«En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd’hui, elle est une charge », dixit Chateaubriand dans ses Mémoires d’outre-tombe. Pour Michèle Delaunay, ministre déléguée en charge des Personnes âgées et de l’Autonomie - qui visite et inaugure aujourd’hui plusieurs Ehpad (lire ci-contre) - c’est une priorité. Et « un enjeu de société, où les personnes âgées comptent encore. Il faut savoir leur redonner un élan et de la considération », confie Olivier Mouret, chargé des seniors à la mairie.
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Proprio pour 100 000 € à Rouen
Devenir propriétaire d’un T2 entièrement neuf pour moins de 100 000 € à Rouen, c’est possible. Les Hauts et Grammont sont devenus le terrain de chasse des acheteurs à petit budget. Au début des années 2000, il n’y avait pourtant que du logement social au Châtelet, à la Lombardie et à Grammont. Les opérations successives de renouvellement urbain ont permis de libérer du foncier sur deux de ces secteurs et d’attirer les promoteurs immobiliers.
Plus de 8 millions de Français assistent un proche dépendant
Plus de huit millions de Français prennent soin régulièrement d'un proche dépendant, âgé ou handicapé, souvent au prix d'une éprouvante mise entre parenthèses de leur vie professionnelle et sociale, ont rapporté certains d'entre eux à l'AFP à l'occasion de la journée nationale des aidants dimanche.
"J'ai fini par ne plus sortir, je me suis coupée complétement de la société pendant trois ans (...) j'en ai énormément souffert, c'est très dur", confie Catherine, 63 ans.
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Louviers : un prix pour l'accueil en mairie Paris Normandie LOUVIERS (Eure). Après deux années de travail pour améliorer la qualité de l'accueil et du service à la mairie, la Ville de Louviers (Eure) a décroché le label Qualiville. Extension des horaires d'ouverture (jusqu'à 19 h le jeudi), plusieurs guichets ... |
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2,1 millions de femmes « au foyer »
2,1 millions de femmes vivent en couple, ne sont ni actives ni étudiantes, ce sont donc des « femmes au foyer », selon la définition de l’Insee (lire l’étude). Elles représentent 14 % de l’ensemble des femmes de 20 à 59 ans. La population des femmes au foyer tend à se réduire : elles étaient 3,5 millions en 1991.
Les femmes au foyer sont plutôt moins diplômées que la moyenne : 33 % sont sans diplôme, contre 14 % des femmes actives en couple. Mais, comme l’ensemble de la population, leur niveau scolaire augmente : en 1991, 58 % des femmes au foyer n’avaient pas de diplôme. La très grande majorité (79 %) ont déjà travaillé. De moins en moins déclarent avoir arrêté leur activité pour des raisons personnelles : 21 % sont dans ce cas, contre 59 % en 1991. En 2011, 35 % ont quitté l’univers professionnel à la fin d’un CDD et 11 % suite à un licenciement. Le peu d’offres et les mauvaises conditions d’emploi jouent un rôle : « Certaines femmes peuvent se décourager : ne recherchant plus véritablement d’emploi, elles deviennent alors inactives », écrit l’Insee. Un découragement d’autant plus grand que les services de garde d’enfants manquent ou sont coûteux.
Au-delà de raisons qui conduisent ces femmes à ne pas travailler, la question de leur place dans la société reste posée. Dans une société centrée sur le travail, leur statut social est souvent mal défini, et pas toujours facile à vivre pour elles. Même si elles ne sont pas rémunérées et considérées comme « actives » sur le plan professionnel, elles exercent pourtant des activités (domestiques, garde d’enfant, sociabilité loisirs, etc.) au sein de la société.
Pour en savoir plus : "Huit femmes au foyer sur dix ont eu un emploi par le passé", Insee première n°1463, Insee, août 2013.
Qui vit en maison de retraite ?
Près d’un demi-million de Français vivent en maison de retraite selon l’Insee (données 2009). A 87 ans, 14 % de la population est dans ce cas, à 97 ans 29 %. Dans les trois quarts des cas il s’agit de femmes, principalement du fait de l’écart d’espérance de vie selon le sexe, mais aussi de l'écart d'âge qui existe entre conjoints. Les habitants des maisons de retraite sont en moyenne moins diplômés et issus de milieux plus modestes : les anciens cadres représentent 3 % de la population des établissements, alors qu'ils constituent 7 % des seniors.
L’âge moyen des pensionnaires est de 84 ans, contre 80 ans dans les années 1990. Deux tendances s’opposent. Les politiques de maintien à domicile ont répondu à une aspiration des aînés à vivre plus longtemps dans son logement. L’âge moyen du placement en institution a plutôt tendance à augmenter. En revanche, après 90 ans, le placement est beaucoup plus fréquent : « les enfants accueillent moins souvent leurs parents à domicile qu’avant », note l’Insee. Une part croissante de femmes aspire à exercer une activité professionnelle : une majorité des enfants en bas âges ne sont plus pris en charge par leur mère (ou elle seule). De la même façon, celles-ci 1 souhaitent de moins en moins consacrer un temps trop important à leurs ascendants. Les couples hébergent beaucoup moins souvent leurs aînés au domicile familial : ascendants et descendants sont davantage autonomes et la famille plus ouverte sur un réseau plus large de sociabilité. Les « aidants naturels » (de facto des femmes) comme on les qualifie parfois, ne sont pas naturels et seront de moins en moins nombreux.
Depuis les années 1990, ce phénomène - associé au vieillissement de la population - a entraîné une augmentation de 150 000 personnes vivant en maison de retraite et ayant entre 80 et 100 ans. Le mouvement devrait continuer dans les années qui viennent. La question de la prise en charge des aînés sera déterminante, en particulier pour les femmes. Soit la collectivité se dote de moyens permettant un accès universel de qualité aux maisons de retraite, soit la prise en charge est assurée par les services marchands et sera souvent inaccessible pour les ménages les moins favorisés.
Pour en savoir plus : « La vie en communauté : 1,6 million de personnes en France », Insee première n°1434, Insee, février 2013
- 1. En pratique la prise en charge des aînés repose le plus souvent sur les femmes
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Incontestable succès pour les "Cathédrales de lumières"
Environ 410.000 personnes sont venues assister entre juin et septembre aux projections vidéo monumentales sur la façade de la cathédrale de Rouen. « C'est un véritable succès populaire », s'est félicité mardi Frédéric Sanchez, président PS de la CREA à l'initiative de la manifestation.
La manifestation des “cathédrales de lumières“ sera reconduite en 2014 puis en 2015 avec quelques nuances et nouveautés.
L'été prochain, chaque soir mais sur une période plus courte allant de la mi-juin à la mi-septembre, les deux vidéos sur les thématiques de l'impressionnisme et sur Jeanne d'Arc seront reprises et agrémentées de nouvelles images.
En 2015, de nouvelles vidéos sur les thèmes de la Normandie et des Vikings feront leur apparition. L'opération dont le coût est estimé à 150.000€ par saison a dopé la vie économique du centre historique de Rouen.
« Un euro investi a généré en moyenne cinq euros de dépenses », assure-t-on en mairie de Rouen. L'indéniable succès de la saison Un est lié en partie à sa coexistence avec l'Armada et le festival Normandie impressionniste.
Deux manifestations de poids qui n'auront pas lieu en 2014. L'ambition affichée de la CREA reste de passer de 3 à 4 millions de visiteurs par an sur son territoire d'ici à la fin de la décennie.






