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28 Jan 14:03

Un an de Trump : annus horribilis des médias

by Pierre Boisguilbert
Donald Trump réélu : un triomphe électoral aux implications majeuresLa rage impuissante des médias français face à Trump est un motif jubilatoire de satisfaction un peu malsaine pour Pierre Boisguilbert.
26 Jan 18:15

France — « Le masculinisme : "un enjeu de sécurité nationale" »

by Unknown

Mathieu Bock-Côté, sociologue, critique un rapport du Haut Conseil à l'Égalité entre les femmes et les hommes publié en janvier 2026, qui qualifie le masculinisme de menace à l'ordre public et à la sécurité nationale.

Bock-Côté dénonce une dérive idéologique en assimilant paternalisme traditionnel (comme la galanterie ou la protection financière des hommes) à un sexisme hostile, et en liant ce dernier à des positions de droite ou religieuses, sans aborder les violences issues de cultures immigrées.


Mathieu Bock-côté est revenu sur ce sujet dans sa chronique du 24 janvier dans le Figaro.

Il faut toujours s’intéresser aux rapports que publient régulièrement les « hautes autorités ». Car, à travers eux, l’État - ou plus exactement la technostructure - s’exprime, et même si ses différentes instances sont « indépendantes », elles ne sont pas axiologiquement neutres. Une élite s’y est installée. Son pouvoir dépend de son expertise supposée et, plus encore, de sa capacité à l’exprimer dans le langage des sciences sociales, qui donne à la fois l’impression de dévoiler pleinement les mécanismes sociaux, mais, plus encore, de pouvoir les maîtriser, en multipliant les programmes, les règlements, les lois. C’est la technique de l’ingénierie sociale.

C’est à cette lumière qu’on comprendra le nouveau rapport (rédigé en écriture inclusive) du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes, paru cette semaine, encensé par la presse officielle, et qui prétend dévoiler un nouveau péril pour la France : la menace masculiniste. Le masculiniste menacerait tout à la fois la démocratie, la sécurité publique, et même la sécurité nationale, car il lui arriverait de se faire terroriste. Et le Haut Conseil précise que ce phénomène est insuffisamment documenté en France : c’est grâce à lui que nous serions alertés. Manière comme une autre, pour le Haut Conseil, de justifier son existence et ses crédits, à un moment où on commence à se questionner sur les planqués de la République.

Comment nous explique-t-on le monde dans ce rapport ? La France, comme tous les pays occidentaux, serait un pays fondamentalement sexiste. Ce sexisme aurait deux piliers. D’abord le paternalisme, le sexisme ordinaire, reposant sur le constat apparemment erroné de la différence entre les sexes, et prenant le visage trompeur de la courtoisie, de la galanterie, ou même du sentiment d’obligation que peut avoir un homme devant les femmes, qu’il s’agisse de les complimenter, de les défendre ou bien simplement d’assurer la situation financière de sa famille. La galanterie serait le fard mondain du patriarcat, et les bonnes manières, une stratégie normalisant culturellement la subordination des femmes.

Mais surtout, il faudrait s’en prendre au sexisme hostile, qui serait aujourd’hui le moteur du masculinisme. Mais que doit-on faire entrer dans cette définition ? Tout à la fois la misogynie, la vraie, mais aussi la critique du féminisme, le constat que celui-ci a souvent misé sur une logique de discrimination positive d’effacement des hommes (le fameux homme blanc de plus de 50 ans qui devait dégager, comme on osait encore le dire sans gêne il y a quelques années), ou la simple défense d’une conception plus traditionnelle de la masculinité ? Il y aurait même une forme de continuum entre la critique du féminisme idéologique et institutionnel et le terrorisme masculiniste, qu’on nous présente comme un sujet de sécurité nationale.

Les gens de droite sont visés. Le masculinisme serait d’ailleurs un des visages de l’internationale réactionnaire, que le Haut Conseil associe directement à l’administration Trump. La critique du féminisme relèverait donc de l’ingérence étrangère. Étrangement, toutefois, on ne trouve pas un mot dans ce rapport sur l’islam, ni même sur l’islamisme, qui ne trouvent pas leurs racines en France. Apparemment, le statut problématique de la femme qu’on y trouve ne mérite pas la moindre mention. Le voilement des femmes et des fillettes est un non-sujet. De même, l’arrivée de cultures comme celles du Maghreb, du Pakistan ou de l’Afghanistan passe sous le radar. Il ne sera pas dit que l’immigration peut causer un problème.

Ces considérations mises à part, est-ce à dire que tout va pour le mieux entre les hommes et les femmes en Occident ? Non. La jeune génération est à la fois victime de la colonisation pornographique de son imaginaire et d’un puritanisme nouveau, fondé sur la culpabilisation du désir qui aboutit à une forme de récession sexuelle inédite. On ne sous-estimera pas non plus les effets de l’esthétique de la laideur, qui n’est peut-être rien d’autre qu’une traduction idéologique de la pulsion de mort qui s’est libérée dans le monde occidental. Mais de cela, il n’est évidemment pas question dans ce rapport, occupé à fantasmer les prochains attentats masculinistes.

Ce néoféminisme n’est-il pas finalement qu’un socialisme misandre ? À voir derrière chaque disparité une discrimination, derrière chaque inégalité, une injustice, à refuser de penser la différence des sexes, à refuser aussi son ancrage dans la nature, sa dimension anthropologique, et pas que sociale, on en vient à cultiver l’indignation permanente et à voir une forme de lien entre un homme qui, toujours, insiste pour inviter sa compagne ou son amie au restaurant et le poignardeur de femmes. Je ne peux m’empêcher d’associer cette vision du monde qui conjugue le ressentiment et une infinie tristesse à une forme de névrose paranoïaque.


26 Jan 18:14

Marguerite Stern : « Comment je suis passée de gauche à droite »

by Unknown

La militante Marguerite Stern (ci-contre), ex-membre des Femen, fait le récit de sa « transition politique » dans un livre récemment paru. 

Depuis que ses positions à rebours de la cause trans lui ont valu d’être une paria dans le milieu féministe, Marguerite Stern a effectué une « transition politique ». Cette ex-femen jadis proche de « Charlie Hebdo » raconte dans un livre intime et survolté comment elle s’est convertie à l’amour de la France et ouverte à la transcendance.

Jeune étudiante venue de province, Marguerite Stern a découvert à Paris l’expérience quotidienne du harcèlement sexiste dans les rues du nord de la capitale, puis la libération jubilatoire que lui procure l’aventure militante au sein des Femen. Cette pasionaria du mouvement féministe a épousé toutes les causes, pris tous les risques : de la jungle de Calais aux commissariats ukrainiens en passant par les geôles de Tunis, elle se fait tour à tour furie dépoitraillée dans des actions coup-de-poing visant à renverser le patriarcat, bénévole dans un foyer de mineurs clandestins, colleuse de messages de protestation contre les féminicides… Avant de subir l’intolérance et le sectarisme qui étouffent trop souvent la liberté de penser au sein des groupuscules d’extrême gauche aux côtés desquels elle combat. Quand elle refuse de voir ses modes d’action récupérés par les activistes de la cause trans, ses alliées d’autrefois deviennent d’impitoyables ennemies qui s’acharnent à la détruire. Marguerite Stern prend alors ses distances avec le féminisme radical, écoute d’autres voix, rencontre d’autres personnes.
Les Rives contraires est le récit de cette émancipation progressive.


Le Figaro l'a rencontrée. On trouvera ci-dessous cet entretien.

LE FIGARO.— Votre engagement militant commence à Paris, où vous arrivez comme étudiante en arts plastiques après une enfance auvergnate. Vous y découvrez le harcèlement quotidien des femmes dans la rue et le métro… Pourtant, vous écrivez : « Je dois beaucoup à ces hommes. » Qu’est-ce que cela veut dire ?

MARGUERITE STERN.— Le harcèlement est une expérience universelle pour les Parisiennes : au nord de la capitale, c’est quotidien. Et, même si elles ne le disent pas publiquement, les filles du milieu féministe disent qu’elles évitent de se rendre dans ces quartiers, qu’il y a un malaise. Moi, je suis arrivée là : mon premier appartement était à côté de Barbès. J’écris que je dois beaucoup à ces hommes, car depuis mon enfance j’éprouve pour diverses raisons de la colère. Et je trouve que c’est une émotion qui est saine, la colère. On la rapproche à tort de la haine, mais ça n’a rien à voir : au contraire, la colère c’est ce qui permet de ne pas tomber dans la haine, en digérant mieux ses émotions pour qu’elles ne pourrissent pas au fond des entrailles. Cela prémunit aussi contre la sidération dont sont trop souvent atteintes les victimes. Alors j’ai laissé s’exprimer ma colère face à ces hommes, je me suis autorisée à vivre le harcèlement dans ma chair, quitte à taper des scandales pas possibles, à rester dix minutes sur place jusqu’à ce que ce soit le mec qui parte, même si ça me met en retard à mon rendez-vous. Et tant pis pour ce que l’on pouvait penser de moi !

— À cette époque, vous n’êtes pas politisée, mais vous écoutez Éric Zemmour le samedi soir dans « On n’est pas couché ». Vous dites que c’est lui qui vous a rendue féministe ?

— Paradoxalement, ma première pensée féministe, je l’ai eue en écoutant l’auteur du Premier Sexe, qui est un livre avec lequel je ne suis pas franchement d’accord sur tout. Mais Zemmour, dont j’apprécie la pensée et les interventions, a été la première personne que j’ai entendue énoncer très simplement l’origine des violences que je subissais.

— C’est-à-dire ?

À l’époque je ne l’aurais pas formulé comme cela, mais j’avais conscience malgré tout que je n’étais presque jamais harcelée par des «mâles blancs». Aujourd’hui, je fais clairement le lien entre le harcèlement de rue et l’immigration.

— Vous découvrez les Femen sur internet, puis vous contactez leur meneuse, Inna Chevtchenko. Quelques jours après, vous vous dénudez la poitrine pour une première action dans la rue… alors même que vous vous décrivez comme « pudique » ! En rougissez-vous aujourd’hui ?

— Aujourd’hui, je ne le referais pas. Mais, à cette époque-là de ma vie, je n’en pouvais plus : je rentrais d’une année à Bruxelles, où le harcèlement de rue est bien pire qu’à Paris, et j’avais besoin d’aller crier ma colère dans la rue, de ne plus me sentir seule dans ma détresse. Donc, quand j’ai vu que des filles faisaient ça, qu’elles allaient crier dans la rue comme moi je le faisais, c’était viscéral : j’avais besoin d’aller crier avec elles. Ce n’est pas la nudité qui m’a attirée dans leurs actions, mais en le faisant je n’avais pas la sensation d’être nue : on se peignait toutes les unes les autres avant de sortir, ça donnait des scènes qui ressemblent un peu aux peintures de hammam par Delacroix, avec toutes ces femmes qui sont là les seins à l’air… Mais à ce moment on a la sensation de revêtir une armure. Il y a beaucoup de choses qu’on se répétait à l’époque et qui me paraissent aujourd’hui des mensonges, mais ça, je continue à y croire : une fois le message peint, ton corps devient un étendard politique. J’ai commencé à ce moment à développer un rapport sacrificiel au mouvement Femen, c’était toute ma vie.

— La répression n’est pas la même partout. En France, vous passez une garde à vue à fumer des cigarettes dans le bureau du commissaire, tandis qu’en Tunisie vous êtes incarcérée plusieurs semaines !

En France, c’est surtout la justice qui a été étonnamment laxiste à notre égard. Nous avons fait une action contre les catholiques traditionalistes de Civitas, on est arrivées avec des extincteurs alors qu’il y avait des enfants partout dans la foule, on aurait pu être condamnées pour ça.

— Votre récit s’attarde longuement sur l’attentat contre Charlie Hebdo. Vous étiez amie avec Simon Fieschi, l’un des rescapés de l’attaque, mort en 2024. Cette irruption de la violence djihadiste a-t-elle pesé sur votre parcours politique ?

— À l’époque, non. Enfin, le lendemain de l’attentat, j’avais quand même envie qu’on aille refaire la façade d’une mosquée, mais ça ne s’est pas fait… J’étais très proche de Charlie Hebdo, c’était ma famille militante : j’appartenais à cette gauche universaliste, celle de Fourest et d’Enthoven, qui n’avait pas peur de critiquer l’islam. On mettait toutes les religions dans le même sac, et on n’hésitait pas à se dire islamophobes. Sur la boîte mail des Femen, on recevait souvent des menaces de mort accompagnées de sourates du Coran. J’ai quitté Femen quelques mois plus tard : depuis, il n’y a plus jamais eu d’actions visant l’islam.

— Vous avez ensuite lancé des collages féministes, détournés plus tard par des militants transactivistes. Vous avez manifesté à ce moment-là votre désaccord avec la cause trans, et une partie du milieu féministe vous l’a violemment reproché…

Je savais que j’allais me prendre des torrents de haine, mais je n’avais pas conscience que ça aurait cette ampleur. Il y a une forme d’emprise sectaire dans ces milieux, les gens sont dépossédés de leur cerveau. Ils répètent des mantras.

« Une femme trans est une femme. » Si on n’est pas d’accord et qu’on veut dialoguer, ils les répètent de plus belle. C’est comme cet autre slogan : « On ne discute pas avec l’extrême droite, on la combat. » Ils brandissent ça comme si c’était un monument d’éloquence alors que c’est creux et que ça ferme tout. Pour les collages, il y a un serveur Discord qui s’est créé pour rassembler les colleuses parisiennes, tenu par des filles que j’avais moi-même désignées, au bout d’un temps, elles ont fini par exclure celles qui disaient : « Salut les meufs », parce que c’est transphobe. Ce qui m’a aidée à sortir de la haine des hommes, c’est d’avoir été confrontée à la haine des femmes.

— Vous vous êtes alors autorisée à parler avec tout le monde, même des gens éloignés de vos cercles militants ?

— C’est la première étape. Si ce livre doit servir à quelque chose, c’est au moins à ça : il faut comprendre qu’à gauche beaucoup de gens sont embrigadés parce qu’ils se sont fermés à toute discussion. Et puis le militantisme, notamment féministe, est aussi pris à tort comme une thérapie. J’y suis arrivée après avoir vécu des violences graves : si à l’époque j’avais reçu un accompagnement pluridisciplinaire sur le psychotraumatisme, conduit par des professionnels de santé formés sur ces sujets, ça m’aurait aidée. Mais ça manque encore, en France : la psychiatrie n’est pas assez développée ni même les centres comme la Maison des femmes de Saint-Denis, créée par Ghada Hatem, où j’ai été suivie et qui m’a aidée à sortir de ma violence contre les hommes.

À la place, beaucoup de femmes traumatisées par des violences sexuelles qu’elles ont vécues et qui ne trouvent pas de réponses à leur souffrance finissent par confondre l’espace militant et l’espace thérapeutique : au lieu de se soigner, elles aggravent leur mal-être, car il se produit une contagion émotionnelle. Je me suis retrouvée une fois à une soirée où chacune à tour de rôle racontait son viol, en pleurant un verre de blanc à la main, c’était hyper glauque… Au moins, avec Femen, on rigolait. Puis c’était physique, ça nous sortait. Aujourd’hui, les mouvements «radfem » ou queer sont de plus en plus présents sur internet, c’est un militantisme virtuel, trop éloigné du corps.

— L’an dernier, vous avez assisté aux funérailles de Philippine, sauvagement assassinée dans le bois de Boulogne. Si vous n’êtes pas croyante, cette messe vous a touchée. Pourquoi ?

— Je réfléchis beaucoup à l’importance des rites. Dans un livre marquant, Neanderthal. Une autre humanité, Marylène Patou-mathis montre la place qu’occupent les rites depuis la préhistoire. J’ai appris beaucoup plus de choses sur l’humanité en m’intéressant à la paléoanthropologie plutôt qu’à l’histoire : l’invention du feu, plus qu’un moyen de cuisson des aliments, apporte aux hommes une raison de se rassembler, puis de se raconter des histoires… Ce sont les rites qui font qu’un peuple reste un peuple. En assistant à la messe pour le repos de l’âme de cette pauvre étudiante, j’ai eu l’impression d’accomplir quelque chose qui fait que l’homme est quand même un animal différent des autres… et qui fait que la civilisation européenne, catholique, est aussi différente des autres. Je crois que seule l’église catholique est capable de réparer quelque chose en France.


Les Rives contraires. 
Histoire d’une transition politique,
de Marguerite Stern, 
paru le ‎ 15 janvier 2026,
aux éditions Magnus, 
à Paris,
272 pp.,
ISBN-10 : 2384220772
ISBN-13 : 978-2384220779

25 Jan 16:00

Le Danemark a perdu le Groenland en 1940 

by Michel Gurfinkiel

La troisième bataille de l’Arctique a commencé. Ni Copenhague ni Bruxelles n’y peuvent rien. Le 16 juin 1951, l’anthropologue français Jean Malaurie, qui revient d’une expédition au pôle Nord magnétique, alors situé dans la banquise canadienne, fait sur côte nord-ouest du Groenland une découverte qui le laisse pantois. Dans une région où ne vivaient jusque-là [...]

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24 Jan 21:04

Davos Circus : Macron humilié par Trump – Philippe Murer dans Le Samedi Politique

L’ordre mondial s’accélère à une vitesse folle : le Forum de Davos s’est transformé en véritable cirque entre les lunettes "Top Gun" d’Emmanuel Macron, les discours simplistes et triomphalistes de Donald Trump et l’absence des dirigeants des deux des trois plus grandes puissances mondiales : la Chine et l’Inde. En parallèle, le droit international est toujours plus piétiné, et le président américain lance même son alternative à l’Organisation des Nations Unies, un Conseil de Paix avec un ticket d’entrée à un milliard de dollars, et un pouvoir uniquement exercé par Trump.

Pendant ce temps, l’Union Européenne navigue entre fiction et réalité… aveugle face à sa propre impuissance.

 

Sommes-nous vraiment en train d’assister à la chute de l’Occident ?

 

Dans ce chaos, Trump fait le show : négociation musclée sur les terres rares ukrainiennes, tentative d’OPA sur le Groenland, lancement du "Conseil de la Paix", et même moquerie publique de Macron et de ses lunettes de soleil à Davos !

 

Philippe Murer, économiste et président du Mouvement Politique Citoyen à l’origine de l’ouvrage collectif "Projet citoyen pour sauver la France", décrypte tout :

•    La prédation américaine décomplexée

•    L’impuissance européenne face à Donald Trump

•    La suspension de l’accord Mercosur : victoire des agriculteurs ?

•    Le mystérieux "28ème régime" de l’UE

•    Ukraine : Trump vs Poutine, qui contrôle vraiment le temps ?

•    Dédollarisation, montée des BRICS, Chine maître du monde ?

•    Quelle alternative à un monde multipolaire où l’Occident perd les manettes ?

 

Ne ratez pas cette analyse sans filtre sur les rapports de force mondiaux actuels !

 

Cliquez sur le pouce en l’air, commentez pour donner votre avis (l’Occident est-il fini ? Les BRICS vont-ils dominer ?), et abonnez-vous et activez la cloche pour ne rien manquer des prochains numéros.

24 Jan 20:45

Pourquoi la députée LFI Sophia Chikirou, ancienne directrice de la webtélé Le Media, va être jugée pour « escroquerie »

by Observatoire du journalisme
Pourquoi la députée LFI Sophia Chikirou, ancienne directrice de la webtélé Le Media, va être jugée pour « escroquerie »La députée LFI Sophia Chikirou, candidate à la mairie de Paris, va être jugée à partir du 12 mai 2026 par la 13e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour « escroquerie », au préjudice du site d'actualité « Le Média ». On vous explique le détail de cette affaire qui remonte à 2018.
24 Jan 20:45

Trump et la droite française : quand l’admiration devient un piège politique

by Rédaction
La revue Éléments a récemment livré une analyse particulièrement rigoureuse et salutaire sur le rapport ambigu qu’entretient une partie de la droite française avec Donald Trump. Un texte signé par Alexandre de Galzain qui tranche avec l’enthousiasme pavlovien dont bénéficie encore le président américain dans certains milieux souverainistes ou identitaires. Le mérite principal de cette analyse est de […]
24 Jan 20:45

Groenland : quand Donald Trump force l’Europe à se regarder en face

by Armand Le Gall
Il aura suffi d’une déclaration provocatrice pour provoquer un électrochoc. En évoquant l’idée d’un contrôle américain sur le Groenland, Donald Trump n’a pas seulement relancé un débat géostratégique dans l’Atlantique Nord. Il a surtout mis à nu les faiblesses profondes du continent européen, contraint de réagir dans l’urgence, sans vision claire, ni unité réelle. Officiellement, les […]
24 Jan 18:28

Rhénanie-Palatinat : le parti écologiste souhaite gouverner uniquement avec des partis qui engageront une procédure d'interdiction de l'AfD.

by Lionel Baland

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Allemagne. Rhénanie-Palatinat. Le parti écologiste souhaite gouverner, à l'issue des élections pour le Parlement de Rhénanie-Palatinat, uniquement avec des partis qui engageront, au Sénat, une procédure d'interdiction du parti patriotique AfD.

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24 Jan 15:56

L’activisme du DFAE nuit à la neutralité de la Suisse

by obgeraldine

Les élites politiques veulent se débarrasser de la neutralité suisse éprouvée. Elles veulent se mettre en scène sur la scène internationale et jouer les gardiens de la morale. En tête de file, le ministre des Affaires étrangères Ignazio Cassis et ses fonctionnaires. Dans le débat sur le Groenland, le DFAE s’est également senti appelé à prendre position au nom de la Suisse.

Dans le même temps, le Département fédéral de l’économie tente de conclure un accord douanier avec les États-Unis. Le conseiller fédéral Guy Parmelin montre l’exemple : il ne se laisse pas provoquer, ni par les États-Unis, ni par l’UE, ni par qui que ce soit d’autre. Son principe : parler moins et travailler davantage en coulisses. Dans l’intérêt de la Suisse et dans le respect de la neutralité.

De toute évidence, l’approche du Conseil fédéral n’est pas coordonnée. Le comité directeur de l’UDC demande donc qu’il soit mis fin à cette cacophonie. Il est inacceptable que le DFAE prenne constamment les devants et viole la neutralité suisse.

Le comité directeur du parti rappelle l’importance de la neutralité pour notre pays. Elle a apporté la paix et la stabilité. La neutralité aide la Suisse à offrir de manière crédible ses bons offices à toutes les parties en conflit. Il n’y a aucune raison de mettre en péril cette maxime de réussite à la légère.

Le comité directeur de l’UDC exige des conséquences pour le DFAE. Le ministre des Affaires étrangères et ses fonctionnaires doivent être remis à leur place. Les prises de position en matière de politique étrangère doivent être soutenues par l’ensemble du Conseil fédéral. Le comité directeur du parti charge le groupe parlementaire UDC de déposer une motion en ce sens lors de la prochaine session.

L’imposition individuelle trompe la population
Le comité directeur du parti s’est également penché sur les objets soumis au vote le 8 mars. Il a adopté des mots d’ordre clairs à l’intention de l’assemblée des délégués suisses :

  • OUI à l’initiative SSR « 200 francs, ça suffit ! »
  • NON à la loi fédérale sur l’imposition individuelle. Elle induit la population en erreur. Le projet prévoit la création de 1700 nouveaux postes de fonctionnaires fiscaux sans résoudre le problème de la pénalisation du mariage.

Le comité du parti a finalement adopté les recommandations suivantes pour les objets soumis au vote :

  • OUI à l’initiative sur les paiements en espèces ainsi qu’au contre-projet direct. Vote décisif : initiative
  • NON au fonds de dette climatique

À l’issue de la réunion, un « UDC proche de vous » (rencontre avec les citoyens) a eu lieu à Näfels. À la Lintharena, le comité directeur du parti, des élus et le conseiller fédéral Guy Parmelin ont rencontré la population locale pour un échange informel. Divers représentants de l’UDC du canton de Glaris ont également répondu aux questions, notamment le conseiller national Markus Schnyder et les deux conseillers d’État Marianne Lienhard et Thomas Tschudi.


24 Jan 15:55

«En dégradation»: L'UDC dresse un constat alarmiste sur la Suisse

by ATS Agence télégraphique suisse
La Suisse est en train de se dégrader, a insisté le président de l’UDC Marcel Dettling samedi devant les délégués réunis à Näfels (GL), dressant un bilan alarmiste à mi-législature. Son parti revient à la charge sur l’école publique qu'il juge en crise.
23 Jan 21:05

Ukraine : hiver glacial pour Kiev - JT du vendredi 23 janvier 2026

A la une de cette édition, la situation dramatique de l’Ukraine privée d’électricité, tandis que les négociations s’intensifient et que Zelensky perd ses nerfs à Davos.

Casser le joujou ou le modifier ? Donald Trump tance régulièrement l’OTAN ces dernières semaines tandis que l’Europe occidentale entend s’appuyer dessus pour freiner ses excès au Groenland. 

Et enfin en politique nationale, c’est l’après budget avec Lecornu qui reste en place et des chamailleries dans les travées du Palais Bourbon.

23 Jan 21:03

Suède : face aux Afghans déboutés ou condamnés, Stockholm réclame un mécanisme européen d’expulsion

by Francois

La Suède appelle l’Union européenne à instaurer un mécanisme commun permettant d’identifier et de rapatrier les ressortissants afghans dont les demandes d’asile ont été rejetées ou qui ont commis des infractions dans leur pays d’accueil. Selon le gouvernement suédois, l’absence de documents d’identité rend aujourd’hui les expulsions quasiment impossibles.

Le ministre suédois des Migrations, Johan Forssell, a estimé jeudi que la situation actuelle empêche l’exécution des décisions de renvoi. Il souligne que de nombreux Afghans concernés ne disposent ni de passeport ni de papiers officiels, les ambassades afghanes en Europe n’étant pour la plupart pas reconnues par les autorités talibanes. Sans coopération technique minimale, les expulsions ne peuvent aboutir.

« C’est une préoccupation majeure pour nous que des personnes ayant commis des crimes en Suède ne puissent pas être expulsées aujourd’hui », a déclaré Forssell à l’Associated Press, en marge d’une réunion informelle des ministres européens de l’Intérieur à Nicosie. « Si vous venez en Europe et que vous commettez des crimes, vous avez choisi de ne pas faire partie de notre société », a-t-il ajouté.

Le ministre affirme que plus de la moitié des demandeurs d’asile afghans devraient voir leur demande rejetée et qu’un retour effectif est indispensable pour préserver le soutien de l’opinion publique à l’accueil des réfugiés éligibles. Il propose notamment des rapatriements groupés via des vols affrétés. La Commission européenne confirme de son côté des contacts techniques avec les « autorités effectives » à Kaboul afin d’améliorer les procédures de retour, tout en excluant toute reconnaissance politique du régime taliban.

Infomigrants

23 Jan 21:03

Sur France Culture aujourd’hui, une émission consacrée à la question : « Comment accomplir les cinq prières quotidiennes quand on est salarié et musulman ? ». Le sujet est porté par un journaliste passé par Al Jazeera et Streetpress, il relaie des positions islamistes.

by Francois

Comment faire ses cinq prières quotidiennes lorsqu’on est salarié et musulman ? C’est le dilemme auquel doivent répondre chaque jour Sabrina, Gaby, Sabri et Nadia, qui nous racontent comment ils allient leur vie professionnelle et spirituelle.

23 Jan 21:03

Lyon : un couple de commerçants et leurs trois enfants séquestrés et violentés par deux individus cagoulés équipés d’armes de poing et de couteaux

by perubu

C’est un home-jacking d’une extrême violence qui s’est déroulé dans la nuit de jeudi à vendredi à Lyon. Selon le syndicat Alliance Police, deux individus cagoulés et équipés d’armes de poing et de couteaux, ont pénétré dans un domicile du 9e arrondissement occupé par une famille de commerçants. La mère de famille a été blessée à l’arme blanche. Cette dernière a été ligotée et bâillonnée avec ses trois enfants, jusqu’à l’arrivée du père, qui a également été séquestré à son retour au domicile. 

Pendant plus d’une heure trente, ces individus ont exercé une pression psychologique et physique extrême, armes pointées, afin d’extorquer des informations liées à un commerce“, précise le syndicat.

Les malfaiteurs ont finalement pris la fuite à bord du véhicule des victimes.

Lyon Mag

23 Jan 21:03

Dijon (21) : une femme gravement blessée par un Afghan en situation irrégulière alors qu’elle attendait le tramway. Déjà connu pour agression, exhibition sexuelle et vol, il a été hospitalisé dans un service psychiatrique

by perubu

Ce jeudi 22 janvier en fin d’après-midi, une Dijonnaise de 19 ans a été violemment frappée à la tête par un homme, qu’elle ne connaissait pas et dont le geste serait totalement gratuit. Gravement blessée, la jeune femme a été prise en charge par les secours. Tandis que son agresseur présumé a été hospitalisé dans un service psychiatrique. La victime doit encore passer plusieurs examens, notamment pour vérifier si d’éventuelles lésions n’ont pas affecté son cerveau.

Il était environ 17 heures, ce jeudi 22 janvier, lorsqu’une jeune femme de 19 ans attendait le tramway à l’arrêt Jean-Jaurès, à Dijon. Alors qu’elle se tenait debout, un homme, qui passait par là et qu’elle ne connaissait visiblement pas, l’a violemment frappée avec son poing au niveau de la tête.

Sous la puissance du coup, la victime a perdu connaissance et sa tête a heurté le sol. Selon sa famille, par chance, une secouriste était présente sur place et a pu lui prodiguer les premiers soins.

Dans le même temps, deux témoins ont intercepté l’agresseur et l’ont maintenu, le temps que la police arrive et l’interpelle. Placé en garde à vue, le suspect a prétendu être âgé de 21 ans et être originaire d’Afghanistan. Des informations en cours de vérification par les enquêteurs, dont la seule certitude est qu’il est en situation irrégulière sur le sol français.

L’homme de 21 ans était déjà connu des services de police. Ce n’est pas la première fois que les policiers ont affaire à cette personne. Il était déjà connu des services pour agression, exhibition sexuelle et vol.

Le Bien Public ; France Bleu

Merci à Vercingétorix43

23 Jan 20:37

Aide à mourir : le documentaire de RiTV qui alerte sur la dérive d’une « euthanasie économique »

by Rédaction
À quelques jours d’un nouveau round parlementaire sur la fin de vie, RiTV diffuse un documentaire d’environ quarante minutes qui tranche avec le langage feutré des hémicycles. Le film, réalisé par Armel Joubert des Ouches, donne la parole à des soignants, un prêtre, des proches de personnes handicapées et des familles directement concernées par l’extension […]
23 Jan 20:37

Tech mondial : près de 245 000 emplois supprimés en 2025, l’IA au cœur de la vague de licenciements

by Rédaction
L’année 2025 restera comme l’une des plus violentes jamais enregistrées pour l’emploi dans le secteur technologique mondial. Selon une vaste étude menée par l’équipe de RationalFX, près de 245 000 postes ont été supprimés dans les entreprises tech à travers le monde en douze mois. Un chiffre colossal, qui confirme une tendance lourde amorcée après la période […]
23 Jan 20:37

Le royaume du Danemark vassal et client

by PLG44
« Les Danois sont bien mal récompensés de leur servilité. Ni leur complicité avec les barbouzes de la NSA pour espionner les dirigeants européens ni leurs achats massifs d’armements ne leur valent respect ou reconnaissance », constate avec ironie une pointure du Quai d’Orsay. L’allégeance des Danois est pourtant indiscutable. Ils sont intervenus aux côtés des Américains […]
23 Jan 16:46

Ne pas jeter Trump avec l’eau du bain groenlandais

by Balbino Katz
J’écoute Donald Trump à Davos sur la chaîne américaine C-Span. La voix est métallique, parfois heurtée, sans apprêts inutiles. Je suis dans ma cuisine bretonne, pas très loin de l’amer de Lechiagat, un peu à l’écart du monde, et je prépare des canelloni à l’argentine, douces crêpes farcies, fourrées de viande, roulées avec soin, ensevelies […]
23 Jan 16:08

Crans-Montana : des images choc démontrent l’inflammabilité de la mousse acoustique (vidéo)

by Marina Sgard
En direct sur la chaîne italienne Canale 5, une expérience spectaculaire a démontré l’extrême inflammabilité de la mousse acoustique utilisée dans le bar Le Constellation, ravagé par un incendie meurtrier à Crans-Montana. En quelques secondes, le matériau s’embrase, libérant flammes, fumées toxiques et fragments en feu. Personne ne s’attendait à une telle violence. L’émission italienne «Dentro la Notizia», diffusée en direct sur la chaîne Canale 5, a proposé une reconstitution glaçante de l’inflammation de la mousse acoustique utilisée dans le bar Le Constellation, ravagé par un incendie meurtrier à Crans-Montana, en Suisse. La démonstration, menée par des professionnels dans des conditions strictement encadrées, a mis en lumière la dangerosité extrême de ce matériau bon marché, pourtant couramment utilisé. In diretta a #DentrolaNotizia, la dimostrazione di quello che è successo a Crans-Montana. pic.twitter.com/lAXeWJ1uX7 — Dentro la Notizia (@dentronotiziatv) January 19, 2026 Une expérience choc diffusée en direct C’est dans une pièce ...
22 Jan 22:18

I-Média - Média public / Média privé : du gauchisme subventionné !

📌Introduction

L’image de la semaine : Les grands médias forcés de sortir du bois sur leur ligne éditoriale
Alors que Gilles Belmer, PDG de TF1, tente encore de dire qu’il ne “cherche pas à façonner l’opinion” tout en vendant une société où “on a envie de vivre ensemble sans attiser les tensions”, les responsables du service public auditionné par Charles Alloncle se retrouvent obligés de se justifier pour leur répartition partisane du temps de parole.

Le dossier du jour : Le racisme antiblanc, le déni médiatique
Pourquoi le racisme antiblanc est-il systématiquement minimisé ou nié par une partie des médias ? Dans "Quotidien" un petit “humoriste” s’est pris les pieds dans le tapis sur le sujet.

Les pastilles de l’info :
- Les lunettes de Macron : il se fourre le doigt dans l'œil ?
- Sonia Mabrouk se positionne sur l’affaire Morandini
- CAN : Entre communautarisme et violences
- Jordan Bardella et la princesse
- Ça chauffe pour les violences conjugales ! 

🔴 Conclusion

Portrait piquant : Sonia Mabrouk

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22 Jan 22:18

Mercosur : victoire paysanne avant la vengeance d’Ursula ? - JT du jeudi 22 janvier 2026

A la une de cette édition, le Mercosur a été suspendu mercredi par un vote des députés européens mais la Commission n’a pas dit son dernier mot. 

Nous évoquerons ensuite la poursuite du long combat parlementaire contre les ZFE, ces zones qui restreignent les voitures anciennes dans les grandes zones urbaines.

Et enfin, l’euthanasie aussi connaît un coup d’arrêt. Au Sénat, un article décisif de la proposition de loi sur la fin de vie a été écarté !

22 Jan 22:17

Une voiture dans un jardin, 35 kilos de cannabis à côté

Les policiers et douaniers ont découvert une grosse quantité de dogue à La Rippe. Le jeune homme qui la transportait a été arrêté.
22 Jan 21:11

Parempuyre (33) : cinq personnes relogées après l’incendie d’une voiture dans un parking par un adolescent qui a perdu un œil dans l’explosion du véhicule. Il s’agirait d’ une arnaque à l’assurance

by perubu

Un terrible accident s’est produit le 7 janvier dernier en Gironde. Vers 22 heures, les pompiers sont appelés à Parempuyre. Il y a le feu à un parking. Cela se passe au sous-sol de la résidence La Briqueterie, un ensemble comportant 12 logements. L’incendie a fini par être été maîtrisé par les soldats du feu à l’aide de trois lances. Quatre voitures ont été entièrement calcinées. Par ailleurs, trois logements ont dû être évacués et cinq personnes ont dû se reloger. La propriétaire du véhicule aurait engagé ce mineur pour une arnaque à l’assurance. Mais la situation a dégénéré.

Selon nos informations, tout part d’un bidon d’essence retrouvé sur place. La police technique et scientifique effectue des prélèvements. Les analyses sont tombées cette semaine : elles ont conduit à un jeune de 17 ans habitant d’Ambarès-et-Lagrave. Mais voilà, ce mineur est désormais handicapé : il vient de perdre son œil. L’exécutant aurait agi pour 100 euros le 7 janvier en mettant le feu. Mais les choses ont dégénéré. Une explosion s’est produite, qui a envoyé des morceaux de verre et de métal dans l’œil du jeune homme.[…]

Sud Ouest

22 Jan 21:11

Strasbourg (67) : le RN accuse Actu Strasbourg et Cem Yoldas, porte-parole de la Jeune Garde et candidat municipal, après des incidents lors d’une venue de Jordan Bardella

by Francois
22 Jan 21:11

Davos : Alex Karp, PDG de Palantir, affirme que l’IA rendra l’immigration de masse inutile

by Francois
22 Jan 21:11

Kurdes à Marseille (13) : tirs de mortier, jets de pierres et de pavés, incendies de containers, caméras arrachées, mobilier urbain, véhicule de police dégradés, dix policiers blessés (MàJ)

by Taxi Girl

Des violences urbaines ont éclaté après des tirs de mortier d’artifice et des jets de pierres visant les forces de l’ordre. Les faits se sont produits dans le secteur de la Canebière, au cœur de Marseille.

Face aux attaques, les forces de l’ordre ont riposté par des jets de grenades lacrymogènes. Dans le même temps, plusieurs containers de déchets ont été incendiés. Du mobilier urbain a été dégradé, tout comme des deux-roues en stationnement et en libre service.

Les dégradations ont également touché des équipements de sécurité : des mâts supportant des caméras de vidéosurveillance de la ville ont été arrachés. La façade de l’antenne de la police municipale située sur la Canebière a été endommagée, tout comme un véhicule de patrouille, dégradé par des jets de pavés.

Au total, dix policiers ont été légèrement blessés au cours de ces affrontements.

La Provence

(Merci à Taxi Girl)

22 Jan 16:38

Frères musulmans: l’Assemblée vote en faveur d’une proposition de résolution visant à inscrire la mouvance sur la liste européenne des organisations terroristes, la gauche vote contre (MàJ)

by Francois
22 Jan 16:26

NON au fonds climat : NON à encore plus d’impôts et de dettes !

by robinkiefer

NON à des hausses d’impôts massives
Pour financer le fonds climat, la Confédération devrait dépenser jusqu’à 10 milliards de CHF supplémentaires par an. Elle n’en a pas les moyens : à moyen terme, des hausses d’impôts seraient inévitables. Dans son message, la Confédération évoque une augmentation de la TVA pouvant atteindre 2,5% ou une augmentation de l’impôt fédéral direct pouvant atteindre 28%. Le conseiller national UDC Christian Imark souligne : « L’initiative pour un fonds climat entraînerait la plus forte augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée depuis son introduction et, une fois de plus, ce serait la classe moyenne qui devrait en faire les frais ».

NON à une explosion des dettes
Les initiants souhaitent contourner le frein à l’endettement, alors même que cet article constitutionnel (adopté en 2001 par 85% de la population) oblige la Confédération à équilibrer son budget, garantissant ainsi la stabilité économique de notre pays. En dépensant sans compter, et en s’offrant ce qu’elle ne peut pas se permettre, la Suisse s’engagerait sur une voie dangereuse. Elle suivrait ainsi l’exemple de l’Italie ou de la France, qui doivent aujourd’hui dépenser chaque année des dizaines de milliards uniquement pour rembourser les intérêts de leurs dettes, au détriment de l’éducation, de la sécurité ou des infrastructures. Pour la conseillère nationale et coprésidente du PLR Suisse Susanne Vincenz-Stauffacher, une chose est claire : « Le fonds pour le climat est un concept sans contre-financement, mais cela ne peut pas fonctionner. Quelqu’un doit assumer les dettes et les intérêts. »

NON à des coupes aux dépens de la population
En mobilisant autant de ressources pour un fonds climat, des coupes budgétaires considérables dans le budget fédéral seront inévitables. Le Conseil fédéral met en garde contre le fait que d’autres tâches publiques seraient alors soumises à une forte pression budgétaire. Benjamin Roduit, conseiller national du Centre, explique : « Le financement de l’initiative conduirait à moins d’argent pour la santé, la sécurité, les prestations sociales, la formation, les infrastructures ou l’agriculture. Le fonds climat n’est pas un projet durable ». Ce sont autant de domaines fondamentaux pour la cohésion et la stabilité de notre société. En fin de compte, ces économies se feraient directement sur le dos de la population.

NON à une politique climatique contre-productive
La Suisse consacre déjà plus de 3 milliards de francs par an dans des mesures ciblées en faveur de la protection du climat. Depuis 1990, les émissions ont diminué de plus de 25%. Grâce à des instruments et des programmes efficaces, la Suisse est sur une trajectoire très positive et doit poursuivre dans cette direction. Or, le fonds climat menace cette politique qui fonctionne. Monika Rühl, directrice d’economiesuisse, déclare à ce sujet : « Une politique climatique qui affaiblit notre économie n’aide personne. Le fonds climat conduit à une explosion des dettes, affaiblit les incitations économiques et freine l’innovation ». De plus, l’explosion de la dette et les augmentations massives d’impôts pèseraient directement sur les ménages et les entreprises. Cela représente un risque considérable, en particulier pour les PME. Fabio Regazzi, président de l’Union suisse des arts et métiers, le confirme : « L’augmentation des impôts entraîne des conséquences immédiates sur le commerce, car elle réduit le pouvoir d’achat des particuliers. Les PME seraient particulièrement concernées ».