre la volonté de l’UDC, ouvre la voie aux tribunaux pour refuser son application. Au lieu de se préoccuper des victimes et de la sécurité de la population, certains juges se concentrent principalement sur la situation personnelle du délinquant. C’est la seule explication possible au fait que l’expulsion reste inconnue dans certains cantons. Cela doit changer : le DFJP et le conseiller fédéral socialiste Beat Jans doivent maintenant agir. La volonté des électeurs doit enfin être mise en œuvre !

12 Dec 09:46

Les nouveaux traités européens engendreront encore plus d’immigration !

by robinkiefer

Les citoyens de l’UE pourront-ils immigrer encore plus facilement en Suisse ? Des clans familiaux entiers pourront-ils venir chez nous et bénéficier de l’aide sociale ? L’UE va-t-elle décider de notre immigration ?

« Clairement non », a récemment écrit Roland A. Müller, directeur de l’Union patronale suisse, dans une tribune publiée dans les journaux de CH Media. Roland A. Müller conteste également le fait que 690’000 citoyens de l’UE obtiendront un droit de séjour permanent en Suisse après 5 ans. Il affirme très sérieusement que « le droit de séjour permanent existe déjà. » Cette affirmation est une grotesque contrevérité.

Tenons-nous en aux faits : aujourd’hui, les immigrants de l’UE n’obtiennent qu’un permis de séjour en vertu de l’accord sur la libre circulation des personnes (ALCP). Un permis d’établissement n’est délivré qu’après 10 ans au plus tôt, mais uniquement si les demandeurs sont intégrés, ne dépendent pas de l’aide sociale et n’ont pas commis d’infractions pénales, et ce sans droit légal.

Garantie à vie d’une prise en charge complète par l’État

Avec le nouvel ALCP, la Suisse adoptera le droit de séjour permanent conformément à la directive européenne sur les citoyens de l’Union : les citoyens de l’UE qui « ont séjourné légalement pendant 5 ans au total sur le territoire d’une autre partie contractante ont le droit d’y séjourner de manière permanente ».

Le droit de séjour permanent sera donc manifestement nouveau et ira bien au-delà d’un permis de séjour ou d’établissement. Il s’agit d’une sorte de passeport suisse (pour l’instant) sans droit de vote, d’une garantie à vie de couverture sociale complète et difficilement révocable, même en cas de crime. Roland Müller affirme néanmoins que le droit de séjour permanent n’est pas une nouvelle catégorie de séjour mais qu’il s’agit plutôt d’une « mise à jour juridique » pour un groupe de personnes existant, mais pas d’une invitation faite à de nouveaux migrants.

Si une étude commandée par la Confédération prévoit que 5 ans après l’entrée en vigueur des nouveaux accords avec l’UE, 690’000 ressortissants étrangers de l’UE obtiendront le droit de séjour permanent, les chiffres réels seront bien plus élevés. Rappelons-nous quand même qu’avant l’introduction de la libre circulation des personnes, le Conseil fédéral avait promis que le nombre net d’immigrants européens en Suisse ne dépasserait pas 8’000 par an, alors qu’en vérité, ils étaient au final quelque 50’000 par an.

Selon l’UE, les chômeurs et les bénéficiaires de l’aide sociale sont également considérés comme « actifs »

Le droit de séjour permanent est « soumis à des conditions claires » et n’est accessible « qu’aux personnes qui vivent en Suisse depuis au moins 5 ans et qui sont considérées comme actives », écrit Roland Müller. Toutefois, selon le droit européen, un emploi à temps partiel de 30% complété par l’aide sociale est également considéré comme une « activité lucrative ». Le chômage est pris en compte, tout comme une dépendance totale à l’aide sociale pendant 6 mois. Parler ici de « conditions claires » et « d’activité lucrative » est une tromperie faite à la population.

Les nouveaux accords avec l’UE élargiront également le regroupement familial et, par conséquent, l’immigration dans l’État social. Alors que le regroupement familial selon le droit suisse (et le bon sens) ne concerne que les conjoints et les enfants mineurs, il va bien au-delà selon le droit européen : les enfants et petits-enfants jusqu’à 21 ans peuvent également venir, ainsi que les grands-parents et beaux-parents, désormais aussi les partenaires enregistrés et concubins, voire même les oncles, tantes et cousins, s’ils sont à charge ou ont vécu dans le même ménage.

La famille élargie du Proche-Orient peut également venir

Un seul citoyen de l’UE suffit pour le regroupement familial. Les personnes regroupées peuvent également être des ressortissants de pays tiers. Ainsi, un seul Syrien, devenu citoyen de l’UE grâce aux naturalisations accélérées en Allemagne, peut immigrer en Suisse et faire venir sa famille élargie du Proche-Orient. Après 5 ans, toutes les personnes regroupées obtiennent le droit de séjour permanent, même si elles n’ont jamais travaillé et vivent de l’aide sociale pour laquelle elles deviennent alors une charge permanente.

Avec l’Ukraine, la Moldavie, l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, la Géorgie, la Macédoine du Nord, le Monténégro et la Serbie, d’autres candidats à l’adhésion à l’UE sont à nos portes. Cela représente plus de 60 millions de citoyens de l’UE issus de pays à faibles revenus qui obtiennent le droit d’immigrer en Suisse.

Ceux qui prétendent que tout cela « n’est en aucun cas un facteur d’immigration supplémentaire » méconnaissent les faits ou jettent délibérément de la poudre aux yeux du peuple. La vérité est que les nouveaux traités européens continuent d’alimenter l’immigration !

11 Dec 21:27

I-Média - Le service public détourne VOTRE argent ?

📌Introduction

L’image de la semaine : Brigitte Macron face aux “salles connes”
L’agence people Bestimage a diffusé, à priori par erreur, un "off" de Brigitte Macron au spectacle d'Ary Abittan. Le comédien reprend tout juste sa tournée après trois ans d’instruction pour une affaire de viol assez sordide, classée finalement en non lieu au lieu d’être requalifiée en violence sexuelle. Décryptage d’un scandale de plus dans la caste Macron.

Le dossier du jour : Mediawan et France Télévisions – petits contrats, grands détournements ?
Sur les milliards prélevés aux Français pour financer l’audiovisuel public, des centaines de millions sont en fait utilisés pour financer des sociétés de productions privées. Ces groupes audiovisuels contrôlent de nombreuses émissions (C à vous, C l’hebdo, C dans l’air…) à l’instar de Mediawan dirigé par Xavier Niel, Mathieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton, des personnalités très loin d’être neutres et même marquées à gauche. Se pose alors la question de la neutralité du service public et du conflit d'intérêt…

Les pastilles de l’info :
- Trump et X face à l’UE : nouvelles tensions !
- Zemmour sur BFM : le prénom "Mohamed" est-il forcément musulman ?
- Insécurité dans les transports en commun : plus de 60% des agressions attribuées aux étrangers
- Valeurs actuelles change de propriétaire : quels enjeux ?
- Qui veut la peau de Noël et de nos traditions ?
- Nathalie Saint-Cricq : antisémitisme, "vote musulman", le recteur de la Grande Mosquée de Paris saisi l’ARCOM

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Delphine Ernotte, les méthodes de la présidente du groupe public

📡 Retrouvez-nous chaque semaine pour un décryptage sans concession de l'actualité médiatique ! 

I-Média : L’émission qui démonte les manipulations de l'information et vous donne les clés pour comprendre l'actualité - Restez informés :
🚨 Abonnez-vous et activez la cloche !
👍 Cliquez sur le pouce en l’air
💬 Commentez
🔗 Relayez cette vidéo et diffusez une autre vision de l’info
👉 Rdv chaque semaine, à très vite sur I-Média !

11 Dec 21:27

Russie, Ukraine : Orban défie Bruxelles - JT du jeudi 11 décembre 2025

Au programme de cette édition, le bras de fer énergétique continue entre Viktor Orbán et l’Union européenne. Le gouvernement hongrois multiplie les décisions et les rendez-vous qui vont à l’encontre de la volonté que Bruxelles essaye d’imposer.

Le budget, feuilleton de l’automne… Après le vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, c'est au tour du projet de loi de finances, et toujours plus d’impôts pour les Français !

Nouvelle mobilisation agricole enfin en Ariège où des éleveurs refusent d’abattre des troupeaux touchés par la dermatose nodulaire.

11 Dec 21:27

Autriche : les députés, à l’exception des écologistes, votent l’interdiction du port du voile islamique à l’école pour les filles de moins de 14 ans

by perubu

Les députés autrichiens ont voté jeudi l’interdiction du port du voile à l’école pour les filles de moins de 14 ans. La loi a été approuvée à une large majorité, à l’exception des écologistes qui la jugeaient anticonstitutionnelle. Un discours partagé par des juristes et des organisations de défense des droits qui la considèrent comme discriminatoire.

Une première tentative de bannir le voile à l’école sous l’impulsion d’un gouvernement de coalition conservateurs-extrême droite en 2019 avait été retoquée un an plus tard par la Cour constitutionnelle autrichienne, qui l’avait jugée discriminatoire. Cette fois, le gouvernement s’est montré confiant sur la conformité à la Constitution.

Lors des débats, le président du parti libéral NEOS Yannick Shetty a affirmé “c’était une bonne loi (…) qui permettra de bannir dans une certaine mesure l’oppression culturelle“. Pour la ministre de l’Intégration Claudia Plakolm, “lorsqu’une fillette de huit ou neuf ans est obligée de cacher son corps (…) pour se protéger du regard des hommes, il ne s’agit pas de rituel religieux, mais d’oppression“.

Pour Amnesty International Autriche, elle “constitue une discrimination flagrante à l’encontre des filles musulmanes” et risque d'”alimenter les préjugés et les stéréotypes existants à l’égard des musulmans“. L’organisation qui représente officiellement les communautés musulmanes du pays, l’IGGÖ, estime que cette loi va stigmatiser les enfants concernées, “affaiblir la confiance dans l’État de droit et met en péril la cohésion sociale“. […]

France24 (Article intégral)

11 Dec 21:27

“Le système d’asile actuel a été conçu pour une autre époque. Les solutions d’hier sont obsolètes “: Londres et Copenhague pressent l’Europe d’adapter ses règles d’immigration

by Francois

Tribune de Keir Starmer, premier ministre britannique et Mette Frederiksen, première ministre du Danemark.

Voici le message fort que nous adressons à nos amis européens : si les gouvernements responsables ne prennent pas en compte les préoccupations de leurs citoyens, les populistes l’emporteront.

Lorsque la confiance envers le gouvernement pour relever les défis actuels s’érode, notre sentiment d’appartenance commune peut commencer à se fissurer. En tant que Premiers ministres de deux grandes nations européennes, nous ne laisserons pas cela se produire.

La manière dont nous gérons les migrations irrégulières est au cœur de cette problématique, et nous savons que la réponse doit être à la hauteur du défi.

Les communautés doivent se sentir soutenues et non mises sous pression. L’asile accordé aux personnes fuyant véritablement la persécution restera toujours la marque des pays dignes et compatissants. Mais contrôler l’immigration est une mission essentielle de l’État et une exigence légitime du public.

C’est pourquoi nous prenons tous deux des mesures concrètes pour réformer le système d’asile. Le Danemark a montré l’exemple en la matière, avec des réformes rigoureuses mais justes qui ont porté leurs fruits.

L’année dernière, le nombre de personnes ayant obtenu l’asile au Danemark a été le plus bas en 40 ans , hors année 2020 marquée par la Covid-19.

Le Royaume-Uni a pris des mesures similaires. Après des années de mesures superficielles et de politiques inefficaces, nous agissons plus concrètement que jamais sur le plan national : expulsion massive des personnes sans droit de séjour et conditionnement de l’obtention d’un statut légal à l’intégration et à la contribution à la société, tout en plaidant pour une action internationale coordonnée.

Le système d’asile actuel a été conçu pour une autre époque. Dans un monde marqué par la mobilité de masse, les solutions d’hier sont obsolètes. Nous protégerons toujours les personnes fuyant la guerre et le terrorisme, mais le monde a changé et les systèmes d’asile doivent évoluer avec lui.

Aujourd’hui, des millions de personnes sont en déplacement, non seulement parce que leur vie est en danger, mais aussi parce qu’elles aspirent à un avenir meilleur. Si nous ne tenons pas compte de cette réalité, nous manquerons à notre devoir envers les véritables réfugiés et les communautés qui, depuis trop longtemps, doivent s’adapter à des changements rapides.

Depuis des décennies, les citoyens de nos pays réclament des mesures concrètes. Nous agissons donc – non pas pour exploiter ces problèmes et attiser les ressentiments comme certains le font, mais pour trouver de véritables solutions.

Le meilleur moyen de lutter contre les forces de la haine et de la division est de montrer que la politique traditionnelle et progressiste peut résoudre ce problème.

Notre politique consiste à écouter les préoccupations légitimes et à agir en conséquence. Il ne s’agit pas de populisme creux, mais de démocratie. Nous sommes déterminés à démontrer que nos sociétés peuvent agir avec compassion tout en respectant l’ordre public et la justice.

Nous défendons cette position à travers l’Europe et la dynamique de changement s’intensifie. De plus en plus de pays adoptent des approches similaires, garantissant une protection aux réfugiés qui en ont besoin, tout en l’associant à des attentes claires en matière d’intégration et de contribution.

C’est ce que les citoyens attendent de leurs gouvernements : qu’ils contrôlent l’immigration et le séjour, et ce, selon leurs conditions. Nous l’avons compris. Et si vous commettez des crimes graves, vous perdez votre droit de séjour. Ce principe n’est pas extrême ; c’est du bon sens.

Au Royaume-Uni, les expulsions de délinquants étrangers ont augmenté de 12 % depuis novembre dernier et nous modifions la loi pour expulser les criminels étrangers plus tôt dans leur peine – les retirant ainsi de nos rues, de nos prisons et permettant d’économiser l’argent des contribuables.

Les migrations doivent être ordonnées, gérées et durables. Les itinéraires irréguliers ne doivent pas être la solution de facilité ; il est donc impératif de démanteler les réseaux de passeurs qui exploitent le désespoir des populations.

Ensemble, nous appelons nos amis à travers l’Europe à aller plus loin dans la résolution de ces défis communs.

Cette semaine, des ministres européens, notamment du Royaume-Uni et du Danemark, se réunissent à Strasbourg pour plaider en faveur d’une modernisation de l’interprétation de la Convention européenne des droits de l’homme, afin que le système conventionnel, auquel nous croyons, puisse évoluer pour refléter les défis du XXIe siècle.

L’Europe a déjà affronté de grandes épreuves et nous les avons surmontées en agissant ensemble. Nous devons le faire à nouveau. Sinon, les forces qui cherchent à nous diviser se renforceront.

Notre message est donc le suivant : en tant que gouvernements responsables et progressistes, nous mettrons en œuvre le changement que réclament les citoyens. Nous contrôlerons nos frontières pour protéger nos démocraties et rendre nos nations plus fortes que jamais dans les années à venir.

The Guardian

11 Dec 21:26

Le combat de Trump contre l’État profond passerait-il par la fin de l’Union européenne ?

by PLG44
On pourrait légitimement se demander quel est le rapport entre l’État profond américain et l’Union européenne. Pour avoir la réponse, il faut remonter le temps de quelques décennies. Dans l’avant-propos de son livre « l’État profond américain », Peter Dale Scott, qui enseigna à Berkeley,  écrit : « L’État profond américain devrait être une préoccupation universelle, et particulièrement en […]
11 Dec 21:26

Ariège : la colère agricole explose à Bordes-sur-Arize – et pourrait bien devenir un boomerang politique pour l’État et Bruxelles

by Rédaction
À Bordes-sur-Arize, petit village ariégeois de 500 habitants niché au pied des Pyrénées, la détection d’un foyer de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) a déclenché en quelques heures une mobilisation agricole d’une intensité rarement vue depuis les grands mouvements paysans des années récentes. Le 9 décembre, la préfecture a ordonné l’abattage total des 207 bovins du […]
11 Dec 21:26

Brandt : fleuron industriel français emporté par la liquidation judiciaire

by Arthur Keraudren
Le tribunal des activités économiques de Nanterre a prononcé jeudi 11 décembre la liquidation judiciaire du groupe Brandt, a confirmé à l’AFP François Bonneau, président de la Région Centre-Val de Loire. « C’est une terrible nouvelle, un choc et un coup très dur porté à l’industrie française », a-t-il déclaré, évoquant un « traumatisme » […]
11 Dec 16:46

Le sénateur Stéphane Ravier dépose une proposition de loi pour « protéger les traditions de Noël »

by 6medias2

Stéphane Ravier, sénateur des Bouches-du-Rhône, a déposé une proposition de loi (PPL) pour « protéger les traditions de Noël ». Elle doit venir compléter la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. Une loi qui « ne sépare pas la France de ses traditions, son identité et son histoire », écrit le sénateur en introduction.

Il prend en exemple la condamnation de la Ville de Beaucaire (Gard) début 2025 pour avoir refusé de retirer la crèche installée dans la mairie. Ou alors les poursuites contre le maire d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) qui avait « affirmé dans son journal municipal que Noël était la fête de la naissance de Jésus ».

« Sécuriser juridiquement les édiles »

« Il semble tout à fait nécessaire de sécuriser juridiquement les édiles qui se trouveraient dans une situation comparable », explique ensuite Stéphane Ravier, ancien de Reconquête! et du Rassemblement national. Avec cet amendement, à la fin de l’article 28 de la loi du 9 décembre 1905, il souhaite faire ajouter les termes : « ainsi que les appellation et symboles traditionnels de Noël comme les santons, les crèches, les sapins et les illuminations temporaires afférentes ».

« De même que les communes entretiennent les églises avec l’argent public, les festivités de Noël font partie de notre patrimoine commun et les maires ont le droit, si ce n’est le devoir, d’honorer ce moment de festivités annuelles offert à tous leurs administrés », justifie-t-il.

L’article Le sénateur Stéphane Ravier dépose une proposition de loi pour « protéger les traditions de Noël » est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

11 Dec 16:45

Sleeping Giants ou l’art de la censure à géométrie variable

by David Blanchard

« Messieurs les censeurs, bonsoir ! » C’est ce que le cofondateur de Libération Maurice Clavel a lancé après la coupure d’une partie de son reportage, avant de quitter le plateau de l’émission À armes égales , le 15 décembre 1971. « C’est le principe même de la censure qui est épouvantable, abominable et invivable […] quelle qu’en soit la victime » , expliquait-il alors.

C’est pourtant par la censure que les Sleeping Giants (“les géants endormis”, qui ont vu le jour aux États-Unis en 2016 après l’élection de Donald Trump) proposent à tout un chacun de devenir un géant (ou un petit procureur) alors même qu’il existe des lois punissant les discours prônant l’intolérance. Ce « collectif citoyen de lutte contre le financement du discours de haine » est arrivé en France en 2017. Il revendique à ce jour 55 000 géants « dont plus de la moitié sont de facto des géantes », expliquent-ils.

L’empire Bolloré est particulièrement visé

Le champ de bataille ? Les médias et le plus souvent Internet : l’empire Bolloré est particulièrement visé, comme d’ailleurs d’autres publications de droite – donc forcément du mauvais côté -, dont votre magazine préféré. Les armes ? La publicité, l’argent qui apparaît plus que jamais comme le nerf de cette guerre, même si, dans le cas de la publicité programmatique sur Internet, les annonceurs n’ont pas ou peu de contrôle sur le placement de leurs encarts. Le mode d’emploi ? « Visitez le site ciblé, prenez la capture d’écran d’une annonce à côté d’une partie de leur contenu. Tweetez l’image avec une note polie à destination du compte Twitter de la société, tout en nous taguant. Si la société répond, demandez-leur de confirmer le retrait de leurs annonces du site. Une fois la confirmation obtenue, retweetez-nous en indiquant “CONFIRMÉ”. »

Les annonceurs sur les sites Boulevard Voltaire et Breiz Atao ont été leurs premières victimes. La dernière ? Leroy Merlin qui a “osé” passer une publicité (programmatique) sur le site Frontières. Les Sleeping Giants se vantent que 2 000 annonceurs auraient exclu de passer de la publicité sur des « médias extrémistes ».

L’article Sleeping Giants ou l’art de la censure à géométrie variable est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

11 Dec 16:43

Le Hamas se renforce en Europe et représente un risque élevé d’attentat

by Dreuz Info

Selon le MI5, l’agence britannique de contre-espionnage et de sécurité intérieure, et le Joint Terrorism Analysis Centre, le niveau de menace d’une attaque terroriste au Royaume-Uni est évalué comme « substantiel ». Des opérateurs du Hamas se sont implantés bien au-delà de Gaza, s’enracinant à travers l’Europe, et constituent désormais une menace croissante au Royaume-Uni, [...]

L’article Le Hamas se renforce en Europe et représente un risque élevé d’attentat est apparu en premier sur Dreuz.info.

11 Dec 16:42

Peut-on être plus diabolique que ça ? Le Hamas a caché des tonnes de lait en poudre pour nuire à Israël en invoquant la famine

by Dreuz Info

Le Hamas a caché des tonnes de lait maternisé et de boissons nutritionnelles destinés aux bébés dans un entrepôt, afin de laisser les Gazaouis mourir de faim pour étayer ses affirmations selon lesquelles Israël créeait une famine généralisée. Ahmed Fouad Alkhatib, un militant anti-Hamas, a rapporté que le groupe terroriste avait stocké de la nourriture [...]

L’article Peut-on être plus diabolique que ça ? Le Hamas a caché des tonnes de lait en poudre pour nuire à Israël en invoquant la famine est apparu en premier sur Dreuz.info.

11 Dec 16:30

Ecoles de journalisme : la sous-représentation des intervenants de droite épinglée en commission d’enquête

by CNEWS
La commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public poursuit ses travaux. Ce jeudi, les représentants d’écoles de journalisme ont été entendus, autour d'un sujet prédominant : la sous-représentation des intervenants des médias apparentés à droite, pointée du doigt par le rapporteur Charles Alloncle (UDR). Un débat agité. Après l'audition de Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, par les députés de la commission d'enquête parlementaire sur la «neutralité» et le «financement de l' audiovisuel public», mercredi, c'était au tour des représentants d’écoles de journalisme d'être entendus ce jeudi. Les représentants de l'École supérieure de journalisme de Lille, de l'École de journalisme de Sciences Po Paris, ou encore de l'Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine ont été ainsi auditionnés. Ils ont notamment été interrogés sur la sous-représentation des intervenants de médias dits de droite au sein de leurs écoles. «Comment pouvez-vous donner un sentiment de pluralisme auprès de vos étudiants ?» Un sujet mis ...
11 Dec 16:30

Deux suspects arrêtés après des actes de vandalisme au cimetière

Après des déprédations commises dans le cimetière de Villars-sur-Glâne, deux hommes ont été interpellés. Une enquête est en cours.
10 Dec 21:16

Macron : un budget éclaté à l’image de la France - JT du mercredi 10 décembre 2025

Au programme ce soir, une alliance de la carpe et du lapin pour voter le budget de la Sécurité sociale. Adopté par l’Assemblée nationale d’une courte majorité, le projet de loi suscite la colère des patriotes de l’hémicycle. Eric Ciotti, opposé au texte, répondra à nos questions dans quelques instants. 

La guerre de l’eau aura-t-elle lieu ? Le torchon brûle entre les Etats-Unis et le Mexique sur les questions hydriques autour du fleuve Colorado.

Et puis nous reviendrons sur la restriction des réseaux sociaux en Australie. Une méthode qui pourrait servir d’exemple en France.

10 Dec 21:15

L’administration Trump investit 140 millions de dollars pour acheter ses propres avions pour faciliter les expulsions de sans papiers.

by Taxi Girl

Le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS) a annoncé mercredi se doter de sa propre flotte d’avions Boeing afin de mieux appliquer la politique d’expulsion massive d’immigrés sans papiers voulue par Donald Trump.

«Ces appareils permettront à l’ICE (la police de l’immigration, ndlr) de fonctionner plus efficacement, notamment en utilisant des cadences de vols plus rapides», a affirmé mercredi la porte-parole du DHS Tricia McLaughlin sur le réseau X, confirmant des informations du Washington Post.

elon le quotidien américain, le DHS a trouvé un accord pour l’achat de six Boeing 737 pour un montant de près de 140 millions de dollars auprès de la firme Daedalus Aviation, spécialisée dans les services d’aviation commerciale et charter.

Contacté par l’AFP, Boeing n’a pas souhaité commenter l’information. La porte-parole du DHS a ajouté que «cette démarche allait faire économiser 279 millions de dollars au contribuable américain», par rapport au prix d’appareils neufs achetés à Boeing, dont les carnets de commandes sont de toute façon pleins au moins jusqu’à 2030.

Le Figaro

Merci à Taxi Girl

10 Dec 21:15

« Fasciné » par Macron, déjà passé devant la justice… Qui est Bruno Lasserre, chargé d’évaluer l’impartialité du service public ? 

by Observatoire du journalisme
« Fasciné » par Macron, déjà passé devant la justice… Qui est Bruno Lasserre, chargé d’évaluer l’impartialité du service public ? L’ARCOM vient de confier à un énarque, ancien vice-président du Conseil d’État et proche d'Emmanuel Macron – Bruno Lasserre – la mission d'évaluer l’impartialité de l’audiovisuel public. Mais le haut-fonctionnaire a déjà eu maille à partir avec la justice française.
10 Dec 21:14

Quand l’Est nous tend un miroir : ce que l’Europe centrale dit aux peuples de l’Ouest

by YannV
En quête d’ordre, de sécurité et de souveraineté, des milliers d’Européens de l’Ouest fuient le chaos migratoire pour retrouver, en Hongrie ou en Pologne, ce que leurs dirigeants leur ont volé : la civilisation. Budapest, Varsovie, Bratislava, Prague. Ces villes que nos élites regardent avec condescendance sont pourtant devenues, pour une partie croissante des Européens […]
10 Dec 21:13

Pas de voile, pas de crèche ! La laïcité contre le droit des peuples historiques [L’Agora]

by Audrey
Pas de voile dans l’espace public, pas de crèche sur la place publique ! C’est la moindre des choses si l’on veut être un minimum cohérent et respecter le sacro-saint principe de laïcité. Cette pierre angulaire de notre « République indivisible, démocratique et sociale » est inscrite dans l’article 1er de la Constitution de 1958. Elle garantit […]
10 Dec 21:11

Royaume-Uni : deux migrants afghans mineurs condamnés à plus de dix ans de prison pour le viol collectif d’une adolescente de 15 ans

by Rédaction
Deux adolescents afghans, demandeurs d’asile arrivés récemment au Royaume-Uni, ont été condamnés à de lourdes peines de prison pour le viol d’une adolescente de 15 ans dans un parc de Leamington Spa. L’affaire, d’une extrême violence, relance avec force le débat sur les conséquences de l’immigration clandestine et sur l’accueil des mineurs isolés. Une attaque […]
10 Dec 21:09

Jordan Bardella – Nigel Farage : vers un axe patriote pour rebâtir l’Europe de l’Ouest en forteresse ?

by Rédaction
L’image était encore impensable il y a quelques années : Jordan Bardella dînant à Londres avec Nigel Farage, pour poser les bases d’un rapprochement politique appelé à peser lourd dans les deux capitales. Deux hommes que tout rapproche – souveraineté, refus de l’effacement civilisationnel, reconstruction des frontières – mais qui n’avaient encore jamais échangé en […]
10 Dec 21:00

Une pub d’Intermarché, créée par un studio d’animation, cartonne sur les réseaux au moment où celles de multinationales, faites avec IA, sont critiquées

Un spot de Noël, réalisé par un studio d’animation tricolore pour Intermarché, traverse les frontières sur les réseaux sociaux, cumulant plus de 20 millions de vues mercredi, selon le patron du distributeur français.