La façade de Saint-Maclou fait l’unanimité, et tous ceux qui ont profité des Journées du patrimoine pour découvrir cette restauration en sont restés béats… Évidemment. La façade immaculée fait donc son effet et Guy Pessiot, adjoint en charge du patrimoine municipal, rappelle que « 150 tonnes de pierres ont été nécessaires pour la renforcer ». Soit 7,7 M€. Ce qui fait cher au kilo… Et qui explique que la totalité du bâtiment n’a pu être restaurée : il en aurait coûté une vingtaine de millions d’euros.
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Les bons chiffres du tourisme à Rouen
Le raisin est mûr, c’est l’heure de récolter le fruit d’une saison de labeur. Hôteliers, restaurateurs, commerçants, professionnels du tourisme, tout le monde s’accorde : 2013 est un bon cru. L’Office de tourisme de Rouen-Vallée de Seine a enregistré une hausse globale de 23 % de visiteurs par rapport à 2012 (sur la période du 1er mai au 25 septembre).
Inondations en Haute-Normandie : une réunion "électrochoc" à Rouen
Avis de pollution de l'air aux particules en suspension
Air Normand a émis, pour la Haute-Normandie, un avis de dépassement du seuil d'information et de recommandation aux personnes sensibles pour une pollution de l'air liée aux particules en suspension pour la journée du vendredi 27 septembre
Une combinaison défavorable entre la pollution de l'air, d'origine locale ou plus lointaine, et certains paramètres météorologiques (vents, températures...) a engendré ce phénomène.
Afin de réduire les émissions de particules en suspension, il est recommandé par la Préfecture :
- aux usagers de la route, de pratiquer le covoiturage, de favoriser les déplacements en transports, à défaut, de réduire la vitesse de 20 km/h
- aux personnes sensibles (personnes avec une pathologie respiratoire ou cardiovasculaire, enfants et personnes âgées) de limiter les activités physiques et sportives intenses.
Évolution attendue : dépassement encore possible ce week-end.
Pour en savoir plus sur l'évolution de la situation : www.airnormand.fr
Alain Le Vern bientôt au ministère de la Décentralisation ?
En visite deux jours en Seine-Maritime, la ministre Marylise Lebranchu a évoqué un possible avenir pour le président de région démissionnaire
La Ville de Tours lauréate du Guidon d'or 2013
Un réseau de villes-cathédrales voit le jour (27/09/2013)
Accessibilité : l'objectif 2015 ne sera pas tenu (26/09/2013)
Quelles politiques publiques pour protéger la biodiversité ?
Rue Verte, la tension monte à Rouen
La rue Verte, dans le quartier de la gare, a les nerfs à vif. La procédure et l’expertise autour de la source Gaalor et de l’hôtel de Dieppe avancent péniblement. De leur côté, les commerçants et riverains commencent à perdre patience et ont l’impression « d’être pris en otage », résume la pharmacienne Isabelle Petit, dans une lettre qu’elle a écrite au maire le 16 septembre. Elle laisse encore « deux semaines » aux pouvoirs publics. Après… « Vous vous souvenez de mai 68.
Rouen : Gustave-Robert fait place nette
Des travaux ont lieu place Gustave-Robert jusqu’au mercredi 2 octobre. Des traversées piétonnes sont aménagées pour les riverains et les automobilistes. Ce réaménagement a lieu dans le cadre du budget participatif du conseil de quartier Gare-Jouvenet.
Les habitants de la place Gustave-Robert sont à l’initiative de ce projet. Gênés par les infrastructures de leur quartier, ils ont proposé un aménagement pour améliorer leurs conditions de vie.
Mov’eo met un tigre dans son moteur
Plus d’innovations « bankables » et moins de concepts sur étagères. Le pôle de compétitivité automobile Mov’eo, basé à Saint-Etienne-du-Rouvray, se plie au code de conduite dicté par le ministre du Redressement productif qui réclame davantage de résultats concrets. Arnaud Montebourg a enjoint les pôles de passer du stade de l’usine à projets à celui de « l’usine à produits d’avenir ».
39 300
C’est le nombre de salariés employés dans l’un des 2 700 établissements de la filière logistique en Haute-Normandie. Soit 6,5 % de l’emploi salarié régional, ce qui place la Haute-Normandie en tête des régions françaises. Si l’on considère la fonction logistique élargie, en incluant l’ensemble des personnes exerçant un métier de nature logistique, le poids de la logistique s’élève même à 77 500 emplois (dont 38 200 hors entreprises de la filière).
Le pont Mathilde de Rouen panse ses plaies (vidéo)
La vue depuis le pont Mathilde à Rouen, au petit matin, est saisissante. A droite, le panorama hérissé de clochers, de l’église Saint-Paul à la cathédrale, naît à l’ombre des falaises et s’échoue dans la Seine. A gauche, une file interminable de voitures, phares allumés, s’étend jusqu’au pont Corneille. Une image qui rappelle à quel point Mathilde manque aux automobilistes, depuis qu’un camion-citerne s’est renversé, endommageant une partie du tablier. C’était le 29 octobre dernier.
Pic de pollution en Haute-Normandie
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A Rouen, le pont Mathilde se refait une santé
Le Havre devient le Davos de l’économie « positive »
(fil-fax 25/09/13)
Quelque 3.000 participants et 250 orateurs sont attendus jeudi au Havre pour la deuxième édition du LH Forum qui se veut « la conférence mondiale de l’économie positive ». Organisé par PlaNet Finance, l’organisme de conseils en micro-crédit présidé par Jacques Attali, ce forum coïncide avec la remise au Président de la République François Hollande du rapport sur ladite « économie positive », commandé lors de la première édition en 2012. Le document prône l’instauration d’un « capitalisme patient » déclinée en 45 propositions. « L’économie positive vise à réorienter le capitalisme vers la prise en compte des enjeux du long terme », écrit Jacques Attali. L’ancien conseiller de François Mitterrand estime que beaucoup d’initiatives positives existent mais qu’elles restent « anecdotiques ». Il appelle à « changer d’échelle » à commencer dans la finance d’où « la dictature de l’urgence s’est répandue à toute l’économie ». Et il prévient : « Si le système (…) n’est pas réorienté (…) le monde courra vers un désordre propice au dérèglement climatique, aux faillites d’Etats et au développement de l’économie illégale et criminelle ». Parmi ses propositions figurent l’introduction d’indicateurs extra-financiers dans les comptes des entreprises, la refonte de l’architecture de la fiscalité afin de valoriser ou de défavoriser certains comportements ou encore la création d’un tribunal mondial de l’environnement.
Pour ses partisans, l’économie positive incarne la seule voie de réforme du capitalisme alors que pour ses détracteurs de gauche elle n’est qu’un nouveau « gadget idéologique ». A mi-chemin entre les deux, des participants de la première édition ont fait part de leurs doutes. Ainsi Rebecca Armstrong, une écologiste euroise. Dans son blog, elle disait, au lendemain de l’évènement, « partager les constats et horizons pointés » et les mots clés comme « altruisme », « relations horizontales » ou encore « autonomie collaborative ». Mais elle s’interrogeait sur la suite. « Mobiliser autour de l’idée d’une économie positive me plait. Mais comment on le fait ? En rentrant chez moi j’avais un sentiment épais d’inachevé ».
Quoi qu’il en soit, sur ce créneau déjà occupé par le Forum mondial Convergences qui vient de se tenir à Paris, la seconde édition de LH Forum aura été aussi une bonne opération de communication pour PlaNet Finance et pour la ville du Havre. Le quotidien Le Monde a consacré quatre pages très “positives“ au sujet mardi, France Inter délocalisera son antenne au Havre mercredi et des dizaines de journalistes sont attendus sur place pour couvrir l’évènement. Pour une mise de 535.000 € des collectivités publiques.
Un plateau relevé
Si la réussite d’une telle conférence se mesure à la densité et à la qualité des intervenants, LH Forum a déjà gagné son pari. Qu’on en juge. Sont annoncés (entre autres) : deux ministres, Pierre Moscovici et Benoît Hamon, un commissaire européen, Michel Barnier, un médiatique moine bouddhiste, Matthieu Ricard, un médecin explorateur Jean-Louis Etienne, des auteurs comme Virginie Raisson (2033 Atlas des futurs du monde) et Jeremy Rifkin (la troisième révolution industrielle), des PDG comme Augustin de Romanet (Aéroports de Paris), Antoine Frérot (Veolia) ou Gérard Mestrallet (GDF-Suez), un ex-PDG, Henri Lachman (Schneider Electric), un commissaire général à l’investissement, Louis Gallois, un vice-président de Tata Motors, Ravi Kant, des économistes comme Jean-Paul Fitoussi, Daniel Cohen ou Joseph Stiglitz (prix Nobel), une syndicaliste, Véronique Descacq (CFDT) une associative, Denise Vuillon (fondatrice des Amap) ou encore un représentant de la Grande commission nationale pour le bonheur du Bhoutan, Sangay Dorji…
En HLM, gain d'énergie ne rime pas forcément avec économies…
Vivre dans un HLM performant au plan énergétique, ne fait pas nécessairement baisser la quittance des locataires, et peut même la faire grimper, car ces logements verts s'avèrent chers à produire… et surtout à entretenir.
Comment maîtriser les coûts de construction du logement social, est l'un des thèmes de réflexion du 74e congrès de l'Union sociale de l'habitat (l'USH, qui rassemble 757 organismes HLM) jusqu'à jeudi à Lille.
"La difficulté actuelle, c'est de réussir à produire des logements qui soient en phase avec le pouvoir d'achat des ménages", affirme Christophe Boucaux, en charge des questions énergétiques et du développement durable à l'USH, dans un entretien à l'AFP.
"En un peu plus de dix ans, les prix de revient du logement social ont doublé : c'est deux fois plus que l'évolution de l'indice du coût de la construction, qui est lui-même deux fois supérieur à l'inflation, donc au pouvoir d'achat des ménages", précise-t-il.
Or dans le même temps, les familles vivant en HLM se sont paupérisées : si en 1973, environ un locataire sur dix (12%) appartenait au quart de la population aux plus faibles revenus, en 2006 c'était quatre sur dix.
"Les aides à la pierre versées par l'Etat ont diminué, donc au final les loyers de ces logements, construits avec des matériaux performants, donc plus chers, sont relativement élevés", dit Didier Pavageau, l'un des responsables de la Confédération nationale du logement (CNL).
Ainsi "les populations aux plus faibles revenus courent le risque d'être éliminées", estime Michel Fréchet, qui préside la confédération Générale du Logement (CGL).
L'équation est d'autant plus complexe pour un mouvement HLM qui se veut "génétiquement précurseur" en matière d'innovations, que la recherche d'excellence énergétique de l'habitat ne se traduit pas forcément, à l'heure actuelle, par une baisse des charges, donc une amélioration du pouvoir d'achat des ménages.
"Lorsque nous faisons des travaux de réhabilitation énergétique d'un immeuble, et que nous disons à une famille que sa consommation conventionnelle va passer de 240 kw/heure d'énergie primaire par an à 120, elle comprend que sa facture d'énergie va être divisée par deux", rapporte M Boucaux.
"Charges"
"Or en réalité, il y aura des charges qui dans certains cas seront supérieures aux gains réalisés sur la consommation énergétique", explique-t-il.
Ainsi le recours au gaz naturel pour le chauffage, préconisé par la réglementation thermique, induit-il des charges non négligeables de maintenance, répercutées aux locataires.
"Nous n'avons pas de connaissance de réhabilitations qui n'aient pas conduit à une hausse des loyers, de 15 à 20% en moyenne", dit M Pavageau. "Elles sont souvent minorées par les bailleurs sociaux, qui disent qu'elle est compensée par les économies d'énergie. Mais on ne constate pas forcément ces économies, et depuis la loi Boutin de 2009, le bailleur peut en refacturer 50% au locataire", souligne-t-il.
En outre faute d'information suffisante, ou d'adéquation à leurs besoins, les ménages n'utilisent pas toujours de façon optimale ces nouveaux équipements, ce qui fait s'envoler les économies d'énergie promises, note M Fréchet.
Aujourd'hui les organismes HLM "réclament des solutions techniquement plus efficientes", dit l'USH dans une étude sur le solaire thermique, publiée dans sa revue trimestrielle. Défauts de conception, de mise en oeuvre, d'exploitation voire de sous-performance des matériels : les résultats ne sont pas toujours à la hauteur des investissements et les dysfonctionnements sont assez fréquents.
Une étude réalisée par Habitat et Territoires Conseil a préconisé aux bailleurs sociaux des bonnes pratiques : améliorer leur expertise, s'impliquer davantage à chaque étape de la construction, assurer eux-mêmes la maintenance des installations.
On estime que les évolutions réglementaires et des normes, si elles ont nettement amélioré la qualité du bâti, ont aussi fait grimper d'un tiers le coût de construction d'un logement social en 10 ans.
En mars un moratoire de deux ans sur les nouvelles normes -parmi 20 mesures visant à relancer la construction de logements en France-, a été décidé par le président François Hollande.
L'enjeu est aussi d'élaguer le stock de normes existantes : organismes HLM et professionnels du bâtiment ont été sollicités pour suggérer des révisions.
La CCI de Rouen s'inquiète pour la baisse d'activité dans le commerce
Le président de la CCI de Rouen, Christian Hérail, a fait part jeudi de son inquiétude pour le commerce dans la capitale régionale en baisse de 20 à 25 %, selon ses estimations, au premier semestre. Il impute ce recul sévère en premier lieu aux difficultés de circulation résultant de l'indisponibilité du pont Mathilde depuis l'automne 2012. », assure-t-il.
Lors de cette conférence de presse de rentrée, Christian Hérail a souligné que la situation était aussi préoccupante dans les services à la personne et les services à l'industrie. « En période de baisse de la demande, les entreprises se resserrent sur leurs activités et font des économies », explique-t-il. En revanche il s'est montré un peu plus optimiste concernant l'industrie concernant l'industrie où la compétitivité reste « égale » à celle mesurée lors de la reprise de 2009, mais sans plus.
Christian Hérail s'est enfin félicité de l'avancement des grands dossiers régionaux à la suite du travail de la commission Duron. « Le contournement Est de Rouen verra le jour autour de 2020-2023, 45 ans après les premières études », souligne-t-il. Ajoutant à cela la promesse de l'achèvement des accès au pont Flaubert et de la réalisation de la Ligne nouvelle Paris-Normandie (LNPN), il estime que la métropole rouennaise pourra ainsi « avoir un positionnement normal par rapport aux autres métropoles ».
Emplois d'avenir : la Haute-Normandie 2e région de France la plus efficace
Avec 2 169 contrats d'emplois d'avenir signés dans la région, la Haute-Normandie fait partie des meilleures élèves de France sur l'application de cette mesure phare du gouvernement Ayrault.
Rouen : le chantier du pont Mathilde est lancé
Ce jeudi matin, le président du conseil général de Seine-Maritime est venu visiter matin les travaux
"La campagne ça nous gagne": rediffusion à 15h25 sur France 3 Haute-Normandie
'Enquêtes de Régions", le magazine de France 3 Haute-Normandie revient pour une nouvelle saison. Le thème de cette première émission: la campagne, les agriculteurs et la ruralité en général.
Suppression brutale des deux tiers des effectifs dans une usine de transformateurs de Petit-Quevilly (Seine-Maritime)
Les salariés de TPQ-SAS ont appris hier que plus de 200 postes allaient disparaître. La mobilisation débute
Strasbourg - Les activités créatives dans la métropole strasbourgeoise
Les Indicateurs de l'ADEUS n°48 : économie
Congrès HLM 2013 : un "oui, mais" pour être plus constructif
Le végétal à la conquête de la ville
Rouen: le futur visage de Lecanuet
Depuis lundi, les engins de chantier ont investi la rue Jean-Lecanuet, posant quelques désagréments de circulation au passage (lire notre édition d’hier). Ceux-ci sont en cours de résorption, et le reste des travaux devraient se dérouler plus sereinement. Certaines phases seront réalisées de nuit par la Ville. Un mauvais moment à passer avant la douceur...





