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25 Dec 07:16

Qui veut la tête d’Anne Coffinier ?

by Unknown
Figure de l’école libre en France, Anne Coffinier est aujourd’hui la cible d’une campagne de presse d’une grande violence, orchestrée par une extrême gauche prête à tout pour éviter que son monopole scolaire lui échappe complètement. Texte de Mickaël Fonton dans Valeurs actuelles.

Cinq pages dans L’Humanité (communiste, gauche radicale), au matin du 8 décembre. On imagine facilement des lundis plus plaisants. Et la couverture, en outre, qui présente Anne Coffinier en joueuse de flûte de Hamelin, entraînant à sa suite une ribambelle de personnages enfantins : une figurine des Républicains, une petite fille blonde arborant la flamme du Rassemblement national (de qui s’agit-il ?), une autre enfin au tee-shirt siglé UDR. Petit détail graphique : la flûte est taillée dans le bois d’une croix catholique. Le message est clair. On ne sait pas en revanche s’il s’agit de rallier tout ce petit monde à sa cause ou de le perdre. Au moins le journaliste, Thomas Lemahieu, connaît-il ce conte allemand popularisé par les frères Grimm. Sans doute parce que son âge lui a permis de bénéficier d’une instruction qui tenait encore le coup. Une chance ! 

« Fondation Kairos : à l’école du pire », voilà pour le titre. Précisions : « Derrière la vitrine prestigieuse d’Anne Coffinier, c’est tout un écosystème réactionnaire qui s’agite à l’extrême droite. Avec, dans l’ombre [forcément dans l’ombre, NDLR], deux milliardaires en pointe dans cette bataille idéologique : Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin. » Tout y est. Comme diraient les jeunes : un combo parfait. Une matière tellement idéale que L’Humanité n’est pas le seul journal à s’être penché sur la vie et l’œuvre d’Anne Coffinier. 

Le site du Monde lui a consacré deux articles conséquents le lendemain et, au printemps, Libération ou Mediapart avaient commencé à labourer le terrain. « Je me trouve à la convergence de tout ce qui obsède la gauche, reconnaît l’intéressée. L’école libre, parfois même l’école libre catholique, la droite, Bolloré, Stérin… » Thomas Lemahieu le dit autrement ; Anne Coffinier se situe « au point nodal […] “là où l’or, la boue et le sang s’entremêlent” ». Rien que ça. C’est une phrase de Marx — c’est aussi le titre d’un ouvrage d’Édouard Drumont, l’auteur de la France juive, ce qui ne manque pas de sel, quand on y songe.

Des réseaux, quelle horreur !
Il n’y a qu’à droite que l’on trouve ça


Qu’apprend-on dans ces différents papiers ? À la fois tout et rien, comme souvent. Beaucoup de noms, mais aucune idée, aucune « preuve » de quoi que ce soit. Derrière la fondation Kairos, derrière « Créer son école », derrière la « vitrine prestigieuse », il y a des gens, figurez-vous. Des gens extrêmement de droite et extrêmement catholiques (ou traditionalistes, intégristes, au choix) ; il y a des gens fortunés ; il y a des gens malintentionnés (dit-on) ; il y a des gens qui se voient, qui s’invitent, qu’on retrouve tantôt chez les uns, tantôt chez les autres, qui ont des projets, qui se rendent des services. Des réseaux, quelle horreur ! Il n’y a vraiment qu’à droite que l’on trouve ça. Il y a un peu de Hongrie, ça ne mange pas de pain. Des anciens de chez Fillon (pourquoi lui ?), un zeste de « Manif pour tous », ça marche toujours très bien. Bref : on comprend très vite que L’Humanité ou Le Monde n’aiment pas, mais alors pas du tout, cette droite qui n’est pas de gauche.

Mais au-delà de ça ? Sur la liberté scolaire ? Sur les écoles indépendantes ? Il n’y a rien. Ce qui est saisissant, encore une fois, c’est que jamais le journaliste ne se demande si le constat que pose Anne Coffinier sur l’école publique, constat qui l’a poussée à consacrer sa vie à soutenir l’essor des écoles libres, est fondé, rationnel, pertinent. Il n’est pas là pour ça. Comme nous l’écrivions la semaine dernière dans le dossier que nous lui consacrions, la gauche sait. Vincent Bolloré n’a pas d’idées, il est le mal. Ses projets ne se discutent pas, ils se combattent.

Un exemple parmi d’autres de cette volonté de ne pas comprendre. Quand Anne Coffinier rétorque au journaliste de L’Humanité, qui l’accusait de disposer de « fiches » sur certains opposants à la liberté scolaire, que « s’il fallait recenser tous les hommes et les femmes politiques de gauche qui scolarisent leur enfant dans le privé, ce n’est pas une fiche qu’il faudrait, mais un bottin ! », précision plutôt amusante, Lemahieu estime qu’Anne Coffinier « persifle ». Pourquoi « persifle » ? Il faudrait plutôt se demander si c’est vrai, ou pas. C’est là le sujet et la seule question qu’un journaliste devrait se poser. S’il se la posait, il découvrirait très vite que ce n’est pas du « persiflage », mais la stricte réalité. Énormément d’élus ou de responsables de gauche évitent soigneusement à leur progéniture les joies de l’école publique version XXIe siècle.

Les personnes soucieuses de leur carrière peuvent passer leur chemin

La raison, connue des lecteurs de Valeurs actuelles depuis longtemps, est désormais un secret de Polichinelle. Les familles désertent l’école publique parce qu’elle n’a plus d’école que le nom. Parce que le temple de Jules Ferry est devenu un moulin ouvert à tous les vents d’une société violente, déconstruite, absurde. Beaucoup de familles font ce choix. Toutes celles qui le peuvent, ou presque. Et les autres le feraient si elles en avaient les moyens, moyens que, précisément, on leur refuse.

Lors d’un de nos premiers échanges, voilà des années, Anne Coffinier m’avait fait l’aveu suivant : « Je préférerais évidemment que l’on restaure le bel édifice de l’instruction publique, mais je pense que, pour tout un tas de raisons, ce n’est pas possible. Donc plutôt que d’attendre un hypothétique sauveur, je mets tout en œuvre pour qu’un maximum d’enfants puisse échapper à un système hors de contrôle. » C’était il y a quinze ans. Le système en question, l’Éducation nationale, est moins sous contrôle que jamais tandis que les écoles libres n’ont jamais été si nombreuses ni si diverses — n’en déplaise aux journalistes de gauche qui voient des catholiques d’extrême droite partout et qui, fidèles à leurs réflexes, s’évertuent à casser ou à salir ce qu’ils ne comprennent pas.

Par chance, la patronne de Créer son école, normalienne de formation, énarque, diplomate (d’où ses fameux réseaux internationaux !), a le cuir épais. Les joyeusetés balancées sur son compte par une ancienne collaboratrice, qui ont abondamment nourri la presse ces derniers temps, ne lui font pas plaisir, mais elles sont en quelque sorte digérées. « Je subissais déjà tout ça en interne, soupire-t-elle. Maintenant, c’est public, ce n’est pas agréable, mais c’est comme ça. J’attends sereinement que la justice rétablisse la vérité. » Une justice qu’une certaine presse ne prend jamais la peine d’attendre — mais ceci aussi fait partie du « job ». Sauver l’instruction, permettre aux enfants de France de disposer encore d’une école, ne saurait être une sinécure. C’est une vocation, un sacerdoce. Les personnes soucieuses de leur carrière ou de leur confort intellectuel peuvent passer leur chemin.

Le problème est que c’est souvent le cas des responsables de droite ! De ce point de vue là les « révélations » promises par L’Humanité sont à la fois éloquentes — et contradictoires. Il y a de riches donateurs partout dans l’entourage d’Anne Coffinier, mais les écoles libres continuent de tirer le diable par la queue — cherchez l’erreur ! « La vérité est que la droite a toujours roupillé sur l’éducation, regrette Anne Coffinier. On parle à l’envi de fondamentaux, d’autorité, d’autonomie, mais on ne fait que réagir aux offensives de la gauche, mollement et avec un temps de retard. Cela ne constitue pas une vision politique. »

L’école libre qui est simplement le nouveau nom de l’école de toujours

La fondatrice de Kairos ne le dira pas, mais elle soupçonne un certain nombre de gens de droite de ne voir dans l’école privée qu’un moyen de mettre leurs propres enfants à l’abri, tout en défiscalisant tout ce qui peut l’être. Une attitude qui peut se comprendre, mais qui laisse intact le problème de l’école, de toute l’école, donc de la société de demain. Nul ne peut se contenter de créer des isolats. Anne Coffinier le demande avec une détermination intacte : pour elle, la droite doit passer à l’offensive en matière d’éducation, au lieu de subir. « Il lui faut donner une dimension sociale qui manque à son action, en se battant pour que toutes les familles qui le veulent puissent scolariser leur enfant dans l’école privée », insiste-t-elle, avant de préciser en outre que cette réforme « serait source d’énormes économies pour la nation ».

Mais la question est : qui aurait le courage de se saisir de ce sujet ? « François-Xavier Bellamy est très présent sur ces questions d’éducation, qu’il place toujours au premier rang de ses préoccupations, avance Matthieu Grimpret. Mais il est un peu empêtré dans un milieu politique où les gens sont largement déconnectés de la réalité profonde du problème. » De manière surprenante, l’auteur de Bullshit bienveillance (Magnus) imagine que le salut pourrait venir… des milieux d’affaires. « Je fonde un certain espoir dans la prise de conscience des chefs d’entreprise, explique-t-il. Par le biais du recrutement, ils sont directement confrontés à l’effondrement de l’école, non seulement pour ce qui est des savoirs, mais aussi et surtout par la question comportementale. » Et si certains patrons, conscients du caractère « ingérable » de la génération née après l’an 2000, avouent froidement « attendre les robots », d’autres ne veulent pas renoncer à la beauté de la transmission, de la formation, de la chaîne intergénérationnelle.

« L’éducation nationale demeure dominée par le gauchisme culturel, mais le rapport de force bouge, observe de son côté Joachim Le Floch-Imad. Certaines propositions conservatrices gagnent de l’audience et 20 % des enseignants en viennent à voter pour le Rassemblement national. » Les professeurs, longtemps inféodés à ces idées de gauche qui ont creusé leur tombe, pourraient-ils devenir les acteurs de leur propre sauvetage ? « L’hégémonie de la gauche s’est fracassée sur le mur de la réalité. Elle conserve toutefois une forte capacité d’influence au sein de la technostructure du ministère », tempère l’auteur de Main basse sur l’éducation nationale (les Éditions du Cerf). Le prof évolue, mais la salle des profs continue d’afficher son hostilité à toute réforme, tout projet, toute idée qui semblerait « de droite ». Cette dernière n’est pas près de reprendre pied sur ce terrain-là — pour ne rien dire du monde syndical ! « Les professeurs sont — au moins pour un temps encore — attachés à la discipline qu’ils enseignent, insiste Matthieu Grimpret. Ils veulent transmettre du savoir, or ils ont bien conscience que, sans autorité, sans exigence, leur métier n’est pas possible. C’est une question d’efficacité. »

On retrouve l’intuition d’Anne Coffinier, celle qui l’a portée vingt ans durant : tout le monde veut l’école privée, l’école libre, qui est simplement le nouveau nom de l’école de toujours. Les enfants, leurs parents, les professeurs. Surtout : tout le monde mérite cette école et seuls les amis du désastre en cours peuvent vouloir torpiller ceux qui veulent la construire ou la reconstruire. « Le mal, pour triompher, n’a besoin que de l’inaction des gens de bien », dit la très célèbre formule attribuée à Edmund Burke. Anne Coffinier l’a bien compris. Mais qui avec elle ? 
24 Dec 09:14

Quand Libération et l’Europe craignent les mots plus que la violence

by Polémia
Quand Libération et l'Europe craignent les mots plus que la violenceLibération s'inquiète de la présence de livres jugés « haineux » dans certaines librairies. Un symbole d'un camp politique à la dérive qui veut censurer les voix dissidentes.
23 Dec 17:59

"Solidarité avec Jacques Baud. Défendre la liberté d'expression !"

by Lionel Baland

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Allemagne, Suisse et UE. Le parti de gauche anti-immigration BSW apporte son soutien au Suisse Jacques Baud [qui est sanctionné par l'Union européenne à cause de ses analyses de la guerre en Ukraine] et affirme que d'autres écrivains vont bientôt subir le même sort.

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Aix-la-Chapelle (Aachen) : "Solidarité avec Jacques Baud. Défendre la liberté d'expression !"

23 Dec 17:59

Si le chancelier était élu directement [ce qui n'est pas le cas], Alice Weidel de l'AfD et Herbert Kickl du FPÖ l'emporteraient.

by Lionel Baland

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Allemagne et Autriche. Si le chancelier était élu directement [ce qui n'est pas le cas], Alice Weidel de l'AfD et Herbert Kickl du FPÖ l'emporteraient.

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AfD : patriotes

CDU : démocrates-chrétiens

SPD : sociaux-démocrates

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FPÖ : patriotes

CDU : démocrates-chrétiens

NEOS : libéraux 

Die Grünen – Die Grüne Alternative : écologistes

SPD : sociaux-démocrates

aucun, ne sais pas, ne répond pas

22 Dec 21:24

Une formation Securitas destinée aux agents des sites d’Amazon France demande de respecter la charia lors des premiers secours : trois responsables ayant refusé ont été licenciés

by Jeanne

« En accord avec la loi de la charia, autant que possible les premiers secours doivent uniquement être administrés par une personne du même genre que la victime. » Cette phrase, on l’imaginerait aisément tirée de documents internes d’entreprises opérant dans des pays de tradition islamique. C’est pourtant au détour d’un module de formation Securitas destiné aux agents de sécurité travaillant sur les sites d’Amazon France — un « refresh training » annuel obligatoire consacré aux gestes de premiers secours et à la doctrine QHSE (Qualité, Hygiène, Sécurité, Environnement) — que plusieurs responsables l’ont découverte, en juillet dernier.

Impossible, pour eux, de laisser couler : non seulement la charia n’est évidemment pas reconnue en France, mais surtout l’application de telles règles les placerait en porte-à-faux avec la loi. « Il faut comprendre que, en tant que responsables de la sécurité sur le terrain, c’est nous qui sommes en première ligne, explique l’un d’entre eux, contacté par Valeurs actuelles. Je ne peux pas appliquer des règles qui constitueraient une non-assistance à personne en danger. »

La formation, créée par Securitas et diffusée en juillet-août 2025 à l’ensemble de ses agents opérant sur des sites d’Amazon — depuis le siège de Clichy jusqu’aux centres logistiques de Bordeaux, Lyon, Lille ou Toulouse —, devait être validée par tous pour continuer à travailler avec ou pour le géant américain. Un caractère obligatoire qui n’a fait qu’aiguiser l’inquiétude des agents de sécurité confrontés à cette directive pour le moins inattendue. Parmi eux, trois décident d’alerter leurs supérieurs, rappelant les sanctions prévues par la loi s’ils devaient appliquer eux-mêmes les règles qu’on leur demande d’approuver.

Ils invoquent la Constitution française, les principes de laïcité et d’égalité entre les sexes, leurs valeurs personnelles également. Mais le sujet est sensible : Securitas, elle-même entreprise d’envergure mondiale, est un prestataire de premier plan du leader mondial du e-commerce, dont le contrat se chiffre en centaines de millions par an, et n’apprécie guère ce genre de publicité.

[…]

VA

22 Dec 21:24

Montpellier : un homme handicapé agressé par trois individus, dont un sous OQTF. Son compte bancaire étant vide, ils s’acharnent sur lui. Mis sous contrôle judiciaire, ses agresseurs seront convoqués ultérieurement

by perubu

Ce lundi 15 décembre 2025, il est près de 5h du matin cours Gambetta. Un homme de 29 ans se déplace seul : son handicap est visible à une main. Trois passants l’arrêtent et exigent de l’argent. La victime tente d’expliquer sa situation.

Pour prouver sa bonne foi, l’homme montre son portefeuille et présente aussi son application bancaire sur son téléphone. Les comptes sont vides, mais le geste ne rassure pas les agresseurs : il provoque l’effet inverse. Son téléphone lui est arraché. La carte bancaire attire aussitôt leur attention. Les trois hommes forcent la victime à se déplacer pour retirer de l’argent. Devant le distributeur, aucun billet ne sort. L’homme est dans l’incapacité de donner la moindre somme. La tension monte encore : l’un des agresseurs s’empare alors de sa trottinette. […]

Les deux interpellés sont âgés de 27 et 41 ans. Le plus âgé fait déjà l’objet d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Les deux suspects ont été déférés ce mardi 16 décembre au parquet de Montpellier. Une convocation par procès-verbal leur a été remise pour être jugés ultérieurement. Un contrôle judiciaire leur est notifié.

Actu.fr

Merci à Thierry de Montpellier

22 Dec 21:20

Un autre regard sur le conflit ukrainien (L’Agora)

by PLG44
Vouloir isoler le conflit ukrainien du reste du monde est trompeur, surtout lorsque la planète est le théâtre du bouleversement  actuel qui remise dans les classeurs de l’Histoire la plupart de nos conceptions en matière de géopolitique. La seule chose qui ne change pas dans l’histoire, c’est la géographie ! On prête cette phrase à […]
22 Dec 10:39

Déroute des socialistes de Pedro Sanchez dans un scrutin régional

Empêtré dans de nombreuses affaires, le PSOE du premier ministre Pedro Sanchez a subi un camouflet lors d’une élection régionale en Estrémadure.
22 Dec 09:17

Loi modifiée: Le nombre de loups abattus a «considérablement augmenté»

by ATS Agence télégraphique suisse
Depuis décembre 2023, la régulation proactive du loup en Suisse s'est intensifiée. L'Office fédéral de l'environnement rapporte une augmentation significative des tirs autorisés. Les examens approfondis des loups abattus ne sont plus systématiques.
22 Dec 08:08

« On vit dans la peur » : les chrétiens de Syrie racontent leur crainte après la chute d’Assad

by 6medias2

Le 22 juin 2025, une attaque terroriste attribuée à l’État islamique a visé une église en Syrie, causant la mort de 25 personnes et faisant 63 blessés. Malgré les promesses du nouveau dirigeant du pays Ahmed al-Charaa, ancien commandant djihadiste issu des rangs d’Al-Qaïda, de vouloir protéger les minorités, une partie de la communauté chrétienne reste inquiète. Dans un reportage diffusé au 20H de TF1 le 20 décembre, une femme rencontrée par les journalistes donne son ressenti : « Si on regarde ce qui s’est passé aujourd’hui même, il y a eu des attaques à Homs. Des attaques surgissent sans prévenir dans le pays. On ne sait pas qui ils sont, ni d’où ils viennent. C’est pour ça que l’on vit dans la peur. À tout moment, un problème peut survenir ».

« Chaque personne sent que sa situation serait meilleure à l’étranger »

La transition politique n’a pas mis fin aux inquiétudes. Depuis le renversement de Bachar el-Assad le 8 décembre 2024 et l’arrivée des rebelles islamistes au pouvoir, les chrétiens de Syrie disent vivre sous la menace permanente de violences ciblées. Plusieurs fidèles racontent la peur des attaques soudaines, la nécessité de renforcer la protection des lieux de culte et, pour certains, l’idée de plus en plus pressante de quitter le pays. « Chaque personne sent que sa situation serait meilleure à l’étranger sur le plan de la sécurité », explique un chrétien syrien auprès de nos confrères.

Une communauté chrétienne qui disparaît petit à petit

Le nombre de chrétiens en Syrie est estimé entre « 250 000 à 300 000 » aujourd’hui d’après le journaliste François-Xavier Ménage consulté par la première chaîne. Ce chiffre démontre qu’il y a eu une accélération de l’exode du nombre de fidèles puisqu’en 2011 « On comptait un million et demi de chrétiens dans le pays », rapporte le spécialiste Ce constat est d’autant plus triste dans un pays qui est l’un des plus anciens foyers du christianisme.

L’article « On vit dans la peur » : les chrétiens de Syrie racontent leur crainte après la chute d’Assad est apparu en premier sur Valeurs actuelles.

22 Dec 08:01

Immigration : un tournant majeur en Europe autour des expulsions des étrangers illégaux

by Rédaction
Depuis plusieurs années, le débat sur l’immigration en Europe semblait figé. Pourtant, un basculement politique profond s’opère désormais à Bruxelles comme à Strasbourg. Pour la première fois, une majorité d’États européens se rallie à l’idée de faciliter le renvoi des étrangers en situation irrégulière et des délinquants étrangers, en rupture complète avec l’esprit du Pacte […]
22 Dec 07:57

En 2025, environ 800 multimillionnaires ont quitté la France et plus de 3 600 se sont établis en Italie

by Nicolas Lecaussin

Ceux qui pratiquent la chasse aux riches seront contents des chiffres que révèle le cabinet Henley&Partners sur la migration des multimillionnaires. Sans surprise, beaucoup de Français parmi les plus riches quittent le pays en nombre et le phénomène risque de s’accélérer en 2026 après l’adoption d’un budget qui taxe encore plus les grandes fortunes. Notre voisine l’Italie, elle, fait le contraire, elle bat même la Suisse. Plus de 3 600 « ultra-riches » s’y sont établis en 2025. L’impact économique est important. Ces millionnaires constituent une source essentielle de recettes en devises pour le pays dans lequel ils s’installent, car ils ont tendance à emporter leur fortune avec eux. Ils y emportent surtout leur goût du risque, leurs intitiatives, leurs idées. Un assez grand nombre (environ 15 %) sont des entrepreneurs et des fondateurs d’entreprise. Ils créent ainsi des emplois locaux. Le pourcentage d’entrepreneurs dépasse 60 % chez les milliardaires.

Ces millionnaires dynamisent aussi le marché boursier local grâce à leurs investissements en actions et certains chefs d’entreprise peuvent introduire leurs sociétés en bourse. Enfin, ils créent indirectement des milliers d’emplois et font travailler des entreprises locales. Chasser les riches, c’est chasser des richesses. Et leur départ n’a jamais amélioré la situation des pauvres.

L’article En 2025, environ 800 multimillionnaires ont quitté la France et plus de 3 600 se sont établis en Italie est apparu en premier sur Contrepoints.

22 Dec 07:54

Vox passe de 5 à 11 sièges lors des élections pour le Parlement d'Estrémadure.

by Lionel Baland

Vox.jpg

Espagne. Estrémadure. Lors des élections pour le Parlement d’Estrémadure, les nationalistes espagnols de Vox passent de 5 à 11 sièges sur 65 :

https://resultados.elecciones2025.juntaex.es/es/inicio

Est 1.jpg

PP : conservateurs

PSOE : socialistes

Vox : nationalistes espagnols 

PODEMOS-IU-AV : gauche de la gauche

22 Dec 07:52

Une ex-conseillère fédérale mentionnée dans les dossiers Epstein

by https://www.watson.ch/fr

Dans le cadre de la publication de nouveaux documents Epstein par le ministère américain de la Justice, des pistes mènent en Suisse. Parmi les noms cités (sans grand contexte), on trouverait l'ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey.

Le nom de Micheline Calmy-Rey et apparu dans la masse de documents publiée vendredi. Image: AFP

Dans le cadre de la publication de nouveaux documents Epstein par le ministère américain de la Justice, des pistes mènent en Suisse. Parmi les noms cités (sans grand contexte), on trouverait l'ancienne conseillère fédérale Micheline Calmy-Rey.

On y trouverait notamment des mentions de... L'ancienne conseillère fédérale socialiste Micheline Calmy-Rey, du banquier Jes Staley lié à UBS, et d'un ou une témoin suisse en lien avec des accusations d'abus. Ainsi que des contacts avec le milieu du mannequinat helvétique. Un vol d'Epstein au départ de Genève y serait également documenté.

...
(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
21 Dec 21:27

La Suisse reste une plaque tournante pour les biens culturels pillés, malgré des améliorations notables

La Suisse, actrice majeure du marché de l'art, est une plaque tournante du commerce illégal de biens culturels, en provenance très souvent de pays en guerre. Mais la situation s'est tout de même améliorée ces 20 dernières années grâce à la mise en place d'une nouvelle loi. Eclairage.
21 Dec 21:26

Elon Musk : « Sans une remigration à grande échelle et une augmentation du taux de natalité, l’Europe ne sera plus l’Europe »

by Remi

Depuis plusieurs années, Elon Musk intervient régulièrement dans le débat public sur la démographie. Il a déjà affirmé que la baisse des taux de natalité en Europe, aux États-Unis et dans plusieurs pays asiatiques, comme le Japon ou la Corée du Sud, posait un problème structurel pour l’avenir des sociétés concernées. Ces prises de parole répétées servent de point d’appui à ses déclarations les plus récentes, publiées cette semaine sur X à propos de l’Europe. (…)

Les propos du dirigeant de Tesla et SpaceX ravivent des discussions déjà actives sur les réponses à la baisse de la natalité en Europe. Les statistiques officielles montrent un recul durable du nombre moyen d’enfants par femme dans de nombreux pays. Face à cette situation, les réponses diffèrent selon les États, entre politiques familiales et recours à l’immigration pour soutenir la population active. (…)

En associant une nouvelle fois natalité et mouvements de population, Elon Musk confirme la place centrale qu’il accorde à la démographie dans ses déclarations publiques. Cette intervention récente prolonge ses propos antérieurs, tout en ravivant des débats déjà présents dans l’espace public européen.

La Nouvelle Tribune


Voir récemment :

21 Dec 21:26

Nice : Taoufik R., un cocaïnomane radicalisé, agresse les policiers en récitant des sourates du Coran. Un syndicat de police dénonce le traitement de la presse, qui évoquait une simple rixe (MàJ)

by Francois

21/12/2025

Le 11 décembre, le journal Nice-Matin y a consacré quelques lignes sur la base d’une audience de comparution immédiate : appelée le 9 décembre dans le quartier de l’Ariane à la suite d’une rixe, la police intervient pour un homme, sous cocaïne, armé d’un couteau. À l’arrivée des forces de l’ordre, le mis en cause lâche son arme, mais résiste violemment, tente de mordre les policiers, et cherche à s’emparer de l’arme de service de l’un d’entre eux. Il aurait enfin tenu des propos menaçants « en langue arabe » et affirmé que Dieu lui pardonnerait. Agé de 40 ans, il était jusqu’ici inconnu de la justice. Il a été placé en détention provisoire en attendant son jugement, en février prochain.

Volonté de minimiser pour ne pas inquiéter ? Simple méconnaissance du dossier ? Déni idéologique ? Ou implicite relativisation des faits, dans un quartier rongé par la délinquance ? Le procès-verbal d’interpellation rédigé par les policiers primo-intervenants, que Valeurs actuelles a pu consulter, décrit en tout cas une scène d’une autre nature, et surtout d’une autre gravité.

[…]

Face aux injonctions des policiers, le suspect finit par lâcher son couteau, mais l’interpellation vire à l’affrontement. Les fonctionnaires décrivent une résistance « très violente », une force « anormalement puissante », qui s’explique sans doute par le fait que l’interpellé avait absorbé de la cocaïne peu de temps avant. Quoiqu’il en soit, le mis en cause, loin de se laisser faire, tente de mordre les agents, de le frapper, de leur échapper, tout en criant à nouveau « Allah Akbar ». Il tente également de s’emparer de l’arme d’un policier. Selon les agents, il « récite en même temps des sourates du coran » et « parle de Dieu à plusieurs reprises », en expliquant que ce dernier « le remboursera de toutes ses dettes s’il parvient à faire quelque chose », sans préciser laquelle. On peut toutefois penser que cette « chose à faire » a un lien avec la scène qui vient de se dérouler. Autrement dit qu’il y a dans son geste un mobile religieux. Le mis en cause, un certain Taoufik R., de nationalité française, né en Tunisie, et agent de sécurité de profession, est finalement interpellé.

Pas tout à fait ce qui a été présenté par la presse locale, donc, selon Yann Rouchier, secrétaire général adjoint du syndicat de police FPIP. « Il est incompréhensible pour mes collègues que cette affaire ait été minimisée par la presse locale, évoquant une rixe, sans avoir connaissance du dossier. Et quand on me parle de déséquilibré pour des actes similaires, je demande toujours de me trouver un terroriste équilibré » explique-t-il à Valeurs actuelles. Et de conclure : « Je souhaiterais féliciter mes collègues Niçois pour leur interpellation risquée, aux prises avec un homme radicalisé et sous stupéfiants. Leur intervention rapide a sûrement permis de préserver l’intégrité physique des habitants de l’Ariane, voire de sauver des vies ».

VA

11/12/25

Un homme de 40 ans, jusque-là inconnu de la justice, a été présenté en comparution immédiate après une violente altercation survenue lundi 8 décembre, rue du Comte-Vert à Nice. Les faits ont conduit le tribunal correctionnel à le placer en détention provisoire dans l’attente de son jugement, fixé au 9 février. Le suspect, interpellé dans le quartier de l’Ariane où il réside, avait semé l’effroi lors d’une rixe signalée aux policiers.

Selon les éléments rapportés, il aurait menacé un automobiliste avec un couteau de cuisine muni d’une lame de 30 centimètres avant de lâcher l’arme à l’arrivée des fonctionnaires. Il se serait ensuite débattu avec force, tentant de mordre un policier et d’arracher son arme de service, tout en proférant des propos menaçants en langue arabe et en affirmant que Dieu lui pardonnerait ses erreurs.

À l’audience, son avocat, Me Charles Huss, a évoqué « l’emprise de la cocaïne » pour expliquer ces comportements. Une circonstance qui n’a pas rassuré le tribunal présidé par Agnès Vadrot, lequel a estimé nécessaire de le placer en détention provisoire « afin de faire obstacle à de nouveaux passages à l’acte ».

Une expertise a été ordonnée pour évaluer plus précisément sa dangerosité. Le prévenu devra répondre de port d’arme prohibé, rébellion, apologie du terrorisme et usage de stupéfiants.

Nice Matin

21 Dec 21:25

Pologne : quand Bruxelles couvre la mise au pas du régulateur des médias

by Observatoire du journalisme
Pologne : après leur putsch contre les médias publics, les libéraux pro-UE s’attaquent à l’autorité de surveillanceMême si l’on n’évoque pas le sujet très souvent à l’Observatoire du journalisme, la dérive autoritaire, soutenue depuis Bruxelles, de la démocratie libérale en Pologne semble se poursuivre à un rythme soutenu, et ce n’est pas sans incidences sur les médias ainsi que sur leurs autorités de régulation. KRRiT, l’ARCOM polonais Car si, dans le […]
21 Dec 21:24

Europe à la dérive : quand les coalitions politiques bancales empêchent toute vision politique

by YannV
L’Europe traverse une crise silencieuse, mais profonde : celle d’États qui ne gouvernent plus vraiment. Les gouvernements existent, les ministres se succèdent, les lois s’empilent. Pourtant, la capacité à décider, à anticiper et à trancher semble s’être dissoute dans un jeu d’alliances fragiles. À force de bâtir des coalitions dont le seul objectif est d’écarter […]
21 Dec 17:41

La question n’est pas de savoir si l’Amérique abandonne l’Europe mais de savoir si l’Europe a la lucidité d’affronter les défis

by Michel Janva
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21 Dec 17:35

Le récit glaçant de policiers du RAID attaqués par des passeurs de migrants en Côte-d’Or

by 6medias2

Il est près d’1 h du matin, le 8 février dernier, lorsque deux policiers du RAID, poursuivent une BMW Série 5 immatriculée au Royaume-Uni et soupçonnée d’appartenir à des passeurs dans le cadre d’une enquête pour aide au séjour en bande organisée. Sur une aire de l’A31, à Selongey (Côte-d’Or), la berline réapparaît. Deux hommes armés en descendent et ouvrent le feu sur un utilitaire banalisé où se trouvent deux membres du RAID, rapporte Le Figaro dans un récit publié le samedi 20 décembre. « D’habitude, on surprend les gens. Là, c’est nous qui avons été surpris », confiera l’un d’eux lors d’une audition un mois plus tard.

« Ils voulaient nous tuer », affirme l’agent, vétéran de quinze ans passé notamment par l’intervention au Bataclan. « On était dans le véhicule comme en cage. » Malgré les sommations (les policiers disent avoir crié « police » à plusieurs reprises et actionné le gyrophare), les tirs se poursuivent. L’un des fonctionnaires parvient à s’extraire de la voiture pour récupérer une arme longue et riposter, mais il est touché à la jambe et perd beaucoup de sang. « J’ai crié tellement fort qu’à la fin je n’avais plus de voix », raconte son collègue, qui le met à l’abri sous les balles. « Je pense qu’on a failli y rester. »

Un chef présumé abattu, des arrestations en chaîne

Le chef présumé des passeurs, un Irakien de 39 ans, Karzan G., est mortellement atteint. Trois complices sont interpellés sur place, un autre prend la fuite et demeure introuvable. Deux membres additionnels du réseau sont arrêtés par la suite alors qu’ils tentaient de gagner la Belgique.

Au-delà de la fusillade, l’enquête révèle une structure de passeurs active et organisée. Huit hommes, six Irakiens et deux Vietnamiens, sont mis en examen pour vol en bande organisée, aide à l’entrée, à la circulation ou au séjour irrégulier d’étrangers en France, et association de malfaiteurs en vue de préparer un délit puni de dix ans d’emprisonnement. Trois d’entre eux sont également poursuivis pour tentative d’homicide sur personnes dépositaires de l’autorité publique. La date de leur procès n’est pas encore fixée.

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21 Dec 17:32

Fusillade à l’Université Brown : des caméras de sécurité auraient été désactivées sous la pression de militants pro-palestiniens

by Magali Marc

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit l’article de Samuel Short, paru dans The Western Journal, et reproduit par The Gateway Pundit, le 20 décembre. Une révélation fracassante : l’Université Brown aurait été invitée à retirer ses caméras plus tôt dans l’année afin de protéger des militants pro-palestiniens Après la fusillade qui a fait deux [...]

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21 Dec 17:28

Reform UK de Nigel Farage a gagné cette année le plus grand nombre de sièges lors d'élections locales.

by Lionel Baland

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Royaume-Uni. Reform UK de Nigel Farage a gagné cette année le plus grand nombre de sièges lors d'élections locales.

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conservateurs

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écologistes

21 Dec 17:26

L’UDC vole au secours de Jacques Baud, ancien espion suisse sanctionné par l’Union européenne

by Xavier Lambiel

L’UE sanctionne le Suisse Jacques Baud, ancien colonel et membre du Service de renseignement, pour ses propos jugés pro-russes. Dans la «Weltwoche», il affirme qu’il n’a jamais reçu d’argent du Kremlin. Deux conseillers nationaux UDC interpellent le Conseil fédéral

Pour le conseiller national Jean-Luc Addor (UDC/VS), «c’est une dérive inquiétante et autoritaire, qui bafoue tous les droits fondamentaux, à commencer par la liberté d’expression». Cette semaine, il a déposé une interpellation dans laquelle il pose 11 questions au Conseil fédéral au sujet des sanctions européennes contre le Suisse Jacques Baud, ancien agent du renseignement accusé de servir la propagande pro-russe. Membre de la Commission de sécurité, le Valaisan demande notamment si le gouvernement entend s’assurer de la véracité des accusations et s’il proposera ses services consulaires à l’ancien colonel. Contacté, il insiste: «Face à la vérité d’Etat, et au mépris de toutes les règles de procédure, Jacques Baud n’a même pas pu se défendre. Pourtant nous ne parlons pas de faits mais d’opinions.» Ces derniers jours, le député UDC lucernois Franz Grüter a lui aussi déposé une intervention sur le sujet.

Le lundi 15 décembre, à l’unanimité de ses membres, l’Union européenne a décidé d’ajouter 12 personnes à la liste des sanctions prononcées dans le cadre de la lutte contre les «activités déstabilisatrices» de la Russie. Parmi elles figurent surtout des Russes qui travaillent pour le renseignement militaire, mais aussi l’ancien officier français Xavier Moreau et l’ancien shérif adjoint de Floride John Dougan. Leurs avoirs sont gelés et ils ont été frappés de l’interdiction d’entrer dans l’UE. Pour Jacques Baud, cela pose d’autant plus problème qu’il est domicilié à Bruxelles. Selon le document, le Suisse «agit comme porte-parole de la propagande pro-russe et formule des théories du complot». Il est ainsi accusé de «soutenir des politiques imputables au gouvernement russe qui menacent la sécurité d’un pays tiers», l’Ukraine.

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21 Dec 17:15

La politique migratoire dure de Trump: Des Suisses ont été arrêtés dans les rafles de l'agence d'immigration ICE

by Robin Bäni
Les autorités américaines de l'immigration sévissent sous Donald Trump. Razzias, arrestations, expulsions font partie de la nouvelle normalité. Des Suisses sont également dans le collimateur des autorités américaines.
20 Dec 23:03

Bernard, Lyonnais « pure souche » de 76 ans, « se sent de moins en moins bien dans la ville » : « Il y a 40 ans, nous vivions comme dans un village ici »

by Francois

Dernière étude Insee sous le bras, Le Progrès s’est rendu dans le 6e , en quête de natifs lyonnais. Ils ne seraient plus que 25 % dans l’ensemble de la Ville et plus particulièrement dans le 4e , le 3et le 8e. Le 6serait devenu l’arrondissement des Franciliens. Bernard et Agnès s’inscrivent en faux.

Le Progrès

20 Dec 23:02

Un « écolo-traître » réhabilite la notion d’environnement

by Johan Hardoy
Un « écolo-traître » réhabilite la notion d'environnementLe dernier livre de Bertrand Alliot, ingénieur-maître en gestion de l'environnement, éclaire les concepts et les enjeux du « phénomène écologie ».
20 Dec 15:09

Audiovisuel public : la mainmise de la gauche confirmée par une nouvelle étude

by Jean Kast
Dans certaines émissions de France 5 notamment, l’invisibilisation de la droite est « quasi totale ».
20 Dec 15:08

« Allah Akbar » et versets du Coran : une attaque au couteau évitée de justesse à Nice

by abrelet

Une nouvelle attaque au couteau, aux relents islamistes, a-t-elle été évitée à Nice ? Si l’on en croit les informations obtenues par Valeurs actuelles, la réponse est oui. L’affaire a pourtant été traitée avec une étonnante légèreté par la justice et la presse locale, comme s’il ne s’agissait que d’un fait divers de plus.

Le 11 décembre, le journal Nice-Matin y a consacré quelques lignes sur la base d’une audience de comparution immédiate : appelée le 9 décembre dans le quartier de l’Ariane à la suite d’une rixe, la police intervient pour un homme, sous cocaïne, armé d’un couteau. À l’arrivée des forces de l’ordre, le mis en cause lâche son arme, mais résiste violemment, tente de mordre les policiers, et cherche à s’emparer de l’arme de service de l’un d’entre eux. Il aurait enfin tenu des propos menaçants « en langue arabe » et affirmé que Dieu lui pardonnerait. Agé de 40 ans, il était jusqu’ici inconnu de la justice. Il a été placé en détention provisoire en attendant son jugement, en février prochain.

Volonté de minimiser pour ne pas inquiéter ? Simple méconnaissance du dossier ? Déni idéologique ? Ou implicite relativisation des faits, dans un quartier rongé par la délinquance ?  Le procès-verbal d’interpellation rédigé par les policiers primo-intervenants, que Valeurs actuelles a pu consulter, décrit en tout cas une scène d’une autre nature, et surtout d’une autre gravité.

A deux pas d’une école

Nous sommes le mardi 9 décembre, dans le quartier de l’Ariane à Nice, lorsqu’un équipage de police est alerté par un couple : un individu, se serait accroché à la portière de leur véhicule et aurait tenté de poignarder le conducteur avec « un grand couteau », avant de s’en prendre à d’autres passants. La panique est palpable parmi les badauds, d’autant que les faits se déroulent non loin d’une école et que de nombreux enfants se trouvent dans la rue. Selon nos informations, une cellule de crise aurait même été ouverte par l’établissement en soutiens aux élèves choqués. La police imagine le pire…

Des passant finissent par désigner l’endroit où le mis en cause se trouve. Les policiers s’approchent avec précautions, arme aux poings. Au moment où ils intiment à l’homme de montrer ses mains, celui-ci sort un couteau de cuisine dissimulé au niveau de son entrejambe, et long d’environ trente centimètres, tout en criant « Allah Akbar ».

« Il est incompréhensible pour mes collègues que cette affaire ait été minimisée par la presse locale, évoquant une rixe, sans avoir connaissance du dossier »

Face aux injonctions des policiers, le suspect finit par lâcher son couteau, mais l’interpellation vire à l’affrontement. Les fonctionnaires décrivent une résistance « très violente », une force « anormalement puissante », qui s’explique sans doute par le fait que l’interpellé avait absorbé de la cocaïne peu de temps avant. Quoiqu’il en soit, le mis en cause, loin de se laisser faire, tente de mordre les agents, de le frapper, de leur échapper, tout en criant à nouveau « Allah Akbar ». Il tente également de s’emparer de l’arme d’un policier. Selon les agents, il « récite en même temps des sourates du coran » et « parle de Dieu à plusieurs reprises », en expliquant que ce dernier « le remboursera de toutes ses dettes s’il parvient à faire quelque chose », sans préciser laquelle. On peut toutefois penser que cette « chose à faire » a un lien avec la scène qui vient de se dérouler. Autrement dit qu’il y a dans son geste un mobile religieux. Le mis en cause, un certain Taoufik R., de nationalité française, né en Tunisie, et agent de sécurité de profession, est finalement interpellé.

Pas tout à fait ce qui a été présenté par la presse locale, donc, selon Yann Rouchier, secrétaire général adjoint du syndicat de police FPIP. « Il est incompréhensible pour mes collègues que cette affaire ait été minimisée par la presse locale, évoquant une rixe, sans avoir connaissance du dossier. Et quand on me parle de déséquilibré pour des actes similaires, je demande toujours de me trouver un terroriste équilibré » explique-t-il à Valeurs actuelles. Et de conclure : « Je souhaiterais féliciter mes collègues Niçois pour leur interpellation risquée, aux prises avec un homme radicalisé et sous stupéfiants. Leur intervention rapide a sûrement permis de préserver l’intégrité physique des habitants de l’Ariane, voire de sauver des vies ».

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20 Dec 15:08

États-Unis : Donald Trump annonce une opération « massive » contre Daesh en Syrie

by 6medias2

Donald Trump en guerre contre les terroristes. Le président américain a annoncé, vendredi 19 décembre, de « très lourdes représailles » contre le groupe Daesh en Syrie, visant « plus de 70 cibles ». D’après CNews, cette action est une réaction à l’attaque ayant coûté la vie à deux militaires américains et d’un interprète il y a près d’une semaine.

« Nous frappons très fort contre des bastions de l’EI» , a écrit le président américain sur Truth Social, peu après que le Pentagone eut annoncé le début d’une opération « massive» en Syrie pour « éliminer des combattants du groupe État islamique, des infrastructures et des sites d’armement », selon son chef, Pete Hegseth, sur X.

Cinq terroristes tués

Au moins cinq membres du groupe ont été tués dans la province de Deir ez-Zor (est), dont « le chef d’une cellule » chargée des drones dans la zone, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), samedi 20 décembre.

L’opération avait débuté à 16 heures de Washington (21H00 GMT) dans le désert près de la ville de Homs et dans des zones rurales près de Deir ez-Zor et Raqqa, et « plus de 100 munitions de précision » avaient été employées contre des positions du groupe État islamique.

Des avions de chasse, des hélicoptères et de l’artillerie ont notamment frappé « plus de 70 cibles à de multiples endroits dans le centre de la Syrie », a précisé le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, le Centcom.

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