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25 Mar 13:25

Systra et Atelier Barani maîtres d’oeuvre du site de maintenance des infrastructures de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express à Vitry-sur-Seine

Le groupement aura en charge la conception et le suivi de la réalisation du SMI, dans le respect de la charte urbaine, paysagère et architecturale élaborée av
25 Mar 13:23

Gares ferroviaires : unanimité du Stif contre la SNCF

by Actu-Environnement
En fédérant contre elle toutes les sensibilités du conseil d'administration du Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France), la SNCF a réussi une sacrée gageure. D'EELV à l'UMP, ses membres ont autorisé le 5 mars, à l'unanimité, la directrice générale du syndicat, Sophie Mougard, à saisir l'ARAF (...
25 Mar 13:23

Pollution de l'air : le parquet de Paris ouvre une enquête préliminaire

by Sophie Fabrégat / Actu-Environnement
Selon l'AFP, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire après le dépôt d'une plainte contre X pour mise en danger d'autrui, par Ecologie sans frontière le 12 mars. Les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et la santé publique (Oclaesp) seront charg...
24 Mar 14:40

Stratégie régionale de l'amélioration du parc privé en Haute-Normandie

by VERNA Laurence
Sous l'autorité du préfet de région, et en étroite collaboration avec les préfectures de Seine-Maritime et de l'Eure, et les deux directions départementales des territoires et de la mer, la DREAL de Haute-Normandie s'est engagée dans l'élaboration d'une stratégie régionale de l'habitat privé.
24 Mar 14:40

SCOT du Pays entre Seine et Bray

by MERLIER Ludivine
Avis de l'autorité environnementale signé le 6 mars 2014
24 Mar 14:40

Etude "emplois verts"

by NIEL-CHAMBELANT Florence
Cette étude, fruit d'une collaboration de la DREAL, de la DIRECCTE et de l'INSEE, permet de dénombrer et caractériser les emplois liés à l'économie verte dans la région Haute-Normandie.
24 Mar 14:39

Les divisions sociales des métropoles françaises et leurs effets électoraux

by Jean Rivière
À en croire de nombreux commentateurs, les grandes villes seraient acquises à la gauche de gouvernement. Loin des simplifications opposant « bobos » des villes-centre et « périurbains », l'analyse de Jean Rivière invite à reconsidérer la géographie électorale des villes en prenant toute la mesure de leur caractère socialement composite, qui n'apparaît jamais aussi bien qu'à l'échelle des bureaux de vote. Dossier : Les scrutins municipaux sous le regard des sciences sociales En cette période électorale, - Terrains / inégalités, géographie urbaine, élections, métropole, vote, cartographie, effets de quartier
24 Mar 14:31

En Haute-Normandie, la Banque publique d'investissement a soutenu plus de 2.200 entreprises en 2013

C’était l’une des grandes promesses de campagne de François Hollande en 2012, une idée portée notamment par Guillaume Bachelay, aujourd'hui député de Seine-Maritime. La banque publique d’investissement, Bpifrance, est en ordre de marche depuis juillet 2013. Quels sont ses effets réels en Haute-Normandie et à Rouen ?
24 Mar 14:25

Une nouvelle édition de Normandie Impressionniste en 2016

by Solène Bertrand
Suite au succès de la seconde édition de Normandie impressionniste, les organisateurs ont décidé de reconduire la manifestation artistique du 16 avril au 26 septembre 2016.
24 Mar 14:25

Dans les coulisses de l’hôtel le moins cher de France, au Havre

by La Rédaction
L’Agence France Presse a enquêté, au Havre, sur les coulisses de l’hôtel le moins cher de France (24 euros la nuit !), qui a ouvert avenue du Bois-au-Coq, le 17 mars 2014.
24 Mar 14:14

Renault Sandouville : les photos du nouveau Trafic

On sait désormais à quoi ressemblera le nouveau Trafic actuellement assemblée dans l'usine Renault Sandouville. La commercialisation est annoncée pour l'été...
24 Mar 14:13

Projet d'aménagement urbain "Petit-Quevilly Village"

by MERLIER Ludivine
Avis de l'autorité environnementale signé le 18 mars 2014
24 Mar 13:31

Que doit-on retenir de ce premier tour des municipales en Haute-Normandie ?

by Carole Belingard
© Stéphane L'Hôte / France 3 Haute-Normandie

Le taux d'abstention, la place du FN, les élus dès le premier tour, petit tour d'horizon des leçons de ce dimanche 23 mars en Haute-Normandie.

24 Mar 11:36

Sur le bassin de la Seine, le trafic fluvial a marqué le pas en 2013

by Jacques-Olivier GASLY

Mesuré en tonne-kilométrique (t-km), le repli atteint 0,4%, à 4,2 milliards, mesuré en tonnage bruts, il approche les 4% à 22,2 Mt. VNF préfère toutefois parler de « stagnation des trafics » en invoquant en premier lieu la baisse d'activité de la filière BTP (-5%, à 1,8 milliard de t-km) qui représente plus de la moitié des trafics sur ce bassin.

« Ce résultat reflète la baisse d'activité générale du secteur de la construction en 2013, en particulier l'accalmie que connaît l'Ile-de-France en grands chantiers », précise VNF.

L'établissement public estime toutefois que la mise en œuvre des projets du Grand Paris devrait « engendrer de nouveaux flux sur la voie d'eau » dans la période à venir.

De son côté, la filière conteneurs, initiée au milieu des années 1990, a connu un recul de 7%, à 379 millions de t-km. Mais VNF souligne que l'activité de ce secteur a été multipliée par quatre depuis dix ans. L'organisme fonde beaucoup d'espoirs dans le développement des plate formes dédiées sur la Seine mais aussi sur l'Oise et l'Yonne. Dernier secteur en recul, les produits pétroliers (-39% à 76 millions de t-km) accusent la baisse de la production des raffineries de la Seine-Maritime et de la centrale thermique de Porcheville.

Ces reculs sont en partie compensés par la bonne tenue des produits agricoles (+16% à 915 millions de t-km) liée notamment aux exportations de céréales au départ de Rouen, des produits chimiques (+23% à 109 millions de t-km), une filière émergente, des produits métallurgiques (+25% à 171 millions de t-km) et des combustibles minéraux (+31% à 321 millions de t-km).

24 Mar 11:35

276 : une coopération renforcée pour accompagner le développement des territoires

by Jacques-Olivier GASLY

Nicolas Mayer‐Rossignol, Président de la Région Haute‐Normandie, Jean Louis Destans, Président du Département de l'Eure et Nicolas Rouly, Président du Département de Seine‐Maritime se sont réunis aujourd'hui à l'Hôtel de Département à Rouen. Les trois Présidents ont réaffirmé leurs engagements au sein de ce dispositif précurseur unique en France et évoqué les projets en cours et à venir.

Cette réunion de travail, la première à l'invitation de Nicolas Rouly, a permis d'évoquer les grands projets qui structurent le développement du territoire et de mettre en avant les priorités communes : LNPN, revitalisation des centres-bourgs, mise en valeur touristique et culturelle (en particulier sur le thème de l'impressionnisme), usages du numérique, environnement et biodiversité.

Le 276, expérience unique en France est un atout majeur pour nos territoires, ont déclaré les Présidents de la Région et des deux Départements. La démarche du 276 sera renforcée avec les nouveaux contrats de pays et d'agglomération par la mobilisation conjointe de nos trois collectivités ».

L'importance du partenariat Départements-Région pour la mise en œuvre des contrats de territoire a été soulignée. Les trois Présidents ont réaffirmé les principes devant guider l'élaboration des nouveaux contrats : priorité à l'investissement, articulation des moyens et efficience dans l'utilisation de l'argent public. Maintenir une politique contractuelle forte est une nécessité. La Région et les deux Départements confirment ainsi leur rôle de garants des solidarités sociales, générationnelles et territoriales.

Les discussions avec l'Etat sur les prochains Contrat de Projet Etat Région (CPER) et Contrat de Projet Interrégional (CPIER) ont par ailleurs été évoquées dans la perspective d'un aboutissement à l'été. Les deux Départements et la Région travaillent ensemble pour identifier les projets prioritaires qu'ils souhaitent voir inscrits dans ces documents stratégiques. Ils ont également jeté les bases d'un nouveau contrat 276 et arrêté une méthode de travail pour son élaboration.

Source : Communiqué de presse 276

24 Mar 11:35

La silver économie pour l'emploi à domicile

by Jacques-Olivier GASLY

Les acteurs des services à la personne se sont retrouvés, jeudi, à la Maison de la domotique pour parler du marché des seniors.

Lire cet article… Ouest-France Entreprises

24 Mar 11:35

Les "drives" à l'âge du doute, après 10 ans d'expansion tous azimuts


Dix ans après leur création, les "drives" alimentaires se sont imposés dans le paysage français à coup d'ouvertures tous azimuts, mais sur fond de croissance ralentie, certaines enseignes s'interrogent sur la rentabilité du modèle et commencent à rationaliser leur parc.

2013 aura encore été une année faste pour le drive, ces services permettant de commander ses courses sur internet avant d'aller les retirer en voiture soit dans les hypers et supermarchés, soit dans des entrepôts dédiés, avec un chiffre d'affaires de plus de 3 milliards d'euros, contre 2 milliards l'an dernier.

Cette progression de 50% en un an est en grande partie portée par l'extension du parc, qui a quasiment triplé en moins de deux ans, pour atteindre aujourd'hui près de 2.900 sites.

"Pour rappel, le drive est passé de 0,7% de part de marché en janvier 2011 à 3,9% en janvier 2014", selon KantarWorldPanel.

Le panéliste note cependant que le développement du modèle semble marquer le pas depuis la rentrée 2013.

Si la croissance continue, "le rythme de développement est tout de même moins soutenu que ces deux dernières années", relève-t-il, alors que les premières fermetures sont intervenues l'an dernier.

"Après le tsunami des ouvertures, on assiste un à reflux temporaire" sur l'ensemble du marché du drive qui va devenir "compliqué à moyen terme", explique Jean-Philippe Grabowski, directeur général de Chronodrive, filiale d'Auchan, première enseigne à avoir établi un drive en France en mars 2004.

Première cause de ce tassement : le marché arrive, dans certaines zones, à saturation, et "la concurrence entre enseignes fait que même si le gâteau grossit, la part de chacun est forcément plus petite".

De plus, les nouveaux entrants sur le marché du drive "ont été moins exemplaires dans l'exécution du modèle" avec des temps de "retrait moins performants, des erreurs et des indisponibilités de produits, un repérage délicat, qui vont à l'encontre de l'attente numéro un des clients : le gain de temps", note Kantar.

"Certains sont venus casser le modèle", n'hésite pas à dire M. Grabowski.

Par ailleurs le patron de Chronodrive estime que l'explosion des drives en France a été surestimée du fait que les "croissances phénoménales annoncées par certains omettaient de signaler qu'elles étaient dues aux ouvertures pour la majeure partie. En surfaces comparables, l'évolution était souvent loin d'être aussi énorme".

Un modèle très exigeant

Autre facteur d'inquiétude : le drive ne recrute quasiment plus de nouveaux clients.

"La pénétration du circuit s'est stabilisée depuis quelques mois à un peu moins de 25% des ménages français, car le drive perd autant de clients qu'il n'en gagne", explique Kantar.

Enfin, la rentabilité du format pose question. Si beaucoup d'enseignes ont choisi des drives accolés à des hypermarchés existants, moins coûteux en investissements, il n'en reste pas moins que le service génère tout de même des dépenses (entre 2 et 3 euros), notamment en personnel, sans compter les frais de logistique (gestion des stocks).

Or le drive s'est construit comme un service supplémentaire gratuit, et ses prix sont similaires à ceux qu'on trouve en hypers.

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© 2014 AFP

"Le modèle du drive est très exigeant, notamment en termes opérationnels : il peut générer du volume, mais ses niveaux de rentabilité, quand il y en a, sont en général très faibles, de l'ordre de 0,5 à 1,5% du chiffre d'affaires", souligne M. Grabowski.

Toutefois, malgré ces doutes, hors de question pour la grande distribution de revenir en arrière. "Nous n'avons pas le choix, nous devons développer le drive parce qu'il nous faut cet outil de conquête" de nouveaux marchés, rappelle-t-on chez Intermarché.

De plus, "la phase actuelle de ralentissement ne doit pas occulter le fait que ce canal est une solution très satisfaisante (…) installée dans les habitudes de 3 millions de ménages" français, souligne Kantar.

Pour Juliette Villemot, experte consommation chez GfK Consumer, après la frénésie des ouvertures, "le drive entre dans une nouvelle phase". Les marques comme les enseignes "doivent prendre du recul sur ce circuit qui a bouleversé tous leurs repères" et réfléchir aux "freins et motivations d'achat" et à l'offre proposée.

Kantar estime qu'il s'agit d'une "crise de croissance" et que le modèle doit "maintenant entrer dans une phase de consolidation et d'amélioration" du service.

Le panéliste reste malgré tout optimiste, et estime que la part de marché du drive pourrait atteindre 6 à 8% d'ici fin 2015.

24 Mar 11:34

Bonne et belle année

by Caue de la Seine-Maritime
Le Président, le Conseil d'Administration et l'Equipe du C.A.U.E. de la Seine-Maritime vous adressent leurs vœux pour 2015.
Que vos projets d'amélioration de la qualité du cadre de vie se réalisent dans le respect des différences, de la liberté et de la paix. - 00. services / actu
24 Mar 11:33

Port 2000 : fin du blocage de certains transporteurs routiers

by Marc Moiroud
© France 3 Le Havre-Baie de Seine

La rencontre de la mi-journée entre représentants des terminaux et transporteurs routiers a porté ses fruits. Le blocage de l'accés à Port 2000 a été levé en début d'après-midi. 

24 Mar 11:33

La soirée du 1er tour : la carte interactive des moments forts

by Carole Belingard
© France 3 Haute-Normandie

Retrouvez les reportages de la rédaction réalisées lors du premier des élections municipales en Seine-Maritime et dans l'Eure.

24 Mar 11:28

L'Anah se prépare à être "acteur majeur" du programme de revitalisation des centres-bourg

24 Mar 11:28

Municipales : ce qui change

On vote ce dimanche 23 mars. Avec, la loi Valls étant passée par là, pas mal de nouveautés. Pas certain que tout le monde ait parfaitement tout compris. D'autant plus que selon que l'on est électeur dans l'une des 26.950 communes de moins de 1.000 habitants ou dans l'une des 9.814 communes comptant plus de 1.000 habitants, les règles du jeu ne sont pas les mêmes. L'un des grands changements, c'est évidemment le fléchage d'une partie des candidats vers l'intercommunalité. Et puis il y a la parité. Petite antisèche.
24 Mar 11:24

La pollution atmosphérique aggrave les allergies au pollen

by Rachida Boughriet / Actu-Environnement
Le retour du printemps favorise les allergies au pollen (rhinites saisonnières, rhino-conjonctivites, asthme…). Dans un rapport paru le 20 mars, l'Agence française de sécurité sanitaire (Anses) alerte des impacts du changement climatique et de la pollution atmosphérique qui pourraient contribuer à a...
24 Mar 11:23

Nouvelle France industrielle : cinq premières feuilles de route validées

by Dorothée Laperche / Actu-Environnement
Cinq feuilles de route parmi les 34 plans de la nouvelle France industrielle ont été présentées à l'hôtel de Matignon, le 14 mars. D'ici cet été, la totalité devrait être validée.
19 Mar 11:06

Déménagement confirmé pour France 3 Haute-Normandie. Rencontre avec Rémy Pflimlin, DG de France Télévisions

by Jacques-Olivier GASLY

Annoncé sur la rive gauche de Rouen, à proximité du pont Guillaume le Conquérant, puis au sein des locaux de Seine-Innopolis, le déménagement de la station régionale de France 3 interviendra finalement sur les quais de la rive droite de Rouen. Plus précisément sur l'espace dit « des Marégraphes », en lieu et place de l'actuel hangar n°11 situé juste en face des Docks 76.

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Stéphane Gaillard, rédacteur en chef de France 3 Haute-Normandie et Rémy Pflimlin, directeur général de France Télévisions

« C'est un lieu extraordinaire que j'ai eu l'occasion de découvrir en 2010 à l'occasion de Normandie Impressionniste. Et là, sous le soleil, avec tous ces Rouennais qui empruntent cette promenade sur les quais, j'ai la conviction que c'est un lieu idéal ». Cet enthousiasme, c'est celui de Rémy Pflimlin, en déplacement sur Rouen la semaine dernière. Objectif : confirmer au personnel de la chaîne régionale la décision du groupe de les doter d'un nouvel outil de travail, mais aussi constater de visu la qualité de la future implantation.

Dernier hangar disponible sur les quais de Rouen, le n°11 sera entièrement détruit puis reconstruit pour laisser place à quelques 2 500 m² de bureaux et studios où prendront place les 129 collaborateurs de France 3 Haute-Normandie. « Ce lieu sera ouvert sur la ville grâce à sa position géographique, mais aussi dans sa conception que nous souhaitons la plus visuellement accessible par le grand public car nous sommes avant tout la télé des Normands », souligne le directeur général de France Télévision.

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Visite en présence des élus

Car le nouvel ensemble, qui devrait être livré fin 2017-début 2018, va prochainement faire l'objet d'un appel d'offres européen et surtout d'un concours d'architectes qui auront pour mission de concrétiser cette volonté d'ouverture. Un projet qui avoisinera la dizaine de millions d'euros.

Complément d'information avec Rémy Pflimlin, directeur général de France Télévisions au micro de Jacques-Olivier Gasly

- Ces quais sont le futur de Rouen, lieu où sera implantée la TV du futur

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- Une arrivée sur un site prisé qui arrange tous le monde

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19 Mar 11:06

GPMR : Philippe Deiss reconduit à la présidence du directoire

by Jacques-Olivier GASLY
Philippe Deiss a été reconduit à la présidence du directoire du Grand Port Maritime de Rouen (GPMR) par décret du président de la République. Il occupe ce poste depuis septembre 2008, alors nommé directeur général du Port autonome. Il a mis en œuvre les différentes réformes portuaires dont celle qui a transformé les ports autonomes en Grand Port Maritime avec un directoire, un conseil de surveillance et un conseil de développement. Philippe Deiss, 49 ans, est Ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts.
19 Mar 11:05

Le Programme de Travail Partenarial 2014 de l'AURH

Programme de travail PTP 2015 - 130x184

Le conseil d'administration de l'AURH, composé des principaux membres de l'association, a validé le programme de travail de l'année 2014 lors de sa séance du 10 février.

Le programme de travail de l'AURH pour l'année 2014 est organisé en 4 axes :

  • Axe 1 - Observer le territoire pour nourrir les prises de décision et mesurer les impacts des réalisations
  • Axe 2 - Préparer et animer les projets de territoire et leurs réalisations
  • Axe 3 - Organiser la planification territoriale
  • Axe 4 - Questionner l'avenir : la prospective

 

Télécharger le programme de travail 2014

 

19 Mar 11:03

De 5 à 10% des logements au sein des différents types de résidences devront être accessibles

19 Mar 11:01

La gauche, la droite, les villes

by Gilles Pinson
À quelques jours du premier tour des élections municipales, Gilles Pinson livre son interprétation des évolutions de longue période de la vie politique urbaine en France. S'intéressant aux causes de de sa dépolitisation, il en analyse également les effets sur l'action publique municipale. Dossier : Les scrutins municipaux sous le regard des sciences sociales La césure gauche/droite a, dit-on, une origine urbaine. Lorsque Romulus traça le sillon qui délimitera la cité de Rome, le mythe dit qu'il le - Essais / démocratie, élus locaux, démocratie locale, élections, municipal, politiques urbaines
19 Mar 10:59

Municipales : le top 10 des pires projets pour les transports

by Olivier Razemon

Des hélicoptères à propulsion électrique (écologiques et silencieux) et en libre-service, gratuits pour l’utilisateur, circulant jour et nuit entre les localités aisées des Yvelines (Versailles, Le Vésinet ou Saint-Nom-la-Brétèche) et le quartier d’affaires de La Défense. Il suffit de commander son véhicule à pales par l’intermédiaire de l’application Hélicolib’ fonctionnant sur la dernière version de l’iPhone pour voir se présenter, dans la demi-heure qui suit, un chauffeur en livrée. Quelques centaines d’utilisateurs, ravis, plébisciteraient le service. Et l’immense majorité des contribuables, parce qu’ils n’habitent pas les Yvelines, ne vont jamais à La Défense ou ne possèdent pas de smartphone, se contenteraient de le financer.

En matière de transports, le pire n’est jamais sûr. Le projet exposé ci-dessus n’est qu’une fiction. Mais on trouve sans difficulté, dans les programmes des candidats aux municipales, des infrastructures incongrues, des services réservés à une minorité, des promesses intenables, des annonces non chiffrées. La grande mode était, en 2008, au vélo en libre service, et, en 2001, au tramway. Ces réalisations, désormais jugés trop coûteuses, ont pratiquement disparu des programmes. En 2014, les candidats ne jurent plus que par le téléphérique. Sans oublier la multiplication des places de stationnement dans des villes déjà soumises au tout-voiture, les transports gratuits pour l’usager (mais pas pour le contribuable), la croyance aveugle en une technologie rédemptrice, la suppression des voies de bus ou la promesse d’un RER toujours à l’heure qui n’engage que celui qui y croit. Il a fallu farfouiller, interroger, trier, soupeser, classer : voici le top 10 des pires projets pour les transports. Précision : la liste n’est pas exhaustive.

10/ Rétablir le stationnement supprimé. La promesse est facile à lancer mais difficile à tenir : remettre 700 places de stationnement dans une ville (Cannes, Alpes-Maritimes) où l’on circule mal et où l’espace est désormais rendu aux piétons. On souhaite bien du courage à Philippe Tabarot, l’un des deux (eh oui) candidats de l’UMP. Dans la même veine, à Lille, Jean-René Lecerf (UMP) propose de restaurer le stationnement gratuit entre 12 heures et 14 heures dans le centre-ville. Rien de mieux pour encourager les gens à emprunter leur voiture. A Perpignan, Louis Alliot, tête de liste du Front national, va encore plus loin : "Nous mettrons fin aux couloirs de bus qui restreignent la capacité des stationnements latéraux."

9/ La navette fluviale plus lente que le métro. Une ville, un fleuve, c’est tentant. Des candidats, sous diverses étiquettes, proposent ce mode de transport à Nantes, Paris ou Rouen. A Lyon, le FN imagine deux lignes fluviales, l’une sur la Saône et l’autre sur le Rhône, "entre Confluence et l’Île Barbe, entre Bellecour et la Cité internationale". Mais sur un fleuve, la circulation n’est pas aussi rapide que sur terre, voire sous terre. A Paris, en 2012, la Ville s’est résignée à abandonner la navette Voguéo (détails ici), qui naviguait parallèlement à plusieurs lignes de métro, bus et RER. En outre, à Bordeaux, les navettes à motorisation hybride qui traversent la Garonne, lancées en mai 2013, connaissent bien des déboires, selon France Bleu.

8/ Votez pour lui, le RER ne sera plus jamais en retard. "Si vous me faites confiance, je m’engage à améliorer considérablement vos conditions de trajet." Candidat UDI à Cergy, Thierry Sibieude dispose, comme on le verra à la troisième page de ce document programmatique, d’une baguette magique. Croyez-le, ou pas.

7/ La rocade de trop. Toulouse est sans doute la grande ville de France où droite et gauche présentent les programmes les plus divergents en matière de transports : tramway pour le maire sortant Pierre Cohen (PS), métro pour Jean-Luc Moudenc (UMP). Le challenger "veut aussi relancer le projet de contournement autoroutier à péage pour soulager le périphérique, très embouteillé"peut-on lire dans Les Echos. Une deuxième rocade, donc, qui, comme le "Grand contournement ouest de Strasbourg", encouragerait les trajets motorisés, stimulerait l’étalement urbain, provoquerait à terme pollution et encombrements, car les infrastructures nouvelles se remplissent vite.

6/ Ma moto où je veux, quand je veux. Les propriétaires parisiens de deux-roues motorisés sont-ils des bobos de droite qui s’ignorent ? C’est le pari de Nathalie Kosciusko-Morizet. Le 6 mars, la candidate, aidée de son équipe, plaçait des flyers sur les motos et scooters stationnés sur les trottoirs parisiens et promettait 50 000 places de stationnement gratuit, comme si ces engins à deux roues n’occupaient pas d’espace. Sachant que la candidate veut aussi des parkings supplémentaires pour les voitures et qu’elle n’a pas l’intention de supprimer Vélib’ ni Autolib’, on se demande où elle trouvera la place d’installer ces nouveaux stationnements.

5/ Un câble sinon rien. Qu’on l’appelle "tramway aérien" ou "aérotram", c’est la vedette de la campagne 2014. Le centriste lyonnais Eric Lafond imagine un téléphérique reliant les collines, Fourvière ou Croix-Rousse, aux abords des cours d’eau. Son projet comporte pas moins de six tronçons ! Or, sur un câble, le moindre incident se produisant à un bout de la ligne se répercute à l’autre bout. Les concepteurs de téléphériques expliquent qu’on ne peut pas, sans de sérieux risques, dépasser les deux tronçons. (A lire ici : Faut-il vraiment installer des téléphériques en ville ?) On distinguera aussi le téléphérique promis par Anne Hidalgo (PS) entre les gares de Lyon et d’Austerlitz, distantes de 700 mètres parcourables en 10 minutes à pied, et celui que prévoit, à Marseille, Jean-Claude Gaudin (UMP) pour aider les touristes à monter en haut de Notre-Dame de la Garde. Encore un effort, on l'aura bientôt, ce service en hélicoptère reliant les Yvelines à La Défense.

4/ L’utopie prolétarienne du transport gratuit. La promesse émane souvent des listes communistes ou Front de gauche, comme à Toulouse, mais elle est aussi avancée par l’UMP Alain Gest à Amiens. Après tout, puisque les achats de tickets ne constituent que 15 à 20 % des recettes des transports publics, pourquoi ne pas appliquer la gratuité du tramway ou du bus ? Sauf que ces infrastructures lourdes ne sont pas du tout gratuites. Se transporter, c’est mobiliser de l’énergie, cela nécessite du temps, de l’argent, parfois du stress. On ne peut pas faire comme si c’était une activité humaine neutre. La gratuité "altère la perception de valeur" et "n’est pas favorable au développement de l’offre", observent l’Union des transports publics et la Fédération nationale des usagers des transports dans un document publié en janvier. Cela n’exclut pas, évidemment, d’accorder des tarifs préférentiels, voire la gratuité, à ceux qui n’ont vraiment pas les moyens de s’acheter un ticket.

3/ La folie des trucs en lib’. Scootlib, service de "3 000 à 5000 scooters électriques", n’est pas la propriété d’Anne Hidalgo, puisqu’il y a quelques mois, le projet était proposé à la fois par ses alliés radicaux de gauche et par la centriste Marielle de Sarnez, aujourd’hui ralliée à Nathalie Kosciusko-Morizet. Le service vise notamment "les 14-16 ans qui se déplacent aujourd'hui en Vélib’ ou en métro", d’après Jean-Louis Missika, codirecteur de campagne de la candidate socialiste (dans cet article). Las, les Scootlib' attireront les convoitises. Il faudra les protéger contre les vols et les dégradations, mais aussi les rapporter dans les stations vides, un problème récurrent qui se pose déjà aux Vélib' et aux Autolib'. Enfin, la recharge d’un scooter électrique dure au moins trois heures, une opération pas vraiment compatible avec le partage dans le temps du véhicule.

2/ La technologie qui ne résout rien. L’intelligence, de nos jours, se niche partout : au gré des programmes et des discours, elle concerne la ville, les réseaux, un boîtier, les feux de circulation... A Lyon, c’est le stationnement qui se dote d’un cerveau. Le concept, qui n’est pas vraiment nouveau, consiste à informer en temps réel les automobilistes de la disponibilité des places de stationnement. Michel Havard (UMP) avait lancé l’idée, qui lui a été promptement piquée par le maire sortant, Gérard Collomb (PS). Mais à Nice, où le stationnement intelligent avait fait la fierté du maire Christian Estrosi (UMP), ça ne marche toujours pas, peut-on lire dans Nice-Matin.

1/ Le téléphérique qui relie deux gares. Pour aller de la gare de Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire) à celle de Tours, distantes de 2,6 km, prenez le… téléphérique ! C’est le projet des Verts tourangeaux, qui veulent "faire des gares de Tours et de Saint-Pierre de vrais pôles multimodaux" et "étudier la mise en place d’une desserte performante entre ces deux gares : l’option ‘télécabine urbaine’ paraît aujourd’hui la plus adaptée". Hé, les gars, entre deux gares, on peut aussi renforcer la fréquence des trains !

Au sujet des municipales :

Les propositions simplistes du Front national pour les transports

Les retards du RER s'invitent dans la campagne

NKM veut des jeunes dans le métro, Hidalgo les préfère en voiture

Covoiturage, autopartage, vélo : trois trucs efficaces qui ne coûtent presque rien