L'institutionnalisation de la violence de la gauche repose sur une désignation de leurs opposants comme des « fascistes ». Une méthode ancestrale.
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Meurtre de Quentin : du terrorisme intellectuel au terrorisme institutionnel
L'institutionnalisation de la violence de la gauche repose sur une désignation de leurs opposants comme des « fascistes ». Une méthode ancestrale.
Le ministre de l’asile Beat Jans et ses fonctionnaires menteurs
Avec deux communiqués de presse, les fonctionnaires de Beat Jans donnent une impression complètement fausse. Ils font comme si tout allait dans le bon sens dans le domaine de l’asile et de l’immigration : le nombre de demandes d’asile aurait baissé pour la deuxième année consécutive et l’immigration nette « continuerait de reculer ».
En réalité, l’immigration excessive se poursuit et le chaos de l’asile s’est même aggravé par rapport à la situation dans le reste de l’Europe.
Les fonctionnaires malhonnêtes de Beat Jans affirment que l’immigration nette « continue de reculer »[1]. Ils se réfèrent à l’année 2023. À l’époque, après deux années de pandémie, un nombre particulièrement élevé de migrants est arrivé en Suisse (98’851 personnes). Ce n’est pas la comparaison avec 2023 qui est révélatrice, mais la comparaison à plus long terme : entre 2010 et 2020, l’immigration nette moyenne s’élevait à environ 64’000 personnes. En 2025, plus de 75’000 personnes supplémentaires sont arrivées en Suisse. Quiconque affirme que l’immigration nette en Suisse est « en baisse » trompe délibérément la population.
Une immigration record malgré un taux de chômage élevé
En ce qui concerne les limites de la capacité d’intégration, c’est de toute façon l’immigration brute qui est déterminante : combien de personnes arrivent en Suisse en un an et doivent être intégrées. L’année dernière, cela représentait 165’386 personnes dans la population étrangère résidante permanente, 99’252 personnes dans la population étrangère résidante non permanente et 99’353 et 38’678 personnes dans le domaine de l’asile. Au total, environ 300’000 personnes ![2] De tels chiffres sont insupportables pour un petit pays comme la Suisse. L’intégration est vouée à l’échec.
La population étrangère résidant en Suisse s’élève à 2’414’408 personnes ; un chiffre record malgré la naturalisation massive de 41’268 personnes l’année dernière.
Plus de 165’000 personnes arrivent en Suisse, alors que le taux de chômage s’élève à 3.2 %. Sur les 152’280 chômeurs, près de la moitié sont des étrangers. Malgré cela, des dizaines de milliers d’étrangers supplémentaires sont admis en Suisse.
L’Allemagne a réduit de moitié le nombre de demandes d’asile
Dans le domaine de l’asile également, les fonctionnaires de Beat Jans diffusent des informations mensongères, annonçant fièrement que le nombre de nouvelles demandes d’asile est en baisse pour la deuxième année consécutive.[3]
La soi-disant « baisse » est ridiculement faible. Les premières demandes d’asile en Suisse ont diminué de 7% en 2025. En Allemagne, elles ont diminué de moitié grâce aux contrôles aux frontières et à une offensive en matière de renvois. En comparaison européenne, le chaos de l’asile s’est aggravé en Suisse.
Le nombre total de demandeurs d’asile a encore augmenté, atteignant un niveau record de 235’057.
En outre, près de 5’000 personnes qui ne sont pas des réfugiés ont été « admises à titre provisoire ». Il s’agit là d’une véritable farce : les migrants déboutés peuvent malgré tout rester en Suisse et sont pris en charge par l’État providence. « L’admission provisoire » est en fait un droit de séjour définitif. C’est dans cette catégorie que se trouve le criminel albanais du Kosovo qui vient de passer à tabac et d’insulter de manière antisémite un juif orthodoxe à Zurich. Il avait auparavant été récompensé par un « accueil provisoire » par un comité de juges de gauche, malgré de nombreux antécédents judiciaires graves.
Comme auparavant, ce sont principalement des jeunes hommes originaires de pays musulmans qui affluent en Suisse, grâce à la migration criminelle organisée vers l’asile. Les cinq pays les plus représentés parmi les demandeurs d’asile sont l’Afghanistan, l’Érythrée, la Turquie, l’Algérie et la Somalie. Toutes ces nationalités se distinguent négativement dans les statistiques policières de la criminalité.
Manœuvres contre « Pas de Suisse à 10 millions ! »
Il semble y avoir deux devises au sein du département de la justice du conseiller fédéral socialiste Beat Jans : ne rien faire contre le chaos de l’asile et embellir les chiffres de la migration. Certains médias, notamment la SSR, reprennent volontiers ces manœuvres : ils entretiennent le mensonge de gauche sur l’asile et veulent combattre à tout prix l’initiative pour la durabilité « Pas de Suisse à 10 millions ! ».
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[1] L’immigration nette poursuit son recul en Suisse en 2025
[2] 165’386 ont immigré pour s’établir de manière permanente (UE/AELE et pays tiers). Population étrangère non permanente : résidents de courte durée (L) et personnes en procédure d’asile et admises à titre provisoire qui restent moins de 12 mois en Suisse. Immigration liée à l’asile : demandes d’asile et statut de protection S.
Quelles conséquences après la décision de la Cour suprême?
Les idées à l'endroit - Nicolás Gómez Dávila : le réactionnaire authentique
Nicolás Gómez Dávila (1913-1994) est un grand écrivain et philosophe colombien dont l’œuvre est constituée de fragments, d’aphorismes et d’éclats à la fois transparents et acérés. Sa virulence et son ironie à l’endroit du monde moderne en font l’un des grands pourfendeurs des idoles aujourd’hui vénérées : la démocratie, l’égalitarisme, l’athéisme, le matérialisme et la laideur. Lecteur de Platon, de Montaigne, de Nietzsche, mais aussi des moralistes français des XVIIème et XVIIIème siècles français, il est l’allié substantiel de tous ceux qui refusent l’avilissement de la civilisation.
Pour en parler, Michaël Rabier, docteur en philosophie, membre associé du Laboratoire Hannah Arendt de l’Université Paris 12, auteur de "Nicolás Gómez Dávila, penseur de l’antimodernité", (L’Harmattan), Philippe Billé, docteur en études ibériques, traducteur, animateur du blog Journal documentaire, auteur de "Studia davilliana : études sur Nicolás Gómez Dávila", et Pierre- Marie Sigaud, éditeur, directeur de la collection Théôria aux Éditions L’Harmattan.
Scandale Epstein : le prince Andrew arrêté - JT du vendredi 20 février 2026
A la une de cette édition, "God save the king" ! Le prince Andrew a été interpellé jeudi dans le cadre de l’affaire Epstein, donnant une nouvelle résonance internationale à cette saga glauque.
Nous ouvrirons ensuite une page sur la Bosnie. Le pays semble toujours plus divisé que jamais, tandis que les Serbes de Bosnie tentent de profiter de la situation internationale pour sortir du contrôle de Sarajevo.
Et nous évoquerons la peste, une maladie qui n’a pas totalement disparue et qui peut être utilisée comme arme biologique.
Meurtre de Quentin : Le Canard enchaîné accusé d’avoir coupé un passage d’une vidéo incriminant des antifas de la Jeune Garde (MàJ)
"Le Canard" publie une vidéo de la violente bagarre qui a opposé militants d’extrême droite et d’extrême gauche, quelques minutes avant les coups portés contre Quentin Deranque. Elle montre que les deux groupes étaient bien venus pour en découdre.
— Le Canard enchaîné (@canardenchaine) February 17, 2026https://t.co/bkMZuWD422 pic.twitter.com/rDVLdmjJh9
La vidéo du canard enchainé ne faisait pas état du fait qu'un homme se faisait fracasser derrière une voiture.
— Jon De Lorraine (@jon_delorraine) February 19, 2026
Chaque événement dorénavant est intoxiqué par un camp qui inonde les réseaux sociaux avec une réalité alternative pour se dédouaner. pic.twitter.com/jwiHqm6QmT
Mais pourquoi le Canard enchaîné a choisi de ne diffuser que les 20 dernières secondes d'une vidéo qui dure plus d'une minute (et qui montre bien plus de chose comme un mec qui se fait lyncher derrière une voiture par exemple) ?
— Roro (@tropdecomptes) February 20, 2026https://t.co/d2M5WaOVWn pic.twitter.com/BTzVpx0kXt
Mort de Quentin Deranque et tensions politiques : une fracture profonde révélée dans l’opinion française
La mort de Quentin Deranque, 23 ans, à Lyon, après un violent lynchage par des militants antifas d’ultra gauche, continue de produire des secousses politiques, médiatiques et sociétales en France. À mesure que l’enquête judiciaire progresse et que les responsabilités se précisent, un sondage Odoxa publié jeudi vient éclairer l’état réel de l’opinion publique face […]
Antifascisme, violence et dérive autoritaire : quand la lutte morale bascule dans la logique d’exclusion et d’extermination de l’autre
Il y a des moments où une cause, même présentée comme juste, se déforme au point de perdre son sens originel. La lutte contre le fascisme appartient initialement à un mouvement de résistance, en grande partie sous contrôle de régimes autoritaires communistes (l’influence anarchiste et libertaire ayant souvent été limitée, toujours réprimée), face à d’autres […]
Giorgia Meloni réagit à la pique puérile d’Emmanuel Macron… et ça fait mal
Bien que mondialement connu pour s’immiscer dans les affaires des pays tiers, Emmanuel Macron n’aime pas que les autres en fassent de même, ou qu’ils osent simplement commenter ce qu’il se passe dans l’Hexagone. Il n’a en effet pas hésité à accuser Giorgia Meloni d’ingérence, tonnant que « chacun reste chez soi ». La dirigeante romaine a […]
Drame de Crans-Montana: Les victimes italiennes accusent Jessica Moretti de s'être enfuie
Giorgia Méloni répond à Macron : “La France a donné l’asile politique à la fine fleur des brigades rouges pendant quelques décennies.” (MàJ)
Giorgia Méloni répond à Macron : "La France a donné l'asile politique à la fine fleur des brigades rouges pendant quelques décennies."pic.twitter.com/C5yb1lsSq1
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 19, 2026
Meurtre de Quentin : Emmanuel Macron demande à Giorgia Meloni d'arrêter de "commenter ce qui se passe chez les autres"
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) February 19, 2026
"Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés" pic.twitter.com/piTPrrFqDZ
L’uccisione del giovane Quentin Deranque in Francia è un fatto che sconvolge e addolora profondamente.
— Giorgia Meloni (@GiorgiaMeloni) February 18, 2026
La morte di un ragazzo poco più che ventenne, aggredito da gruppi riconducibili all’estremismo di sinistra e travolto da un clima di odio ideologico che attraversa diverse… pic.twitter.com/F7vzDhT9X8
Le carriere di Ilaria Salis e di Raphael Arnault, leader degli antifa francesi accusati dell’assassinio di Quentin devono far riflettere su una cosa: i partiti di estrema sinistra stanno offrendo a leader antifa ruoli istituzionali che garantiscono loro immunità, autorità e… pic.twitter.com/JG3ijdi5Dh
— Vincenzo Sofo (@vincesofo) February 19, 2026
[POINT DE VUE] Médias : Edwy Plenel, déshonorable correspondant de la Jeune Garde
La violence politique est consubstantielle à la gauche

Les gauches et la violence sont intimement liées. L’histoire des gauches est aussi l’histoire de la violence politique. Pourquoi ? Tout simplement parce que l’ADN des gauches, c’est la volonté irréfragable de changer l’homme, sa nature, de changer ontologiquement la société. C’est en réalité une sorte de religion dévoyée séculaire, qui promet le paradis sur terre, et ce, au besoin, en massacrant la moitié de l’humanité pour parvenir à ses fins, et ce toujours au nom de la liberté et de l’égalité.
C’est notamment la thèse de Jean-François Chemin, agrégé d’histoire, qui a publié aux éditions Via Romana Notre amie la gauche, deux siècles de cléricature. Les gauches entendent imposer sur terre une cité idéale sans Dieu, et donc ceux qui ne sont pas d’accord sont dans le camp du mal et doivent être dans le meilleur des cas rééduqués, dans le pire des cas exterminés. Il part des massacres de septembre 1792, et tout le continuum révolutionnaire qui a suivi. Il souligne que des élus LFI se sont rendus à Arras, ville natale de Robespierre, et ont aussi apposé une plaque à sa mémoire dans les cachots de la Conciergerie, l’antichambre de la guillotine. Robespierre qui avait déclaré dans un discours à la Convention du 5 février 1794 : « Le gouvernement révolutionnaire ne doit aux ennemis du peuple que la mort ».
La gauche se positionne donc en permanence dans une pseudo-posture religieuse, rejetant dans les flammes des enfers de l’Histoire tous ceux qui s’opposent à elle. Déjà en 1789, l’abbé Sieyès avait affirmé que le peuple n’était ni assez vertueux, ni assez instruit pour décider par lui-même. Pour Saint-Just, « Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé » (discours du 26 avril 1794).
Dans le Figaro du 18 février 2026, Jacques de Saint Victor retrace deux siècles de justification de la violence par la gauche, jusqu’à La Jeune Garde et le meurtre par lynchage de Quentin. Tout le XIXe siècle a été un long parcours de la violence des gauches. Engels, le compagnon politique et financeur de Marx, justifiait la violence comme « une accoucheuse de l’histoire » dans son essai de 1878, Le rôle de la violence dans l’histoire. Le philosophe allemand Dühring, qui inspira Marx, était aussi dans ce registre. L’Italie, la France et l’Espagne furent submergées pendant des années par le terrorisme politique des anarchistes, partisans de « l’action directe », la propagande par le fait, à savoir des attentats (cf les attentats anarchistes en France, le lancer de bombe par Auguste Vaillant en 1893).
Le père intellectuel de la violence politique fut un français de gauche, Georges Sorel, qui la théorisa dans son fameux essai de 1908, Réflexions sur la violence. Il inspira aussi bien Lénine que Mussolini qui, ne l’oublions jamais, venait de l’aile la plus radicale du Parti socialiste italien. Sorel écrira : « La violence prolétarienne apparaît ainsi comme une chose très belle et très héroïque ». Lénine sera le parangon absolu de cette violence, écrivant en 1917, dans L’État et la Révolution : « Le remplacement de l’État bourgeois par l’État prolétarien est impossible sans une révolution violente ». Dans les années 1920/1930, les communistes vont s’acharner, non pas contre les fascistes ou les nazis, mais contre les gauches démocratiques ou modérées, les accusant d’être « des sociaux traîtres ». Aragon publia en 1931, un essai Front rouge, Feu sur Léon Blum… Feu sur les ours savants de la social-démocratie.
Après-guerre, la gauche va fasciser et nazifier quiconque s’oppose à elle. C’est la fameuse reductio ad hitlerum. Dans Les Damnés de la Terre, livre de Frantz Fanon publié en 1961, Sartre, dans sa préface écrit : « Tuer un Européen, c’est faire d’une pierre deux coups ; supprimer un oppresseur et un opprimé ». Il récidivera en février 1973 où, dans un entretien pour le magazine communiste Actuel, il soutenait sans trembler : « Un régime révolutionnaire doit se débarrasser d’un certain nombre d’individus qui le menacent, et je ne vois pas d’autre moyen que la mort… Les révolutionnaires de 1793, n’ont probablement pas assez tué ». Pol Pot en 1974 et les années qui suivront saura s’en rappeler.
En Espagne, le 13 juillet 1936, un commando de gardes d’assaut socialistes, sur les ordres du gouvernement Front populaire, alla kidnapper le leader monarchiste aux Cortès, José Calvo Sotelo, pour l’enlever devant sa femme et ses quatre enfants, nuitamment, et lui tirer une balle dans la nuque. Ils ratèrent deux autres opposants, José Maria Gil Roblès et Antonio Goicoechea, qui avaient eu la bonne idée de quitter leur domicile madrilène. La continuité avec ces tueurs est patente dans les gauches françaises, par l’invasion de nombreux trotskistes. On se rappelle que François Mitterrand accepta avec enthousiasme cet entrisme trotskiste au sein du Parti socialiste et qu’il refusa d’extrader des militants italiens des brigades rouges, réclamés par l’Italie, alors qu’ils avaient du sang sur les mains.
Le fascisme est bel et bien mort le 28 avril 1945, sur les bords du lac de Côme, par l’assassinat par des communistes de Benito Mussolini. Le nazisme est mort le 30 avril 1945, dans un bunker de la chancellerie à Berlin, par le suicide d’Adolf Hitler. Mais le totalitarisme marxiste-léniniste et ses avatars maoïstes, castristes, islamo-gauchistes, perdurent de par le monde et singulièrement en France. Il n’y a jamais eu un seul exemple historique où des régimes marxistes ne se soient imposés dans les urnes, mais toujours ils se sont saisis du pouvoir par la force et l’ont conservé par la violence, les crimes, les enfermements.
Michel Festivi
Giorgia Meloni à propos de la mort de Quentin Dranque

Italie et France.


La RTS ne suspend pas son journaliste pour la fin des JO
La RTS visée par des plaintes après le commentaire aux JO sur Israël
Plusieurs réclamations ont été adressées à l'organe de médiation de la SSR Suisse Romande suite aux critiques d'un journaliste de la RTS sur un bobeur israélien et le «génocide» à Gaza. En janvier, l’Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP) a justement tranché sur l'emploi du mot «génocide» dans une émission de la SRF en lien avec Israël.
Le commentaire RTS sur Israël déclenche une vague de plaintes. Image: montage watson
Plusieurs réclamations ont été adressées à l'organe de médiation de la SSR Suisse Romande suite aux critiques d'un journaliste de la RTS sur un bobeur israélien et le «génocide» à Gaza. En janvier, l’Autorité indépendante d'examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP) a justement tranché sur l'emploi du mot «génocide» dans une émission de la SRF en lien avec Israël.
...(Lire sur https://www.watson.ch/fr )
Mort de Quentin : le maire écologiste de Lyon refuse qu'un portrait du militant soit accroché sur l'Hôtel de Ville
Le Comité olympique israélien exige des excuses de la RTS
I-Média - Mort de Quentin : la meute médiatique aux abois
📌Introduction
Le dossier du jour : Quentin, lynchage mortel et mobilisation de la classe politico-mediatique
Les médias n'ont pas pu occulter l'affaire Quentin, tant l'émotion populaire était forte. Mais plutôt que le silence, ils ont choisi l'instrumentalisation. Les médias mainstream ont décidé d’orienter le récit pour charger l'extrême gauche tout en n’oubliant pas de cibler l'extrême droite. Jeune garde antifasciste et militants nationalistes se retrouvant ainsi face à face. Et si finalement c’était l'extrême centre qui sortait ses marrons du feu ? En présentant les deux extrêmes comme des repoussoirs, il s'impose comme le seul recours raisonnable, au mépris de la vérité des faits et de la mémoire de Quentin.
Les pastilles de l’info :
- Le ministère de l’Intérieur bascule LFI à l’extrême gauche, 70 % des Français approuvent.
- "Front commun contre l’extrême droite" : Les Inrockuptibles, Nova, StreetPress, Blast et L’Humanité sortent un hors-série
- Tuerie au Canada : Une femme ? Non un transsexuel !
- Sophie Adenot dans l’ISS : "La Terre est belle sans frontières", le gauchisme de l’espace…
🔴 Conclusion
Portrait piquant : Patrick Cohen, l’éditorialiste bien-pensant
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Zelensky-Orban : le bras de fer énergétique - JT du jeudi 19 février 2026
A la une de cette édition, le bras de fer entre Viktor Orbán et Volodymyr Zelensky. Les Ukrainiens bloquent le transit du pétrole russe à destination de la Hongrie, et en mesure de rétorsion la Hongrie cesse de livrer du diesel à l’Ukraine.
Israël dans la tourmente diplomatique. En dépit du soutien sans faille de Washington, l'Etat hébreux doit composer avec la condamnation de sa colonisation en Cisjordanie par 85 pays à l’ONU.
Et enfin, nous reviendrons sur le meurtre de Quentin par l’extrême gauche antifasciste et mélenchoniste. Un système de complaisance de LFI se révèle tandis que le maire écologiste de Lyon s’oppose à l’hommage pour le jeune nationaliste.
Un suspect du meurtre de Quentin déjà mis en examen pour une agression antisémite dans le métro parisien
Un des sept suspects présentés jeudi 19 février à la justice dans l’enquête sur le meurtre du militant nationaliste Quentin Deranque est déjà mis en examen dans une autre affaire. Selon une source proche du dossier confirmée par le parquet de Paris à franceinfo, Alexis C., 24 ans, est impliqué dans une agression à caractère antisémite commise en 2024 dans le métro parisien.
Le 27 mai 2024, sur la ligne 2 du métro de Paris, un adolescent de 15 ans avait déposé plainte après avoir été agressé par un groupe de cinq à dix personnes. Il avait déclaré avoir reçu des gifles, avoir été désigné comme « sioniste » et forcé à crier « Vive la Palestine ». Neuf personnes avaient été mises en examen pour « violences en réunion ayant entraîné une incapacité n’excédant pas 8 jours dans un moyen de transport collectif de voyageurs en raison de la race, de l’ethnie, de la nation ou de la religion ».
Le parquet de Paris a requis le 2 décembre dernier le renvoi des suspects devant un tribunal correctionnel. Alexis C., comme six autres personnes, est présenté ce jeudi soir devant un juge dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque. Il est soupçonné, comme les autres mis en cause, d’avoir participé aux coups ayant entraîné la mort du militant nationaliste et devrait faire l’objet d’une probable mise en examen pour « homicide volontaire ».
Lynchage à Lyon, émeutes à Buenos Aires : quand la violence se drape dans le Bien
À Buenos Aires, ces jours-ci, les rues grondent. La veille du vote de la nouvelle loi sur le travail, les syndicats ont sorti les tambours, les fusées, les barres de fer, les slogans saturés de colère. On a vu des vitrines éclater, des poubelles flamber, des silhouettes encagoulées courir dans la fumée des gaz. La […]
Mort de Quentin : pour Olivier Vial, une violence politique nourrie par la déshumanisation des adversaires
La mort de Quentin Deranque, étudiant de 23 ans décédé après une violente agression survenue en marge d’une conférence à Sciences Po Lyon, continue de susciter analyses et prises de position. Dans un entretien accordé à un média concurrent, le directeur du laboratoire d’idées CERU et spécialiste des mouvements antifascistes, Olivier Vial, estime que ce […]
Tommy Robinson annonce avoir quitté le Royaume-Uni en se disant ciblé par l’État islamique
Le dissident britannique Tommy Robinson, de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, a affirmé avoir quitté le Royaume-Uni après avoir été informé qu’il serait désigné comme cible prioritaire par l’organisation terroriste État islamique. Cette déclaration, diffusée dans une vidéo publiée sur le réseau X le 13 février, intervient dans un contexte déjà marqué par des tensions […]
Votation du 8 mars: Argent liquide: quelles différences entre l'initiative et le contre-projet?
Rencontre jeudi sous haute tension: Rome et Sion vont-ils réussir à coordonner leurs enquêtes sur Crans-Montana?
Jessica Moretti aurait ordonné de garder des portes fermées
Jean-Pierre Castaldi : une grande gueule anti-woke populaire à Bistro Libertés
Jean-Pierre Castaldi est l’invité spécial d’Eric Morillot. Cette grande gueule au franc parler est en compagnie de Béatrice Rosen (actrice et influenceuse), Laurent Firode (réalisateur et acteur), Charbel Lakisse (influenceur) et Didier Audebert (journaliste et écrivain).
Au programme de cet épisode : le lynchage de Quentin par des antifas, l’affaire Epstein et la propagande wokiste des productions audiovisuelles françaises.
Jean-Pierre Castaldi est bien connu des Français. Il a joué dans 60 longs métrages au cinéma, 38 téléfilms et 37 pièces de théâtre. Il faut dire qu’outre son talent, il est servi par un physique qui marque les esprits avec une mâchoire carrée et une silhouette de colosse qui lui confère une allure de tueur. D’ailleurs, c’est ainsi qu’il apparait dans "Moonraker", le James Bond de 1979.
Il connaîtra le succès dans tous les registres : les rôles dramatiques comme dans "L'Affaire Dominici" et "La Race des seigneurs", mais aussi le genre policier. Il décroche ses rôles les plus populaires dans les années 1990, notamment dans "Promotion Canapé", "Ripoux contre Ripoux", réalisés par Claude Zidi. Le réalisateur renouvelle d’ailleurs leur collaboration en 1998 en lui confiant un rôle dans "Astérix et Obélix contre César".
C’est aussi un homme de théâtre et il l'apprécie pour le contact direct avec le public.
Il a accompagné les soirées des Français dans des émissions de téléréalité et de jeux tv : on retiendra bien sûr son arrivée en 1999 à Fort Boyard dont il prend la suite de Patrice Laffont en l’an 2000 comme maître du fort.
Affaire Quentin : Bardella accuse médias et politiques d’indulgence envers l’extrême gauche
Un rapport d’Europol prouve l’impunité dont jouissent les terroristes d’extrême gauche [vidéo]
Les récents discours de Jean-Luc Mélenchon et de Mathilde Panot, pris dans la tourmente de leur compromission avec la Jeune Garde, disent la même chose : nous sommes les victimes de l’extrême droite. Nous ne faisons que nous défendre ou répondre à des provocations. Une posture victimaire risible, qui se retrouve aussi en matière de […]






