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Que sont devenus les espaces publics parisiens ?
L’Historial Jeanne d’Arc prend forme à Rouen
Avec le projet de l’Historial, la Crea ne lésine pas sur les moyens pour offrir à Jeanne d’Arc un écrin à la hauteur de sa légende. Le choix du lieu - une partie de l’archevêché, juste derrière la cathédrale - révélé en 2012, avait déjà de quoi faire rêver. Mais les premiers éléments connus de la scénographie dépassent l’imagination.
Les trois premiers armateurs du monde misent sur Haropa
Haropa-Port du Havre devance ses concurrents immédiats pour le nombre de services attribués par le « Réseau P3 ». En effet, cinq services Asie-Europe sur les huit seront mis en place en 2014 entre l’Asie et l’Europe du Nord et trois services transatlantiques. Les futurs services qui toucheront Le Havre proposeront de nouveaux ports en direct, notamment des ports japonais. Par rapport aux services actuels des trois armements, les transit-times seront très largement améliorés, tant à l’import qu’à l’export.
Le désert médical gagne du terrain à Rouen
Coup de téléphone de Monsieur Maurice. Il n’est pas énervé. Juste étonné d’avoir dû passer une bonne vingtaine d’appels avant de trouver un médecin généraliste qui veuille bien prendre en charge son épouse que la maladie empêche de se déplacer. « Nous avons déménagé à Petit-Couronne et notre médecin, installé dans le quartier du Jardin des Plantes, nous a clairement dit qu’il ne ferait pas de visites à domicile », explique Monsieur Maurice.
La Crea songe déjà à construire un Seine Innopolis 2
Rouen/Grammont : nouveau plan de circulation dans le quartier
Atoumod, carte unique train-métro-bus, expérimentée entre Rouen et Elbeuf
Le Pont Mathilde, à Rouen, un an après : ce qu’en disent les médias
Tendance. Le coworking s’installe à Rouen
Bac de Duclair : la traversée à 20 euros ne passe pas
Reconversion industriel du site Petroplus : Le comité de pilotage lève le voile sur plusieurs « pistes sérieuses »
(fil-fax 22/10/13)
Le comité de pilotage du repositionnement du site Petroplus à Petit-Couronne réuni vendredi progresse lentement. Trois projets industriels, qualifiés de « réalistes » par le préfet de région Pierre-Henry Maccioni, ont été identifiés par le comité et par l’Agence française pour les investissements internationaux. Ils ont en commun de pouvoir s’insérer assez facilement sur le site de l’ancienne raffinerie Petroplus et d’être tous référencés dans le secteur de la récupération et la valorisation de matériaux. Une usine de chimie verte pour la production de bio-plastique biodégradable, une start-up technologique dans le domaine du traitement des effluents liquides et une unité de production de diesel à partir de plastiques usagés sont pressentis pour une implantation sur le site. Ces « pistes sérieuses » mais non encore finalisées ont été répertoriées après avoir approché plus de 600 entreprises en France et à l’étranger. Ces installations seraient conformes aux recommandations de la DREAL en charge de la mise en sécurité du site et d’une étude de pollution. Dans les emprises étudiées certaines des zones sont comparativement moins polluées que d’autres et seraient, selon l’administration, susceptibles d’être réhabilitées plus facilement et en priorité. Les coûts de dépollution de ces sols ne sont pas encore estimés.
Par ailleurs, a confirmé le préfet, une étude à titre d’hypothèse sur la possibilité de réutiliser à des fins stratégiques les bacs de stockage déjà en place et aujourd’hui vides et sécurisés est en cours. La Société anonyme de gestion de stocks de sécurité (Sagess) pourrait être sollicitée sur ce point. Créée en 1988 à l’initiative des opérateurs pétroliers et sous l’égide des pouvoirs publics, la Sagess a pour mission de constituer et de conserver sur le sol français des stocks stratégiques de produits pétroliers. Depuis la fermeture du site Petroplus ces stocks dits de sécurité ont été transférés sur le Havre. Ils pourraient être donc de nouveau basés à Petit-Couronne sur la parie haute du site à moindre frais.
Patrick Streiff
« Fin de la récré »
Accompagné de la liquidatrice Me Béatrice Pascual, la préfet a rappelé que si une offre de reprise globale de la raffinerie se présentait « elle serait naturellement examinée ». Néanmoins, a-t-il insisté, « il n’existe à ce jour aucune offre crédible ». Pierre-Henry Maccioni a souhaité vendredi « siffler la fin de la récré » et mettre un terme à la « désinformation » partiellement émaillée « de faux » et véhiculée par la CGT et son représentant sur le site Yvon Scornet. « Nous ne travaillerons pas sur une pseudo ré industrialisation du site » a rétorqué au préfet le délégué syndical. « On ne peut pas parler d’industrialisation si l’on ne commence pas par défendre l’industrie présente », lui a-t-il opposé vendredi comme fin de non-recevoir.
Avec le Corridor Atlantique, l’Europe intègre l’Axe Seine dans sa nouvelle carte des transports
(fil-fax 29/10/13)
Le lobbying a fini par payer : l’Axe Seine figure pour la première fois clairement sur la nouvelle carte européenne des transports que la Commission vient de publier. Il s’intègre dans l’un des neuf corridors qui doivent permettre de fortifier un « réseau central » européen « bien défini ». Baptisé « Atlantique » ce corridor relie Lisbonne à Mannheim et Strasbourg en passant par Madrid, Bilbao, Bordeaux, Le Havre, Rouen, Paris et Metz. Un corridor est défini comme un axe qui doit comprendre au moins trois modes de transport, trois états membres et deux tronçons transfrontaliers. En l’espèce pour le corridor « Atlantique » les états membres sont le Portugal, l’Espagne, la France et l’Allemagne. Dans son communiqué de présentation de sa politique la Commission indique que « la dimension maritime joue un rôle crucial sur ce corridor » en évoquant aussi l’existence de « lignes ferroviaires à grande vitesse et d’autres lignes conventionnelles parallèles » ainsi que « la Seine en tant que voie navigable ».
En définissant, sur son axe est-ouest, de tels corridors qui convergent, de fait, vers l’Allemagne, la partie la plus riche de l’union, l’UE appelle à « concentrer des ressources limitées » afin « d’obtenir des résultats ». Elle veut en effet à la fois réaliser « les chainons manquants », résorber les goulets d’étranglement, développer les connexions multimodales et réduire les émissions de gaz à effet de serre. « L’objectif est de garantir que progressivement, d’ici 2050, la grande majorité des entreprises et des citoyens européens ne soient pas à plus de trente minutes de ce réseau capillaire », assure-t-elle.
Pour appliquer cette nouvelle politique, elle compte multiplier par trois les fonds consacrés aux transports au cours de la période 2014-20 pour les porter à 26 milliards d’euros. Elle souligne que cet investissement est à rapprocher des enjeux auxquels est confrontée l’Europe : « Le transport des marchandises devrait croître de 80 % d’ici 2050 et le transport des voyageurs de plus de 50 % ». La somme reste toutefois relativement modeste au regard de l’ambition affichée, l’UE reconnaissant qu’elle n’assurera qu’une « petit partie » des besoins en financements qui sont évalués à 250 milliards d’euros.
Dominique Aubin
Le nouveau réseau central en chiffres
- 94 ports majeurs reliés aux réseaux ferroviaires et routiers
- 38 aéroports reliés aux grandes villes par liaisons ferroviaires
- 15.000 km de lignes ferroviaires aménagées pour la grande vitesse
- 35 projets transfrontaliers visant à réduire les goulets d’étranglement
Biotropica labellisé NQT
La serre zoologique Biotropica de Val-de-Reuil peut désormais s'enorgueillir du label “Normandie Qualité Tourisme“ (NQT) décerné par la CCI de l'Eure. Ouverte en septembre 2012, la serre géante de 6.000m2 présente au public près de 600 animaux d'une centaine d'espèces tropicales. Tamarins, alligators, loutres, chauve-souris, iguanes, anacondas, ibis rouges, tortues géantes d'Afrique, et même piranhas y évoluent dans une atmosphère de 20 à 22° .
Le Comité NQT a particulièrement apprécié « la prise en charge originale des enfants ». Petits et grands sont de fait invités à suivre une douzaine de “goûters pédagogiques“ au plus près des soigneurs animaliers. Les crocodiles et autres alligators déjeunent à bonne distance du public les samedis et dimanches à 16h45.
Les loriquets peu farouches préfèrent venir se poser chaque jour sur les épaules des visiteurs pour boire leur nectar de fleur. Depuis son ouverture, Biotropica a enregistré 225.000 entrées.
Ouvert toute l'année, plein tarif 12€. www.biotropica.fr
Le CESER de Haute-Normandie fait cinq propositions pour “mobiliser“ autour de l'axe Paris Seine Normandie
Le conseil économique, social et environnemental de régional (CESER) de Haute-Normandie a appelé lundi à une « véritable mobilisation populaire » autour de l'axe Paris –Seine – Normandie, dans une contribution en « Cinq propositions » sur le développement de la vallée de la Seine. Alors que l'actuel CESER présidé par Gérard Lissot arrive en fin de mandature et sera renouvelé le 15 novembre prochain, le document synthétique de 31 pages présenté en séance plénière peut être pris comme un condensé de ses nombreux travaux sur le sujet depuis 2009. « Il s'agit de rendre tangible le projet Paris – Seine – Normandie aux yeux du grand public » a résumé Emmanuel Jouin-Lambert qui a présidé la commission auteure de la contribution. En fin d'ouvrage, une chaîne chronologique rappelle les évènements clés de la construction de l'axe Seine.
Aux cinq propositions, le CESER qui ajoute trois conditions : un véritable droit à l'expérimentation sur un territoire qui a « tous les atouts d'un laboratoire à grande échelle » ; la cohérence autour de l'eau, la complémentarité des filière économiques et le patrimoine commun ; l'évènementiel avec « une véritable mobilisation populaire ».
Les propositions pointent des forme de développement qui n'avaient pas été mises en évidence lorsque le projet d'axe Seine a été présenté dans le cadre du Grand Paris. La proposition n°1 dit que « le moment est venu de penser la richesse autrement et de façon équilibrée ». Ainsi, si le territoire Paris Seine Normandie (PSN) génère 33% du produit intérieur brut de la France (640 Md€), « un bon PIB n'a jamais fait le bonheur » et « ne donne aucune indication de cohésion sociale » tant sous l'angle de la mobilité, de l'habitat, de la qualité de l'environnement. La proposition n°2 tord définitivement le cou au mythe du TGV normand et propose de « faire de l'axe PSN le précurseur d'un nouveau modèle ferroviaire » articulé autour de deux principes : pour les voyageurs des déplacements individuels facilités, pour les marchandises la nécessité de relever le défi du développement portuaire. La proposition n°3 plaide pour le rapprochement des établissements d'enseignement supérieur et de recherche avec un besoin « urgent » d'attirer et stabiliser les chercheurs sur le territoire, en Normandie. La proposition n°4 vise le tourisme en proposant des « paquets d'offres sur l'ensemble de l'axe PSN », notamment dans une Normandie dont l'identité oscille « entre fierté et désamour ». Le message à faire passer est « simple », suggère la contribution : « l'axe PSN est la destination incontournable de tout séjour en Europe et en France ».
La dernière proposition, n°5, appelle à la création d'un « parcours culturel et environnemental ». Elle se borne à décliner des évènements qui ont déjà lieu (Armada, l'Impressionnisme) ou encore les sites emblématiques et une image de marque « apanage de peu de régions dans le monde ». Mais avec une conclusion-testament : « Tracer un chemin culturel (…) indissociable de l'appropriation populaire recherchée ».
Pont Mathilde, un an après: la carte interactive de vos témoignages
Commerçants, particuliers, transporteurs, la fermeture du pont Mathilde a touché, et touche, de nombreuses personnes. Voici une sélection de témoignages glanés depuis un an.
Le pont Mathilde, un an après, quelles sont les suites judiciaires ?
Nous vous l'annoncions dès samedi un procès au pénal et au civil sont en préparation. Quelle est la responsabilité du chauffeur ? A quel montant s'élève le préjudice ? Nous revenons sur le volet judiciaire de cet incendie.
Centre Commercial de Barentin, 40 ans déjà ! - Tendance Ouest
Tendance Ouest |
Centre Commercial de Barentin, 40 ans déjà ! Tendance Ouest Le plus vieux centre commercial de l'agglomération est un fringant quadra ! Inauguré en 1973, quatre ans après le tout premier de France, le centre commercial du Mesnil Roux, à Barentin, festoie du 25 octobre au 11 novembre pour célébrer ses 40 ans. |
Comment rendre Orléans plus attractif ? - La République du Centre
La République du Centre |
Comment rendre Orléans plus attractif ? La République du Centre Imaginer, la métropole de demain. Alain Bourdin, sociologue et urbaniste, l'a évoquée à l'agence d'urbanisme de l'agglomération orléanaise, lors d'une table ronde sur le thème : « Modes de vie et espaces urbains ». « Il faut avoir une réflexion ... et plus encore » |
Deux millions de Français en situation d'isolement
14 % de la population (soit près de neuf millions de personnes) vit seule (données 2007), soit plus de deux fois plus que dans les années 1960 (lire notre article). Une partie des célibataires, notamment chez les jeunes, a choisi ce mode de vie : combien vivent leur solitude de façon contrainte ? Le chiffre est beaucoup plus complexe à définir. Un certain nombre des personnes seules ne sont pas isolées, elles vivent seules dans leur logement mais entretiennent un réseau d’amitié ou familial étendu. C’est notamment le cas des plus jeunes. A l’inverse, on peut vivre en couple ou en famille et avoir des liens dégradés avec son entourage.
5 % de la population – soit 2 millions d’adultes – vivraient seuls et en situation d’isolement relationnel, selon une étude de la Fondation de France (données 2013). Ces adultes n’ont pas ou peu de relations au sein du réseau familial, professionnel, amical ou de quartier. Si l'on ajoute les adultes qui peuvent vivre en couple ou avec des enfants, 12 % de la population serait concernée, soit 5 millions d’adultes. Toujours selon la Fondation, 8 % des adultes déclarent ne pas avoir d’amis et le double des contacts peu fréquents. 16 % n’ont pas d’échanges avec des voisins. 8 % ont des relations inexistantes ou très faibles avec leur famille proche et 1 % n’ont aucune relation familiale. Enfin 58 % des adultes n’ont pas de relations au sein d’associations et 80 % des actifs occupés n’ont pas d’amis parmi leurs collègues de travail.
L’isolement est une chose, son ressenti en est une autre. D’après la Fondation de France, 2 % des adultes se sentent seuls ou isolés tous les jours ou presque, 4 % « souvent » un chiffre assez proche des 5 % d’adultes seuls ayant très peu de relations sociales. A l’opposé, 80 % ne se sentent jamais seuls. Les principales raisons de la solitude viennent de la rupture d’un couple : 19 % des personnes citent un divorce ou une séparation comme facteur d’explication, 15 % le décès du conjoint. Les trois quarts des causes citées renvoient à une rupture dans le parcours biographique des personnes, qu’il s’agisse de la famille, de l’emploi ou d’un déménagement.
L’isolement relationnel est d’abord un phénomène qui s’accroît avec l’âge. 7 % des 18-29 ans n’ont pas d’amis, contre 28 % des plus de 75 ans. Au fil du temps, les ruptures s’accumulent. Au sein du couple, soit par séparation, soit du fait de décès. Du fait de l’écart d’âge dans les unions et d’espérance de vie, les femmes sont bien plus souvent seules à la fin de leur vie. Attention : se sentir seul à 20 ans, l’âge de la sociabilité, peut être vécu bien plus difficilement qu’à 80 ans. La situation économique des personnes joue aussi. 17 % de celles dont les revenus sont inférieurs à 1 000 euros se trouvent en situation d’isolement selon la Fondation de France, contre 7 % de ceux qui perçoivent plus de 3 500 euros. L’emploi est l’élément central pour les adultes « entre 30 et 60 ans, le fait d’accéder ou non à l’emploi constitue la variable la plus explicative de l’isolement », note la fondation. 19 % des chômeurs de plus d’un an sont en situation d’isolement.
Le lien social qui entoure une personne ne se résume pas à l’étendue de son réseau social. La multiplication de contacts éphémères ne constitue pas toujours un progrès pour les individus, et nombreux sont ceux qui peuvent vivre entourés mais disposer de faibles liens. A bien des égards, les réseaux sociaux issus de l’Internet procurent l’illusion d’être entourés de dizaines d’ « amis » qui n’ont rien d’amis au sens courant du terme. Ce qui importe est moins le nombre que la force des liens qui unit les personnes entre elles.
Il n’en demeure pas moins qu’une fraction non négligeable de la population, de l’ordre de 5 %, vit seule, ressent difficilement la solitude, dispose d’un cercle de contacts très restreint. Ceci a des conséquences psychologiques fortes, mais aussi tout à fait concrètes. L'anonymat des villes a libéré les individus de certaines formes de contrôle social de proximité ce qui constitue un progrès, mais en contrepartie, certains réseaux ont disparu. Ces populations isolées peuvent difficilement mobiliser des parents ou des amis pour leur venir en aide en cas de difficulté matérielle. Au-delà de la solitude d’ailleurs, l’accès à un réseau capable de soutien matériel, d’aide à la recherche d’emploi, pourvoyeur de stages, de logements ou de loisirs est un élément essentiel à prendre en compte dans une société en crise. Les inégalités sociales jouent en la matière un rôle crucial.
Pour en savoir plus : "Les solitudes en France", Fondation de France, juin 2013.
Grand Paris : pour une métropole vraiment métropolitaine
Les bus électriques investissent Paris
L'après pont Mathilde, à Rouen. Ligne 11 : 1,3 km réservé aux bus - 76actu
76actu |
L'après pont Mathilde, à Rouen. Ligne 11 : 1,3 km réservé aux bus 76actu Depuis la fermeture du Pont Mathilde, la Communauté d'agglomération de Rouen Elbeuf Austreberthe (Crea) a déjà revu en partie son réseau de transports en commun. Des modifications sont intervenues à la rentrée. Ces changements touchent plusieurs ... |


