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Saturation des urgences : le CHU de Rouen innove avec une ... France 3 Une dizaine de mois plus tard, et alors que dans d'autres villes les urgentistes tirent la sonnette d'alarme, la situation des Urgences de Rouen s'est considérablement améliorée, grâce à la mise en place d'une nouvelle organisation. Parmi les ... et plus encore » |
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Quel avenir pour l'hippodrome des Bruyères ?
Le futur Hôtel de l’Agglo de Rouen, à 30 millions d’euros, fait polémique
Réforme du bac suspendue à Rouen
Le programme d’amélioration de la collecte des déchets aurait dû s’achever en fin d’année. Ce ne sera pas le cas.
Lancé en 2011, ce chantier assez énorme engloutit 30 millions d’euros (sur huit ans) pour la seule installation de colonnes enterrées dans les 70 communes de la Crea.
L’habitat eurois à la loupe
Trois mille sept cents logements sociaux construits entre 2007 et 2012, 6 700 réhabilitations de HLM et autres pavillons à loyers modérés pour un coût de 31 M€ financé par le conseil général, sans oublier 3 655 logements du parc privé qui ont bénéficié d’une aide départementale de 5,3 M€ pour leur amélioration : les efforts réalisés par le Département devraient être poursuivis ces prochaines années.
Crise et constructions
Ports: le conteneur en pleine forme
C’est la confirmation d’une tendance. Les chiffres d’Haropa, la bannière qui regroupe les ports du Havre, Rouen et Paris, prouvent que le trafic portuaire, à quelques exceptions près, semble plutôt bien résister à la crise. C’est le conteneur qui se distingue une nouvelle fois avec une progression de 7 % sur les neuf premiers mois de l’année par rapport à la même période en 2012.
Le futur Hangar 9, un lieu de fête et de loisirs sur les quais de Rouen
Rouen : Ma ville vue du train récompense les meilleures photos
Hangar 108 : la Crea dévoile le visage de son futur siège sur les quais
Contournement de Rouen. Pourquoi les Verts n’en veulent pas ?
Où stationner pendant la foire Saint-Romain, à Rouen ?
À quoi ressemblera le panorama géant, à Rouen, en septembre 2014 ?
Le parc naturel régional et les ports tentent le dialogue sur la surconsommation d'espaces naturels
Pour qui connaît l'histoire du Parc Naturel des Boucles de la Seine Normande anciennement Parc de Brotonne -, l'organisation conjointe d'un colloque par le Parc et les directions des Grands ports maritimes (GPM) de Rouen et du Havre est en soi un événement. A plus forte raison lorsque le sujet du jour, « Concilier restauration écologique et développement économique : une utopie ? » signifie qu'il faut trouver le point d'équilibre entre des activités portuaires consommatrices d'espaces naturels et la protection de celles-ci.
C'est autour de la méthode dite de l'ERC (Eviter – Réduire – Compenser), que les deux parties ont ouvert le dialogue avec une comparaison avec la politique de santé publique : éviter et réduire relèvent de la prévention, compenser c'est guérir en corrigeant un impact négatif.
Pour les animateurs du parc, le recours à leur expertise très en amont d'un projet et une large concertation sont la meilleure garantie permettant « d'éviter » les consommations d'espace abusives avec le risque de bloquer le projet. Au Havre souvent critiqué pour sa surconsommation d'espaces, Pascal Galichon, chef du service Environnement au Grand port maritime du Havre, cite comme “bonne pratique“ le choix d'implanter l'usine de construction d'éoliennes sur la friche portuaire du quai Johannes Couvert alors qu'il avait été prévu initialement de s'installer sur un espace naturel.
« Réduire » les impacts d'un projet validé, c‘est dans la conception de celui-ci, penser à minimiser les impacts pendant la phase travaux, les mouvements de terre ou de granulats, minimiser également les rejets. Selon le Port du Havre, le dragage de 3,5 millions de tonnes lors de la réalisation de Port 2000 a par exemple permis la protection des vasières.
Le troisième pilier de la méthode ERC exige que les deux premiers ne soient pas escamotés. Car « Compenser » peut s'apparenter à un droit à polluer ou à dénaturer si d'une part, les deux phases précédentes ont été escamotées ou si la compensation est simplement monétisée comme l'est le marché du carbone ; ce peut être également le moyen de faire valider un projet contestable quand la compensation intervient comme une correction tardive. Le Parc régional a inscrit le principe de l'ERC dans sa nouvelle charte 2013 -2025 qui vient d'être validée avec 82 communes adhérentes contre 35 à l'origine après une réflexion qui a concerné 2.500 personnes. « Nous sommes les premiers à avoir inscrit la méthode Eviter – Réduire – Compenser dans notre charte ce qui suscite de l'intérêt à notre Fédération Nationale, note le directeur du parc Jean-Pierre Morvan qui se réjouit que l'établissement soit maintenant « consultés sur les études d'impact, sur les SCOT ». Jean Pierre Girod président du parc, met l'accent sur l'expertise croissante qui à l'origine portait surtout sur les espaces agricoles, et s'est enrichie sur les zones humides qui représentent 22% de la superficie du territoire, en partenariat avec l'Agence de l'Eau.
Les Grands ports maritimes qui veulent répondre à la forte demande du secteur logistique se déclarent sensibles à la démarche, en reconnaissant leur mission de « gestionnaires d'espaces naturels » qu'ils soient placés sous un statut de protection comme la réserve naturelle de l'estuaire ou simplement des espaces préservés pour lesquels une convergence de gestion s'impose. Depuis la salle, un participant rappelait toutefois que l'efficience d'un port se mesure toujours en millions de tonnes ou en milliers de “boîtes“ manutentionnées.
La Haute-Normandie a perdu 3.000 emplois salariés au 2ème trimestre
La Haute-Normandie a perdu 3.000 salariés au deuxième trimestre 2013 sur un total de 416.359 comptabilisés, vient d'indiquer l'Insee. Tous les secteurs de l'économie sont concernés. Ce recul est plus important en Haute-Normandie qu'en France métropolitaine (-0,7% contre -0,3%) et à l'intérieur de la région plus marqué dans l'Eure (-0,9%) qu'en Seine-Maritime (-0,6%). Il s'observe principalement dans le secteur marchand à commencer par l'industrie (-0,8%).
En Seine-Maritime, le secteur de l'énergie est particulièrement touché (-3,3%) en raison de l'impact de la liquidation de la raffinerie de Petit-Couronne. Une des conséquences, analyse l'Insee, est la forte diminution de l'emploi intérimaire au deuxième trimestre.
Pour la Haute-Normandie il recule de -3,2% au 2ème trimestre contre -0,8% pour la France métropolitaine. Il avait toutefois fortement progressé au trimestre précédent (+3,4%). Dans les autres secteurs, on constate une baisse des effectifs dans la construction et le commerce pour le troisième trimestre consécutif.
Sur un an (de fin juin 2012 à fin juin 2013 la Haute-Normandie a perdu 6.200 postes soit une baisse de -1,5% contre -0,9% pour la France métropolitaine.
Ces chiffres de l'Insee ne concernent que les emplois salariés à ne pas confondre avec la population active occupée prenant en compte les artisans, commerçants, agriculteurs… qui se situe entre 750 et 800.000 personnes (chiffres 2009) en Haute-Normandie. Ils sont à rapprocher du nombre de demandeurs d'emploi qui a augmenté d'environ 1,2% au 2ème trimestre 2013 soit 2.200 demandeurs d'emploi en plus dans les trois catégories A, B et C.
Une étude prévoit un "essor du senior entrepreneuriat"
Devenir entrepreneur à l'âge où d'autres préparent leur retraite : les seniors qui créent leur entreprise sont motivés par une volonté de "réalisation de soi", selon une étude prévoyant un "essor du senior entrepreneuriat" dans les années qui viennent.
Selon l'Insee, près de 16% des créateurs d'entreprises ont au moins 50 ans, souligne cette étude réalisée par deux chercheurs, l'économiste Stéphane Rapelli et le sociologue Serge Guérin, pour l'Observatoire Alptis de la protection sociale.
Les seniors étaient près de 51% à être privés d'emploi ou inactifs avant de créer leur entreprise. Mais le chômage seul ne peut expliquer ce choix. "Le besoin d'indépendance (prioritaire), la volonté de rester actif, de préserver une vie sociale, d'essaimer une expérience ou d'enrichir une carrière par une ultime expérience sont des facteurs importants", selon l'étude.
"Hier, les seniors entrepreneurs étaient des personnes qui n'avaient pas forcément choisi cette situation", souligne Serge Guérin, citant notamment ceux qui "se retrouvaient dans l'incapacité de vendre ou de transmettre leur entreprise".
Beaucoup d'anciens cadres
"Même si ce type de situation perdure, surtout dans un contexte de crise, la nouveauté est le choix de l'entrepreneuriat pour la +réalisation de soi+", ajoute-t-il.
Il prévoit un "essor du senior entrepreneuriat" dans les années qui viennent, car "beaucoup de seniors sont atteints par une sorte de procès en vieillissement dans l'entreprise" et "le développement d'une activité permet d'améliorer son pouvoir d'achat".
Ce sont principalement des hommes, et le manque de diplômes ne semble pas être un frein, l'expérience professionnelle primant. Il y a une prédominance d'anciens cadres, et ils se distinguent des entrepreneurs plus jeunes par leurs conditions matérielles plus favorables (emprunts remboursés, plus d'enfant à charge).
Concernant ceux qui optent pour le statut particulier d'auto-entrepreneur, les plus de 60 ans dégagent un revenu supérieur de 33% à celui des auto-entrepreneurs âgés de 41 à 50 ans.
Les "quinquagénaires et plus" sont 22 millions. En 2030, ils seront près de 30 millions, soit environ 40% de la population française.
Saint-Etienne - Comment se déplacent les habitants du Roannais?
Comment se déplacent les habitants du Roannais?
2013 (6.03 Mo)
Synthèse
2013 (5.46 Mo)
Saint Etienne - Etude du contournement Sud Ouest
Etude du Contournement Sud Ouest
2013 (3.29 Mo)
Trente ans de sociologie urbaine
Autopartage : Vulog lève 1,2 million d'euros
L'efficacité énergétique, premier carburant au monde, selon l'AIE
Energies renouvelables : un recul de 20% des investissements mondiaux
Pont Corneille : ça change à Rouen !
La Ville de Rouen a décidé, à la suite des ateliers urbains de proximité (AUP) organisés sur l’île Lacroix, de modifier la circulation sur le pont Corneille. Depuis la fermeture du pont Mathilde, en effet, la circulation sur l’île était très entravée, au grand dam des riverains et des commerçants.
« Nationaliser Petroplus »
Quatre dossiers de repreneurs potentiels, dont la fusion prévue ce mardi des offres suisse et angolaise, et une autre proposition à venir : Yvon Scornet, de la CGT Petroplus, n’ira pas dans le sens du préfet Pierre-Henry Maccioni (nos précédentes éditions). Pour le syndicaliste, il reste des raisons de se battre pour la relance de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne (près de Rouen). Et ce ne sont pas la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann ou le membre du bureau national du PS Gérard Filoche qui le contrediront.
Seine-Maritime. Des parapluies fluos pour protéger les piétons seniors
Les familles et les seniors, grands gagnants de la croissance démographique à Paris
Cette note de huit pages analyse l’évolution de la population de Paris de 1999 à 2009 en fonction de l’âge des habitants. Il en ressort que les grands gagnants de la croissance démographique de ces dix années sont les familles avec enfants et les seniors.
Les propositions chocs de la Cour des comptes
Revenus : les plus de 55 ans s’en sortent mieux
Le niveau de vie moyen de la population a augmenté de 10 % entre 2001 et 2011 1 en tenant compte de l’inflation, selon les données de l’Insee. Les variations ont été très différentes selon les tranches d’âge. Depuis 2008, les moins de 55 ans voient leurs revenus baisser ou stagner, alors que les plus âgés continuent à s’enrichir.
Le niveau de vie des 65-74 ans 2 a augmenté de 19 % entre 2001 et 2011, soit plus de 4 000 euros annuels pour une personne seule. Ce phénomène est lié notamment à la progression du taux d’activité féminin depuis les années 1970. De plus en plus de femmes arrivent à l’âge de la retraite avec des carrières plus longues, qui donnent droit à des pensions supérieures. Les générations les plus marquées par la crise (nées à partir des années 1960) ne sont pas encore arrivées à l’âge de la retraite. A l’avenir, de plus en plus de retraités auront connu des années difficiles, ce qui pèsera sur les pensions.
Les plus mal lotis sont les 45-54 ans, dont le niveau de vie n’a augmenté que de 3 % au cours des dix dernières années, et a même diminué de 1,2 % entre 2008 et 2011. Si leur taux de chômage reste beaucoup plus faible que celui des jeunes, le nombre de chômeurs a augmenté rapidement dans cette tranche d’âge. Le total des demandeurs d’emploi de plus de 50 ans a doublé entre 2008 et 2011, ce qui peut être une explication. Au total, la crise a un impact sur les revenus de toutes les générations avant 55 ans. Les 25-34 ans connaissent à peu près le sort des 45-54 ans (+ 5 % sur dix ans et -1,4 % entre 2008 et 2011), ce qui traduit une détérioration des débuts de carrière passée la phase d’insertion. La situation des 18-24 ans est intermédiaire : leurs revenus ont stagné (+0,4 %) entre 2008 et 2011, un peu moins que la moyenne (+0,7%). Pour cette tranche d’âge, le début des années 2000 a été plus difficile, avec une baisse de 4,5 % entre 2002 et 2005. Comme si, finalement, une partie de l’ajustement était antérieure à la crise. Ceci dit, le taux de chômage des jeunes a à nouveau fortement progressé à la fin de l’année 2011, il est possible que la situation se soit détériorée depuis.
Ces données par tranche d’âge masquent des écarts selon le niveau de diplôme ou le milieu social. A l’intérieur d’une même tranche, une évolution moyenne peut dissimuler une hausse pour les plus favorisés et une détérioration pour les plus défavorisés. Chez les 18-24 ans, les moins diplômés connaissent des conditions d’emploi (chômage, précarité, etc.) et donc de revenus sans rapport avec ceux qui sont issus des filières dites « d’excellence ». Les 65-74 ans sont aussi loin d’être tous logés à la même enseigne. Notamment ceux qui parmi eux ont déjà connu les effets de la crise et qui ont perdu leur emploi à la cinquantaine.




