76actu |
Bouddha médite au pied du pont Flaubert , à Rouen
76actu Des centaines de petits miroirs scintillent au pied du pont Gustave Flaubert, à Rouen. Ils forment une représentation de Bouddha, vu par l'artiste japonais Tatzu Nishi. Mardi 2 juillet 2013, les derniers éléments du lotus et le dispositif de la ... Rouen impressionnée : 4 artistes racontent la ville au fil de l'eauCulturebox 5 autres articles » |
Shared posts
Bouddha médite au pied du pont Flaubert , à Rouen - 76actu
Un projet de loi pour combattre les inégalités hommes/femmes
Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, présente ce mercredi 3 juillet en conseil des ministres un projet de loi visant à combattre les inégalités persistantes entre hommes et femmes dans les sphères privée, professionnelle et publique, en réformant le congé parental et renforçant les obligations de parité.
Quel avenir pour la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne ?
ROUEN (Seine-Maritime). Une 4e réunion du comité de pilotage PETROPLUS s’est tenue ce jour lundi 1er juillet 2013, autour du préfet de région Haute-Normandie, Pierre-Henry MACCIONI
en préfecture de Seine-Maritime.
Les points suivants étaient à l’ordre du jour :
- Suivi du plan de sauvegarde de l’emploi
- Mise en sécurité du site, pollution et plan de gestion des sols
- Repositionnement industriel du site.
Bus, métro : pour la TCAR, la lutte anti-fraude ne passe pas que par le PV
Petroplus : une solution déjà trouvée pour 145 ex-salariés
La modernisation pour le fret de la ligne Serqueux – Gisors est jugée prioritaire
(fil-fax 28/06/13)
Ce sera donc en premier l’électrification de la ligne Serqueux-Gisors, puis le doublement de la ligne entre Paris-Saint-Lazare et Mantes-la-Jolie, qui ont les plus fortes probabilités d’être réalisés d’ici à 2030. Le rapport de la commission Mobilité 21 présidée par le député et maire de Caen, Philippe Duron (PS), satisfait partiellement les espérances exprimées par les collectivités de Normandie pour la modernisation du réseau ferroviaire régional.
Rendus officiellement publics jeudi, les travaux de la commission Duron devaient faire un tri parmi les 63 projets d’infrastructures ferroviaires – essentiellement des LGV -, routières et fluviales à réaliser à un horizon 2030 – 2040 pour un montant de quelque 245 milliards d’euros. De tels montants « n’ont raisonnablement aucune chance de pouvoir être mobilisés sur la période considérée », rappelle en préambule le rapport de la commission, pluraliste sur le plan politique. A l’image du projet de la Ligne Nouvelle Paris Normandie, ces projets avaient été inscrits au SNIT (Schéma national des infrastructures de transport) sous la présidence de Nicolas Sarkozy, qui on s’en souvient, avait lui-même annoncé la réalisation d’une ligne à grande vitesse entre Paris et Le Havre à un horizon 2020.
Avec des finances publiques en mauvaise posture et une obligation de désendettement de l’Etat, Le premier ministre Jean-Marc Ayrault, a déjà exprimé son accord avec la hiérarchisation des projets proposée par la commission Duron. Celle-ci propose trois degrés de priorités : ceux qui devront être engagés sur la période 2014 – 2030, puis sur la période 2030 – 2050, et enfin « à horizons plus lointains ». A cette hiérarchisation la commission ajoute deux scenarii : le numéro 1 qui retient un nombre resserré de projets financés avec les moyens actuels de l’Etat ; le numéro 2, qui nécessiterait alors un accroissement des ressources. On verra que des combinaisons peuvent être faites enjouant sur les degrés de priorités et les scénarii.
On retiendra que la commission a placé « au cœur des financements », l’amélioration des plates-formes portuaires de niveau européen avec leur hinterland et le traitement des grands points noirs du réseau ferroviaire. C’est ainsi qu’on retrouve l’électrification et l’aménagement de Gisors – Serqueux (240 M€) qui permet de créer entre le Havre et Paris un axe fret alternatif à l’axe actuel passant par le Mantois et qui est saturé. La commission considère que le projet « doit être réalisé dans les meilleurs délais. Elle le classe en premières priorités quel que soit le scénario financier considéré ».
Le projet de LNPN est retenu dans sa globalité mais doit être « séquencé ». Le traitement du noeud ferroviaire Paris- Saint Lazare – Mantes (3.500 M€) et celui de la gare nouvelle de Rouen (1.200 M€) constituent les premières priorités à mettre en œuvre mais la première phase se retrouve dans le scénario 1 et la seconde dans le scénario 2.
La liaison A28-A13
Le Contournement Est de Rouen (880 M€) a suscité des débats au sein de la commission qui, après analyse comparative des enjeux nationaux des différents projets, l’a classée dans la catégorie des premières priorités du scénario 2. Dans le cadre du scénario 1, la commission classe le projet dans les secondes priorités.
Les projets en lien avec la Normandie
La mise à grand gabarit de la Seine amont entre Bray-sur-Seine et Nogent-sur-Seine. qui vise à étendre le réseau navigable à grand gabarit du bassin de la Seine, a été classée en seconde priorités du scénario n°1.
Pour la RN 154 Allaines-Nonancourt sur l’axe Rouen – Orléans, le tronc commun RN12/RN154 est classé dans les premières priorités dans le scénario 2, le reste de l’opération étant alors classé en secondes priorités. Dans le scénario n°1, l’ensemble du projet est classé en secondes priorités.
La Normandie jouit d'une notoriété mondiale pour son lait et ses fromages frais
La Normandie possède un atout face à la mondialisation du marché laitier, « sa notoriété »., affirme l'étude que vient de publier l'Insee en Haute et en Basse-Normandie avec les DRAAF. A quelques mois de la mise en œuvre d'une nouvelle PAC (politique agricole commune) dans l'Union européenne, l'institut a détaillé quelques chiffres clés d'une production qui reste très liée à l'imaginaire : la Normandie des prairies et des vaches. Si elle n'occupe “que“ la deuxième position en France derrière le Grand Ouest qui produit deux fois plus de lait, la Normandie jouit d'une « réputation mondiale » pour ses produits laitiers frais.
En revanche, la Normandie est bien le premier bassin français producteur de fromages frais de vache et les produits finis ultra-frais (fromages frais, yaourts) représentent à eux seuls 44 % des fabrications de produits finis laitiers. Mais attention, prévient l'étude, « la fin des quotas laitiers en 2015, la mondialisation, le renchérissement des matières premières, sont autant d'éléments qui vont transformer les rapports de force des différents acteurs de la filière ».
La filière est également soumise au risque du vieillissement des actifs puisque un quart des éleveurs de plus de 50 ans n'ont pas de successeurs.
Vaches laitières : 585.000 (16% du cheptel laitier français) Exploitations : 11.300 (14% de la moyenne française) Production : 3,6 milliards de litres de lait par an, dont les 3/4 pour la Basse-Normandie, sur 23 milliards de litres en France Emplois directs : 28.500 ETP dont 22.000 ETP en exploitation et 6.500 ETP dans les entreprises (chiffres 2010).
• La filière laitière dans le bassin laitier normand. Cent pour cent Basse-Normandie N° 244. www.insee.fr/basse-normandie (rubrique Publications)
Philippe Duron engage les Normands à maintenir la pression sur le gouvernement
Les projets inscrits dans la « deuxième temporalité » du rapport de la commission Moblité 21 ne sont pas « renvoyés aux calendes grecques », mais exigeront une « mobilisation forte » a déclaré vendredi matin, son président Philippe Duron, qui s'exprimait devant le conseil régional de Basse-Normandie. M. Duron par ailleurs député (PS) et maire de Caen, avait en effet réservé ses premières explications sur ce rapport à la collectivité qu'il a présidée de 2004 à 2008. Il a confirmé à cette occasion que la traduction politique des conclusions de la commission sera donnée par le Premier ministre le 9 juillet prochain dans le cadre d'une présentation des Investissements d'avenir.
En répondant aux questions des élus régionaux de Basse-Normandie, M. Duron a tenu à replacer les volets spécifiquement normands du rapport dans un cadre national, notamment sur la question de la desserte portuaire. « Les urgences ne sont pas seulement pour la Normandie, mais nationales », a-t-il insisté en citant notamment la modernisation de la section Serqueux – Gisors, essentielle pour les ports de la vallée de la Seine.
Concernant le phasage de la réalisation de la LNPN (Ligne Nouvelle Paris Normandie), M. Duron a expliqué que pour obtenir ensemble le doublement du Mantois (horizon 2014 - 2030), le prolongement vers Evreux (ligne Paris – Caen – Cherbourg) et la nouvelle gare à Rouen, il faudra rester « très mobilisée ». Le président de la commission, reprenant son costume d'élu normand, a indiqué que des parties du chantier LNPN pouvaient aussi « entrer dans des contrats particuliers », plus régionaux. Il a cité les cas des “shunt“ entre Evreux et Caen qui raccourciraient le temps de parcours.
Philippe Duron a également consolé ceux qui avaient espéré la réalisation d'une LGV (ligne à grande vitesse) en leur apprenant que les Normands avaient « inventé le concept de “ligne nouvelle“ qui se développe à côté du concept de LGV ». Le Caennais a ainsi assuré avoir convaincu les Provençaux et les Azuréens qui voulaient une LGV entre Marseille et Nice. C'était infaisable, alors que leurs problèmes majeurs ce n'était pas la grande vitesse, mais la capacité, la robustesse et la régularité ». S'agissant du financement qui ramène au débat sur la temporalité, Philippe Duron a raconté avoir tout fait pour convaincre le président de la République, le Premier ministre mais aussi le Premier président de la Cour des Comptes - François MIgault -, de « soutenir l'investissement. Si les efforts ne produisent pas leurs effets, c'est parce que l'économie tourne au ralenti. La rigueur toute seule, ça n'a aucun sens », a clamé Philippe Duron devant le conseil régional de Basse-Normandie, abordant ici une question particulièrement sensible.
Et revenant sur la philosophie générale des travaux de la commission Mobilité 21, son président a estimé que l'on était sorti du « paradigme d'aménagement avec des projets de grands ingénieurs », comme au 19ème siècle et jusqu'au “tout TGV“ : « Nous ne somme plus dans une logique descendante mais dans une logique qui part des besoins des territoires, de leur population. On a vraiment beaucoup à faire sur ce sujet ».
La hiérarchisation opérée par la commission retient trois groupes :
1. Premières priorités : les projets qui devraient être engagés sur la période 2014-2030. 2. Secondes priorités : les projets dont l'engagement doit être envisagé entre 2030 et 2050. 3. Projets à horizons plus lointains, au-delà de 2050.
Deux scénarios financiers sont envisagés :
1. Si les ressources de l'agence de financement sont maintenues constantes à 2,26 Md€ entre 2017 et 2030, on pourra engager sur la base des clés de financements usuels entre Etat, collectivités locales et autres partenaires, entre 8 et 10 Md€ de travaux d'ici 2030 ; 2. Avec une augmentation des ressources de l'agence d'environ 400 M€ par an, on poura engager entre 28 et 30 Md€ de travaux d'ici 2030.
Pour la Normandie, la commission place dans tous les cas de figure, Serqueux – Gisors (240 M€) et le doublement du Mantois (3.500 M€) en première priorité dans le scénario 1. La gare de Rouen (1.200 M€) et la section Mantes-Evreux (500 M€) sont en seconde priorité mais pourraient “remonter“ en première priorité en retenant le scénario 2.
C'est le gouvernement qui tranchera le 9 juillet prochain.
Les silos de Rouen inspirent les artistes
Le groupe coopératif de logistique portuaire Sénalia a dévoilé le palmarès du concours de peinture « Les silos portuaires pendant l’Armada ». Christophe B. Avril a décroché le premier prix avec un tableau réalisé à l’encre avec la technique du calame.
Aître Saint-Maclou : trois scénarios possibles à Rouen
Lors d’une réunion publique à l’Hôtel de Ville de Rouen ce 1er juillet 2013 au soir, trois scénarios ont été présentés à un public composé d’une soixantaine de Rouennais. Peu ou aucun étudiant des Beaux-Arts n’étaient présents. Eux qui pourtant étaient bien impliqués dans le futur de leur école, qui se voit relocalisée à la Grand’ Mare. La faute peut-être à la date estivale de cette réunion publique.
En Haute-Normandie, 95.000 personnes vivent dans des logements trop petits
La Haute-Normandie est dans le "top dix" des régions où la part de population dans des logements suroccupés est la plus élevée.
Total cède l'usine GPN de Grand-Quevilly à Boréalis
Les discussions entre les deux groupes étaient en cours depuis le mois de février. Ce lundi Total annonce la cession de ses activités de fertilisants en Europe. Le site GPN de Grand-Quevilly en fait partie.
Les communes périurbaines face à la métropole : sécession ou intégration fonctionnelle ?
11 raisons de passer l'été à Rouen - Grand-Rouen
Grand-Rouen |
11 raisons de passer l'été à Rouen
Grand-Rouen Dix raisons de passer l'été à Rouen ou dix raisons de passer à Rouen l'été ? La question n'est pas exactement la même. Mais on trouve bien dix raisons, plus une, d'être à Rouen, l'été, à un moment ou un autre. Dix réponses, plus une, à ceux qui disent ... |
Rouen transforme ses quais de Seine en plage à partir du 13 juillet
ROUEN (Seine-Maritime). Le sable a été livré en bord de Seine, Rouen-sur-Mer ouvre sa plage et ses animations le samedi 13 juillet.
Pour quelles raisons l’opération Rouen-sur-Mer commence-t-elle plus tard que d’habitude ?
« Tirer les leçons de l’Armada »
La Crea a dévoilé, il y a quelques jours, les bons chiffres enregistrés pendant l’Armada par la TCAR (+98 % sur le métro, +90 % sur le Teor et +44 % sur la ligne 7). Un succès également enregistré sur les parkings relais. Président des Vitrines de Rouen, Matthieu de Montchalin aimerait que le système soit pérennisé.
La Crea se félicite des bons résultats du système mis en œuvre durant l’Armada, qu’en pensez-vous ?
Le bio aux portes de la ville
Confronté au choix du bio, le consommateur questionné répond d’abord négativement. Avançant primo un prix trop élevé du panier. Mais, seconde réaction, c’est un oui. Oui à la proximité de ces produits et de leur diffusion.
Voiture électrique: le boom des bornes de recharge à Rouen et dans son agglo
Commission Mobilité 21 - Réactions
Collectivités de Haute-Normandie : “Rester mobilisés“
Dans un communiqué qu'ils cosignent, les présidents de la Région, des conseils généraux, des agglomérations du Havre et de Rouen et le maire de la ville de Rouen, les exécutifs des plus grandes collectivités considèrent que « compte tenu [du] contexte et du principe de réalité, [notre] mobilisation collective a commencé à payer. Pour autant, il convient de rester mobilisés. (…) Nous agissons ensemble pour (…) faire aboutir le projet LNPN dans son ensemble, notamment le traitement du nœud ferroviaire rouennais (…) mais aussi le raccordement de l'Eure au Mantois, et le projet de liaison A28/A13 dont a besoin la capitale régionale ! »
Gérard Lissot : “le combat ne s'arrête pas là“
Pour le président du CESER de Haute-Normandie et de l'Association pour la promotion de la LNPN, « les choix qui ont été faits démontrent que nous avons été entendus, mais notre combat ne s'arrête pas là. » Paris-Mantes est « la première étape indispensable. Mais le projet n'aura de sens qu'une fois réalisé dans sa globalité (…). L'électrification du tronçon Serqueux-Gisors revêt une importance considérable pour le développement de nos places portuaires. (…) »
Pierre Léautey : “nouvelle gare et A28 – A13“
Pour le député PS de Rouen, il convient de « défendre » la nouvelle gare de Rouen ainsi que la liaison autoroutière A28-A13. « Ces deux équipements sont nécessaires au développement et à l'attractivité économiques de notre agglomération ».
EELV Haute-Normandie : “résultat en demi-teinte“
« Outre les projets retenus (Serqueux – Gisors et le Mantois, ndlr), les écologistes prennent acte du report à après 2030 de l'engagement l'A28-A13 alors que les pouvoirs publics avaient annoncé sa réalisation pour 2020. Toutefois ils resteront mobilisés jusqu'à l'abandon définitif de ce projet. Cependant, [ils] dénoncent le report après 2030 de la nouvelle gare de Rouen. C'est donc un résultat en demi-teinte pour notre région ».
Catherine Troallic : “Nœud ferroviaire rouennais“
Pour la députée et les élus PS du Havre, « Le scénario 2 est encore plus intéressant pour les Havrais car il placerait aussi au rang de première priorité le traitement du nœud ferroviaire rouennais ce qui permettrait de faire gagner environ 30 min sur l'actuel temps de parcours Le Havre-Rouen-Paris et de libérer de nouveaux sillons pour le fret ».
L'Association des Régions de France (ARF) dit « partager » la conclusion sur « l'effort à accomplir au profit des voyageurs du quotidien et du réseau existant, pour lequel elles consacrent des montants considérables ». L'ARF précise que « seul le deuxième scénario renforcé, basé sur l'allocation de ressources financières supplémentaires, à la hauteur des besoins des voyageurs, peut constituer un scénario envisageable pour les Régions ».
Rouen accueillera la finale de la "Continental Cup" 2014
La bonne nouvelle a été prise hier samedi à Budapest. La fédération internationale de hockey sur glace retient la candidature du Rouen Hockey Elite pour l'organisation de la Coupe Continentale du 10 au 12 janvier 2014


