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06 Jan 21:32

Chocs du monde avec Pierre-Yves Rougeyron - Trump : l'impunité de la loi du plus fort ?

Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", Edouard Chanot reçoit Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote.

Nicolas Maduro a déclaré qu'il était un "prisonnier de guerre", plaidant non coupable d'accusations de trafic de drogue, ce lundi devant le tribunal du district sud de New York. Trois jours après son kidnapping, la sidération ne s'est pas dissipée. Comment ce raid à Caracas marquera-t-il le monde ? Trump mènera-t-il aussi des coups de force au Groenland ou à Cuba ? La bannière étoilée flottera-t-elle à travers tout le continent américain à la fin de son mandat en 2029 ?

06 Jan 21:32

Venezuela : Trump à l’épreuve des ruptures ? - JT du mardi 6 janvier 2026

Au programme de cette édition : avec son opération au Venezuela, Donald Trump inquiète au niveau international et agace dans son propre camp.

 

Nous reviendrons ensuite sur les prétentions américaines à annexer le Groenland, dans la foulée de l’enlèvement du président Maduro.

 

Et nous ferons le point sur la situation des agriculteurs alors qu’une manifestation se prépare. Pierre-Guillaume Mercadal répond à nos questions.

06 Jan 21:32

Attaque à l’arme lourde près d’une école d’Alès (30) : un adolescent de 15 ans blessé par balle, la piste du narcotrafic privilégiée

by Jeanne

Un groupe de quatre jeunes a été pris pour cible par deux individus arrivés sur une moto, dans le quartier des Prés Saint-Jean de la capitale des Cévennes, en début d’après-midi de ce mardi 6 janvier. L’ombre du narcotrafic plane sur cette agression à larme lourde.

De graves faits de violence se sont déroulés en début d’après-midi de ce mardi 6 janvier, à un jet de pierre du centre-ville d’Alès, dans le Gard. Rue Marcel-Paul, située dans le quartier des Prés Saint-Jean, entre 13 h 30 et 14 heures, un groupe de quatre jeunes, deux mineurs et deux majeurs, se trouve sur le parking de la Direction des moyens généraux et du patrimoine de la municipalité, mitoyen avec la cantine de l’école publique Germaine-Tillion, lorsqu’une moto s’approche d’eux.

Ce deux-roues aurait d’ailleurs effectué un premier passage devant le groupe avant de revenir. Immédiatement, le passager en descend et dirige “une arme lourde”, selon Abdelkrim Grini, le procureur de la République, en direction de la bande qui s’enfuit précipitamment en direction du couloir de la cantine, puis tire une rafale de plusieurs balles. L’un des jeunes visés, âgé de 15 ans, est touché : il est blessé au mollet gauche, traversé par un projectile.”Son pronostic vital n’est pas engagé. Il a été évacué vers le centre hospitalier d’Alès”, précise le procureur.

[…]

Midi-Libre

06 Jan 21:30

Washington met Delcy Rodriguez sous pression : les exigences de Trump pour la « nouvelle » direction du Venezuela

by Rédaction
Deux jours après l’opération américaine qui aurait abouti à la capture de Nicolás Maduro, le flou demeure sur la stratégie de Washington pour “l’après”. Mais un élément ressort déjà : l’administration Trump pose une série de conditions à Delcy Rodriguez, présentée comme la dirigeante intérimaire à Caracas, et lui fait comprendre qu’elle pourrait subir le […]
06 Jan 21:30

Trump, le Danemark et le Groenland : l’indépendance en toile de fond d’un bras de fer arctique

by YannV
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, le Groenland est redevenu un sujet politique à Washington. Pas seulement comme “grande île de glace” exotique, mais comme pièce stratégique dans l’Arctique, là où se croisent défense antimissile, surveillance spatiale, routes maritimes, minerais critiques et compétition sino-américaine. Début 2026, Copenhague et Nuuk répètent une ligne […]
06 Jan 17:12

Nice : une trentaine d’individus attaquent la police pour empêcher une opération anti stups dans le quartier des Moulins, deux mineurs interpellés

by perubu

Ce mardi, dans la nuit, deux individus ont été interpellés dans le quartier des Moulins, à Nice, par la police nationale. Ils faisaient partie d’un groupe qui a tenté d’empêcher une opération anti stupéfiants. L’opération s’est tenue dans la nuit, comme l’ont révélé nos confrères de Nice-Presse. Selon le procureur de la République de Nice, interrogé par Nice-Matin, deux mineurs ont été interpellés, un pour détention de stupéfiants, l’autre pour des faits de violence sur des personnes dépositaires de l’autorité publique.

Selon le procureur de la République, la Brigade spécialisée de terrain, en planque, avait repéré un suspect détenant des billets et des stupéfiants. C’est au moment où ils ont tenté de l’interpeller qu’une trentaine d’individus s’est regroupée pour tenter d’empêcher l’opération.

Jets de projectiles, tirs de mortier, ils ont été violemment pris à partie. Selon Damien Martinelli, aucun policier n’a été blessé. Pour se dégager, les policiers ont fait usage de grenades lacrymogènes.

Nice Matin

06 Jan 17:10

Un livre islamique aux discours haineux contre les homosexuels, les juifs et les chrétiens vendu par la Fnac

by 6medias2

Dans une courte vidéo publiée sur X le dimanche 4 janvier, le président du collectif Eros, Yohan Pawer, alerte sur la mise en vente, dans les rayons de la Fnac et éligible au Pass culture, du livre « Péchés et Guérison », un livre qui, selon ses mots : « appelle à tuer les homosexuels, les femmes et les animaux ». Il montre également plusieurs extraits de l’ouvrage islamique : « L’exécution de [l’homosexuel] passif est meilleure pour lui que le fait qu’il soit sodomisé », « L’homosexualité compte parmi les plus grands méfaits », « Le Messie tuera les juifs et les chrétiens », « On doit chercher la plus haute construction de la ville, et en précipiter sur la tête l’homosexuel, puis le lapider », « Il n’existe pas de peine légale pour la sodomie d’un animal ou le coït avec une femme morte ».

Yohan Pawer, dans son post, a interpellé la ministre de la Culture, Rachida Dati, pour obtenir une prise de position officielle. Pour l’heure, aucune réponse publique du ministère de la Culture ni de la Fnac n’a été recensée à la date du concernant cet ouvrage également disponible sur le site d’Amazon.

Plusieurs politiques montent au créneau

À son tour, le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu, a réagi sur X le 5 janvier. L’élu annonce avoir saisi la procureure de la République « au titre de l’article 40 », affirmant que « la haine comme la violence n’ont pas leur place dans notre République ». Le député de l’Yonne, Julien Odoul, a accusé sur le même réseau social la Fnac de vendre « des livres de fanatiques islamistes appelant au meurtre des homosexuels, des juifs et des chrétiens », avant d’interpeller la ministre de la Culture, Rachida Dati, à qui il demande « de sortir de son silence ».

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06 Jan 17:03

Des propos édifiants: A Crans-Montana, la grande clarification a viré au fiasco pour la Commune

by Alessia Barbezat
Très attendue, la conférence de presse de la commune de Crans-Montana s’est rapidement muée en exercice de communication raté. Entre aveux de manquements et absence d’explications claires, la prise de parole s’est transformée en naufrage.
06 Jan 16:53

Alfred Gantner, le milliardaire suisse qui défie Bruxelles

by Eric Bertinat

Eric Bertinat – Né en 1968 à Baden, dans le canton d’Argovie, Alfred Gantner appartient à la catégorie rare de ceux dont le nom est à la fois peu connu du grand public et pourtant omniprésent dans les rouages de la finance mondiale. Co-fondateur de Partners Group, géant zurichois du private equity (1) pesant des centaines de milliards, il est l’un des hommes les plus riches de Suisse. Pendant des années, il s’est tenu à distance des médias, laissant les chiffres parler pour lui : rendements, acquisitions internationales, montée en puissance jusqu’au Swiss Market Index.

Mais depuis quelques années, changement de profil. Le financier discret s’est mué en acteur public, multipliant les interventions dans les médias, participant à des missions économiques internationales – jusqu’à la Maison-Blanche – et surtout, prenant des positions politiques franches sur l’avenir de la Suisse. Parmi elles, une se distingue : son opposition résolue à un rapprochement institutionnel avec l’Union européenne. À l’heure où le patronat helvétique défend majoritairement un accord-cadre, Alfred Gantner fait figure d’exception. Et ce contraste intrigue, voire dérange.

Un empire financier né d’une intuition et d’une ambition mondiale
Le parcours d’Alfred Gantner suit d’abord la trajectoire classique du banquier suisse : un apprentissage bancaire, une plongée dans les rouages techniques de la finance, puis un départ vers les États-Unis pour parfaire sa formation. À la Brigham Young University, il obtient un MBA, se frotte à la culture capital-risk américaine et découvre un monde où la prise de risque n’est pas une menace, mais un moteur.

De retour en Europe, il travaille chez Bankers Trust puis chez Goldman Sachs, où il rencontre ses futurs partenaires : Urs Wietlisbach et Marcel Erni. Tous trois partagent la même intuition : le private equity, alors estimé marché de niche, va devenir l’un des leviers majeurs de la finance mondiale. En 1996, ils fondent Partners Group à Zug.

En vingt ans, la petite société est devenue un colosse. Introduite en bourse en 2006, elle entre dans le Swiss Market Index et gère désormais des dizaines de milliards de dollars d’actifs. La montée en puissance est fulgurante : investissements sur tous les continents, acquisitions de groupes industriels et de marques prestigieuses, dont Breitling, qu’Alfred Gantner préside depuis 2022.

Cette réussite a placé Alfred Gantner au sommet de l’élite économique suisse. Mais c’est précisément depuis cette position dominante qu’il s’est mis à parler autrement – non plus seulement de marchés financiers, mais de souveraineté, d’indépendance nationale, d’Europe, de fiscalité. Un tournant qui rompt avec l’image du financier technocrate et qui l’a propulsé, presque malgré lui, dans l’arène politique.

Un entrepreneur globalisé devenu la voix d’un euroscepticisme suisse
Qu’Alfred Gantner critique l’Union européenne surprend d’abord par son propre parcours. Le fondateur d’une société active dans les infrastructures mondiales, actionnaire de marques internationales, habitué des marchés transcontinentaux, pourrait passer pour l’archétype du patron pro-européen. Pourtant, il suit un chemin inverse : plus son empire se mondialise, plus son discours se recentre sur la souveraineté suisse.

Ces dernières années, il soutient activement des organisations qui s’opposent à l’accord-cadre avec Bruxelles. Pour lui, accepter un alignement automatique sur le droit européen reviendrait à affaiblir la spécificité helvétique. Il affirme fréquemment que «l’acceptation large du droit européen endommage la Suisse». Une phrase qui résume sa vision : la prospérité du pays repose, selon lui, sur son autonomie réglementaire et sa capacité à décider seule.

Son discours ne se limite pas à l’Europe. Lors de discussions sur la fiscalité, il surprend encore une fois en plaidant pour une augmentation de l’imposition des très grandes fortunes. «Il ne peut pas être que quelques personnes dans ce pays aient des fortunes immenses tandis que d’autres ne savent pas comment payer leur assurance maladie ou leur loyer», a-t-il déclaré. Une sortie qui détonne dans la bouche d’un milliardaire et qui brouille les frontières idéologiques traditionnelles.

Sa visibilité a franchi un cap lorsque, en 2025, il a fait partie du «Team Switzerland» reçu à l’Oval Office pour négocier des conditions tarifaires avec l’administration américaine. Ce geste, qui aurait autrefois été réservé à des diplomates, montre combien la frontière entre l’État et les grandes fortunes s’estompe. Pour certains, Alfred Gantner incarne un nouveau type de puissance privée, capable d’influer sur les orientations stratégiques du pays. Pour d’autres, il est le symbole d’un risque : celui de voir des acteurs non élus peser sur des questions de politique nationale.

Ce qui est certain, c’est que son discours eurosceptique tranche avec celui du patronat suisse traditionnel. La plupart des grands groupes – pharmaceutiques, industriels, financiers – soutiennent une relation plus intégrée avec Bruxelles. Eux voient dans l’UE une garantie d’accès au marché, un environnement réglementaire stable, un horizon de croissance. Alfred Gantner, lui, y voit un danger : celui de perdre ce qui fait, selon lui, la singularité et la force du modèle suisse.

Un homme à contre-courant qui redessine le paysage politique suisse
Alfred Gantner n’est pas un tribun. Il ne harangue pas les foules, n’enchaîne pas les plateaux télévisés, ne cherche pas les campagnes tonitruantes. Mais lorsqu’il parle, son discours porte, car il émane d’un homme qui a bâti une fortune sur la compréhension fine des règles du jeu économique mondial.

Son euroscepticisme n’est pas celui d’un repli identitaire, mais celui d’un pragmatisme convaincu : il estime que la Suisse ne gagnerait rien à déléguer une partie de ses pouvoirs à une structure supranationale. C’est un argument que l’on entend rarement dans la bouche d’un chef d’entreprise internationalisé.

À mesure qu’il s’exprime, il bouscule les lignes : celles du patronat, celles du débat public, celles de la politique traditionnelle. Certains saluent un entrepreneur courageux qui ose défendre une vision non consensuelle. D’autres dénoncent la montée en puissance de milliardaires capables de peser sur les décisions d’un État sans être redevables devant les électeurs.

Mais qu’on apprécie ou non ses prises de position, Alfred Gantner s’impose comme l’une des figures les plus singulières de la Suisse contemporaine : un homme qui, depuis un empire financier mondialisé, a décidé de défendre le particularisme helvétique. Peut-être parce que, pour lui, l’indépendance n’est pas seulement une valeur politique : c’est la condition même de la prospérité qu’il a contribué à construire.

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(1) Le Private Equity (ou capital-investissement) est une forme d’investissement dans des entreprises non cotées en bourse, visant à financer leur croissance, leur transmission ou leur redressement, en prenant des participations au capital pour générer d’importantes plus-values à la revente, souvent sur 5 à 10 ans, via des fonds spécialisés qui apportent aussi expertise et soutien stratégique.

06 Jan 16:46

Le jet d'eau se rallumera aux couleurs du Valais

Vendredi 9 janvier, jour de deuil national pour les victimes, le symbole genevois sera illuminé en rouge et blanc.
06 Jan 16:40

Les familles des victimes consternées par les révélations

L'absence de contrôles communaux et le fait qu'aucune excuse n'a été présentée à la conférence de presse mettent les proches en rage.
06 Jan 10:34

Crans-Montana: le temps du deuil, le monde politique s’est mis en pause

by Fanny Scuderi, Yan Pauchard

Trêve entre partis, campagnes suspendues, événements reportés… La rentrée politique suisse est complètement paralysée par la tragédie. Mais à Berne, le débat promet d’être nourris notamment sur la question des contrôles des normes de sécurité

Face à la tragédie de Crans-Montana, l’entier du monde politique suisse s’est mis en pause. Sur le Palais fédéral, les drapeaux sont en berne et les vœux du président Guy Parmelin ont été reportés. Dans la capitale, les différents événements ont été ajournés comme la conférence de presse annuelle de l’Union syndicale suisse et l’apéritif de rentrée politique du Parti socialiste suisse, deux événements qui auraient dû avoir lieu ce lundi. Ce mouvement est également suivi dans les cantons, notamment celui de Vaud, particulièrement meurtri par le drame. Evoquant «une trêve convenue entre les différents partis», le PLR a ainsi annulé son lancement officiel de campagne en vue des communales prévu jeudi. Le PS a également annoncé suspendre sa campagne en vue des élections «par respect» et «par cohérence» avec le deuil national de vendredi.

Notre suivi en continu: En direct, Crans-Montana – Les parents d’une victime demandent l’interdiction de la conférence de presse de la commune Voir plus
06 Jan 10:22

Iran en colère: quand l’inflation fait vaciller la théocratie

by Frederic de Natal

Depuis plusieurs jours, l’Iran est secoué par une vague de manifestations déclenchée par un effondrement économique de grande ampleur. Elle s’est rapidement transformée en contestation politique ouverte du régime islamique, révélant la fracture profonde entre le pouvoir islamiste et la société.


Depuis fin décembre, l’Iran est secoué par de nouvelles manifestations contre le régime des mollahs, au pouvoir depuis 1979. Le déclencheur immédiat des manifestations a été la chute spectaculaire de la monnaie nationale, le rial, qui a atteint des niveaux historiques, autour de 1,4 à 1,45 million de rials pour un dollar, soit une perte de plus de la moitié de sa valeur en quelques mois. Cette dépréciation s’est traduite par une inflation galopante, avec des hausses des prix des biens essentiels à la vie courante – notamment des aliments – qui ont rendu la vie extrêmement difficile pour de nombreux Iraniens

Pour une population où les salaires stagnent, cela a signifié la perte progressive de revenus et de l’épargne des ménages, alimentant une colère sociale importante. Très rapidement, les commerçants du bazar de Téhéran, la capitale, ont fermé leurs boutiques afin de protester contre cette situation qui les étrangle. Une décision qui a servi de catalyseur à une mobilisation plus large dans d’autres villes.

Embrasement

A travers l’Iran, un scénario se répète. De nombreux manifestants ont exprimé leur mécontentement général : dénonciation de la corruption, refus de la répression, et aspirations à davantage de liberté et de changement institutionnel. Des étudiants, des travailleurs et des secteurs plus larges de la société iranienne se sont joints aux protestations, transformant le mouvement en un phénomène à la fois économique et politique. Aux causes internes s’ajoutent également des facteurs externes : les sanctions internationales rétablies en 2025, liées au programme nucléaire iranien, ont aggravé l’accès du pays aux marchés mondiaux et pesé sur l’économie. De plus, des tensions régionales, dont une guerre de douze jours la même année avec Israël et des frappes ciblées sur des sites iraniens importants, ont accentué l’incertitude économique.

Dépassé par l’ampleur des manifestations, le gouvernement iranien a tenté d’apaiser la situation en affirmant tenir compte des revendications et que des solutions seraient très vite apportées. Sans que cela ne stoppe les rassemblements pour autant. Tout le pays s’est embrasé en quelques jours, les manifestants scandant des slogans clairement hostiles au Guide suprême Ali Khamenei (certains appelant à sa mort) et un soutien de plus en plus visible à l’opposition en exil, incarnée notamment par le prince héritier Reza Pahlavi dont le nom résonne parfois désormais dans les grandes villes de l’ancienne Perse.

Le nom des Pahlavi, slogan principal des manifestants

Parmi les slogans criés par les manifestants : « Javid Shah » (« Vive le Shah ! »), « C’est la bataille finale » ou « Pahlavi reviendra » sont devenus les signes de contestation au pouvoir en place. Bien qu’il soit difficile d’affirmer avec certitude que les Iraniens réclament le retour de la monarchie, ces cris de ralliement illustrent le regain d’une référence monarchique longtemps taboue dans l’espace public iranien. Pour les plus radicaux des mollahs, le symbole évident d’un complot ourdi par la dynastie en exil qui a fait de la chute du régime théocratique un but à atteindre… Un régime qui accuse régulièrement la maison impériale d’être financée par l’Arabie Saoudite ou Israël (pays où s’est rendu à diverses reprises le prince Reza Pahlavi ou des délégations le représentant). Deux nations avec lesquelles l’Iran est en conflit géopolitique ouvert.

Depuis des mois, le prince Reza Pahlavi, fils du dernier Shah d’Iran, 65 ans, s’est imposé comme une figure d’opposition, devenant le visage d’un Iran libre et démocratique. Multipliant les interviews télévisées et déclarations publiques, il n’a eu de cesse de réclamer le soutien d’une communauté internationale très frileuse à l’égard des évènements en cours. Dans ce contexte révolutionnaire, le prétendant au trône s’est à nouveau adressé à ses compatriotes sur ses nombreux réseaux sociaux. « Votre présence dans les rues à travers l’Iran a allumé la flamme d’une révolution nationale. Poursuivre et amplifier cette présence, et reprendre le contrôle des rues, est aujourd’hui notre priorité absolue », a déclaré le fils de Mohammed Reza Shah. « L’Iran et ses rues appartiennent à la nation iranienne. Et nous vaincrons, car nous sommes unis et nombreux », assure-t-il, certain que les mollahs ne vont pas tarder à tomber.

Au sein de la diaspora, l’affaire semble déjà entendue. Selon l’institut Gamaan qui a effectué un sondage sur cette question (2024), seuls 21% des Iraniens en exil souhaitent le retour de la monarchie. Malgré tout, cette même enquête (qui ne prend pas en compte le sentiment des Iraniens de l’intérieur) révèle que Reza Pahlavi reste la personnalité la plus suivie et reconnue comme principal leader de l’opposition avec 31% d’opinion favorable. Afin de rassembler le plus largement possible sous son nom, il a promis de diriger un conseil national de transition qui, une fois l’Iran libéré de ses chaînes religieuses, devra élaborer une nouvelle constitution et soumettre la question du futur régime à un référendum : monarchie ou république. Une stratégie mise en place afin de rassurer toutes les composantes de l’opposition, y compris celle de l’Organisation des moudjahidines du peuple iranien (OMPI) – qui a fait des Pahlavi sa bête noire.

Un régime à l’agonie ?

Si le régime iranien a affirmé qu’il tenait compte des revendications des manifestants, l’ampleur des rassemblements semble démontrer un pouvoir à l’agonie et qui entend durcir sa répression, à l’instar des autres mouvements de ce type qui éclatent régulièrement depuis 2018. Le procureur général Mohammad Movahedi-Azad a déclaré comprendre les protestations, à condition qu’elles restent légales, tout en mettant en garde contre des « tentatives organisées de détournement » et une « manipulation systématique » alimentée, selon lui, par des récits trompeurs et des réseaux médiatiques coordonnés.

La réaction des forces de sécurité ne s’est finalement pas faîte attendre : immédiate et brutale. Des images et témoignages font état de tirs de gaz lacrymogènes, de balles en caoutchouc et d’affrontements directs dans plusieurs villes, notamment à Nahavand, Asadabad et Hamadan, entre manifestants et les gardiens de la révolution qui ont tourné au drame. Selon certaines vidéos distillées sur X (anciennement Twitter), des partisans du régime sont poursuivis et lynchés. Un bâtiment officiel dans le sud du pays a été pris d’assaut et incendié, le gouverneur de la province a pris la fuite. « Certains manifestants jettent des pierres sur les bâtiments administratifs de la ville de Lordegan, dont le gouvernorat, la mosquée, la Fondation des martyrs, la mairie et des banques, avant de se diriger vers le gouvernorat » comme l’évoque l’agence de presse FARS. En retour, les mollahs ont ordonné l’arrestation de nombreux opposants au sort incertain. Rien que sur l’année 2025, un millier d’Iraniens, accusés d’avoir enfreint les lois ou d’activités terroristes, ont été condamnés à mort.

Quelles conséquences géopolitiques en cas d’effondrement du régime islamique ?

Certains élus américains le souhaitent. Néanmoins, une intervention directe des États-Unis visant à renverser le régime n’est pas actuellement envisagée comme une option prioritaire par le président Donald Trump, en raison de contraintes politiques internes, de risques élevés et d’une stratégie plutôt axée sur des pressions ciblées (sanctions, opérations de non-prolifération) que sur un changement de régime par la force. Mais, si le régime iranien venait à s’effondrer — que ce soit par un mouvement interne prolongé ou un affaiblissement institutionnel progressif — l’impact sur l’architecture du Moyen-Orient serait profond.

L’Iran est un acteur pivot du « croissant chiite , » et un soutien essentiel de Hezbollah au Liban, des milices chiites en Irak, potentiellement du nouveau régime syrien. Sa disparition modifierait immédiatement ces équilibres. Certains observateurs estiment même que la chute du régime serait « un sérieux revers » pour le président Vladimir Poutine, qui s’appuie sur Téhéran comme allié stratégique, même si Moscou a aussi tenté de se distancier à certains moments.

La carte des alliances et des rivalités régionales serait aussi profondément redessinée : Israël perdrait un de ses principaux adversaires déclarés, mais pourrait aussi se trouver face à un vide stratégique imprévisible, susceptible d’entraîner des actions plus directes sur d’autres acteurs pour combler ce vide (comme une accentuation de son conflit avec le Hamas dans la bande palestinienne de Gaza). Les monarchies du Golfe, notamment l’Arabie Saoudite, pourraient chercher à étendre leur influence dans les zones autrefois dominées par Téhéran ou dans les marges sunnites d’un Iran fragmenté. La disparition de l’État iranien tel qu’on le connaît pourrait aussi encourager des groupes séparatistes internes (Kurdes, Baloutches, Azerbaïdjanais) à tenter de créer des zones autonomes ou indépendantes, avec une éventuelle ingérence de la Turquie et du Pakistan, risquant d’entraîner un délitement du territoire national. Selon certains analystes, cela pourrait même provoquer des conflits internes prolongés et des affrontements entre factions ethniques ou religieuses.

Au-delà des manifestations actuelles, la crise iranienne révèle un régime fragilisé, confronté à une contestation multiforme mêlant colère sociale, rejet politique et quête d’un avenir institutionnel différent. L’effondrement économique, qui n’a cessé de prendre de l’ampleur, a agi comme un révélateur d’un malaise ancien, tandis que la rue, désormais politisée, défie ouvertement l’autorité des mollahs malgré une répression implacable. Si l’issue de ce bras de fer demeure incertaine à ce stade, une évidence s’impose : le contrat entre l’État et la société iranienne est rompu.

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06 Jan 10:20

Le gouverneur de l’Arkansas a défendu le vrai sens de Noël face aux ayatollahs de la laïcité

by Léo Kersauzie

Le gouverneur de l'Arkansas a défendu le vrai sens de Noël face aux ayatollahs de la laïcité

« Noël est la célébration de la naissance de Jésus-Christ, et si nous voulons l’honorer comme il se doit, nous devons aussi raconter correctement son histoire miraculeuse et transformatrice pour le monde. »

Au milieu des crèches et des illuminations, Noël en Arkansas a été cette année marqué par un débat politique sur le sens de cette fête. Sarah Huckabee Sanders, gouverneur de l’Arkansas, n’a pas seulement fermé les bureaux de l’État pour permettre aux employés comme aux habitants de célébrer Noël ; elle a aussi adressé un message direct à ses détracteurs. Dans sa réponse, elle les a exhortés à « adoucir leur cœur », transformant un différend administratif en un témoignage public de sa foi inébranlable – un sentiment rarement observé, notamment en Europe, où « Joyeux Noël » est souvent remplacé par « Bonnes fêtes ».

La proclamation qui a déclenché la controverse

Le 16 décembre, en tant que gouverneur de l’Arkansas, Sarah Huckabee Sanders, a publié une déclaration rappelant qu’« il y a plus de deux millénaires, dans la petite ville de Bethléem, loin des centres du pouvoir de la Rome du premier siècle, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est né dans une humble crèche ». Mme Sanders a ajouté qu’« à ce premier Noël, la venue du Christ fut modeste » et « ne visait pas les riches ni les puissants, mais les pauvres, les démunis et les humbles ».

Le gouverneur a approuvé un jour de congé supplémentaire pour les employés de l’État le 26 décembre « afin qu’ils puissent passer ces fêtes avec leurs familles et rendre grâce pour la naissance du Christ ».

La réaction des ayatollahs de la laïcité

Le lendemain, le 17 décembre, la Freedom from Religion Foundation (FFRF), une organisation antichrétienne, a publié une lettre s’opposant à la déclaration de Sanders. Le groupe l’a accusée de présenter « les croyances chrétiennes fondamentales comme des vérités approuvées par le gouvernement ».

« Lorsqu’une gouverneure proclame la théologie chrétienne comme faisant partie des affaires officielles de l’État, elle envoie un message clair selon lequel les non-chrétiens sont des étrangers dans leur propre État, voire des citoyens de seconde zone », prétendait le communiqué.

La défense par Mme Sanders de la signification religieuse de Noël

Le gouverneur Sanders a répondu par une lettre le 19 décembre. Dans un message publié sur X, elle a déclaré : « Noël n’est pas qu’une simple fête, c’est la célébration de la naissance de Jésus-Christ. Le sens est important, et nous ne prétendrons pas le contraire. » Elle a ensuite expliqué les raisons de sa décision dans une lettre ultérieure.

Le gouverneur de l'Arkansas a défendu le vrai sens de Noël face aux ayatollahs de la laïcité

« Vous affirmez que mes communications en tant que gouverneure doivent être neutres en matière de religion », a-t-elle fait remarquer. « Je réponds que même si je le voulais, ce serait impossible. Noël n’est pas simplement une fête de fin d’année avec des « aspects culturels laïques largement observés », comme l’indique votre lettre. Ce ne sont pas les cadeaux, le sapin et les chaussettes qui rendent cette fête spéciale. Noël est la célébration de la naissance de Jésus-Christ, et si nous voulons lui rendre un hommage digne de ce nom, nous devons aussi raconter son histoire miraculeuse et transformatrice. »

Escalade du conflit

Naturellement, la Freedom from Religion Foundation n’a pas laissé tomber l’affaire. Elle a rapidement publié un autre communiqué sarcastique accusant le gouverneur Sanders d’utiliser sa fonction « comme une tribune pour prêcher plutôt que comme une position de confiance ».

Mme Sanders n’a pas cédé. « Je ne présenterai aucune excuse et je ne retirerai pas ma proclamation de Noël qui accorde un jour de congé supplémentaire aux employés de l’État », a-t-elle déclaré dans un autre message sur X le 22 décembre.

Un message chrétien d’amour

La volonté de Mme Sanders de maintenir sa position est remarquable, non seulement parce que de nombreux élus ont cédé aux sirènes du politiquement correct et aux groupes anti-chrétiens ces dernières décennies, mais aussi parce que sa réponse visait à rappeler à tous que Dieu les aime.

« Même si vous abordez cette période avec amertume, sachez que le Christ est avec vous, qu’il vous aime et qu’il est mort pour vos péchés, tout comme il l’a fait pour les miens et ceux de tous les autres », leur a écrit Sanders dans sa lettre.

Conséquences à suivre

Il reste à voir si la FFRF intentera une action juridique ou lancera une autre campagne pour faire pression sur les élus américains afin qu’ils cessent de célébrer Noël. Quoi qu’il en soit, le gouverneur Sanders leur a clairement rappelé que ceux qui reconnaissent Jésus-Christ comme le Sauveur de l’humanité ne se laisseront pas intimider.

Mme Sanders leur a également démontré que les chrétiens, à l’instar de Notre Seigneur lui-même, souhaitent que ceux qui rejettent le Christ sachent qu’Il les aime et qu’Il veut qu’ils soient avec Lui au ciel pour l’éternité.

Léo Kersauzie

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06 Jan 10:00

Loi Hulot : l’incroyable autosabotage français

by La Rédaction

Adoptée en décembre 2017, la loi mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures sur le territoire national, dite « loi Hulot », s’inscrit dans le premier quinquennat d’Emmanuel Macron et dans un contexte de forte pression idéologique autour des questions climatiques.

Portée par Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition écologique, cette loi visait à envoyer un signal politique fort : la France de Macron entendait « montrer l’exemple » en renonçant aux hydrocarbures fossiles, au nom de la lutte contre le « réchauffement climatique ». L’objectif affiché était autant symbolique que normatif.


Dans les faits, le texte interdit l’octroi de tout nouveau permis de recherche d’hydrocarbures et prévoit l’extinction progressive des concessions existantes, au plus tard en 2040. Un suicide, rien de moins.

Une interdiction totale, sans distinction géographique

La particularité de la loi Hulot tient à son caractère uniforme. Elle s’applique indistinctement à l’ensemble du territoire français, qu’il s’agisse de la métropole ou des territoires ultramarins.

Aucune différence n’est faite entre un bassin densément peuplé et une zone offshore lointaine, entre une région industrielle saturée et un territoire vaste, peu peuplé et stratégiquement situé comme la Guyane française.

Cette absence de différenciation territoriale constitue l’un des points les plus critiqués du texte, notamment par les acteurs économiques et certains élus locaux ultramarins, qui y voient une décision prise depuis Paris, sans prise en compte des réalités locales.

Des ressources connues mais devenues juridiquement inexploitables

Contrairement à une idée largement répandue (« En France, on n’a pas de pétrole »), la France ne manque pas d’hydrocarbures. Des gisements existent, parfois modestes, parfois prometteurs.

En métropole, le bassin parisien et le bassin aquitain produisaient encore du pétrole jusqu’à l’adoption de la loi. Cette production, certes limitée, permettait néanmoins de maintenir un savoir-faire, des emplois et une autonomie minimale.

En outre-mer, la situation est plus significative. Au large de la Guyane française, un potentiel pétrolier offshore a été identifié dès 2011, dans la continuité géologique directe des découvertes majeures réalisées au Guyana et au Suriname. Ce potentiel n’a jamais pu être exploré pleinement, la loi Hulot ayant définitivement fermé la porte à toute nouvelle initiative. (Lire ici)

Une exception française dans un monde sous tension

La loi Hulot fait de la France une exception. Aucun grand pays industrialisé ne s’est volontairement interdit, par principe, toute exploration future de son sous-sol.

Les États-Unis exploitent massivement leurs ressources. Le Royaume-Uni continue de forer en mer du Nord. La Norvège, souvent citée comme modèle écologique, finance son État-providence grâce au pétrole et au gaz. Même l’Allemagne, pourtant championne de la transition énergétique, sécurise ses approvisionnements par tous les moyens disponibles.

Mais le contraste le plus parlant, c’est peut-être… la Roumanie.

L’un des pays les plus pauvres de l’Union européenne, la Roumanie maintient une production nationale et investit pour l’augmenter. En 2023, la Roumanie a produit environ 59.000 barils de pétrole par jour (tendance baissière sur le long terme, mais production réelle, continue). 

Côté gaz, la Roumanie reste un acteur sérieux : en 2024, la production nationale est donnée autour de 10 milliards de m³, ce qui la place parmi les producteurs importants de l’UE. 

Et surtout, Bucarest mise sur l’avenir : le projet offshore Neptun Deep en mer Noire est annoncé avec environ 100 bcm de gaz récupérables et une production d’environ 8 bcm par an au plateau, avec démarrage attendu en 2027de quoi transformer le pays en exportateur net selon les scénarios présentés. 

Autrement dit : même la Roumanie — qui n’a ni la surface financière ni la puissance diplomatique de la France — conserve une logique de souveraineté énergétique, entretient ses filières et prépare l’étape suivante, pendant que Paris verrouille par la loi toute option future, quels que soient les chocs géopolitiques ou les besoins stratégiques.

La France, elle, a choisi de renoncer par avance, indépendamment de l’évolution des technologies, des besoins stratégiques ou des crises internationales.

Une dépendance énergétique malsaine

L’un des effets directs de la loi Hulot est l’aggravation de la dépendance énergétique française. En interdisant toute production nationale future, la France accepte mécaniquement de s’en remettre aux importations.

Pétrole du Moyen-Orient, d’Afrique, des États-Unis ou de Russie selon les périodes : la provenance change, la dépendance demeure. Sur le plan « climatique », le « bilan » est fort discutable, puisque le pétrole consommé reste le même, simplement extrait ailleurs, parfois dans des conditions environnementales bien moins contrôlées.

Sur le plan stratégique, le choix est clair : la France renonce à toute marge de manœuvre autonome.

Un texte figé face aux évolutions technologiques

Autre critique majeure : la rigidité du dispositif. La loi Hulot ne prévoit aucune clause de réexamen sérieuse en fonction des progrès technologiques.

Extraction offshore à faible impact, captation du carbone, normes environnementales renforcées : autant de pistes qui auraient pu justifier une approche pragmatique, graduée, conditionnelle. Le législateur a préféré l’interdiction définitive, sans filet.

Ce choix enferme la politique énergétique française dans un cadre idéologique difficilement réversible, même en cas de choc majeur sur les marchés mondiaux.

Empêtré dans ses déboires judiciaires, Nicolas Hulot avait annoncé « se retirer pour toujours de la vie publique. » Il serait peut-être temps aussi qu’on en retire ses textes de loi.

06 Jan 09:57

Berlin plongée dans le noir : la menace persistante de l’ultra-gauche violente en Allemagne

by Rédaction
Une attaque ciblée contre une infrastructure énergétique majeure a plongé une partie de Berlin dans le noir au cœur de l’hiver, ravivant les inquiétudes des autorités allemandes face à la violence d’extrême gauche et à sa capacité à frapper des points névralgiques de la vie civile. Dans la nuit du samedi 3 janvier 2026, une centrale électrique […]
06 Jan 09:40

Stephan Brandner accuse la police et l'Office de protection de la Constitution de complicité dans le cadre de l'attaque contre le réseau électrique.

by Lionel Baland

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Allemagne. Stephan Brandner, vice-président fédéral de l'AfD, a accusé la police et l'Office de protection de la Constitution de complicité dans l'attaque perpétrée par des extrémistes de gauche contre le réseau électrique berlinois : « L'Office de protection de la Constitution et la police sont apparemment tellement occupés à espionner et à saper l'opposition démocratique qu'ils n'ont pas surveillé les terroristes d'extrême gauche et leurs complices au sein de la soi-disant "société civile" et des milieux rouges et verts. »

06 Jan 09:08

Drame de Crans-Montana: Les cinq zones d'ombre que l'enquête devra éclaircir

by Lucie Fehlbaum
Alors que l’enquête progresse lentement, de nombreuses zones d’ombre subsistent autour du drame de Crans-Montana. Blick passe en revue les questions les plus urgentes à ce stade de la procédure.
06 Jan 08:51

Le passé d'«incitation à la prostitution» du gérant à Genève

Le Français avait été condamné à 12 mois de prison dont 8 mois avec sursis. Et d’une interdiction de gérer une société en France.
05 Jan 23:08

Enlèvement de Maduro : Trump et la guerre hybride contre le Venezuela ? - JT du lundi 5 janvier 2026

Au programme de cette édition, nous vous expliquerons tout des événements au Venezuela, dont le président Nicolas Maduro a été kidnappé par les forces armées américaines ce week-end, afin d’organiser un procès-spectacle aux Etats-Unis.

Nous irons ensuite en Iran. La révolte se poursuit dans un contexte marqué par les événements vénézuéliens. 

Et puis nous reviendrons ensuite sur la terrible tragédie survenue en Suisse à Crans-Montana, la nuit du réveillon. 40 personnes sont mortes et près de 120 blessés sont à déplorer. Une enquête va devoir déterminer les circonstances exactes du drame. 

05 Jan 23:07

La Suisse bloque d'éventuels avoirs de Maduro

Si le président capturé a des fonds dans notre pays, ils sont gelés et seront rendus à la population s'ils sont d'origine illégale.
05 Jan 23:07

La députée EELV Sabrina Sebaihi, réputée proche du régime algérien, a saisi Laurent Nuñez afin de demander l’interdiction du site « Où va ma France ».

by Francois

05 Jan 23:07

Paris (8e) : un influenceur russo-ukrainien, victime d’un home-jacking sous la menace d’un couteau, dénonce « des Noirs armés ». Le préjudice est estimé à 200 000 € ; trois individus de « type africain » sont en fuite

by Jeanne

Un célèbre blogueur et influenceur russe et ukrainien, Igor Sinyak, a été victime d’un homejacking tôt ce matin dans le 8ᵉ arrondissement de Paris. Trois individus cagoulés, de « type africain », sont entrés par effraction en forçant la porte à l’aide d’un tournevis, l’un d’eux a ensuite mis un couteau sous la gorge de la victime.

[…]

Cette dernière et un ami, présent aussi, n’ont pas été blessés mais sont extrêmement choqués. D’après une source policière, les malfaiteurs ont dérobé 25 sacs de marques de luxe, ainsi que plusieurs bijoux et montres de grande valeur. Le préjudice total est estimé à au moins 200 000 euros.

[…]

VA / Instagram

05 Jan 23:06

France–Espagne : quinze chauffeurs de cars arrêtés pour avoir convoyé des migrants sans papiers sur les lignes internationales

by Francois

Quinze conducteurs de cars de lignes internationales ont été interpellés dans la province de Barcelone, accusés d’avoir transporté des migrants en situation irrégulière entre la France et l’Espagne. Les arrestations ont été annoncées lundi par la police nationale espagnole.

Selon les autorités, les chauffeurs exploitaient leur statut de conducteurs officiels de lignes régulières, principalement sur l’axe Paris-Barcelone, pour faire entrer sur le territoire espagnol des étrangers sans papiers, sans visa ou sans billet valide. Les migrants pouvaient voyager sans titre de transport, avec un billet au nom d’une autre personne, ou sans documents d’identité.

« Les personnes interpellées profitaient de leur statut de conducteurs officiels de lignes régulières internationales pour faire entrer sur le territoire national des étrangers sans papiers ou dépourvus de visa, en échange de sommes d’argent », précise la police dans un communiqué.

Les migrants versaient entre 20 et 400 euros pour effectuer ces trajets. Les chauffeurs facilitaient leur accès aux véhicules et coordonnaient les opérations avec des intermédiaires présents dans les gares routières ou à l’extérieur des entreprises de transport. Les personnes arrêtées sont poursuivies pour délit d’aide à l’immigration irrégulière.

Le Figaro

05 Jan 23:06

Bruxelles perd ses tables, ses bars, et ses boîtes iconiques tandis que les fast-foods poussent comme des champignons : la lente extinction de ce qui faisait battre le coeur de la Capitale belge.

by milo

Le couperet est tombé pour La Mirabelle, institution du cimetière d’Ixelles : la brasserie familiale, 50 ans d’activité tout de même, arrête les frais. Il y eut, dans les 12 mois écoulés, bien trop de restaurants iconiques contraints d’éteindre les fourneaux : La Clé d’Or aux Marolles, La Marée rue de Flandre, l’iconique Aux Armes de Bruxelles – trop rare table à tirer la rue des Bouchers vers le haut –, L’Âne Vert à Schaerbeek, le Chapeau Blanc à Anderlecht, le Canard à Watermael, Wine in the City et le San Daniele dans le Nord-Ouest, tous deux partis tenter leur chance ailleurs. La liste n’est même pas exhaustive.

Le constat est duplicable pour les bars et pubs. En 2026, il ne sera plus possible d’aller boire un coup au Bonnefooi, à La Contrebande, au Rock Classic oui au pub De Valera’s, à Flagey. Autant de lieux qui faisaient plus que servir des pintes : ils faisaient société.

Le monde de la nuit bruxelloise n’est pas mieux loti. Après la fermeture du Reset et de La Cabane, le Spirito n’en a plus que pour six mois. Quant au Mirano et au Fuse, leur santé reste fragile. Derrière les façades closes, ce sont des emplois, des savoir-faire, une identité urbaine qui vacillent.

Le constat est implacable : l’Horeca bruxellois est à la peine. Il perd ses repères et certaines de ses perles, tandis que poussent, comme des champignons, des fast-foods de tous bords.

dhnet.be

05 Jan 23:06

Déjà condamné en Suisse pour viol, Tariq Ramadan ne s’est pas présenté devant les juges à Paris pour trois viols : une expertise médicale confirme qu’il « peut comparaître » ; la justice a émis un mandat d’arrêt contre l’islamologue (MàJ)

by Remi

08/03/2026

Il était absent à son procès pour viols depuis son ouverture, lundi. La justice française a émis, vendredi 6 mars, un mandat d’arrêt contre Tariq Ramadan, à diffusion et à exécution immédiate. L’islamologue de 63 ans, qui souffre d’une sclérose en plaques, était hospitalisé en Suisse, avaient justifié ses avocats. Mais son contrôle judiciaire lui interdit de quitter la France sans en informer la justice. Une expertise médicale ordonnée par la présidente de la cour criminelle a conclu qu’il était en mesure de comparaître, selon le rapport rendu vendredi. N’ayant avancé “aucune excuse valable”, “Tariq Ramadan sera jugé par défaut”, c’est-à-dire en son absence, a aussi annoncé la présidente de la cour.

Franceinfo



06/03/2026

L’accusé de 63 ans ne s’est pas présenté à son procès à Paris. Selon son avocate, il souffre d’une sclérose en plaques et a été hospitalisé samedi à Genève.

La cour avait l’avait ordonnée : une expertise médicale, réalisée par deux neurologues, confirme ce vendredi que Tariq Ramadan « peut comparaître » à son procès à Paris. Le procès de l’islamologue suisse pour des viols sur trois femmes commis en France de 2009 à 2016, qu’il conteste, s’est ouvert lundi devant la cour criminelle départementale de Paris. L’accusé de 63 ans ne s’est pas présenté à l’audience. Selon un de ses conseils, Me Marie Burguburu, Tariq Ramadan, qui souffre d’une sclérose en plaques, a été hospitalisé samedi à Genève.

[…]

Le Dauphiné


03/03/2026

Le procès de Tariq Ramadan, qui ne s’est pas présenté face à ses juges, suspendu pour expertise médicale

Ses défenseurs ont annoncé que leur client était hospitalisé à Genève, en Suisse, où il se serait initialement rendu au chevet de sa mère âgée, qui devait subir une opération. Produisant un certificat de son médecin traitant suisse, qui confirme cette demande d’hospitalisation, sans précision ni de la date d’entrée ni de la durée prévisible, ils ont aussitôt demandé un renvoi du procès.

La présidente de la cour criminelle, Corinne Goetzmann, tique : le contrôle judiciaire auquel est soumis Tariq Ramadan fixe sa résidence en Seine-Saint-Denis et lui interdit de séjourner en Suisse, sans en avoir préalablement référé à l’autorité compétente. Or, relève-t-elle, nulle trace de demande d’autorisation de quitter le territoire – laquelle doit être déposée quinze jours avant la date de départ souhaitée – n’a été retrouvée.

Constatant la violation du contrôle judiciaire, l’avocat général, Philippe Courroye, demande à la cour de lancer un mandat d’arrêt international contre l’accusé. « Il ne faut pas se leurrer, Tariq Ramadan utilise tous les moyens pour ne pas comparaître et ne pas être jugé », observe-t-il, avec l’approbation des parties civiles.

Indignation sur les bancs de la défense. Prenant tour à tour la parole, les quatre avocats invoquent la Convention européenne des droits de l’homme, le droit au procès équitable, celui du respect de l’amour d’un fils pour sa vieille mère et rappellent que leur client, âgé de 63 ans, est atteint de sclérose en plaques. Au dossier figure pourtant l’expertise d’un neurologue, sollicité par la présidente dans la perspective de ce procès et datée du 6 février, selon lequel l’état de santé de Tariq Ramadan est « stabilisé depuis 2023 » et parfaitement compatible avec sa comparution devant la cour criminelle.

Corinne Goetzmann suspend l’audience, dans l’attente de la production, par la défense, d’une attestation d’hospitalisation. Celle-ci est livrée quelques heures plus tard, mais elle n’apporte guère plus de précisions sur la réalité de l’état de santé de Tariq Ramadan et sur les éventuels examens qu’il aurait subis.

La cour se retire pour délibérer. A son retour, la présidente annonce qu’elle ordonne une expertise sur dossier, confiée à un collège de deux neurologues, dont les conclusions sont attendues mercredi 4 mars. Dans l’attente, l’audience est suspendue.

Le Monde


02/03/2026

Un flottement chargé de tension a empli la salle Vedel, au palais de justice de Paris. Tariq Ramadan, attendu devant la cour criminelle qui doit le juger pour viols, brille par son absence, ce lundi matin. Le sulfureux prédicateur s’est fait porter malade : il serait hospitalisé en Suisse, après une soudaine crise survenue ce week-end, liée à la sclérose en plaques dont il souffre depuis de nombreuses années.

Coup de théâtre ou tartuferie, avant même le lever de rideau ? En attendant d’y voir plus clair, et surtout de recevoir les pièces prouvant l’état de santé inquiétant de l’accusé, la présidente de la cour a suspendu l’audience jusqu’à 15h30 ce lundi. D’ores et déjà, l’avocat général a requis une expertise médicale, et surtout un mandat d’arrêt international contre l’islamologue, qui, cingle-t-il, n’aurait pas respecté son contrôle judiciaire, et « utilise tous les moyens pour ne pas être jugé ».

Le prédicateur de 63 ans, déjà condamné par la justice helvète pour un viol sur une autre femme, doit comparaître jusqu’au 27 mars devant une cour composée uniquement de juges professionnels, et sous les yeux de trois parties civiles, dont l’une a demandé, pour raisons de sécurité, que le procès se déroule à huis clos. Il encourt jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle.

[…]

« Nous n’avons pas ce bulletin d’hospitalisation », cingle de son côté l’avocat général, qui demande une expertise médicale, et, coup de théâtre dans le coup de théâtre, la délivrance d’un mandat d’arrêt international à l’encontre de Tariq Ramadan.

[…]

Le Parisien


Alors que le procès de Tariq Ramadan, s’ouvre aujourd’hui à Paris pour trois autres viols, un passage dans les réquisitions de l’avocat général évoque un des interrogatoires où il « souligne lui-même avoir été classé parmi les hommes les plus sexy de la planète »


01/03/2026

Déjà condamné par la justice helvète pour un viol, l’islamologue suisse Tariq Ramadan est jugé à partir de lundi à Paris pour des viols sur trois autres femmes commis en France entre 2009 et 2016, des accusations qu’il conteste.

Le prédicateur de 63 ans doit comparaître du 2 au 27 mars devant la cour criminelle départementale de Paris, composée uniquement de juges professionnels. Il encourt vingt ans de réclusion criminelle pour trois viols qu’il conteste.

VDN


05/01/2026

INFO LE FIGARO – Un accusé de confession musulmane peut-il comparaître devant une cour criminelle tout en observant le jeûne du ramadan ? La question est posée par la défense du prédicateur Tariq Ramadan. Déjà condamné en Suisse pour viol, l’islamologue doit comparaître du 2 au 20 mars devant la cour criminelle départementale de Paris pour viols aggravés sur trois plaignantes. Or, ces dates coïncident avec celles du ramadan, du 17 février au 19 mars. Après plusieurs demandes de report, sans réponse, ses avocates ont déposé ce lundi une requête en récusation à l’encontre de la juge qui doit présider les débats, révèle Le Figaro. (…)

En parallèle, la défense de Tariq Ramadan, âgé de 63 ans et souffrant de la sclérose en plaques, a fait savoir à la présidente de la cour criminelle de Paris, Corinne Goetzmann, que les dates du procès la mettait en difficulté. D’une part l’une des avocates doit déjà plaider devant la cour d’assises du Val-d’Oise aux mêmes dates. D’autre part, ces dates sont «radicalement incompatibles avec un exercice serein et effectif des droits de la défense, dès lors qu’elles coïncident avec le mois du ramadan», écrivent ses avocates, Mes Nabila Asmane, Ouadie Elhamamouchi, May-Sarah Voguelhut et Marie Burguburu, dans leur requête consultée par Le Figaro. Selon les pénalistes, ce choix aurait «pour conséquence que Tariq Ramadan se trouvera nécessairement affaibli par le jeûne qu’il observera en vertu de ses convictions religieuses». Ces demandes de report sont également restées sans réponse de la part de la présidente.

Le Figaro


Relire :

05 Jan 21:02

"La Hongrie a décidé de rester en dehors de l'économie de guerre et construit une économie de paix."

by Lionel Baland

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Hongrie. Le Premier ministre Viktor Orbán affirme que la Hongrie a décidé de rester en dehors de l'économie de guerre et construit une économie de paix : pas d'argent hongrois à l'Ukraine. La Hongrie rejette les décisions bruxelloises visant à orienter les États membres vers une économie de guerre.

05 Jan 21:01

De graves accusations par deux anciens employés du bar

Les témoignages de deux ex-employés du bar dans lequel 40 personnes sont mortes sont accablants.
05 Jan 20:59

Plusieurs points dérangent les avocats

Le fait que les tenanciers du bar n'aient pas été placés en détention gêne des avocats et un juge, tout comme le fait que la commune se porte partie civile.
05 Jan 20:59

Le Constellation: une vidéo accablante de 2019 refait surface

Des panneaux de mousse acoustique auraient déclenché l'incendie mortel de Crans-Montana. Une vidéo de 2019 montre que le risque était connu depuis des années.