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Allemagne : quand la censure politique se retourne contre ses promoteurs
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Exclusif : la charte du « Board of Peace » (Conseil de la paix) de Donald Trump
Voici le texte intégral de la charte, tel qu’il a été envoyé aux nations invitées à prendre part au Conseil.
CHARTE DU BOARD OF PEACE
PRÉAMBULE
Déclarant qu’une paix durable exige un jugement pragmatique, des solutions de bon sens et le courage de s’éloigner d’approches et d’institutions qui ont trop souvent échoué ;
Reconnaissant que la paix véritable s’enracine lorsque les peuples sont en mesure de prendre en main leur avenir et d’en assumer la responsabilité ;
Affirmant que seule une coopération soutenue, orientée vers les résultats, fondée sur le partage des charges et des engagements, peut garantir la paix dans des régions où celle-ci s’est révélée trop longtemps insaisissable ;
Déplorant que trop d’approches de la construction de la paix entretiennent une dépendance permanente et institutionnalisent la crise au lieu de conduire les peuples au-delà ;
Soulignant la nécessité d’un organisme international de construction de la paix plus agile et plus efficace ; et
Résolus à constituer une coalition d’États volontaires engagés dans une coopération pratique et une action effective,
Guidés par le discernement et respectueux de la justice, les Parties adoptent par la présente la Charte du Board of Peace.
Article 1 : Mission
CHAPITRE I – OBJECTIFS ET FONCTIONS
Le Board of Peace est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable et conforme au droit, et assurer une paix durable dans les zones touchées par des conflits ou menacées par ceux-ci.
Le Board of Peace exercera les fonctions de construction de la paix conformément au droit international et telles qu’elles pourront être approuvées en application de la présente Charte, y compris l’élaboration et la diffusion de bonnes pratiques susceptibles d’être appliquées par toutes les nations et communautés en quête de paix.
CHAPITRE II – ADHÉSION
Article 2.1 : États membres
L’adhésion au Board of Peace est limitée aux États invités à participer par le Président, et prend effet dès notification que l’État a consenti à être lié par la présente Charte, conformément au Chapitre XI.
Article 2.2 : Responsabilités des États membres
a) Chaque État membre est représenté au Board of Peace par son chef d’État ou de gouvernement.
b) Chaque État membre soutient et assiste les opérations du Board of Peace conformément à ses autorités juridiques internes respectives. Rien dans la présente Charte ne saurait être interprété comme conférant au Board of Peace une compétence sur le territoire des États membres, ni comme obligeant un État membre à participer à une mission particulière de construction de la paix sans son consentement.
c) Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente Charte, renouvelable par décision du Président. Le mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus de 1.000.000.000 USD en fonds en numéraire au Board of Peace au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte.
Article 2.3 : Fin de l’adhésion
L’adhésion prend fin à la première des échéances suivantes :
i) expiration du mandat de trois ans, sous réserve de l’article 2.2(c) et d’un renouvellement par le Président ;
ii) retrait, conformément à l’article 2.4 ;
iii) décision de révocation par le Président, sous réserve d’un veto adopté à la majorité des deux tiers des États membres ; ou
iv) dissolution du Board of Peace conformément au Chapitre X.
Un État dont l’adhésion prend fin cesse également d’être Partie à la Charte, mais peut être invité de nouveau à devenir État membre conformément à l’article 2.1.
Article 2.4 : Retrait
Tout État membre peut se retirer du Board of Peace avec effet immédiat en adressant une notification écrite au Président.
CHAPITRE III – GOUVERNANCE
Article 3.1 : Le Board of Peace
a) Le Board of Peace se compose de ses États membres.
b) Le Board of Peace vote sur toutes les propositions inscrites à son ordre du jour, notamment celles relatives aux budgets annuels, à la création d’entités subsidiaires, à la nomination des hauts responsables exécutifs et aux grandes orientations politiques, telles que l’approbation d’accords internationaux et le lancement de nouvelles initiatives de construction de la paix.
c) Le Board of Peace se réunit en sessions décisionnelles au moins une fois par an, ainsi qu’à tout autre moment et en tout autre lieu que le Président jugera approprié. L’ordre du jour de ces réunions est fixé par le Conseil exécutif, sous réserve de notification et de commentaires des États membres et de l’approbation du Président.
d) Chaque État membre dispose d’une voix au sein du Board of Peace.
e) Les décisions sont prises à la majorité des États membres présents et votants, sous réserve de l’approbation du Président, lequel peut également voter en sa qualité de Président en cas d’égalité des voix.
f) Le Board of Peace tient également des réunions régulières sans vote avec son Conseil exécutif, au cours desquelles les États membres peuvent formuler des recommandations et des orientations concernant les activités du Conseil exécutif, et au cours desquelles le Conseil exécutif rend compte de ses opérations et décisions. Ces réunions sont convoquées au moins une fois par trimestre, la date et le lieu étant déterminés par le directeur général du Conseil exécutif.
g) Les États membres peuvent choisir d’être représentés par un haut responsable suppléant à toutes les réunions, sous réserve de l’approbation du Président.
h) Le Président peut inviter des organisations régionales d’intégration économique pertinentes à participer aux travaux du Board of Peace selon les modalités qu’il juge appropriées.
Article 3.2 : Président
a) Donald J. Trump exerce les fonctions de Président inaugural du Board of Peace et exerce séparément celles de représentant inaugural des États-Unis d’Amérique, sous réserve des seules dispositions du présent chapitre.
b) Le Président détient l’autorité exclusive pour créer, modifier ou dissoudre des entités subsidiaires selon ce qui est nécessaire ou approprié pour remplir la mission du Board of Peace.
Article 3.3 : Succession et remplacement
Le Président désigne en permanence un successeur pour la fonction de Président. Le remplacement du Président ne peut intervenir qu’en cas de démission volontaire ou d’incapacité, constatée par un vote unanime du Conseil exécutif, auquel cas le successeur désigné par le Président assume immédiatement la fonction et l’ensemble des devoirs et pouvoirs afférents.
Article 3.4 : Sous-comités
Le Président peut créer des sous-comités selon ce qui est nécessaire ou approprié et fixe le mandat, la structure et les règles de gouvernance de chacun d’eux.
CHAPITRE IV – CONSEIL EXÉCUTIF
Article 4.1 : Composition et représentation du Conseil exécutif
a) Le Conseil exécutif est sélectionné par le Président et se compose de dirigeants de stature mondiale.
b) Les membres du Conseil exécutif exercent des mandats de deux ans, révocables par le Président et renouvelables à sa discrétion.
c) Le Conseil exécutif est dirigé par un directeur général nommé par le Président et confirmé par un vote à la majorité du Conseil exécutif.
d) Le directeur général convoque le Conseil exécutif toutes les deux semaines pendant les trois premiers mois suivant sa création, puis mensuellement par la suite, ainsi qu’à toute autre date qu’il juge appropriée.
e) Les décisions du Conseil exécutif sont prises à la majorité des membres présents et votants, y compris le directeur général. Ces décisions entrent en vigueur immédiatement, sous réserve d’un droit de veto du Président exercé à tout moment ultérieur.
f) Le Conseil exécutif fixe son propre règlement intérieur.
Article 4.2 : Mandat du Conseil exécutif
Le Conseil exécutif :
a) exerce les pouvoirs nécessaires et appropriés pour mettre en œuvre la mission du Board of Peace, conformément à la présente Charte ;
b) rend compte au Board of Peace de ses activités et décisions sur une base trimestrielle, conformément à l’article 3.1(f), et à toute autre fréquence déterminée par le Président.
CHAPITRE V – DISPOSITIONS FINANCIÈRES
Article 5.1 : Dépenses
Le financement des dépenses du Board of Peace est assuré par des contributions volontaires des États membres, d’autres États, d’organisations ou d’autres sources.
Article 5.2 : Comptes
Le Board of Peace peut autoriser l’ouverture de comptes nécessaires à l’accomplissement de sa mission. Le Conseil exécutif autorise la mise en place de mécanismes de contrôle et de supervision des budgets, comptes financiers et décaissements, selon ce qui est nécessaire ou approprié pour en garantir l’intégrité.
CHAPITRE VI – STATUT JURIDIQUE
Article 6
a) Le Board of Peace et ses entités subsidiaires possèdent la personnalité juridique internationale. Ils disposent de la capacité juridique nécessaire à la poursuite de leur mission (y compris, sans s’y limiter, la capacité de conclure des contrats, d’acquérir et de céder des biens mobiliers et immobiliers, d’ester en justice, d’ouvrir des comptes bancaires, de recevoir et de distribuer des fonds publics et privés, et d’employer du personnel).
b) Le Board of Peace veille à l’octroi des privilèges et immunités nécessaires à l’exercice de ses fonctions, ainsi qu’à celles de ses entités subsidiaires et de leur personnel, à établir par des accords avec les États dans lesquels ils opèrent ou par d’autres mesures prises par ces États conformément à leur droit interne. Le Board peut déléguer le pouvoir de négocier et de conclure ces accords ou arrangements à des responsables désignés.
CHAPITRE VII – INTERPRÉTATION ET RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS
Article 7
Les différends internes entre ou parmi les membres, entités et personnels du Board of Peace concernant des questions liées à celui-ci doivent être résolus par une collaboration amiable, conformément aux autorités organisationnelles établies par la Charte, et à cette fin le Président est l’autorité finale quant au sens, à l’interprétation et à l’application de la présente Charte.
CHAPITRE VIII – MODIFICATIONS DE LA CHARTE
Article 8
Des amendements à la Charte peuvent être proposés par le Conseil exécutif ou par au moins un tiers des États membres agissant conjointement. Les amendements proposés sont communiqués à tous les États membres au moins trente (30) jours avant le vote.
Ils sont adoptés après approbation à la majorité des deux tiers du Board of Peace et confirmation par le Président.
Les amendements aux chapitres II, III, IV, V, VIII et X requièrent l’approbation unanime du Board of Peace et la confirmation du Président.
Une fois les conditions requises remplies, les amendements entrent en vigueur à la date spécifiée dans la résolution d’amendement ou immédiatement à défaut de date précisée.
CHAPITRE IX – RÉSOLUTIONS OU AUTRES DIRECTIVES
Article 9
Le Président, agissant au nom du Board of Peace, est autorisé à adopter des résolutions ou autres directives conformes à la présente Charte afin de mettre en œuvre la mission du Board of Peace.
CHAPITRE X – DURÉE, DISSOLUTION ET TRANSITION
Article 10.1 : Durée
Le Board of Peace se poursuit jusqu’à sa dissolution conformément au présent chapitre, auquel cas la présente Charte prend également fin.
Article 10.2 : Conditions de dissolution
Le Board of Peace est dissous lorsque le Président le juge nécessaire ou approprié, ou à la fin de chaque année civile impaire, sauf renouvellement par le Président au plus tard le 21 novembre de ladite année impaire.
Le Conseil exécutif prévoit les règles et procédures relatives au règlement de l’ensemble des actifs, passifs et obligations lors de la dissolution.
CHAPITRE XI – ENTRÉE EN VIGUEUR
Article 11.1 : Entrée en vigueur et application provisoire
a) La présente Charte entre en vigueur dès l’expression du consentement à être lié par trois États.
b) Les États tenus de ratifier, accepter ou approuver la Charte selon leurs procédures internes conviennent d’appliquer provisoirement ses dispositions, sauf s’ils ont informé le Président lors de la signature qu’ils en étaient incapables.
Ces États peuvent participer aux travaux du Board of Peace en tant que membres non votants jusqu’à ratification, acceptation ou approbation, sous réserve de l’approbation du Président.
Article 11.2 : Dépositaire
Le texte original de la présente Charte, ainsi que toute modification, est déposé auprès des États-Unis d’Amérique, désignés comme dépositaire. Le dépositaire fournit sans délai une copie certifiée conforme du texte original et de tout amendement ou protocole additionnel à tous les signataires.
CHAPITRE XII – RÉSERVES
Article 12
Aucune réserve ne peut être formulée à l’égard de la présente Charte.
CHAPITRE XIII – DISPOSITIONS GÉNÉRALES
Article 13.1 : Langue officielle
La langue officielle du Board of Peace est l’anglais.
Article 13.2 : Siège
Le Board of Peace et ses entités subsidiaires peuvent établir un siège et des bureaux de terrain conformément à la Charte. Le Board of Peace négociera un accord de siège et des accords régissant les bureaux de terrain avec l’État ou les États hôtes, selon ce qui est nécessaire.
Article 13.3 : Sceau
Le Board of Peace dispose d’un sceau officiel, approuvé par le Président.
EN FOI DE QUOI, les soussignés, dûment autorisés, ont signé la présente Charte.
La démocratie directe est la seule solution pour notre pays.
Le déclin de notre pays est profond. Il n’est pas seulement économique, démographique, international, il est avant tout politique. La France s’enorgueillissait d’être une démocratie exemplaire, sinon la première avec la révolution de 1789 qui avait conduit à la République en 1792. Les coups d’Etat, les répressions, les occupations et les régimes qui se sont succédé auraient dû nous incliner à plus de modestie. Depuis quelques dizaines d’années le doute s’est quand même introduit malgré les chœurs médiatiques qui s’évertuent à cacher cette réalité. L’impasse dans laquelle nous a entraînés l’imposteur qui occupe l’Élysée depuis 2017 appelle de la lucidité.
La France traverse une époque paradoxale où l’inflation des mots république et démocratie masque leur disparition du champ de la réalité. Qu’est-ce que la République? C’est la Res Publica, le Bien commun d’une communauté nationale dont le gouvernement légitime a la garde. Quand ce gardien ne détient sa souveraineté que du peuple, lorsqu’il est le peuple lui-même, alors nous sommes en démocratie indirecte ou directe. La France est incapable de protéger ses frontières, et par là incapable d’assurer la sécurité des Français. Elle n’ose plus distinguer le citoyen du simple résident en refusant l’évidence de la préférence nationale. Elle se décompose en minorités revendicatives que la discrimination positive avantage au détriment du peuple enraciné. La dépense publique favorise la banlieue créolisée, et néglige les ruraux, les agriculteurs dont le niveau de vie baisse constamment. Cet ensemble n’est plus une République vouée au Bien commun de son peuple mais une machine qui a perdu son âme entre une Europe technocratique qui lui impose ses règlements et une société civile décomposée par l’individualisme hédoniste et le communautarisme. L’idée de mobiliser la jeunesse française en vue d’une guerre pour la défense de nos valeurs arrive à ce moment comme un sommet d’hypocrisie. Il ne s’agit pas de sauver notre république et notre démocratie contre un ennemi imaginaire, mais de sauver un pouvoir qui a perdu toute légitimité en détournant le regard des citoyens vers l’extérieur.
Depuis les élections présidentielles de 2022, gagnées déjà par Macron dans un climat vicié par la peur de cette guerre qui sévissait au bout de l’Europe entre la Russie et l’Ukraine, le pouvoir qui règne à Paris n’est plus majoritaire. Le président, élu en 2017, grâce à un complot médiatico-judiciaire, n’avait été réélu que par défaut. Il n’y avait plus de majorité pour le soutenir à l’Assemblée. Sa dissolution de 2024 a encore plus affaibli son camp. Une telle situation n’a plus rien de démocratique. Des gouvernements se succèdent qui fondent leur légitimité sur la stabilité qu’ils garantiraient alors qu’ils sont la cause même du désordre puisqu’ils n’ont pas de majorité parlementaire. Ou plutôt, si : leur majorité est celle des députés qui ne veulent pas se retrouver devant leurs électeurs parce qu’ils savent qu’ils seraient balayés et que l’union contre nature entre le centre-droit et l’extrême gauche qui en a sauvé beaucoup en 2024 ne se reproduirait plus. La Ve République exigeait une souveraineté populaire. Celle-ci a été pulvérisée par un président qui continue à s’agiter sur la scène internationale sans le soutien de son peuple, par un gouvernement qui s’appuie sur la peur d’élus d’une lâcheté inouïe, des élus qui ne sont d’accord sur rien sauf de rester arrimés à leurs sièges et à ses avantages, par des organes contrôlés très souvent par des socialistes, qui, désavoués dans les élections, collectionnent cependant les présidences du Conseil constitutionnel, de la Cour des Comptes, du Conseil d’État et entravent la volonté du peuple et de ses représentants. Ainsi, la loi “immigration” du 26/1/2024 refusée par l’Assemblée, réécrite par le Sénat a été censurée par le Conseil Constitutionnel pour que le texte du gouvernement, rejeté par les députés, s’impose néanmoins. Depuis l’éviction judiciaire de Fillon, en 2017, et avec l’inéligibilité de Marine Le Pen décidée par des juges, ce sont ces derniers qui décident de l’élection présidentielle. Cette situation ne peut durer. Le signe le plus évident de cette imposture démocratique réside dans la crainte des référendums. Depuis celui par lequel les Français ont refusé en 2005 la constitution de l’Union Européenne qui leur fut néanmoins imposée ensuite par la voie parlementaire, les élus de notre pays ont peur du peuple. Hier, ils n’osaient plus le solliciter directement. Aujourd’hui, ils retardent les élections de ses représentants. Notre pays est dominé par une oligarchie dangereuse pour le bien commun parce qu’elle est boursouflée de suffisance et d’insuffisance et que ses membres poursuivent des carrières personnelles plus qu’ils ne visent l’intérêt général. La stabilité et l’intérêt supérieur de notre nation exigent un pouvoir légitime, issu du suffrage populaire.
Il y a en Europe une vraie démocratie. C’est la Suisse qui par ses votations permet au peuple de décider de son destin, d’exiger que sa volonté soit respectée depuis la commune jusqu’au niveau fédéral en passant par les cantons. La France ne pourra retrouver sa souveraineté que si elle rétablit la souveraineté du peuple, par l’élection de représentants, certes, mais surtout par l’appel direct et régulier au peuple grâce au référendum d’initiative populaire, c’est-à-dire à la capacité reconnue au peuple de décider des questions auxquelles il veut répondre.
L’article La démocratie directe est la seule solution pour notre pays. est apparu en premier sur Christian Vanneste.
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Bravo la Suisse ! Les câblo-opérateurs ont suspendu Al Jazeera en raison de sa propagande pro-Hamas
La Suisse coupe enfin le son d’Al-Jazeera arabe : un petit pas, un signal clair Depuis le 6 janvier 2026, les deux principaux opérateurs câble suisses, Swisscom et Sunrise, ont purement et simplement retiré Al-Jazeera Arabic de leurs bouquets. La raison officielle ? Le contenu de la chaîne qatarie se situe habilement dans une « [...]
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Allemagne : la présidente de la Chambre des députés désire priver se son salaire Michael Stürzenberger qui a été victime d'un attentat islamiste.
Allemagne. La présidente démocrate-chrétienne CDU de la Chambre des députés désire supprimer le salaire de Michael Stürzenberger qui avait été victime d'un attentat islamiste et qui est désormais assistant parlementaire d'un député du parti patriotique AfD et est classé par les services secrets comme « islamophobe ».

Michael Stürzenberger
D'impressionnantes aurores boréales dans le ciel romand
Pourquoi la venue de ce conseiller de Trump en Suisse est inquiétante
Rares sont les figures de l’entourage de Donald Trump à susciter une telle hostilité chez ses adversaires politiques. La possible venue de Stephen Miller au Forum de Davos devrait rendre nerveux plus d’un chef d’Etat.
Peu enclin aux usages diplomatiques, Stephen Miller est l’un des conseillers les plus influents du président américain. Image: keystone
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Simon Maurer / ch media
Officiellement, Stephen Miller occupe, durant ce second mandat de Trump, le poste de chef de cabinet adjoint. En coulisses, il s’impose surtout comme l’un des penseurs stratégiques les plus influents de la Maison-Blanche.
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Les «lacunes de l'enquête» à Crans-Montana interrogent
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La procureure générale du canton du Valais, Beatrice Pilloud, est sous le feu des critiques pour sa gestion du drame du bar Le Constellation. Keystone
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Faux policiers et faux banquiers sévissent en nombre
Indésirable, le ministre iranien annule sa venue en Suisse
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Zoom - Aude Mirkovic : Le droit naturel, une ressource contre l’arbitraire
Maître de conférences et universitaire, Aude Mirkovic, présidente de Juristes pour l'enfance, est l’invitée de TVL à l’occasion de la parution de l’ouvrage collectif "Le droit naturel, une ressource pour notre temps". Dans sa préface, l’auteur pose une question décisive : comment rechercher et trouver le juste dans l’élaboration du droit et dans les relations humaines ? Avec les experts réunis dans cet ouvrage, elle critique une conception du droit réduit à un simple produit de la volonté humaine. Cette approche est directement une remise en cause de l’article de la Déclaration des droits de l’homme de 1789, selon lequel "la loi est l’expression de la volonté générale".
Aude Mirkovic rappelle que la volonté générale peut conduire à l’arbitraire si elle n’est pas ordonnée à une recherche exigeante du bien commun. Elle montre que le droit naturel n’est ni une morale religieuse déguisée, ni un frein à la démocratie ou au progrès. Un entretien essentiel pour comprendre ce qui fonde réellement la justice.
Les Affranchis - En 2026, la valeur des monnaies devrait chuter fortement
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
Pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade, cliquez ici : https://signups.lachroniqueagora.com/X9905A09
Politique & Eco avec Bernard Monot - Trump-BRICS : quel nouvel ordre monétaire mondial ?
La bascule du système monétaire international est déjà en marche depuis plusieurs années. Entre tensions géopolitiques, montée en puissance des BRICS et perte de confiance dans le dollar et l’euro, de nombreux signaux faibles annoncent une recomposition profonde de l’économie mondiale.
Dans cette émission de Politique & Eco, nous recevons Bernard Monot, économiste politique, vice-président du Cercle national des économistes et ancien député européen.
Il analyse les transformations en cours : dédollarisation progressive, retour de l’or dans les échanges internationaux, fragilités des dettes occidentales et stratégies économiques de long terme des grandes puissances.
👉 Les BRICS peuvent-ils réellement contourner le dollar ?
👉 L’or redevient-il un actif stratégique central ?
👉 L’Europe et la France sont-elles préparées à un choc monétaire majeur ?
Une émission de décryptage économique pour comprendre les rapports de force réels qui structurent le monde de demain.
A la suite de "Politique & Eco", retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée :"En 2026, la valeur des monnaies devrait chuter fortement".
Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis aux @Publications Agora.
Cliquez ici pour télécharger gratuitement le dernier rapport de Philippe Béchade.
Groenland : Macron ridiculisé face à Trump - JT du lundi 19 janvier 2026
Au programme de cette édition, Emmanuel Macron gonfle le torse après de nouvelles menaces de tarifs douaniers de Donald Trump en marge de ses velléités sur le Groenland. Au-delà de ses grandes déclarations, l’Union européenne semble une nouvelle fois paralysée…
Nous reviendrons ensuite sur le texte sur l’euthanasie qui revient au Sénat. De nombreux soignants ont fait part de leur inquiétude pendant la Marche pour la vie qui se tenait dimanche.
Et puis nous irons enfin au Portugal où les populistes du parti Chega, alliés du Rassemblement National, accèdent au second tour de l’élection présidentielle.
« Heureusement que vous êtes des DZ, sinon je vous aurais tous butés » : mécontent de son opération, un migrant algérien revient menacer deux infirmières à Marseille
Opéré quelques semaines plus tôt à La Timone à Marseille, l’Algérien de 32 ans aurait visiblement gardé rancune au personnel médical, leur reprochant de l’avoir mal soigné. (…)
Titubant sur ses béquilles, le trentenaire armé d’un couteau leur avait lancé : “J’ai un calibre sur moi, je vais tous vous buter, à cause de vous, je suis handicapé !” Il avait ensuite remarqué que les soignantes semblaient d’origine algérienne et avait ajouté : “Heureusement que vous êtes des DZ, sinon je vous aurais tous butés.” Retenu par les agents de sécurité puis placé en garde à vue par la police tandis que les infirmières déposaient plainte, l’homme avait reconnu avoir consommé du Rivotril, 12 bières et un joint, avait admis des insultes mais nié les menaces de mort. (…)
Les juges, manifestement démunis face à un prévenu clairement en marge de la société, lui ont infligé deux années de prison assorties d’un mandat d’arrêt.
Dans son dernier reportage à Nantes (44), Vincent Lapierre apprend notamment que les agressions y sont plus fréquemment le fait de pères de famille blancs et devise avec un passant sur l’antifascisme
Dans son dernier reportage à Nantes (44), Vincent Lapierre apprend que les agressions y sont plus fréquemment le fait de pères de famille blancs et devise avec un passant sur l'antifascisme pic.twitter.com/xP63lLYxuo
— Jean Robert (@Jean_Robert_29) January 19, 2026
Le reportage complet (1ère partie) :
Nigeria : plus de 160 chrétiens enlevés par « des gangs armés » dans l’attaque de deux églises, dans le nord du pays
Plus de 160 fidèles ont été kidnappés au cours d’une attaque menée dimanche par des gangs armés visant deux églises dans un village isolé de l’Etat de Kaduna, dans le nord du Nigeria, ont fait savoir, lundi 19 janvier, un membre du clergé chrétien et un rapport de sécurité de l’ONU consulté par l’Agence France-Presse (AFP).
Cette attaque a été menée, dimanche, par des gangs armés et a visé deux églises dans un village isolé de l’Etat de Kaduna, dans le nord du pays, ont fait savoir, lundi, un membre du clergé chrétien et un rapport de sécurité de l’ONU consulté par l’AFP.
Le pays le plus peuplé d’Afrique connaît une résurgence des kidnappings de masse depuis novembre, ce qui avait poussé le gouvernement américain à mener des frappes militaires le jour de Noël dans l’Etat de Sokoto, dans le nord-ouest du pays, le président Donald Trump accusant des groupes armés nigérians de persécuter les chrétiens, victimes selon lui d’un « génocide ». […]
Assassinat du père Olivier Maire : Emmanuel Abayisenga, migrant rwandais déjà condamné pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, écope de 30 ans (MàJ)
22/01/26
Emmanuel Abayisenga a été condamné jeudi à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Vendée pour l’assassinat du père Olivier Maire en août 2021. La cour n’a pas retenu l’altération de son discernement. Déjà condamné en 2020 pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, il était placé sous contrôle judiciaire. Le parquet avait requis la perpétuité.
18/01/26
Condamné en 2023 pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga avait été placé sous contrôle judiciaire chez les frères Montfortains à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Ce ressortissant rwandais de 45 ans y avait rencontré le père Olivier, qu’il a tué dans la nuit du 8 au 9 août 2021. (…)
Silencieux, le regard vide, l’accusé a écouté la juge dérouler quelques éléments de sa vie. Emmanuel Abayisenga est né le 1er janvier 1981 au Rwanda, dans une famille de onze enfants. Il obtient le concours de police dans son pays natal avant d’arriver en France en décembre 2012, où il fera plusieurs demandes d’asile ainsi que des demandes de titre de séjour pour des raisons de santé. Il sera débouté à quatre reprises. Sa dernière obligation de quitter le territoire français (OQTF) remonte à novembre 2019. (…)
« Quand je l’ai connu Emmanuel avait 23 ans, c’était un jeune Rwandais qui venait d’échapper au génocide », se souvient une membre d’association qui l’a aidé dans ses démarches administratives. Pourtant, en août 2021, un oncle d’Emmanuel Abayisenga résidant en Belgique démentait le terrible parcours que l’accusé aurait vécu. Dans un communiqué de presse, il indiquait que sa famille s’était réfugiée dans une zone humanitaire de l’opération Turquoise et avait réintégré le domicile familial à la fin du conflit qui opposait les Tutsis et les Hutus. (…)
Le 23 mars 2020, Emmanuel Abayisenga était condamné à quatre ans de prison pour l’incendie de la Cathédrale de Nantes. Il avait ensuite été assigné à résidence et placé sous contrôle judiciaire. « Être assigné à résidence c’est bien beau mais il faut quelqu’un qui vous accueille, alors j’ai proposé à la congrégation », indique la témoin de 91 ans. Une envie d’aider qu’aujourd’hui elle regrette : « Je me sens impliquée, je suis un peu responsable de les avoir mis en relation », indique-t-elle, émue. (…)
Entendu en garde à vue sur les faits qui lui sont reprochés, l’accusé avait assuré que le père Olivier l’avait attrapé par les jambes pour le « castrer » et qu’il s’était défendu. Emmanuel Abayisenga encourt la réclusion criminelle à perpétuité, le verdict est attendu ce jeudi.
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Il arrive, plus rarement qu’on ne le croit, qu’un grand journal de gauche consente à regarder le réel sans fard, sans le plier aux dogmes qui lui servent d’ordinaire de lunettes. L’enquête récente publiée par The Guardian, signée par Andrei Netto, avec le soutien d’une fondation de la galaxie de George Soros, appartient à cette catégorie devenue […]
Contre-enquêtes - Incendie de Notre-Dame : ce que le gouvernement ne veut pas avouer...
L'incendie de Notre-Dame de Paris a suscité émotion et solidarité dans le monde entier. Au-delà des polémiques sur la sécurité du bâtiment et sa reconstruction, comment expliquer que l'enquête avance si lentement, que ses conclusions soient autant dissimulées ? C'est que leur mise au jour lèverait le voile sur des vérités quelque peu dérangeantes...
Terres de Mission n°443 - Inspections ou perquisitions dans les écoles catholiques ?
Eglise universelle : 50 béatifications à Notre-Dame de Paris
Le 13 décembre ont été béatifiés en la cathédrale Notre-Dame de Paris 50 catholiques français -clercs, religieux et laïcs- morts en Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, "en haine de l'Evangile" , martyrs du STO. Constantin de Vergennes, journaliste à France catholique, contextualise ce Service du Travail Obligatoire et nous présente les actions mises en œuvre par l'Eglise de France pour venir en aide aux 700 000 travailleurs français alors présents en Allemagne.
A lire : "La liturgie dans les camps - Célébrer la messe à Auschwitz" d'Yves Chiron.
Eglise en France : Du nouveau sur les inspections académiques dans les écoles
Le 2 décembre, Guillaume Prévost, secrétaire général de l'Enseignement catholique, dénonçait, lors d'une audition par la Commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale, de "graves abus d'autorité" commis par des inspecteurs de l'Education nationale lors de contrôles d'établissement catholiques sous contrat. Directeur général de la Fondation Pour l'Ecole, Michel Valadier présente le cadre légal de ces inspections ainsi que la réalité de la manière dont se déroulent ces inspections, trop souvent à charge.
Eglise en Marche : Quelques lectures hivernales de Jean-Pierre Maugendre
- "Les Deux Occidents" de Mathieu Bock-Côté. Par le brillant éditorialiste et chroniqueur de CNews, une analyse d'une rare pertinence sur la ligne de fracture qui partage le monde occidental entre tenants de l'enracinement et des libertés et partisans de la désincarnation et de l'égalitarisme démocratique.
- "Indicatif Ozymandias - Egypte 1942" de Saint Calbre et La Raudière. Quand la petite histoire rencontre la grande alors qu'il s'agit pour le jeune agent du SOE, Duncan Mac Corquodale de découvrir qui est le traître qui renseigne l'AfrikaKorps sur les actions des célèbres SAS du major David Stirling et du non moins célèbre prince Dimitri Amilakvari, chef de corps de la 13ème DBLE.
Alès (30) : une fusillade en plein jour près d’un parc pour enfants fait un mort et un blessé
Une fusillade a éclaté ce dimanche 18 janvier 2026 en fin de matinée à Alès, dans le Gard. Les faits se sont produits vers 11h45 à l’angle de la rue Lavoisier et de la rue Molière, dans le quartier du Près Saint-Jean, au nord de la ville.
Selon une source policière, une personne a été tuée et une autre blessée par balle au mollet. À ce stade, l’identité des victimes n’est pas connue. La personne décédée a été retrouvée dans un parc pour enfants situé à proximité immédiate des lieux des tirs.
Ce parc est connu des services de police comme un point de deal. Le contexte exact de la fusillade n’est pas encore précisé par les autorités.
Le 7 janvier dernier, une autre fusillade avait déjà éclaté dans la commune, sur fond de trafic de stupéfiants, rappelant la persistance de violences liées aux réseaux de drogue dans certains secteurs de la ville.
Guyane : l’or clandestin attire des factions armées brésiliennes et expose davantage les soldats français
Une opération militaire de six semaines a permis de détruire 88 sites d’orpaillage illégal en Guyane fin 2025.
Mais un rapport sénatorial alerte sur l’arrivée de factions armées brésiliennes liées au narcotrafic.
Ces groupes ultraviolents se rapprochent des sites clandestins d’extraction d’or.
La hausse du prix de l’or renforce l’attractivité du trafic.
Les risques pour les militaires français engagés dans l’opération Harpie augmentent.
En appui de la @Gendarmerie_973, avec le soutien opérationnel de l’@Armee_de_lair et de @santearmees, ce sont :
88 sites illégaux et 840 carbets détruits
193 motopompes et moyens de communication neutralisés
14 puits et 6 galeries détruits par les sapeurs du @RG_19e
La DGSI s’inquiète de l’utilisation de traductions générées par l’IA par des entreprises sensibles
La DGSI (Direction générale de la sécurité intérieure) dans l’un de ses récents « flash ingérence » met en garde les entreprises françaises sur une pratique pratiquée de plus en plus et liée à l’usage de l’IA : l’utilisation de logiciels de traduction en ligne. La DGSI écrit : « Des salariés d’une entreprise française stratégique ont utilisé […]
Présidentielle au Portugal : la droite reprend la main, Ventura (Chega) impose son tempo
Il se passe quelque chose de profond dans la vie politique portugaise. Un basculement lent mais désormais visible à l’œil nu. À l’approche du premier tour de l’élection présidentielle de ce 18 janvier, un scénario longtemps inimaginable devient crédible : voir deux candidats issus de la droite accéder au second tour. Une situation inédite depuis […]
«10'000 francs, c'est ridicule»: l'aide d'urgence fustigée
Rodolphe Belmer, PDG de TF1 : « Nous ne sommes au service d’aucune idéologie (…) Une société apaisée et soudée est une société dans laquelle on a envie de vivre ensemble. Nous, on ne souhaite pas attiser les tensions ou souffler sur les braises. »
Rôle de TF1+ et nouveaux programmes, innovations publicitaires, positionnement éditorial, vision de l’opposition entre le service public et le groupe Bolloré, rachat de M6, droits sportifs… : le PDG de TF1, Rodolphe Belmer, détaille en exclusivité pour Ouest-France sa stratégie pour 2026.
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CNews, qui appartient au groupe Bolloré, s’est classée première chaîne d’info de France en 2025. Qu’en pensez-vous ?
Le positionnement éditorial des médias du groupe Bolloré est très différent du nôtre. La mission sociale de TF1, c’est d’informer et de contribuer au bon fonctionnement démocratique. Mais aussi d’être un acteur de la cohésion nationale. Nous ne sommes au service d’aucun homme, d’aucun parti, d’aucune idéologie, et nous ne cherchons pas à façonner l’opinion. Une société apaisée et soudée est une société dans laquelle on a envie de vivre ensemble. Nous, on ne souhaite pas attiser les tensions ou souffler sur les braises. On se met au service du débat, mais on ne veut pas participer au débat.
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Comment jugez-vous le service public de l’audiovisuel ?
C’est un acteur essentiel. Les Français l’aiment et sont attachés aux programmes gratuits et à l’information de qualité qu’il diffuse. Il est complémentaire du secteur privé, notamment pour servir des publics que l’économie publicitaire ne permet pas toujours de toucher : les enfants, les publics isolés, âgés ou éloignés. Il est autant indispensable au fonctionnement démocratique qu’au financement de la création audiovisuelle française.
Certains l’accusent de ne pas être neutre. Qu’en dites-vous ?
En tant que concurrents, on a toujours des petits reproches à leur faire, mais ce sont des choses de second ordre. Globalement, c’est un acteur solide, utile et légitime. Les débats actuels doivent être abordés avec sérieux, en tenant compte de ce rôle fondamental.
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